"Devenir le premier sport de salle dans le monde de l’entreprise"
« La société a changé. À la Fédération Française de Basket-ball, il faut que nous gardions l’aspect compétition, mais nous devons évoluer vers ce que j’appelle le vivre-ensemble, c’est-à-dire le sport loisir. Même dans les sports collectifs, il y a des personnes qui veulent pratiquer de manière plus libre que dans le cadre compétitif traditionnel », explique le président à la tête d’une Fédération de 650 000 licenciés à ce jour.
L’instance fait état d’une baisse de 2 % de ses licenciés sur les 9-12 ans. « La raison est liée à la suppression du Pass’sport. Nous sommes le deuxième sport à en bénéficier le plus, derrière le football. Cela représente un impact majeur pour nos clubs. Cette année, nous avons perdu à peu près 70 % de ce volume, ce qui n’est pas négligeable. », indique le représentant de la FFBB, qui prévoit par ailleurs de déployer avec la FIBA « des opérations liées au monde scolaire » dès septembre 2026.
Jean-Pierre Hunckler évoque également la stratégie événementielle de la FFBB, après l’organisation du tournoi de qualifications pour la Coupe du monde 2026 féminine à l’Astroballe de Villeurbanne (Rhône), un événement FIBA mis en place conjointement avec la FFBB du 11 au 16 février 2026. La Fédération envisagerait de candidater à l’organisation de la Coupe du monde 2031 masculine.
La Rédaction