Dans un entretien téléphonique avec  Thomas Bach, président du Comité international olympique, le nouveau Président de la République française, a réaffirmé son soutien à la candidature de la France aux Jeux olympiques de 2024.  

Emmanuel Macron, qui  rencontrera la semaine prochaine la commission d’évaluation du CIO chargée de venir visiter les sites choisis pour accueillir les Jeux Olympiques en France, a rappelé combien la candidature “Paris  2024” était portée par le mouvement sportif et comment elle s’inscrivait dans l’agenda du développement durable du CIO. Il a insisté sur la dimension “structurante” du projet et sur les bénéfices attendus pour tous les Français.

 

Communiqué :

« Les 1400 entreprises membres de l’UNION Sport & Cycle comptent parmi elles les plus grandes marques et enseignes au monde, occupent plus de 80 000 salariés en France et sont en contact permanent avec la population française et les enjeux sociétaux actuels : ceux des loisirs et de la mobilité active, ceux de la pratique physique et sportive comme facteur de santé, de lien social et d’intégration.

En outre nos entreprises sont au cœur du marché européen et du commerce international. Elles sont profondément attachées aux valeurs du sport: celles de la solidarité et du respect, de l’altérité, de la tolérance, de l’ouverture, du mouvement et de l’optimisme.

Dans ce contexte inédit du second tour de l’élection présidentielle française, nous mesurons les dangers que ferait courir à l’économie, à la société française et donc à nos entreprises l’avènement d’un parti du repli sur soi et de la peur, de la discrimination et de la négation européenne.

L’UNION sport & cycle appelle donc à soutenir massivement le candidat le plus proche de nos valeurs. »

– Pierre Gogin, 1er Co-Président de l’UNION Sport et Cycle

 

De gauche à droite : Carole Delga, Pierre Gogin et Emmanuel Macron

De g. à d. : Carole Delga, Pierre Gogin et Emmanuel Macron

Pierre Gogin, président délégué de la FPS, qui représente les marques et les enseignes de sport, a rencontré ce mercredi 25 mars, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et des Finances et Carole Delga, secrétaire d’Etat chargée du Commerce.

Cette rencontre, placée dans le cadre d’un déjeuner à Bercy du conseil d’administration du Conseil du Commerce de France, a été l’occasion de nombreux sujets d’échanges et notamment ceux du projet de « loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques », et dont la discussion débute dans quelques jours au Sénat, après son adoption récente en première lecture à l’Assemblée Nationale.

Amendement en commission spéciale

Sur la réforme du travail dominical, Pierre Gogin a insisté sur les risques de blocage du dialogue social au niveau des branches compte tenu de la position “souvent dogmatique” des partenaires sociaux, mais aussi et surtout sur l’inadéquation du texte actuel pour les entreprises saisonnières comme celles situées en stations de montagne et très nombreuses à la FPS. Pour les entreprises saisonnières et devant la forte mobilisation de celles-ci, un amendement vient d’être adopté en commission spéciale du Sénat. Il exonère d’un accord social les établissements de moins de 10 salariés dans les zones touristiques. La FPS souhaite vivement que cet amendement soit adopté au Sénat, puis en dernière lecture à l’Assemblée Nationale.

Si le Ministre de l’Economie s’est montré ouvert à quelques amendements possibles au Sénat*, il a toutefois insisté sur la volonté du Gouvernement de moderniser le pays en accord avec les organisations syndicales les plus responsables, y compris patronales, et donc que la voie de la négociation sociale devait continuer d’être privilégiée. A suivre…

SkimanVoici le texte intégral du communiqué de la FPS :

« Les sénateurs vont continuer l’examen du projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron et notamment son dispositif en matière de dérogation à la règle du repos dominical. A l’heure actuelle, ce dispositif, voté en première lecture par l’Assemblée Nationale, imposerait la négociation d’un accord social dans les entreprises ou via un accord de branche ce qui aboutirait soit à une obligation de majorations de salaires pour le travail le dimanche soit à une fermeture des commerces le dimanche.

« Ces deux options sont totalement inenvisageables pour les entreprises saisonnières car inadaptées à leur spécificité. Un tel dispositif les mettrait en péril s’il était adopté en l’état. Si les entreprises saisonnières sont bien situées en zones touristiques, elles ne fonctionnent, elles, que quelques mois dans l’année. C’est le cas notamment des 1 200 commerces d’articles de sport situés en station de montagne qui n’ouvrent que lors de la saison des sports d’hiver pour équiper les skieurs. Leur rentabilité reste très fragile car reposant sur un ratio spécifique : recettes saisonnières/charges annuelles.

