Les lauréats 2018

Le nouveau millésime du label « Ville Active & Sportive » est lancé. Les villes participantes ont quatre mois, du 15 juin au 15 octobre 2018, pour envoyer leur candidature au Conseil national des villes actives et sportives (CNVAS).

Comme pour les millésimes précédents, toutes les villes de France métropolitaine et d’Outre-mer, sans distinction de taille et de situation géographique, peuvent demander l’obtention de ce label national, créé par le ministère des sports, l’Association Nationale des élus en charge du sport (Andes) et l’Union sport & cycle. « Dans leur dossier de candidature, nous attendons des villes qu’elles présentent toutes leurs actions en faveur du développement et de la promotion de l’activité physique et sportive », détaille Marc Sanchez, président du CNVAS et de l’Andes. L’attention du comité de labellisation portera notamment sur la cohérence de la politique sportive des villes avec les actions mises en avant dans leur dossier de candidature.

Un label pour trois ans

Le label, dont les millésimes duraient deux ans auparavant, passe sur un millésime de trois ans (2019-2021), afin de laisser le temps aux communes de mettre en place leur politique publique en faveur du sport et au CNVAS d’évaluer les évolutions et les actions mises en œuvre. Nadine Rollet, trésorière du CNVAS et membre de l’Union sport & cycle, souligne que « le label Ville active & sportive récompense les villes dont la politique publique s’attache à toucher tous les publics présents sur le territoire ». Cette orientation s’inscrit pleinement dans l’objectif de développement des pratiques sportives pour toutes et tous et tout au long de la vie porté par le ministère des Sports.

La FDJ, parrain officiel du label

Dès cette année, le CNVAS a choisi de s’associer à FDJ, premier partenaire du sport français, qui devient ainsi le parrain officiel du label « Ville active & sportive » pour trois ans. FDJ accompagnera le développement du label qui prendra une nouvelle ampleur : des réunions territoriales semestrielles animeront dès 2018 un réseau déjà fort de 300 villes labellisées. Ce label « récompense les collectivités de toutes tailles, des collectivités qui ont toutes, à leur niveau, des ambitions pour leur sport auprès des habitants, et l’objectif de FDJ est de soutenir le développement du sport pour tous dans les territoires. Nous nous retrouvons parfaitement à travers ce label et nous espérons pouvoir contribuer à son rayonnement » précise Laetitia Olivier, directrice de la communication et du développement durable de FDJ.

Pour plus d’informations sur le label « Ville Active & Sportive », cliquez ici

Le Forum Sporcoll a réuni, du 6 au 8 février 2018 à Montpellier, élus locaux, agents territoriaux, représentants du mouvement sportif, associations sportives et professionnelles (dont l’Union sport & cycle), pour débattre des enjeux et évolutions des politiques sportives territoriales. Des acteurs qui ne cachent pas leurs interrogations face à la raréfaction des moyens et aux mutations de la pratique sportive.

En préambule à la plénière d’ouverture, Samir Boudjemaa, directeur général de TV Sports Events, organisateur de SportColl, a rappelé que l’objectif du Forum étant d’apporter des solutions aux problèmes quotidiens des élus et acteurs du mouvement sportif dans la mise en place de leurs politiques sportives, il était essentiel de pouvoir réunir au même moment et dans un même lieu un pool d’experts compétents pour traiter des différents sujets, tels que la mutation des pratiques sportives, la réhabilitation ou la construction d’équipements, le développement économique par le sport, ou le déséquilibre homme-femme dans le monde sportif…

Trois millions de sportifs supplémentaires, mais comment ?

