Huit ans après une première tentative d’implantation aux Etats-Unis, l’enseigne de magasins de sport est sur le point d’y revenir avec un nouveau point de vente à San Francisco, en Californie. Une expérience très différente de la précédente.

En 2009, Decathlon avait racheté la chaîne MVP, un parc de 18 magasins dont le groupe comptait faire la tête de pont d’un futur réseau national. Six ans plus tard, l’enseigne quittait les Etats-Unis. Cette fois, plutôt que de se lancer dans un déploiement massif à l’ensemble du pays, Decathlon a pris le parti de se concentrer sur la Californie. Outre le magasin de San Francisco, l’enseigne ouvrira à l’automne prochain un site e-commerce dont le rayon de livraison ne franchira pas les frontières du Golden State. Seule exception à cette règle, le masque de snorkeling EasyBreath, étendard de la R&D de l’entreprise, sera disponible dans l’ensemble du pays.

Un seul Etat pour commencer

Cette stratégie d’implantation a pour but de « permettre à l’enseigne de se familiariser avec les codes et usages des sportifs locaux avant une expansion dans tous les Etats-Unis », précise Michel d’Humières, le directeur de la zone, dans un communiqué : « Notre venue aujourd’hui, n’a rien à voir avec notre tentative de 1999. Nous ne sommes plus les mêmes aujourd’hui, que ce soit en termes de professionnalisme ou de produits proposés. Je ne veux pas proposer au consommateur américain ce qu’il peut trouver à 500 mètres du concept store. Avec le laboratoire de San Francisco, je souhaite qu’on puisse aller à la rencontre des sportifs américains et de leurs besoins pour coconcevoir ensemble l’offre qui leur correspond ».

Un espace communautaire et de coconception

Déployé sur 800 m2  dans Market Street, une importante artère commerçante de la  métropole nord-américaine, le magasin de San Francisco ne se conformera donc pas strictement au modèle appliqué dans le reste du monde. Il se veut davantage « un espace de réflexion, de créativité et de dialogue entre vendeurs, concepteurs de Decathlon et les clients, sportifs, », explique l’entreprise : « C’est par ce biais que se fera l’adaptation de l’offre proposée, au plus près des besoins des consommateurs américains. Au départ conçu comme un lieu atypique favorisant la créativité et l’échange, il deviendra par la suite, à la fois, un lieu de vente des produits propres à l’enseigne, un espace communautaire et de coworking ». Ainsi, cette nouvelle implantation s’inscrit très clairement dans l’actuelle stratégie d’innovation ouverte et d’investissement dans le développement des produits à marques propres de l’entreprise.

Six nouveaux pays cette année

Ce retour aux Etats-Unis constitue aussi une étape importante de l’internationalisation de Decathlon, dont le développement à l’étranger s’accélère. L’enseigne vient ainsi de s’implanter en Israël, après la Colombie, le Ghana et la Suisse, plantera dans les prochaines semaines sont drapeau bleu en Australie, où le groupe nordiste a l’ambition d’ouvrir 100 magasins à terme. L’enseigne, dont le chiffre d’affaires (10 milliards d’euros hors-taxes en 2016) est réalisé aux deux-tiers à l’international, aura ouvert six nouveaux pays en 2017, après cinq en 2016.

Decathlon crée une nouvelle marque dédiée au surf, Olaian, dont les premiers produits arriveront en magasin début 2018. Dans le cadre de ce lancement, l’équipe Olaian part à la recherche de ses futurs ambassadeurs grâce à une grande campagne de recrutement « Planchez Pour Nous », en Aquitaine.

Pendant une année, les ambassadeurs testeront en avant première les produits Olaian grâce à une dotation complète (combinaisons, planches, accessoires, maillots de bain…). Ils seront impliqués directement dans le développement des innovations et des futurs produits.

Les futurs ambassadeur ont jusqu’au 15 juillet pour s’inscrire, en postant photos, vidéos ou textes sur le site « Planchez Pour Nous ». Les candidats seront sélectionnés par un jury interne qui évaluera leur créativité, leur motivation et leur affinité avec la marque.