« En outre les salariés de ces entreprises saisonnières, souvent jeunes et toujours volontaires, ont fait le choix de travailler en station de montagne pour une ou plusieurs saisons, comme dans la restauration, l’hôtellerie ou les remontées mécaniques. Le travail du dimanche est intégré dans leur choix d’emploi. Et dans de nombreux cas, il existe des contreparties à ce travail dit saisonnier : intéressement, primes de fin de saison, aides au logement… Ils ne peuvent donc être comparés au salarié d’une grande enseigne de ville qui peut avoir besoin de ses dimanches.

« Enfin, les vacanciers, clients de ces entreprises saisonnières, arrivent en majorité en fin de semaine et le dimanche représente pour eux un jour important souvent consacré à leur équipement, y compris pour la clientèle journalière de proximité ! Ouvrir aux salariés de ces entreprises un droit de ne plus travailler le dimanche pourrait fortement dégrader le service à ces clients voire empêcher de skier le dimanche dans notre pays pourtant leader mondial en matière de sports d’hiver !

« Imposer un tel dispositif pour travail le dimanche revient ainsi à mettre en péril les commerces et les emplois de nos stations touristiques, à pénaliser les vacanciers pendant leurs séjours et donc à affaiblir la place touristique de notre pays.

« C’est pourquoi la FPS, organisation professionnelle représentative de ces commerces saisonniers, demande d’amender de toute urgence ce texte. S’il nous semble aller globalement dans la bonne direction, le texte actuel reste totalement inapplicable pour les entreprises saisonnières et donc in fine contre-productif en matière de croissance et d’emploi.

Contact : Pierre Gogin, président délégué de la FPS. Tel : 06 82 68 28 84 »

En marge du Sport’Up Summit, session de travail organisée pour trente start-up du sport au Creps de Font-Romeu (66), ces vendredi 5 et samedi 6 octobre 2018, les représentants de la filière économique du sport se réunissent pour la première fois en séminaire afin d’établir leur feuille de route pour les trois prochaines années.

La Filière de l’économie du sport a été créée en 2016 à l’initiative du ministère de l’Économie, dirigé à l’époque par Emmanuel Macron, et par le ministère en charge des Sports, dirigé alors par Patrick Kanner, afin de renforcer la coopération entre les acteurs de la filière, de renouveler l’écosystème de financement des équipements, promouvoir l’innovation et aider à structure l’offre française à l’international. La commission “coopération entre les acteurs” est présidée par Virgile Caillet, délégué général de l’Union sport & cycle.

Le projet des Liv-Lab Sport, ces espaces innovants visant à “réinventer le sport pour les publics les plus éloignés de la pratique”, lancé par le ministère des Sports fin mars dernier,  fera l’objet d’une réunion de mise en relation entre tous les acteurs, a expliqué Dimitri Grygowski, directeur adjoint du cabinet de Laura Flessel, lors d’une récente réunion de la commission “Sports de forme” de l’Union sport & cycle. (suite…)

Une seule convention collective pour le commerce et l’industrie du sport

Par deux accords, l’Union sport & cycle et les principales organisations syndicales de la branche commerce sport-loisirs ont entériné l’évolution du secteur et étendu le champ d’application de la convention collective, initialement lié au commerce, à la plupart des activités de la filière, de la conception aux services en passant par la fabrication : les métiers de l’industrie d’articles de sport sont désormais couverts.
Pour connaître les règles de rattachement et télécharger l’accord, cliquez ici.

Un accord sur le travail dominical dans les zones touristiques et commerciales

L’Union sport & cycle a également signé un accord avec la CFTC et l’Unsa afin de permettre aux établissements situés dans les zones commerciales et touristiques d’ouvrir le dimanche. Conformément aux dispositions de la loi Macron, des contreparties sont définies ; elles ne sont toutefois pas applicables aux magasins saisonniers de montagne et du littoral qui doivent définir les contreparties à leur niveau.
Pour connaître les entreprises concernées, les contreparties et télécharger le texte de l’accord, cliquez ici

Pour en savoir plus : lire le communiqué de l’Union sport & cycle ici

Le Réseau français des villes santé de l’OMS a lancé un appel au gouvernement pour qu’il s’engage en faveur du sport santé sur ordonnance dans le cadre du Projet de loi de financement de la sécurité sociale, qui sera discuté dans les prochaines semaines. 