Mais ce sont des questions bien concrètes qui interpellent les acteurs publics locaux. Après quatre années consécutives de baisse, l’annonce du maintien du niveau des dotations aux collectivités territoriales dans le budget 2018 n’a pas suffi à calmer leurs inquiétudes. Et si Dimitri Grygowski, directeur adjoint du cabinet de la ministre des Sports, Laura Flessel, a rappelé que l’État s’était engagé, avec la réforme du CNDS, à conquérir 3 millions de pratiquants supplémentaires d’ici 2020, Joël Bruneau, maire de Caen et référent sport à France Urbaine (qui regroupe les métropoles et agglomérations), s’est chargé de tempérer cet objectif en précisant que « la pratique sportive ne se décide pas et ne se développe pas d’en-haut. » Résoudre les inégalités territoriales, a-t-il rappelé, exige personnel d’encadrement et équipements sportifs à l’échelon local.

La baisse de contrats aidés pointée du doigt

Membre du bureau exécutif de l’Association des petites villes de France (APVF), Stefan Rossignol, également maire de La Grande Motte (34) a insisté sur le rôle crucial des bénévoles et souligné l’importance des moyens financiers nécessaires aux plans de rénovation des équipements. « Nous avons l’obligation de trouver des leviers et des solutions alternatives pour rénover des équipements vieillissants, capables d’accueillir ces trois millions de pratiquants supplémentaires, espérés et attendus », a ajouté Marc Sanchez, Président de l’Andés, qui a pointé du doigt la baisse des contrats aidés….

Virgile Caillet (Union sport & cycle) au Forum Sportcoll 2018

La pratique libre, un défi pour les collectivités et les clubs

Pour le vice-président de l’Association nationale des directeurs d’installations et des services des sports (Andiis), Nicolas Rouquairol, il y a urgence à traduire en plans d’actions les politiques sportives des élus sur le terrain, tout en gardant une certaine parité entre licenciés et pratiquants « libres », et entre chaque discipline pratiquée. Virgile Caillet, délégué général de L’Union sport & cycle, a rebondi sur cette affirmation, après avoir rappelé que L’Union qui représente le monde des entreprises du sport : « Certes l’activité physique et sportive des français se maintient avec plus de 29 millions de pratiquants réguliers. Mais attention ! Aujourd’hui, on désire pratiquer quand on veut, où l’on veut, comme on veut et avec qui l’on veut », a-t-il souligné avant d’interpeller les élus sur les conséquences directes d’une telle mutation dans les modes et les lieux de pratique : « Cette démocratisation et cette libéralisation de la pratique sportive de demain engendrent des problématiques nouvelles et inédites pour les clubs et les fédérations mais aussi pour les entreprises de la filière et pour les collectivités locales ».

Innover dans la conception et la gestion des équipements

A ce défi de la révolution des pratiques, s’ajoute l’enjeu de la rénovation du parc d’équipements sportifs. On recense officiellement 270 000 équipements sportifs en France (hors équipements de proximité), dont 85 % appartiennent aux communes et 42 % ont plus de 40 ans, a rappelé Virgile Caillet, avant de dévoiler les premiers chiffres d’un « Baromètre de la commande publique » en matière d’équipements sportifs, que l’Union sport & cycle est en train de finaliser. Selon cette étude, la part du sport et des loisirs plafonne à 5 % de la dépense publique depuis six ans, avec un recul de 13 % sur les rénovations et de 36 % sur les travaux neufs ! « Entre ce parc vieillissant et le bouleversement des pratiques, il y a vous, collectivités locales et territoriales, qui avez une équation à résoudre, une équation à effet ciseaux entre des moyens qui se concentrent ou se raréfient et l’urgence à rénover, mettre aux normes et installer de nouveaux équipements »,  a alerté Virgile Caillet. Conséquence : « Ou nous sortons nos mouchoirs en priant pour une intervention financière hypothétique de l’État, ou nous saisissons cette opportunité formidable, dans la dynamique de réforme de la gouvernance du sport français et dans la perspective des Jeux Olympiques de Paris 2024 ! », a-t-il conclu, non sans avoir indiqué de nouvelles pistes : implanter des concepts innovants d’espaces sportifs légers ou modulables, mettre sur pied des partenariats public privé pour la gestion des équipements ou encore partager les usages de ces derniers avec d’autres activités…