Situé Porte de Châtillon, à Paris, le magasin Decathlon renforce la présence de l’enseigne dans le sud de la capitale et de sa proche banlieue. Un quinzième point de vente vient donc faire son apparition à Paris et sa petite couronne.

Ouvert aujourd’hui, 14 juin 2017, ce nouveau magasin possède une surface de 3500 m2, un univers de 65 sports, et pas de moins de 45 collaborateurs au sein de Décathlon.

Le magasin, qui présente l’offre complète de Decathlon, est située sur une zone de forte activité sportive, puisque près de 50 000 licenciés pratiquent leurs sports à moins de 15 minutes du magasin (14ème arrondissement, Bagneux, Malakoff, Montrouge…). Decathlon compte plus de 300 points de vente en France et plus de 1000 à l’international.

La Fédération française de gymnastique volontaire (FFEPGV) met en place le programme Courir sport santé, un dispositif d’accompagnement des personnes qui débutent dans le running, en partenariat avec Decathlon.

L’objectif est de permettre à ces nouveaux coureurs, qui se lancent souvent seuls et abandonnent parfois, d’acquérir la technique et de rester motivés. Un programme qui se déroulera en 12 semaines avec 3 niveaux de pratique, et qui se terminera par un challenge collectif.

Ce programme, lancé au niveau national, a débuté en Ile-de-France le 2 mai 2017 au stade Suzanne Lenglen (Paris 15ème) et se terminera 12 semaines plus tard, c’est-à-dire fin juillet. Cette première édition s’adressera aux débutants (niveau 1 : 5 km). Le magasin Decathlon Aquaboulevard, voisin immédiat du stade Suzanne Lenglen, est associé au programme, dans le cadre d’un partenariat entre la FFEPGV et l’enseigne, qui  une séance d’essai gratuite. « C’est un programme complet qui mêle la technique de course, la préparation physique et une séance de course à pied à travers une pratique en groupe en plein air et avec beaucoup de plaisir », explique Émily Martineau, conseillère technique régionale Île-de-France de la FFEPGV. Les participants se sont acquittés de 69,50€ de frais d’inscription,  lesquels  intègrent une licence d’un an aux clubs EPGV à tarif réduit (près de 6000 clubs à travers la France, dont 450 en Ile-de-France).

Avec un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros hors-taxes en 2016, Decathlon, qui a fêté ses quarante ans en 2016, a réalisé une croissance de  12% l’an dernier, égale à celle de 2015. A périmètre comparable, l’augmentation est de 4,4 %.

L’enseigne a ouvert plus de 164 nouveaux points de vente dans le monde en 2016, contre 140 en 2015. Elle s’est implantée dans cinq nouveaux pays : Mexique, Côte d’Ivoire, Singapour, Malaisie, Slovénie. Decathlon est désormais présente dans 28 pays du monde avec 1176 magasins, dont 301 en France, 214 en Chine et 149 en Espagne, qui constituent le top 3 des pays du groupe. Celui-ci a franchi un autre cap cette année avec plus d’un milliard de quantités vendues. Son chiffre d’affaire a presque doublé depuis l’année 2009.

Croissance moins forte en France

La France ne représente plus qu’un tiers du chiffre d’affaires de Decathlon. Avec une hausse 2,2%, la croissance des ventes de l’enseigne dans l’Hexagone « n’a pas été aussi vigoureuse que souhaitée, communique François De Witte, directeur général de Decathlon France. Cela tient –entre autres- à plusieurs facteurs : une météo mauvaise au printemps, saison forte pour la pratique sportive, des mouvements sociaux en juin avec des conséquences sur les déplacements, les attentats qui pèsent aussi sur les achats…Dans ce contexte déclicat, nos équipes ont fourni un travail remarquable au sein de nos 301 magasins avec un sens du service et du conseil que tous les sportifs soulignent. En 2016, nous avons été offensifs sur la baisse des prix de nos articles sans renier sur la qualité, la sécurité tout en innovant en permanence ».