Dans une déclaration publiée à l’issue des deuxièmes Assises du sport santé sur ordonnance organisées à Strasbourg, ces 12 et 13 octobre 2017, ces 60 collectivités locales (lire encadré ci-dessous), rappellent que “le dispositif sport-santé sur ordonnance peut désormais être généralisé à l’ensemble du territoire”, grâce à la publication des décrets d’application de la loi de modernisation du système de santé de 2016. Or ces villes considèrent avoir “pris leurs responsabilités dans la mise en place de ce dispositif “, qui permet aux médecin de prescrire des activités physiques adaptées aux patients atteints d’affections de longue durée.

La CPAM et le CNDS sollicités…

Pour les villes sport santé, l’Etat doit donc désormais s’engager à un financement pérenne du sport santé sur ordonnance. Elles souhaitent notamment que les directions régionales de la Jeunesse et des Sports “flèchent des crédits vers le sport-santé via le CNDS (Centre national pour le développement du sport, NDLR”). “L’assurance maladie, qui grâce au sport-santé va pouvoir réduire ses dépenses pour les malades chroniques, doit être présente dans le tour de table des financeurs”, énonce le réseau des villes sport santé. Le coût social de la prise en charge des malades en affection longue durée “est de 90 milliards d’euros par an en France“. Les études montrent que l’activité physique et sportive ainsi que la réduction de la sédentarité permettent de diminuer de façon majeure les risques des maladies chroniques et leurs conséquences.

Des engagements à concrétiser

Lors des 2è Assises sport santé sur ordonnance,  Laura Flessel, ministre des Sports, a confirmé son engagement en faveur du sport santé, sans s’engager sur les questions de financement. Par ailleurs, le Président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé le projet de créer 500 maisons du sport santé en France et “s’est engagé à rembourser le prix des licences sportives pour les patients en affection longue durée”, argumentent les collectivités, qui se déclarent “attentives” à la concrétisation de ces annonces.

LES SOIXANTE VILLES “SPORT SANTE”

Listes des membres du groupe de travail des villes sport-santé sur ordonnance (en gras, les villes présentes  à Strasbourg) :

Agglomération bergeracoise, Amiens, Angers, Besançon, Biarritz, Blagnac, Boulogne-sur-mer, Bourgoin Jallieu, Brest, Brive la Gaillarde, Cabries-Calas, Caen, Carcassonne, Cavalaire sur Mer, Chalon-sur-Saône, Charenton-le-Pont, Château-Thierry, Cherbourg en Cotentin, Colombes, Couderkerque-Branche, Courcouronnes, Douai, Evry, Fontainebleau, Fort-de-France, Gif sur Yvette,  Grand Nancy,  Illkirch Graffenstaden,  La Croix Valmer,  La Rochelle,  Le Cres,  Le Grand Chalon, Lille, Marseille, Metz, Miramas, Mont de Marsan, Montreuil, Mulhouse, Nantes, Narbonne, Nice, Nice Métropole, Orléans, Paris, Perpignan, Reims, Rennes, Romans-sur-Isère, Saint-Paul de la Réunion, Saint Pierre de la Réunion, Saint-Quentin-en-Yvelines, Sète, Strasbourg, Tarbes, Toulouse, Val de Reuil, Valence, Valenciennes Métropole, Villeurbanne.

 

 

 

Répondant à un questionnaire de la Fédération des usagers de la bicyclette, près de 500 candidats aux élections législatives ont donné leur avis sur la politique cyclable de la France.

Après avoir sollicité les candidats à la présidentielle sur leurs projet de politique cyclable au plan national, en leur proposant 10 mesures faisant l’unanimité dans le monde du vélo avec un certain succès (sept candidats, qui ont totalisé en tout 75% des suffrages, dont Emmanuel Macron, ont répondu), la FUB et ses partenaires ont renouvelé l’opération dans le cadre des élections législatives. Près de 500 candidats, issus de toutes les tendances politiques ont répondu favorablement à l’appel et ont rempli le questionnaire proposé. Pour connaître leurs réponses, cliquer ici.

Le Premier Ministre Edouard Philippe a annoncé la composition du gouvernement. Le ministère des sports, qui se confirme être de plein exercice, est confié à la championne d’escrime Laura Flessel. 

C’est donc une sportive de haut niveau, la plus médaillée des escrimeuses françaises, qui portera les couleurs du Sport au gouvernement. Une qualité sans doute importante en une année où la candidature de Paris aux JO de 2024 doit se décider. Laura Flessel, 45 ans, née à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, spécialiste de l’épée, quintuple médaillée olympique, six fois championne du monde et une fois championne d’Europe, a été porte-drapeau de l’équipe de France aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, avant de mettre à fin à sa carrière sportive. Ministre issue de la “société civile”, elle est membre du Conseil économique social et environnemental depuis 2010, au titre de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative, et membre du Conseil national du sport en tant que personnalité qualifiée. Entre les deux tours de l’élection présidentielle, elle a signé l’appel à voter Macron de la part d’une soixantaine d’athlètes et personnalité du monde du sport.

