Pendant la conférence de presse de l'Observatoire du Cycle

Pendant la conférence de presse de l’Observatoire du Cycle

Les ventes de cycles, équipements et accessoires pour vélo ont régressé de 4 % en valeur en 2012, à 1,28 milliard d’euros dans le commerce de détail hors pure players e-commerce, selon l’Observatoire du Cycle. Le chiffre d’affaires du cycle (vélos uniquement) est en recul de 4,5 % à 809,8 millions d’euros, celui des périphériques baisse de 3 % à 465,5 M€.

Il s’est vendu 2,92 millions de vélos en 2012, en retrait de 9 %. En valeur, la baisse n’est toutefois que de 4,5 %, du fait d’une augmentation de 4,5 % du prix moyen des vélos (à 278 €). Le recul atteint presque toutes les catégories de vélos. Seuls les vélos jouets (5 % du marché en volume) et les bicyclettes conçues pour la mobilité (vélo de ville, vélo à assistance électrique, vélo pliant) limitent la casse, avec une hausse de 2 % en valeur malgré un volume de ventes en baisse de 4 %. Les vélos à assistance électrique se révèlent être un moteur de croissance mais leur volume reste faible (46 100 unités vendues, + 15 %).

Un retour à la tendance de moyen terme

L’année 2012 succède en fait à une année 2011 qui s’était révélée exceptionnelle (+ 7 % en valeur) grâce à une météo hors-normes au printemps. Hormis ce sursaut, les ventes sont en repli depuis 2007. En 2012, l’environnement politico économique a de plus pesé sur l’activité du commerce au printemps, suivi par un second “trou d’air“, selon le mot de Denis Briscadieu PDG de Cyclelab (Culture Vélo), en fin d’année.

Les spécialistes sur la corde raide

Tous les circuits de distribution physique ont souffert du recul de 2012.


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La marque allemande d’outdoor Jack Wolfskin, l’un des premiers fournisseurs de vêtements, chaussures et équipements outdoor en Europe, dévoile un chiffre d’affaires de 351 millions d’euros pour son exercice 2012.

Ce chiffre d’affaires est quasiment stable par rapport à l’année 2011, au cours de laquelle la marque avait réalisé une vive croissance, de +22,5% par rapport à 2010.

Ce léger recul résulte principalement de la baisse de ses ventes en Allemagne et en Autriche, ses plus grands marchés actuels. « Malgré des conditions météo extrêmement désavantageuses, un manque d’innovations et des stocks de l’année précédente trop élevés dans le commerce, nous avons réussi à défendre notre position par rapport à la concurrence et à poursuivre notre croissance en dehors de nos marchés principaux », déclarait Michael Rupp, PDG de Jack Wolfskin, dans un communiqué. C’est alors grâce aux marchés  asiatique, britannique et d’Europe de l’Est que Jack Wolfskin consolide sa croissance.

L’activité est constante dans les vêtements, en augmentation dans l’équipement (+5%) et en baisse en chaussures (-8%). Pour enrayer ce recul, la marque a décidé d’augmenter ses investissements dans le domaine de la R&D et d’améliorer la qualité de  sa distribution. Elle a d’ores et déjà annoncé des dépenses marketing supplémentaires pour développer son réseau de magasins franchisés et de shop in shop, notamment en Asie, en Grande Bretagne et en Europe de l’Est. En Europe, il en existe actuellement plus de 350, en Chine presque 500.

Jack Wolfskin qui employait environ 700 personnes au sein du groupe à la fin de l’exercice 2012, contre 630 l’année précédente, a également vu son équipe de management agrandie et restructurée en février 2013 : Elke Stein a été nommée au poste de directrice marketing et développement produit et Christian Brandt, en tant que directeur d’exploitation, a pris la responsabilité du secteur finances, en remplacement d’Andreas Klotz, qui quittera la société d’ici fin août.

 

 

 

Croissance des ventes et des profits record pour Foot Locker : le détaillant états-unien de chaussures et articles de sport a réalisé 397 millions de dollars (M$) de bénéfices sur son exercice clos le 2 février 2013, contre 278 M$ lors en 2011-2012.

Même en tenant compte du fait que le dernier exercice comptait 53 semaines contre 52 pour l’exercice précédent, cela fait une croissance supérieure à 40 % ! Et encore, ce résultat net inclut une dépréciation de 7 M$ passée sur la petite chaîne de magasins de skateboard CCS (22 points de vente).