Cap sur la proximité

La chaîne ouvrira au cours du premier semestre 2017 des magasins à Paris, Abbeville, Marseille et Seynod. L’enseigne cherche des relais de croissance en développant de nouveaux formats de proximité : Decathlon City, ciblant la clientèle urbaine avec, notamment, une première ouverture en cours à Paris, rue du Commerce, et Decathlon Essentiel, un concept de points de vente de 1000 m2 recentré sur les marques propres du groupe, qui remplace l’enseigne Koodza et vise principalement les villes moyennes (une ouverture à Saint-André de Cubzac, en Gironde, l’an dernier). Enfin, Decathlon poursuit le développement de ses ventes sur internet, qui ont atteint 4,1 % de son chiffre d’affaires France en 2016 (3,5 % en 2015), en hausse de 9,4 % et attiré 1,7 million de clients.

 

Logo-decathlon_283x70cnosfjà partenaire historique de la semaine Sentez vous sport du Comité national olympique et sportif français, Decathlon a décidé de renforcer ses liens avec celui-ci en en devenant officiellement Partenaire Olympique en France jusqu’à la fin 2018.

Ce rapprochement avec le mouvement sportif s’inscrit dans la volonté commune de l’enseigne et du Comité olympique de promouvoir le sport pour tous et dans la perspective de la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024, pour lesquels le Comité international olympique rendra sa décision le 17 septembre 2017. L’enseigne mobilisera ainsi ses 15 000 collaborateurs et 305 magasins de l’Hexagone en faveur de ce double objectif. « Oui nous souhaitons mettre ou remettre au sport 66 millions de Français ! Et cette volonté se marque à travers nos produits et services abordables mais également les événements sportifs mis en place dans chacun de nos 305 magasins », communique Nicolas Pelletier, directeur général de Decathlon Retail en France. Première échéance le 23 juin prochain, jour de la célébration de la Journée olympique.

Skimium Génie
Dix ans après la création de Skimium en joint-venture avec Decathlon (80 % des parts),  
Eric Laboureix et Dominique Chomarat (20 % des parts à eux deux), ainsi que Guy Belec, président salarié, ont engagé des négociations exclusives avec Decathlon en vue du rachat de l’enseigne de ski.

Cette décision résulte de la stratégie de recentrage de Decathlon“, a précisé Guy Belec, lors d’un déjeuner de presse, le 11 octobre 2016 à Lyon, où Skimium a réuni dans la soirée son réseau de magasins affiliés pour célébrer ses 10 ans d’existence, officialiser le projet de rachat et annoncer une nouvelle stratégie marketing. Les discussions en cours doivent aboutir d’ici à la fin de l’année 2016. Au terme de celles-ci,


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Run&BikeLe week-end du 3 et 4 septembre, le Décathlon Paris-Cnit de La Défense organise un “kilomètre solidaire” pour se préparer avant la Run&Bike Solidaire 2016.

La Run&Bike, qui se déroulera le dimanche 18 septembre, est parrainée cette année par Marie-José Pérec et Thomas Sotto. Créée et co-organisée par la Fondation d’entreprise FDJ et les Étoiles du Sport il y a 3 ans, cette course est un rendez-vous running original par sa dimension solidaire.

Soutien financier à l’inscription en club de sport

Son objectif est simple : collecter des fonds pour le Secours populaire français sur le principe d’1 km parcouru égale 1 € reversé par la Fondation FDJ.  Les 3 et 4 septembre prochains, le magasin Decathlon Paris-Cnit La Défense permet à tous de participer au “Km Solidaire”. Pendant tout le week-end de 9h30 à 20h00, des tapis de course et des vélos trainer sont à disposition de tous pour convertir les kilomètres parcourus en euros au profit du Secours populaire français.

Le 18 septembre, tout le monde peut participer à la Run&Bike Solidaire et différentes distances sont mises en place. Grâce à la mobilisation des participants, la Run&Bike Solidaire convertit les kilomètres en euros au profit du Secours populaire français pour permettre à des jeunes qui n’ont pas les moyens de s’inscrire dans un club de sport de pratiquer la discipline de leur choix. Avec 2 000 participants, 16 000 € ont été reversés lors de l’édition 2015.