De g. à d. : Pierre Gogin (Union sport & cycle), Aleksandar Nikolic (FN), Michel Savin (LR), Jean Gallice (France insoumise), Christophe Castaner (En Marche !), Bally Bagayoko (France insoumise), Olivier Dulac (Sporsora), Stéphane Traineau (LR), Régis Juanico (PS) et Gaëlle Millon (animatrice du débat).

L’Union sport & cycle et Sporsora ont organisé, mardi 18 avril 2017, l’unique conférence-débat de la campagne consacré aux programmes « sport » des cinq principaux candidats à l’élection présidentielle. Le syndicat professionnel salue le consensus des candidats sur la pratique sportive, ainsi que sur les grands événements sportifs, et met en avant ses propres propositions pour le volet « économie du sport ».

Organisée avec le soutien du Medef Sport, de l’association Sport & Citoyenneté et de l’Association nationale des ligues de sport professionnel, la conférence  a permis de “remettre le sport au coeur du débat présidentiel“, souligne l’Union. Quelque 200 professionnels du sport ont ainsi pu prendre connaissance des programmes pour le secteur sport de François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, par la voix de leurs représentants respectifs.

Cliquez ici pour consulter les programmes détaillés des cinq candidats

Consensus sur la pratique des activités physiques et sportives

Premier satisfecit de l’Union sport & cycle,« les cinq principaux candidats ont définitivement intégré l’intérêt de promouvoir la pratique d’activités physiques et sportives dans un but de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation. » Ainsi, pour Aleksandar Nikolic, représentant de Marine Le Pen, « le sport a une dimension géopolitique. Il participe à l’image d’une nation, à la promotion du pays. » Après avoir affirmé que « le sport est au cœur de nos actions publiques », Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron, a de son côté annoncé : « Notre ambition est d’accroitre le nombre de pratiquants réguliers de 3 millions. Nous souhaitons également ouvrir 500 maisons du sport santé qui auront un rôle dans la prise en charge des personnes atteintes d’affection de longue durée. » Pour Bally Bagayoko, représentant de Jean-Luc Mélenchon, « La situation actuelle est inégalitaire. La question est de savoir comment permettre aux non pratiquants d’accéder au sport ? » Michel Savin, représentant de François Fillon, entend « pérenniser le temps scolaire dédié au sport et renforcer les partenariats clubs-école pour permettre de découvrir des activités physiques au sein des écoles. » Régis Juanico, représentant de Benoit Hamon, souhaite « installer des parcours sportifs à l’école primaire, secondaire mais aussi en entreprises. »

La part belle au grands événements sportifs internationaux

Au chapitre, « Le sport comme levier de croissance et source d’emploi », qui concerne particulièrement les entreprises membres de l’Union sport & cycle, les candidats sont unanimes derrière la candidature de Paris aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et soutiennent l’accueil d’autres grands événements sportifs internationaux. Les représentants de Jean-Luc Mélenchon ont même créé la surprise en se ralliant à la candidature, alors que leur candidat s’était prononcé contre. Pour Bally Bagayoko, représentant de Jean-Luc Mélenchon : «Désormais la France est candidate. Il n’y a pas de refus de Jean-Luc Mélenchon mais une exigence : les milliards de financement publics prévus ne doivent pas être dépassés. Chaque l’euro dépensé soit utile sur le plan social et environnemental. » Selon Michel Savin, représentant de François Fillon : « Les JO à Paris en 2024 permettront de créer de l’emploi, de moderniser les transports, de développer le tourisme sportif et de rattraper le retard en équipement sur l’Ile de France ». Régis Juanico, représentant de Benoit Hamon déclare que « la politique des grands événements sportifs internationaux doit être poursuivie », tout en souhaitant « mieux évaluer leurs retombées économiques et l’emploi qu’ils génèrent ». Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron, affiche « la volonté d’accroitre l’investissement privé dans les équipements sportifs » et précise : « En matière de grands événements sportifs internationaux, nous recensons 1000 événements sur lesquels la France doit se mobiliser ».

