Giulia Delladio (photo) est en charge du marketing stratégique chez La Sportiva, la célèbre marque italienne de chaussures de montagne et de trail running. Fille de l’actuel PDG, Lorenzo Delladio, elle est destinée à prendre sa suite et à devenir la première femme à la tête de l’entreprise familiale. Après le rachat de sa distribution française, elle a accordé une interview exclusive à Filièresport. 


Pour lire la suite de cet article, vous devez être abonné…

Pour vous abonner cliquez ici

Déjà abonné ? Connectez vous ici :

Le distributeur américain Foot Locker a publié son bilan annuel de l’année 2016 (clos fin janvier). Un nouvel exercice record pour l’entreprise qui enregistre des bénéfices historiques et un développement éclair.

Foot Locker vient de frapper un grand coup avec son bilan 2016. La marque assoit davantage sa place de leader mondial dans la distribution spécialisée de chaussures de sport. En 2016,les ventes du groupe ont en effet atteint 7,77 milliards de dollars, soit 4,8% de plus que 2015 (+ 4,3 % en comparable).

Hausse à deux chiffres du bénéfice

Le bénéfice, là aussi impressionnant, a atteint 664 millions de dollars en 2016, contre 541 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 23% environ. « Bien que nous soyons confrontés à un environnement de vente plus doux qu’à cette période l’an dernier, nous prévoyons une augmentation d’environ 5% (“mid single digit” en VO) du chiffre d’affaires pour 2017 », déclare Lauren Peters, vice-président et directeur financier. Foot Locker exploite aujourd’hui 3 363 magasins dans 23 pays d’Amérique du Nord, Europe, Australie Nouvelle-Zélande auxquels s’ajoutent 59 magasins franchisés au Moyen-Orient et en Corée du Sud, plus 15 magasins franchisés Runners Point en Allemagne.

 

 

KindyLe Groupe Kindy, maison mère de Thyo et détenteur des licences Le coq sportif et Skechers, acteur majeur de la chaussure pour enfant et de la chaussette a publié des résultats négatifs au premier semestre de l’exercice 2015-2016. Ses pertes s’aggraveront sur l’ensemble de l’exercice. 

La sous-performance de la marque Kindy pour le pôle chaussettes et des marques distributeur résultent notamment d’une force de vente affaiblie à la suite de départs au sein des équipes commerciales, intervenus au cours de l’exercice. Côté chaussures pour enfants ce n’est guerre mieux. Malgré des commandes pour les collections été 2016 en ligne avec les attentes, l’entreprise créée en 1863 n’a pas bénéficié des habituelles commandes de réassort en raison d’une météo défavorable notamment.

La baisse du chiffre d’affaires, supérieure en pourcentage à celle communiquée au 1er semestre (au 1er semestre le CA était de 16,45 M€, en baisse de 11% par rapport au 1er semestre 2014-2015), aura un impact significatif sur le résultat opérationnel, le résultat net ainsi que sur la consommation de trésorerie dans la mesure où les charges opérationnelles évoluent peu. Au 31 décembre 2015, la situation de trésorerie nette court terme du Groupe Kindy était négative, à -27000 €.

Segment extrêmement porteur, le marché du running arrive aujourd’hui à maturité et voit les habitudes de consommation évoluer. S’appuyant sur sa dernière enquête nationale, la Fédération française des industries sports & loisirs (FIFAS) a analysé les modes de pratiques et habitudes de consommation des coureurs afin d’en dégager les principales tendances du marché.

La France compte 8,5 millions de pratiquants de course à pied, parmi lesquels 19 % prennent part à des compétitions. Des chiffres qui portent les ventes des articles de sport dédiés à la course. Ainsi 8,2 millions de paires de chaussures sont vendues par an (pour 500 M€) tandis que le marché de l’habillement et des accessoires atteint les 850 M€.