Logo-decathlon_283x70Le Rapport développement durable 2015 de Decathlon fait le point sur les principales réalisations du groupe et décrit de nouveaux engagements pour améliorer la qualité de vie des citoyens et réduire son impact sur l’environnement.

 « Chez Decathlon, nous avons la conviction que ce qui est bon pour l’humain et l’environnement a un impact positif à court, moyen et long terme pour notre réussite économique et le développement durable de notre entreprise », commente Isabelle Guyader, directrice développement durable de Decathlon. Avec, comme principale source d’inspiration, les Objectifs de développement durable des Nations Unies, présentés en septembre 2015, l’enseigne d’articles de sport concentre plus particulièrement sa politique sur les quatre points décrits ci-dessous.

Promotion du travail décent

En ce qui concerne les conditions de travail, 887 audits ont été realisés dans les usines sous-traitantes du groupe en 2015. Pour pouvoir construire durablement avec ses fournisseurs, Decathlon a développé une stratégie de partenariats avec des sous­traitants, avec pour objectif de fabriquer 80% de ses volumes de production avec 100 partenaires d’ici 2023.

Contribution à la lutte contre le changement climatique

Sur la question du changement climatique, Decathlon a pour objectif de stabiliser ses émissions de CO2 d’ici 2019, en les ramenant au niveau de 2014 (5,2 millions de tonnes équivalent CO2).

Management de l’eau

Conscient du fait que la santé dépend, entre autres, d’un accès à une eau de bonne qualité, Decathlon évalue ses sous-­traitants qui rejettent de l’eau dans l’environnement naturel afin d’assurer que ces opérations s’effectuent conformément aux directives environnementales de l’International Finance Corporation. Pour la fin de l’année 2016, tous les sous­-traitants concernés suivront ce processus de contrôle.

Production et consommation

Decathlon, acteur important sur le marché du coton, s’engage à utiliser exclusivement du coton produit de manière durable pour les produits des Marques Passion du groupe (coton recyclé, coton issu de l’agriculture biologique ou coton issu de la Better Cotton Initiative).

L’enseigne encourage enfin ses clients à une consommation plus responsable dans ses magasins au moyen d’un système d’affichage environnemental, pour le moment appliqué à 300 produits textiles. Les résultats sont disponibles sur le site e­commerce de l’enseigne.

Sac-frappe-129 - copieL’enseigne nordiste vient de lancer Outshock, nouvelle marque propre dédiée aux sports de combat, qui étaient jusqu’à présent intégrés dans l’offre Domyos, la “Marque Passion” de fitness et danse du groupe.

En cours de déploiement dans les magasins et sur le site Decathlon, Outshock a pour objectif “de rendre la boxe accessible à tous en faisant disparaître l’appréhension de se blesser pour explorer toutes les belles valeurs de ce sport“, explique dans le document de présentation d’Outshock Olivier Clayssen, patron de la nouvelle marque,   qui exerçait auparavant chez Domyos.

Outshock cardio boxing kit - copieSi Outshock a été “détachée” de Domyos, c’est parce que les sports de combats, actuellement en plein rajeunissement et développement, correspondent “à des usages et codes spécifiques très différents de ceux du fitness et de la danse, également couverts par Domyos“, explique une porte-parole d’Outshock. L’offre de la marque de sports de combats de Decathlon est pour l’instant limitée aux gants de boxe (deux modèles à 17,99€ et 24,99 €) et punching bags (39,99€ à 129,99€). De nouveaux produits tels que des kimonos seront introduit à la rentrée, avec pour objectif de couvrir l’intégralité de l’offre des sports de combat progressivement d’ici à la fin 2017.

Nouvelle segmentation


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Capture d’écran 2016-05-20 à 11.40.41Kipsta, la marque des sports collectifs du groupe Decathlon, sera à partir de la saison 2016-2017 l’équipementier du Valenciennes Football Club, son premier club professionnel de football.