“L’Etat doit s’engager sur des objectif concrets”

L’Union sport & cycle émet toutefois un bémol, le fait que seulement deux candidats ont évoqué l’enjeu de croissance et d’emploi lié aux entreprises du sport, qui représentent près de 100 000 emplois en France et plus de 2 milliards d’euros de valeur ajoutée versée au budget de l’Etat. Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron a fait mention de la Filière de l’économie du sport mise en place par l’ex-ministre de l’Economie : « La croissance des marchés liés au sport a été peu affectée par la crise. Il faut donc aider nos entreprises françaises à exporter, a-t-il rappelé. Pour cela nous souhaitons continuer la structuration de la filière de l’économie du sport et mieux intégrer la “sportech” en favorisant l’accueil de start-up étrangères. » Pour Michel Savin, représentant de François Fillon, « Les entreprises qui font des affaires en lien avec le sport sont nombreuses en France. Leur développement est important pour François Fillon qui prévoit une baisse des charges pour les entreprises et la simplification du code de travail. »

Pierre Gogin, premier coprésident de l’Union sport & cycle, salue « ce moment d’expression des principaux candidats à une élection majeure pour notre pays, indispensable pour les entreprises qui œuvrent dans l’univers du sport. La belle tenue de cette conférence et la richesse des propos va nous inciter à renouveler les échanges de ce type entre le monde politique et celui de l’entreprise. Car pour nous, et nonobstant la nécessaire décentralisation de la gouvernance et des politiques publiques dans ce domaine, l’Etat doit clairement davantage s’engager sur des objectifs nationaux très concrets en matière de promotion de la pratique sportive et de mobilité active ». Il cite en exemple les propositions suivantes :

  • le renforcement de la place du sport dans les programmes scolaires officiels ;
  • une loi de programmation de développement d’équipements sportifs de proximité ;
  • l’obligation de création de pistes cyclables en cas de rénovation de toutes routes départementales ;
  • l’encouragement des transports à vélo par le développement de l’IKV et la pérennité du bonus écologique VAE ;
  • la mise en place d’une fiscalité incitative pour les dépenses sportives et du chèque sport, à l’identique du chèque déjeuner ;
  • le développement du sport sur ordonnance médicale, pour les ALD et en matière de prévention.

Le grand débat sport 2017  a réuni 200 professionnels autour des “Monsieur Sport” de cinq candidats.

A lire sur le même thème :
L’Union sport & cycle prend part au débat présidentiel
Les représentants des cinq favoris à la présidentielle présentent leur programme sport
Le dossier de presse de la Conférence et la présentation des intervenants

A l’invitation des organisations du secteur sport (Union sport & cycle et Sporsora, organisatrices, soutenues par l’Association nationale des ligues de sport professionnel, le Comité Sport du Medef et le think-tank Sport et Citoyenneté), les représentants de François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ont pu présenter le programme de leur candidat pour le secteur, mardi 18 avril 2017, au Stade Jean Bouin (Paris). Et ainsi corriger une anomalie de cette campagne où, soulignent les organisateurs, « le sujet du sport et de son économie passe inaperçu, alors même que les Français estiment que les thématiques du sport devraient occuper 35% du programme politique des candidats à la présidentielle 2017 ! ». Filièresport a assisté à la conférence débat et participé aux interviews organisées après et établi une synthèse des programmes des candidats, présentée ci-dessous.

LES PROGRAMMES PAR CANDIDAT :

Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), représenté par Bally Bagayoko et Jean Gallice

La citation : `« Nous créerons les conditions pour que la richesse du sport ne soit pas captée par l’économie et les 14 milliards de droits TV et profite davantage à l’ensemble de la société. »

Gouvernance :

  • Un ministère de plein exercice renforcé dans sa fonction transversale, capable de déléguer certaines responsabilités aux collectivités locales.
  • Augmentation du budget des Sports de 0,14 % à 1 % du budget de l’Etat.
  • Augmentation de la « taxe Buffet » et des prélèvements sur les jeux pour soutenir les acteurs associatifs et bénévoles.

 

Mesures :

  • Soutenir les collectivités locales par un plan exceptionnel de rénovation des « 300 000 équipements qui arrivent en vétusté. » et par « un plan exceptionnel de rattrapage » pour créer de nouveaux équipements pour répondre à l’accroissement de la population.
  • Créer un opérateur unique autour du Grand Insep et mettre priorité sur filière paralympique.
  • Interdire le naming des enceintes sportives, la cotation des clubs en Bourse, trouver un modèle de financement public privé alternatif au système actuel.
  • Les joueurs des équipes de France devront payer leurs impôts en France.

Benoît Hamon (Parti socialiste), représenté par Régis Juanico

La citation : « Nous appuyer sur la candidature Paris aux JO de 2024 pour mettre œuvre grand plan sur 7 ans de développement de la pratique pour tous. »

Gouvernance :

  • Un ministère des sports de plein exercice « mieux articulé avec le pôle éducatif »
    Recentrage des missions de l’Etat sur l’accès du plus grand nombre, la réduction des inégalités, le développement des emplois sportifs qualifiés, le contrôle et l’évaluation (FLD, Arjel)
  • Création de Conseils locaux des activités physiques et sportives (APS), « lieux de gouvernance territoriale »,), regroupant toutes les parties concernées autour d’un bassin de vie « type collège».
  • Maintien des conventions d’objectif et des postes des fédérations à leur niveau actuel.
  • Déplafonnement des prélèvements sur les jeux et paris sportifs.