Même rythme prévu en 2013

Foot Locker, qui compte 3 377 magasins à travers le monde (dont 42 en franchise et 819 à l’international) a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 6,18 milliards de dollars en 2011-2012, en hausse de 9 % (11,4 % hors variations des taux de change et 9,4 % à magasins comparables. “Nous pensons que nous pouvons continuer à ce rythme et générer une augmentation à deux chiffres de notre résultat net par action en 2013“, annonce Ken Hicks, PDG de Foot Locker Inc. Dans un communiqué.

Hausse des dividendes… et des investissements

La situation de Foot Locker lui permettra de prendre trois initiatives financières en 2013 : l’augmentation de son dividende trimestriel de 11 % à 20 cents par action ; un programme de rachat d’actions de 600 M$ remplaçant le précédent qui portait sur 400 m$ ; et une augmentation de ses investissements à 220 M$, contre 163 m$ dépensés en 2012. Foot Locker a ouvert 85 nouveaux magasins l’an dernier, en a transféré ou remodelé 198 et fermé 119.

AdidascorporateLogo2006Le chiffre d’affaires de l’équipementier sportif allemand Adidas a atteint 14,9 milliards d’euros en 2012, en croissance de 6 % hors effets devises (+ 12 % en euros courants). La vente en gros atteint 9,53 milliards d’euros, en hausse de 2 % en devises constantes (+ 7 % en euros courants), la division “retail” (magasins en propre) atteint 3,37 milliards d’euros, en croissance de 14 % (21 % en euros courants), tandis que la division “autres activités”, à 1,58 milliards d’euros, affiche la plus forte progression (+ 17 % et + 25 %).

Un ralentissement au quatrième trimestre

Ces autres activités sont principalement propulsées par TaylorMade-Adidas Golf, qui enregistrent “une solide augmentation de ventes à deux chiffres“, précise le groupe dans un communiqué : + 10 % pour le premier, + 20 % pour le second. La croissance du groupe résulte également de la forte visibilité des produits Adidas pendant l’Euro et les Jeux Olympiques 2012. Le quatrième trimestre a été beaucoup plus calme avec de 1 % à devises constantes et une baisse de 4 % des ventes en Europe occidentale, en partie liée à une base de comparaison élevée en raison des commandes de produits liés à l’Euro et aux JO de Londres, commente le groupe.

L’Asie en pointe

En termes de zones géographiques, l’activité 2012 a été tirée par l’Asie, Chine en tête (+ 27 % à devises constantes), les pays émergents européens (+ 22 %) et l’Amérique du Nord (+ 22 %). L’Europe occidentale, premier marché du groupe avec un chiffre d’affaires de 4,08 milliards d’euros, reste à la traîne en termes de croissance, à + 3 % à devises constantes (+ 4 % à devises courantes).

Un effet Reebok

Dans ce contexte, le groupe a augmenté sa marge de 0,2 point à 47,7 %, grâce notamment à l’augmentation des prix des produits. Le résultat opérationnel est affecté par une charge exceptionnelle pour dépréciation d’actifs de 265 millions d’euros, consécutive à la révision des prévisions de croissance de Reebok et à l’ajustement de taux de remises suite à la crise de l’euro. Or cette charge exceptionnelle, la marge opérationnelle du groupe Adidas augmente de 6 %. Le résultat net consolidé part du groupe, également affecté par cette dépréciation d’actifs, s’établit à 526 millions d’euros, en baisse de 14 %.

Des prévisions 2013 à la hausse

Pour 2013, le groupe prévoit une croissance de son chiffre d’affaires d’environ 5 % hors effets devises, une augmentation de sa marge brute comprise entre 0,3 et 0,8 point et de sa marge opérationnelle de l’ordre de 9%. Le résultat net consolidé part du groupe devrait se situer entre 890 et 920 millions d’euros.

 

Le fabricant d’articles de sport et d’équipement de la personne VF Corp. (marques The North Face, Vans, Nautica, Kipling, Timberland, Wrangler…) a réalisé 10,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012, contre 9,5 milliards en 2011. Soit une augmentation de chiffre d’affaires de 15 % (17 % en dollars constants). L’intégration de Timberland pèse compte pour 9 % dans cette croissance, soit 907 millions de dollars.