Imaginé et dessiné par les équipes Kipsta au sein du Kipstadium, le laboratoire in vivo de Decathlon pour les sports collectifs, le maillot 2016-2017 du VAFC, jusqu’alors sponsorisé par la marque Uhlsport, sera présenté le 25 juin prochain.

Cette entrée de Kipsta dans le monde professionnel du football aux côtés d’un club est une étape importante dans la vie de la marque. Elle permettra aux équipes de Kipsta de tester les produits dans la contrainte la plus forte et de chercher sans cesse les meilleures solutions pour tous les passionnés de football.” a de son côté réagi Franck Demaret, directeur général de Kipsta montrant ainsi que la marque cherche à grandir.

CLR PRO 700 FGLors d’une journée test réservée à la presse, le 17 mars dernier au Kispstadium (le labo “in vivo” de Decathlon pour les sports collectifs), Filière Sport a testé la toute nouvelle CLR Pro 700 FG, chaussure de football de la marque Kipsta.

L’histoire de cette CLR Pro 700 FG, commence par un test tout simple de pesée. A l’aveugle, la marque de sports collectifs de Decathlon, a fait soulever des chaussures à plusieurs personnes en leur demandant si elles les trouvaient lourdes ou légères. La notion de légèreté est alors apparue unilatéralement en dessous de 200 grammes.
Le défi était lancé pour Kipsta: proposer pour moins de 50 €, une chaussure de moins de 200 grammes mais également confortable et dotée d’une bonne accroche sur l’ensemble des terrains (synthétique et naturel), chose que la marque n’avait pas réussi à faire lors de la sortie de sa première version de la CLR Pro 700 en 2014 (249 grammes).
Si cette première version ne fut que partiellement réussie, elle servit de base de travail pour l’ensemble de l’équipe de la CLR Pro 700 FG, composée d’un chef de produit, d’un ingénieur et d’un designer qui ont travaillé en étroite collaboration avec les ambassadeurs de la marque: Mickaël Landreau, Franck Signorino (Stade de Reims) et Ludovic Genest (Clermont Foot).

A l’issue d’une heure de test composé d’ateliers techniques (conduite de balle, centres, tirs, coups francs), Filière Sport délivre ses impressions:

  1. La Légèreté: Avec un poids final de 160 grammes, le défi de la légèreté est largement relevé pour Kipsta, qui n’a plus rien à envier à ses concurrents.
  2. Le confort: la sensation de confinement ressentie au moment du chaussage et du lassage, laisse rapidement place à une sensation agréable et un maintien de pied satisfaisant.
  3. L’accroche: sur terrain synthétique, les appuis sont stables au moment de la frappe, l’accroche est tout à fait satisfaisante. A tester tout de même sur pelouse naturelle.
  4. L’apparence: surement la point sur lequel Kipsta a le plus progressé depuis le lancement de sa première chaussure. Avec une ligne profilée, un mélange de couleurs sombre et vive, le résultat est efficace.
  5. Le prix: avec un prix public de 44€99, Kipsta respecte parfaitement la volonté de Decathlon de rendre accessible ce produit au plus grand nombre.

Si Franck Demaret, directeur général de la marque nous confiait (presque désolé) que seulement 20% de la population mondiale pouvait s’offrir des produits Kipsta, le rapport qualité-prix de la nouvelle CLR Pro 700 FG, doit permettre à de nombreux(euses) footballeurs(euses) d’avoir un produit de qualité, agréable à porter et visuellement moderne. Reste à Kipsta à relever un autre défi de taille, celui du déficit d’image sur les terrains et dans les vestiaires de France, par rapport aux autres marques présentes sur le marché de la chaussures de football.

Logo-TribordTribord, marque propre de Decathlon, vient de lancer des chaussons de surf en poudre d’huîtres recyclées. Egalement destinés aux pratiquants du stand-up-paddle et de la planche à voile, ces derniers combinent confort et adhérence. Cela faisait plus de 18 mois que la marque travaillait sur ce nouveau produit.