 

Mesures :

  • réer de milliers d’équipements sportifs légers de proximité, pistes cyclables et plateaux sportifs dans et aux abords des écoles et adopter un plan de rénovation dans l’enseignement supérieur
  • Valoriser le sport dans le cadre du parcours citoyen.
  • Lancer d’un programme d’aménagement des mobilités douces.
  • Instituer un crédit d’impôt pour les employeurs qui favorisent les activités physiques de leurs salariés.

 

Emmanuel Macron (En Marche), représenté par Christophe Castaner

La citation : « Pour Emmanuel Macron, le sport est un enjeu citoyen, personnel et économique. Nous voulons accroître de 10 % (3 millions) le nombre de pratiquants dans la mouvance de Paris 2024 »

Gouvernance :

  • Nomination d’une « haute personnalité ministérielle en charge du sport et de la candidature de la France aux Jeux Olympiques », qui serait également porteuse d’une plus grande transversalité pour « dépasser l’organisation très cloisonnée du ministère ».
  • Modulation des actions en fonction des quartiers pour tenir compte des inégalités territoriales.
  • Etablissement de projets éducatifs et périscolaires à l’échelle de la communauté de communes et de chaque école.

 

Mesures :

  • Créer « au moins 500 Maisons du sport santé », financées par la sécurité sociale.
    Les collectivités pourront acheter des créneaux d’utilisation auprès d’équipements privés.
  • Développer l’accueil de courte de durée en crèches pour encourager la pratique féminine.
  • Etendre les horaires d’ouverture des équipements sportifs.
  • Sport professionnel : pas d’augmentation de la taxe Buffet, accompagnement par l’Etat des clubs pour l’acquisition des équipements qu’ils utilisent, pression sur l’Europe pour une vraie efficacité des mécanismes de régulation (salary cap, joueurs formés localement…).

 

François Fillon (Les Républicains), représenté par Michel Savin et Stéphane Traineau

La citation : « Plutôt que de faire croire que l’on peut créer des postes de professeurs d’EPS en primaire alors que l’Etat n’en a plus les moyens, nous voulons ouvrir l’école aux clubs et associations. »

Gouvernance :

  • Création d’une Agence nationale de développement du sport, « organe directeur de toute la politique sportive française», ouvert aux collectivités locales, qui travaillera de manière indépendante et transparente en relation avec les fédérations et l’Etat sur l’ensemble du territoire.
  • Transférer aux régions la politique de développement des grands équipements et équipements
  • Laisser la gestion quotidienne locale (créneaux, associations, subventions).

 

Mesures :

  • Pérenniser le temps scolaire dédié au sport à l’école
  • Créer des partenariats entre les associations ou clubs et l’Education nationale
  • Rendre la pratique sportive obligatoire à l’Université.
  • Favoriser l’accès au sport des personnes en situation de handicap dès le plus jeune âge.
  • Sport professionnel : faciliter le sponsoring et le mécénat, autoriser les centres de formation des clubs professionnels à percevoir la taxe d’apprentissage ; pérenniser et amplifier le pacte de performance ; harmoniser la législation européenne (charges salariales, statut des agents, lutte contre le dopage…)
    Créer d’un statut du bénévole responsable qui ne pourra être requalifié en contrat de travail, notamment pour les grands événements sportifs. Rendre accessible à ces derniers le congé de représentation de 9 jours par an.

 

Marine Le Pen (Front national), représentée par Alexandar Nicolic

La citation : « Le sport est un élément essentiel de rayonnement d’une nation aussi une chance de ressouder la Nation française autour de notre identité commune. »

Gouvernance :

  • Attribution des subventions par le ministère des Sports et les fédérations et non par les collectivités locales via des « référents départementaux » afin « d’avoir une visibilité sur les associations gangrénées par la violence, le prosélytisme religieux, le racisme, le sexisme, le communautarisme» (sic). Promotion des clubs « selon leurs résultats (nombre de licenciés) et leurs valeurs »
  • Réattribution du budget de la politique de la ville au sport de haut niveau.