Une féminisation rapide de la pratique

Les femmes se familiarisent avec le runing. On en compte aujourd’hui plus de 600 000 en France (dont 32 % pratiquent depuis moins de 2 ans). 29 % d’entre-elles courent pour “leur apparence” alors qu’un peu plus de la moitié recherchent la convivialité (42 % courent avec des ami(e)s).

Une donnée que l’on retrouve dans le développement des courses ludiques (Mud Day, Color Run…). En effet 52 % des participants sont à la recherche de cette convivialité. 38 % y voient l’occasion de développer l’esprit d’équipe. Logique lorsque l’on sait que ces événements attirent davantage les jeunes (19-25 ans) et les femmes. Les coureurs chevronnés sont cependant de plus en plus intéressés par ces événements. 40 % d’entre eux ont déclaré avoir l’intention de participer à une course ludique dans les prochains mois (58 % chez les moins de 30 ans).

Une pratique de plus en plus digitale

Si les applications et les coachs virtuels sur téléphone se sont multipliés, les coureurs partagent également davantage leur passion sur les réseaux sociaux. 74 % des 19-25 ans ont déclaré publier du contenu en rapport avec leur pratique sur internet.

L’attente en matière de conseils via les sites internet spécialisés (71 % pour les moins de 30 ans) et auprès des vendeurs en magasin (46 % chez les femmes) est également de plus en plus forte.

Enfin, le show-rooming est à la mode. 14 % des runners déclarent essayer systématiquement les produits en magasin avant d’effectuer leurs achats sur internet.


Pour lire la suite de cet article, vous devez être abonné…

Pour vous abonner cliquez ici

Déjà abonné ? Connectez vous ici :

Capture d’écran 2016-02-19 à 11.33.36Après Under Armour et Adidas la semaine dernière, c’est au tour de Puma de donner ses résultats pour l’année 2015. Tiré par la chaussure et le running, le chiffre d’affaire est en augmentation mais le bénéfice en forte baisse, impacté notamment par la hausse du dollar.

3,4 milliards d’euros, c’est le chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2015 de la marque Puma, soit une hausse de 14% (+6,5% à taux de change comparables) par rapport à 2014. Cette croissance a été principalement tirée par les ventes de chaussures. En effet, ce segment, grâce à la catégorie running et training et aux sports d´équipe, a progressé de 17,4% (+9,2% à taux de change comparables) pour atteindre 1,5 milliard d’euros.

L’Amérique dépasse l’Europe, les magasins Puma portent la croissance

Avec une hausse de 8,8% (à taux de change comparables), le continent américain passe au dessus de 1,3 Mrd € de chiffre d’affaires et devient, avec plus de 38 % du CA total, le premier marché de Puma. La région Europe, Moyen Orient et Afrique, où les ventes ont bondi de 3,6% à taux de change comparables, arrive juste derrière,  à 1,258 Mrd € et 37 % du CA total.

Les ventes dans les magasins Puma ont de leur coté progressé de 9,3% à taux de change comparables pour atteindre 726,2 M€, soit 21,4% du CA total. La croissance a été réalisée à la fois sur le périmètre des magasins existants, mais aussi à travers le développement du réseau de magasins.

Baisse du résultat net

Malgré une croissance de son chiffre d’affaires sur l’ensemble de ces marchés, Puma a fortement souffert de la hausse du dollar. En raison des taux de change défavorables, la marge brute a baissé de 1,1 point, à 45,5%. Le bénéfice net a chuté de 42%, passant de 64,1 millions d’euros en 2014, à 37,1 millions d’euros en 2015.

adidas-pure-boost-x-1Le 15 février 2016. C’est à cette date que l’équipementier allemand commercialisera ses toutes premières chaussures de running 100 % féminines, les PureBOOST X. Un modèle unique répondant aux caractéristiques spécifiques des athlètes féminines ; un segment de marché encore inexploité jusqu’à présent.