Ces chaussons, conçus au pays basque, ont été réalisés en collaboration avec une entreprise bretonne spécialisée dans le recyclage des coquilles de la filière ostréicole. D’abord séchées, concassées et broyées, elles sont ensuite mélangées à du thermoplastique SEBS, puis transformées en granules. Au total, chaque chausson contient 15 % de poudre d’huîtres recyclées. ” Ce produit existait depuis longtemps dans nos versions PVC. Nous avons décidé en 2011, de modifier son composant en utilisant uniquement de l’élastomère. C’était un premier pas, mais très vite nous avons souhaité aller plus loin, en développant un produit d’avantage respectueux de l’environnement sans altérer les propriétés d’adhérence du produit ” explique Edouard Du Doré, chef de produit Tribord.

Les chaussons Tribord sont disponibles dès à présent dans les points de vente et sur le site internet de Décathlon, au prix de 9,99 €.

chausson et granules

Capture d’écran 2016-04-22 à 14.49.45Ouvert au public depuis mercredi 20 avril 2016, le Decathlon Paris 19 Rosa Parks est le plus grand magasin de l’enseigne dans la capitale (4600 m2). Il s’agit du 5e magasin parisien et du 13e en Île de France pour l’enseigne nordiste.

C’est l’ancien directeur du magasin de Nanterre, Guillaume Bary (également le plus jeune de l’enseigne à occuper ces fonctions, à 30 ans), qui dirigera ce nouveau point de vente. Celui-ci nous a présenté le projet de ce Decathlon Paris 19, en compagnie de Xavier Rivoire, chargé de la communication externe, à l’occasion d’une visite réservée à la presse.

Bâti à côté de la Cité des Sciences de la Villette, et au pied de la gare RER Rosa Parks (qui voit transiter 50 000 personnes par jour et reliant le 19e au centre de Paris en 15 minutes), ce nouveau Decathlon s’appuie sur une forte zone de pratique sportive (forte concentration de clubs et associations), où l’offre de magasins de sport est quasi inexistante. Le magasin comprend deux entrées. L’une d’elle en face de la gare et de la station de tramway Rosa Parks, la deuxième accessible directement par le boulevard Macdonald.

Cela faisait 10 ans que l’enseigne n’avait pas réalisé d’ouverture à Paris, soit depuis la création du Decathlon Rive Gauche. Entre-temps, les points de vente de Madeleine et Wagram avaient été rénovés.

Décrit par Guillaume Bary comme un « magasin pour les « parisiens du 19e », il devrait notamment accueillir « la clientèle pressée du midi en semaine et les familles le week-end ». Sa réalisation aura coûté 2,5 M€ tandis que 58 collaborateurs travailleront à attirer et satisfaire les potentiels clients (10 000 habitants à proximité, 320 000 dans le 19e arrondissement). Il ne devrait pas trop concurrencer le Decathlon de Saint-Denis, qui réalise 80 % de son chiffre d’affaires avec la clientèle micro-locale. Selon Guillaume Bary, ce nouveau « le Décathlon Paris 19 sera un magasin d’expérience ! Nous sommes à proximité de nombreux sportifs, licenciés ou non, ainsi que d’associations. Nos concurrents sont la sédentarité, la télévision, la malbouffe…ainsi il y aura chaque samedi l’organisation d’une expérience client. A travers un cours de fitness ou une initiation à un sport par exemple ». Dans cette même optique, un parc doté d’un playground et de jeux d’enfants va être construit juste en face du point de vente.

Au niveau de l’offre, ce nouveau point de vente de 4600 m2 propose la quasi totalité des produits Decathlon (20 000 références sur 22 000 possibles, 65 sports). Les plus gros univers sont la marche et le running urbains, le fitness, la glisse urbaine (présence de l’espace Glisse Paris 18e à proximité) et la natation. Le Decathlon Paris 19 abrite la plus grande offre running de Paris de l’enseigne, avec pour la première fois autant de produits en femme qu’en homme, qui disposent de 50 mètres de linéaire chacun. A noter que comme pour le reste des magasins Decathlon, 80 % des produits sont à marques propres (Newfeel, Quechua, Geonaute…).

