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Eurosima, accélérateur de la transition de l’industrie

06/10/2023
Florent Marcoux, directeur exécutif de Surfrider foundation Europe, et Jean-Louis Rodrigues, président d’Eurosima, ont signé un accord de collaboration lors du récent Summit de l’industrie des action sports.

Le point d’orgue d’un EuroSIMA Summit d’une densité exceptionnelle de contenu. Et un message fort : travailler ensemble et non l’un contre l’autre.

En fin d’après-midi vendredi dernier, Florent Marcoux et Jean-Louis Rodrigues ont expliqué leur ambition lors de cet événement annuel : aider les entreprises de la glisse dans l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies environnementales visant à limiter l’impact sur l’océan et le climat des acteurs de la glisse et s’inscrire pleinement dans la trajectoire des 1,5° de l’accord de Paris.

« Nous nous sommes fixé des pistes d’actions pour initier les démarches de transformations profondes de notre industrie. Nous allons construire ensemble un référentiel » a expliqué Jean-Louis Rodrigues, le président d’EuroSIMA.

« Nous pensons que l’on doit prendre part à l’accompagnement du secteur marchand. Nous devons contribuer à l’émergence des emplois de demain dans l’éco-responsabilité et la protection de la nature » a détaillé Florent Marcoux. « Nous allons aborder les problématiques de rejets chimiques, de micro-plastiques, de gaz à effet de serre » a-t-il ajouté, tout en prévenant : « nous continuerons à dénoncer les pratiques destructrices de l’environnement ».

Au cours de cette 22ème édition de l’EuroSIMA Surf Summit, l’impérieuse transition de l’industrie a été au cœur de plusieurs interventions. Au cours de la 1er matinée, Valérie Bossé et Patrick Beauduin (Mayeutik)  ont souligné que « le changement climatique n’était pas 1 crise, mais 1 rupture » précisant qu’une marque doit être « engagée dans une démonstration concrète et transparente » en affichant son point de départ et le chemin qu’elle souhaite emprunter.

Plus tard, Renaud Bettin (Sweep) a démontré pourquoi la décarbonation était un atout bien plus qu’une contrainte  en « faisant moins pour faire mieux » et en rappelant que la diminution de l’impact carbone des marques s’effectuera collectivement avec les fournisseurs. Florian Auger (Outercraft) a lui expliqué « comment construire un futur durable grâce à une activité économique dynamique ? ».

Enfin, une table ronde dédié à l’obligation d’affichage environnemental des produits, préparée et animée brillamment par Stéphane Popescu, a rappelé le délai très court d’ici à sa mise en place obligatoire le 1er janvier 2025. « On veut que cet affichage soit largement accessible en allant sur un sujet grand public » a exprimé Pascal Dagras, du ministère de la transition écologique. L’obligation est inscrite dans la loi Climat et Résilience de 2021. Le gouvernement doit publier d’ici la fin de l’année la méthodologie pour mesurer l’impact environnemental d’un produit ou d’un service. 

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