Plutôt que d’adapter au public féminin (par les couleurs notamment) une paire de running pensée pour les hommes, Adidas a souhaité développer un modèle répondant aux particularités du pied et de la foulée de la femme. C’est ainsi que la PureBOOST X, fruit de la collaboration entre la marque allemande et Aramis (une technologie d’analyse de mouvement) possède une voûte flottante (située au milieu du pied afin d’épouser le pied féminin, dôté d’une courbure plus prononcée que celui de l’homme), une semelle extérieure Stretch Web (déjà présente sur l’UltraBOOST) et une tige en mesh extensible afin d’offrir un soutien optimal.

Et comme souvent chez la marque aux trois bandes, le modèle possède deux déclinaisons, créées par la styliste Stella McCartney. La gamme Adidas PureBOOST X sera disponible en trois coloris au prix de 120 € sur la boutique en ligne adidas tandis que la version Stella McCartney sera commercialisée au prix de 170 €.

Christian Langer prend la tête de la division textile de W.L. Gore & Associés. Il occupait le poste de responsable international de l’activité Chaussures, Gants et Accessoires Gore-Tex, désormais confié à Achim Löffler, 43 ans. Ce dernier était responsable chaussure pour l’activité Sport et Outdoor, fonction qui échoit à Matthias Zaggl, jusqu’à présent en charge de Gore Running Wear et Gore Bike Wear.

 

Le fabricant de chaussures outdoor Garmont change de mains. Début avril, le groupe italien Bressan, déjà propriétaire de Prisma 2, spécialisée dans la conception et le développement de textile pour les sports de plein air, a acquis la marque et créé une nouvelle société : Garmont International Srl. Cette acquisition n’aura aucune incidence sur le distributeur de la marque en France, la société Nord Ouest Distribution, basée à Poisy (74) et dont le contrat d’agent vient d’être renouvelé. « Ce changement de propriétaire n’était pas une surprise. La direction de Garmont avait pris contact avec nous avant cette cession, pour nous annoncer la continuité de notre collaboration et de la stratégie marketing et commerciale menée jusque-là », explique Camille Tricot,  directrice marketing de Nord Ouest Distribution. Présente dans 45 pays dans le monde, la marque est vendue dans une centaine de points de vente dans l’Hexagone.

Fondée en 1867 dans la vallée de Montebelluna, dans le Nord de l’Italie, où elle a encore son siège opérationnel, la marque s’est récemment recentrée sur les produits d’alpinisme, de marche d’approche et de randonnée. Garmont International Srl continuera d’employer la totalité du personnel de Garmont® et exclut par ailleurs toute création de filiale française.

Chaussures running Nike

Nike propose de nouveaux modèles de chaussures de course dans sa collection hiver 2012. Trois modèles, trois spécificités.

La LunarGlide+4 Shield se distingue par sa légèreté et son maintien ajustable grâce aux systèmes « Lunarlon » et « Flywire ». Dans la version Shield Pack, la membrane intérieure réfléchissante dans l’obscurité protège contre le froid et la pluie. Un plus : des semelles intermédiaire et extérieure flexibles pour une foulée plus douce. Prix public indicatif : 120 €

– Free Run+ 3 Shield : L’avantage de cette chaussure, son système de laçage (DynamicFit) qui permet de réduire les zones de pression sur le haut du pied et d’adapter le maintien. Le mesh Nike-exclusive BW2 améliore la résistance à l’eau tout en laissant respirer la peau. PPI : 110 €

– La dernière version Airpegasus+ Shield 
intègre un contrefort interne qui enveloppe le talon pour un maintien plus sûr. La semelle intérieure Fitsole épouse la forme du pied. C’est plus confortable et ça protège la voûte plantaire. Tout comme l’ancienne version, sa membrane réfléchissante derrière le mesh résiste à l’eau et assure une bonne visibilité dans l’obscurité. Prix : 120 euros