Côté digital, 4 bornes numériques ont été installées. Le paiement des articles peut être effectué sur celles-ci, tout comme le choix de la livraison, à domicile ou en magasin. L’opération est rapide pour les clients disposant de la carte du magasin. Pour les nouveaux, il faudra compter sur un parcours de 2 à 5 minutes. L’ensemble des conseillers sont également équipés de tablettes afin de pouvoir répondre rapidement et d’une manière plus pédagogique aux clients.

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Le rayon mobilité urbaine

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L’univers sports collectifs

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Guillaume Bary, directeur du magasin, nous présente les bornes digitales

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Le système “click and collect” installé à l’une des entrées du magasin

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Le premier vélo Decathlon

Le premier vélo Decathlon

Cela fait trente ans que Decathlon a décidé de produire ses propres vélos. Une activité qui n’a cessé de progresser depuis, tant en termes de volumes que d’innovation. Lancé en 1999, son modèle phare, le B’Twin, est devenu la marque de cycle du groupe en 2006. Quatre ans plus tard ouvrait le B’Twin Village, siège de la marque, à Lille. Visite d’un des fleurons de la méthode Decathlon en matière de conception et d’innovation produits.

Un chaîne intégrée

« L’avantage du B’Twin village est de pouvoir réunir en un seul et même lieu l’ensemble des étapes de la fabrication d’un vélo, de l’idée à la sortie d’usine », confie Olivier Robinet directeur de la marque. Réunis dans des open-spaces lumineux et modernes, les ingénieurs de B’twin disposent d’un terrain de jeu idéal pour laisser parler leur imagination. Après avoir numérisé sur leur ordinateur un nouveau cadre, une nouvelle potence, un guidon ou un bidon, ils ont la possibilité de lui donner forme au sein de l’Atelier Prototypage et Innovation (API). L’ingénieur pourra ensuite s’assurer sur place que son prototype est adapté aux contraintes de fabrication, au consommateur et à sa sécurité.

Jusqu’à 80 tests de sécurité par vélo

Car au B’Twin village on ne lésine pas sur la sécurité. « Toutes les pièces détachées soumises à des tests normatifs avant d’arriver au B’Twin village sont de nouveau testées sur place » nous confie Christophe Lernould du laboratoire de tests, mitoyen à l’API. Des « machines de torture » vont tester la résistance des pièces détachées, de la peinture, en les soumettant aux sollicitations d’une utilisation classique mais aussi aux chocs, dans des environnements variés (sec, humide, salin…). Avant d’être commercialisé, un vélo B’Twin devra réussir jusqu’à 80 tests de sécurité. Après cela, les différentes pièces prennent la direction de l’usine pour être assemblées.

Produire près des lieux de vente

L’usine du B’Twin village, d’une superficie de 12 000 m2, où travaillent entre 180 et 240 opérateurs en fonction des saisons, produit chaque année 180 000 vélos, soit 5 % des 3,5 millions de vélos que fabrique la marque à travers le monde.  « Au B’Twin Village, nous assemblons un vélo loisir toutes les minutes et un vélo haut de gamme toutes les trois minutes » explique Joffrey Catteau responsable assemblage et maintenance de B’Twin. Le site livre 74 magasins répartis entre la moitié nord de la France et l’Europe du Nord. En effet, B’Twin a choisi d’assembler ses vélos sur les continents où ils sont vendus, afin de réduire ses coûts logistiques et de rester flexible. Quatre autres sites de production situés en Allemagne, en Italie, au Portugal et en Roumanie, fournissent ainsi 90 % des vélos vendus dans les autres pays d’Europe.