 

Mesures :

  • Création d’un contrat sportif de haut niveau de 3 ans renouvelable pour les 3 meilleurs sportifs amateurs individuels français par discipline olympique (5 sportifs maxi par discipline), incluant un programme d’entraînement dans un groupe France obligatoire et des règles de discipline et d’hygiène de vie.
  • Protectionnisme pour les clubs professionnels: allégement des charges sociales, majoration de la TVA sur les produits dérivés des clubs étrangers / minoration pour les clubs français avec obligation de fabriquer en France, quotas de 70 % de joueurs français et de 30 % formés dans le club. Interdiction de la détention de plus de 49,9 % d’un club par des investisseurs étrangers.
  • Suppression des primes en équipe de France en compétitions internationales pour les joueurs professionnels.
  • Soutien à Paris 2024 sous réserve que les infrastructures soient pérennes, que les marchés publics et privés soient attribués uniquement aux entreprises françaises, en priorité aux PME.

 

Le 9 juin prochain de 13h30 à 17h30 aura lieu à Bercy, au ministère de l’économie, de l’industrie et du numérique, la conférence “Repenser les industries du sport face aux mutations de leurs marchés”. A cette occasion, les principaux résultats de l’étude “Enjeux et perspectives des industries du sport en France et à l’international” seront restitués en présence d’Emmanuel MACRON et de Patrick KANNER.

Programme de l’après-midi :

Animateur : Patrick CHÊNE

13h30 - Accueil des participants
 
14h00 - Introduction - Pascal FAURE, directeur général des entreprises (DGE)
 
14h15 - Présentation des résultats de l'étude «Enjeux et perspectives des industries du sport en France et à l'international»
 - Cédric BAECHER et Fanny FRÉCON, cabinet Nomadéis
 - Emmanuel RIVIÈRE et Roman PTASZYNSKI, cabinet TNS - SOFRES


15h15 – Table ronde : Face aux mutations des marchés, quels leviers de développement pour les industries du sport ?
– Richard DURBIANO, directeur des relations institutionnelles et du développement d’Aliapur & Chabal sport (à confirmer)
– Jean-Marie LATHUILLE, directeur marketing de TSL OUTDOOR
– Cédric MANGAUD, fondateur de PIQ (à confirmer)
– José RODRIGUES, gérant de Alpes Techniques Industries


16h15  Présentation des travaux de l’Observatoire de l’Économie du Sport 
– Laurent LETAILLEUR, chef du Bureau du Sport professionnel et de l’Économie du Sport
– Wladimir ANDREFF, président du Conseil scientifique de l’Observatoire de l’Économie du Sport
– Virgile CAILLET, président de la Commission « Coopération entre les acteurs » de la Filière Sport


16h30 – Présentation des premiers résultats de l’étude « Cartographie des chaînes de valeur de l’événementiel sportif »
– Cédric BAECHER et Fanny FRÉCON, cabinet Nomadéis


16h45 – Clôture 
– Patrick KANNER, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
– Emmanuel MACRON, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique
Remise des prix aux lauréats du concours des start-up #SportTech par Emmanuel MACRON


17h30 – Visite de l’exposition « Entreprises innovantes du sport » – Hall COLBERT

Plus de détails et informations pratiques sur cette conférence ici.
Pour vous inscrire, merci de renseigner le formulaire suivant :
https://www.galileo.finances.gouv.fr/index.php/366345?lang=fr

FPSDeux arrêtés de nomination ont été publiés par le Ministre de l’Economie et des Finances, Emmanuel Macron :

Le président de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport), Pierre Gogin, a été nommé pour 3 ans à la Commission nationale de concertation du commerce, qui sera officiellement installée lundi 11 avril prochain par le Ministre de l’Economie. Cette nouvelle commission, dont le décret de création vient d’être publié, a pour mission d’éclairer et de conseiller les pouvoirs publics sur la situation du commerce en France. Elle rassemblera l’ensemble des acteurs du commerce et sera présidée par la secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Martine Pinville. Elle reprend par ailleurs les attributions de la Commission nationale du commerce équitable (CNCE) en matière de reconnaissance des labels de commerce équitable.

Philippe Jayet, en tant que vice-président de la FPS (et sur proposition de Pierre Gogin, titulaire depuis l’origine), a par ailleurs été nommé à la  Commission d’examen des pratiques commerciales (CEPC). Celle-ci, créée par la loi du 15 mai 2001 relative aux nouvelles régulations économiques, a pour mission de donner des avis ou de formuler des recommandations sur les questions, les documents commerciaux ou publicitaires et les pratiques concernant les relations commerciales entre producteurs, fournisseurs, revendeurs, qui lui sont soumis. Elle peut également décider d’adopter des recommandations et exerce un rôle d’observatoire régulier de ces pratiques.