Un milliard de dollars de profits

2012 a été une nouvelle année de chiffre d’affaires et profits records pour VF“, a communiqué le groupe, qui réalisé 1,09 Md de $ de résultat net part du groupe l’an dernier (+ 22,3 %). Pour 2013, VF Corp. prévoit d’atteindre 11,5 milliards de $ de chiffre d’affaires, avec une croissance de 10 % dans l’outdoor et les sports d’action et une augmentation à un chiffre pour The North Face.

Le fabricant d’articles de sport et d’équipement de la personne VF Corp. (marques The North Face, Vans, Nautica, Kipling, Timberland, Wrangler…) a réalisé 10,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012, contre 9,5 milliards en 2011. Soit une augmentation de chiffre d’affaires de 15 % (17 % en dollars constants). L’intégration de Timberland pèse compte pour 9 % dans cette croissance, soit 907 millions de dollars.

Un milliard de dollars de profits

2012 a été une nouvelle année de chiffre d’affaires et profits records pour VF“, a communiqué le groupe, qui réalisé 1,09 Md de $ de résultat net part du groupe l’an dernier (+ 22,3 %). Pour 2013, VF Corp. prévoit d’atteindre 11,5 milliards de $ de chiffre d’affaires, avec une croissance de 10 % dans l’outdoor et les sports d’action et une augmentation à un chiffre pour The North Face.

L’activité du commerce de détail spécialisé s’est repliée en finissant le mois de décembre 2012 à – 3,5 % par rapport à décembre 2011, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette chute se réfère à un historique favorable : le mois de décembre 2011 avait fini à + 3 %. Les conditions climatiques comme le nombre de jours ouvrables – identiques d’une année sur l’autre – ne sont pas en cause. Le démarrage plus tardif des congés d’hiver (3 jours avant le 25 décembre en 2012, contre 8 jours avant en 2011), la baisse du budget consacré par les Français à leurs achats de Noël (de l’ordre de 15 %), comme l’augmentation des ventes sur Internet (en hausse de 18 %, par rapport à Noël 2011), ont en revanche pesé sur l’activité.

Pas d’exception

La chute s’est ressentie sur tous les sites. Les boutiques en centre commercial de centre ville finissent à – 4,4 %, celles sur rue à – 4,1 %. Le commerce de périphérie chute également : – 3,9 % pour les moyennes surfaces, – 2,3 % pour les boutiques en galeries marchandes. Tous les secteurs d’activités sont affectés. Même les segments de marché traditionnellement dopés par les fêtes de fin d’année – jouet, animalerie, petit électronique, parfumerie… – sont à la peine. Seul l’alimentaire spécialisé finit le mois de décembre légèrement positif.

Sur l’année, la timide embellie observée au cours du premier trimestre (+ 2,1 %) a finalement été absorbée par la baisse d’activité au cours des mois suivants. L’activité du commerce spécialisé finit l’année 2012 à – 0,9 % en cumul. Sur une plus longue période, le commerce spécialisé n’a toujours pas rattrapé ses niveaux d’activité d’avant la crise de 2009.

Les créations de mètres carrés commerciaux se sont poursuivies en 2012 en France, avec une prime pour les parcs commerciaux, qui augmentent leur surface totale de 547 000 mètres carrés (+ 73 %), selon le bilan dressé ce 15 janvier par Conseil national des Centres commerciaux.

Cette forte progression des parcs commerciaux est toutefois en partie due à l’ouverture du gigantesque parc L’Atoll d’Angers, un spectaculaire concept de nouvelle génération qui soigne particulièrement l’architecture et l’accueil de la clientèle. Ces nouveaux parcs commerciaux “conforte le modèle auprès des enseignes qui trouvent là des emplacements pas trop chers, à 170 – 180 € par mètre carré par an pour un 1 000 mètres carrés bien placé, dans des conditions de confort pour leur clientèle“, explique Christian Dubois, directeur général France du conseil immobilier Cushman & Wakefield. Les galeries marchandes ont augmenté leur surface totale de 260 000 mètres carrés seulement, soit une baisse de 27 % des créations de mètres carrés par rapport à 2011.La France recense 19,6 millions de mètres carrés de centres commerciaux de plus de 50 boutiques et 33,2 millions de mètres carrés de parcs commerciaux.