 

Le B'TWIN village, une usine de 12 000 m2

Le B’TWIN village, une usine de 12 000 m2

Une chaine de montage d'un vélo enfant

Une chaine de montage d’un vélo enfant

 

 

 

 

 

 

 

 

L'open Space ou travaille l'ensemble des collaborateurs B'Twin

L’open Space ou travaille l’ensemble des collaborateurs B’Twin

L'Atelier Prototypage et Innovation (API)

L’Atelier Prototypage et Innovation (API)

Un futur cadre en test de résistance

Un futur cadre en test de résistance

Capture d’écran 2016-01-30 à 10.42.18Decathlon a inauguré samedi 23 janvier un tout nouveau concept magasin à Englos (59), là où tout avait commencé il y a 40 ans. A la frontière entre le point de vente physique et le commerce sur internet, ce site de 1200 m2 propose l’ensemble des 22500 références du site decathlon.fr mais se fait remarquer par l’absence de stocks. Le premier magasin du groupe, situé à quelques centaines de mètres, est quant à lui désormais fermé.

Muni de son smartphone (ou d’un mobile fourni par le magasin), le client doit télécharger l’application Decathlon Scan afin de pouvoir “scanner” le code-barre du produit qui l’intéresse et ainsi disposer de l’ensemble des informations sur celui-ci. Il peut ensuite l’ajouter à son panier virtuel. Il validera enfin son achat à la caisse en choisissant la livraison à domicile ou le retrait en magasin, ainsi que son mode de paiement.

(suite…)

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Après une année 2014 positive, le groupe Decathlon a connu une croissance soutenue en 2015, marquée par de nombreuses créations et rénovations de magasins, une hausse de ses ventes en valeur et en volume, ainsi que le développement de ses ventes en ligne.

9,1 milliards d’euros. C’est le chiffre d’affaire hors taxes qu’a réalisé Decathlon en 2015 dans le monde. Une augmentation de 12 % qui s’inscrit dans la continuité du parcours de l’enseigne qui avait déjà réalisé une croissance à deux chiffres en 2014 (10,6 %). Une progression qui s’explique notamment par la construction de 140 nouveaux points de vente (103 en 2014) et la conquête de nouveaux marchés, en Slovaquie et en Thaïlande, où la marque s’est implantée pour la première fois. Au total, le réseau Decathlon comprend aujourd’hui 1030 magasins dans 29 pays à travers le monde, dont 300 dans dans l’Hexagone.

Une enseigne de plus en plus omnicanale

En France, le chiffre d’affaires a augmenté de 2,3% en 2015 (après + 4,3% en 2014), tandis que les ventes en volume ont augmenté de 7%, stimulées par une baisse des  prix des articles de 4,5 % en moyenne. Le nombre de clients progresse de 5%, soit +4,5% en magasins et +21,5% sur le site marchand. Le chiffre d’affaires sur internet représente aujourd’hui 3,1% du CA total du groupe en France. De plus en plus omnicanale, l’enseigne a déployé des bornes numériques dans l’intégralité de son réseau et souligne le succès de son service “cliquez et retirez”, permettant de retirer en magasin les articles achetés en ligne. Au total, Décathlon France a investi 40 millions d’euros dans la rénovation de ses points de ventes en France (agrandissements, modernisations) et créé 6 nouveaux points de vente en 2015.

 

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BTVLa marque de cycles du Groupe Decathlon lance un site internet réalisé en vidéos 360° afin de découvrir les coulisses du B’Twin Village de Lille, un espace de 184 000 m² dédié au monde du vélo.

Le virtual tour permet une immersion au sein de la marque B’Twin, présentant son fonctionnement ainsi que ses acteurs du quotidien, du mécanicien au modéliste en passant par l’ingénieur et le chef de produit. Les responsabilités et les tâches de chacun des employés, ainsi que le processus de fabrication des produits, de sa conception à sa commercialisation sur le marché, y sont décrits. Pas moins de 15 panoramas photos et 45 vidéos ont été réalisés afin de plonger dans l’univers d’un des plus grands laboratoire d’homologation du monde.

yoann mortreuilYoann Mortreuil, 27 ans, rejoint l’équipe Foul&es en tant qu’animateur Réseau.

Pratiquant et passionné de course à pied depuis ses 10 ans et notamment de 400 m et 800 m, il s’est aujourd’hui reconverti sur les épreuves longue distance du 10 km au marathon. Ancien responsable Running chez Decathlon, il sera chargé d’accompagner et de développer les différents points de vente des magasins du réseau Foul&es.