Le Polygone Riviera, qui accueille une dizaine de magasins de sport, fait partie de la ZTI de Saint-Laurent-du-Var,

Le Polygone Riviera, qui accueille une dizaine de magasins de sport, fait partie de la ZTI de Saint-Laurent-du-Var.

Après Paris, le gouvernement vient d’adopter les arrêtés définissant les périmètres des Zones touristiques internationales en régions prévues par la loi Macron. Outre les ZTI de Cannes, Deauville et Nice, dont la création avait déjà été annoncée, trois nouvelles zones font leur apparition.

Deux de ces dernières, à Saint-Laurent-du-Var et Cagnes-sur-Mer, se situent sur le littoral méditerranéen. La troisième est le centre commercial Val d’Europe, voisin de Dysneyland Paris, en Seine-et-Marne. Pour chaque ZTI, les décrets précisent le périmètre où les magasins pourront ouvrir le dimanche et en soirée s’ils sont couverts par un accord collectif ou, pour les plus petits, par décision unilatérale de l’employeur soumise à référendum.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour connaître précisément les périmètres de chaque ZTI :


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Sur proposition de la FPS, la préfecture de Paris vient d’arrêter la liste des 12 dimanches pour lesquels les magasins de sport situés à Paris auront la possibilité d’ouvrir en 2016.


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magasin de skiL’accord « délais de paiement dérogatoires », négocié par la FPS et la Fifas et applicable dans le secteur sport depuis 2013, est devenu pérenne.

Un décret d’application de la loi Macron du


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Pierre Gogin et Emmanuel MacronEn-dehors des zones commerciales et autres zones touristiques, chaque maire peut désormais octroyer des dérogations au repos dominical dans la limite de 12 dimanches par an, librement pour les 5 premiers, après avis conforme de l’intercommunalité quand elle existe, pour les suivants. Le maire, saisi d’une demande de dérogation par un magasin, doit solliciter l’avis de l’organisation professionnelle du secteur avant d’arrêter sa décision pour tous les points de vente ayant la même activité dans la commune.

Pour des raisons d’efficacité de la dynamique commerciale, la Commission sociale de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport, composée des principales enseignes et marques du secteur), a pris position en faveur de dates collectives pour 8 de ces dimanches, correspondant aux périodes de forte activité commerciale, les quatre autres étant laissés au choix local (fêtes, animations, etc.)

La FPS soutiendra donc les demandes de dérogation de ses membres pour les dimanches suivants :


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A quelques semaines de l’ouverture de la saison d’hiver, l’équipe de la FPS, emmenée par Gérard Mattis, président de la commission montagne et Pierre Gogin, président délégué de la fédération a réuni du 05 au 09 octobre derniers, plus de 200 magasins des Alpes lors de ses réunions régionales de pré-saison.

Trois heures durant, les responsables de la FPS sont intervenus successivement et de manière très concrète pour faire le point avec les adhérents et répondre à leurs questions sur les nouveautés législatives, règlementaires et normatives à intégrer dès cet hiver. Cécile Landreau, responsable des affaires sociales et juridiques a présenté les mesures de la Loi Hamon qui changent les pratiques commerciales de vente et de location de matériel en magasin mais également en ligne. Elle a également présenté les impacts de la loi Macron sur le repos dominical dans les commerces de stations de sport d’hiver. Ils seront d’ailleurs considérablement atténués grâce aux actions des professionnels dont celles de la FPS et de ses adhérents. Elle a enfin exposé le dispositif de généralisation des frais de santé au 1er janvier 2016 et l’offre de couverture santé dédiée aux magasins de sport.

Brice Blancard, responsable Rhône-Alpes est ensuite revenu sur la mise en place des agendas d’accessibilité programmée dont l’échéance était fixée au 27 septembre 2015. Il a ensuite balayé différentes problématiques concernant les produits et normes techniques essentielles (chaussure de ski à semelle WTR, gestion des casques, norme location…) dans le cadre de l’engagement qualité de service location auquel souscrivent l’ensemble des adhérents FPS.

Enfin, il a été question de promotion avec la présentation de la nouvelle stratégie de France Montagnes pour la saison 2015/2016, et d’ISPO avec la présentation d’une offre de voyage tout compris pour la prochaine édition du salon professionnel qui se déroulera du 24 au 27 janvier 2016 à Munich.

Les adhérents FPS des Pyrénées pourront bénéficier de ce programme d’interventions concrètes au début du mois de novembre.

Carto générale ZTIAprès un mois de concertation, le ministère de l’Economie a publié le contour des zones touristiques internationales (ZTI) de Paris. Les plans initialement présentés n’ont été retouchés qu’à la marge.  (suite…)