Dominique Demoinet Hoste, à Montpellier

La cérémonie de remise des panonceaux « Villes actives et sportives » s’est déroulée au cours de la soirée du jeudi 1er février 2018, sous les dorures de la Salle des Illustres du Capitole, l’hôtel de ville de Toulouse (31). En présence de Laura Flessel, ministre des sports, de Bernard Lapasset, président d’honneur du Comité d’organisation des Jeux Olympiques Paris 2024 et de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse – ville qui vient d’obtenir un label « trois lauriers » – 120 élus ont reçu leur panonceau au terme de cette deuxième édition, ce qui porte à 288 le nombre de « Villes actives et sportives » en France.

La première ville « 4 lauriers »

Attribué par le ministère des Sports, en partenariat avec l’Union sport & Cycle et l’Association nationale des élus du sport (Andés), le label « Ville active et sportive » est attribué aux collectivités qui encouragent la pratique sportive sur leur territoire. Un jury de professionnels est chargé de le délivrer en suivant une procédure d’évaluation rigoureuse. L’an dernier, pour la première édition, trois niveaux de qualifications avaient été définis, matérialisés par le nombre de « lauriers » figurant sur le panneau. Cette année, la barre d’excellence a été remontée d’un cran, avec la possibilité de décerner quatre lauriers. Seule la ville d’Angers a atteint ce niveau, avec brio : c’était sa première candidature.

Six villes montent en grade

Les communes détentrices du label peuvent en afficher le panneau où bon leur semble sur leur territoire pendant deux ans. Parmi les 120 collectivités distinguées (cliquer ici pour consulter la liste complète), six avaient déjà obtenu le panonceau et se sont représentées pour passer dans la classe supérieure : Saint-Saulve (59) et Sanary-sur-Mer (83) ont décroché leur 3è laurier, Gargenville et Les Mureaux (78), Xertigny (88), Noisy-le-Sec (93) et L’Isle Adam (95). Au global, le millésime 2019-20 des Villes actives et sportives, compte 40 villes de niveau 1, 65 de niveau 2, 14 de niveau 3 et 1 de niveau 4. « Souvent, en matière de politique sportive, nous avons le nez dans le guidon. Pour nous, le premier intérêt du label Villes actives et sportives a été de nous contraindre à nous poser la question : « Quelle est la valeur du sport sur mon territoire ? », a témoigné Patrick Appere, élu en charge des sports de la ville de Brest (29), qui a engrangé trois lauriers l’an dernier. Et de compléter : « Nous avons tendance à minorer le sport dans les politiques globales. L’obtention du label donne plus de poids à nos paroles au moment de poser les enjeux et de parler budget ! ».

« Faire du sport une priorité nationale »

Au nom de la branche des entreprises du sport, le délégué général de l’Union sport & Cycle, Virgile Caillet a déclaré : « Ce soir nous sommes tous réunis autour d’un intérêt commun : la promotion des activités physiques et sportives. Au delà des enjeux commerciaux, toutes les entreprises de l’Union sont convaincues des bienfaits de la pratique sportive pour notre société. Les communes en sont les premiers maillons. » Pour les municipalités, obtenir le label « permet de valoriser le travail accompli par les adjoints municipaux en charge du sport et le personnel du service des sports », a de son côté précisé Marc Sanchez, président de l’Andès, après avoir rappelé que « les communes sont le premier financeur public du sport » en France et souligné l’engagement de l’Andès à « faire du sport une priorité nationale ».

L’héritage de Paris 2024, c’est maintenant

Bernard Lapasset, au nom du Comité d’organisation de Paris 2024, a insisté sur la dimension nationale de l’événement que seront les Jeux Olympique de Paris 2024. « Nous sommes très heureux de dire que les Jeux Olympiques seront, certes à Paris, mais aussi sur l’ensemble des territoires. Nous portons un héritage des JO qui commence aujourd’hui. Il nous revient d’écrire ensemble une nouvelle page du sport français ».

Accueillie comme une star par les élus, trop heureux d’approcher et de serrer la main d’une ministre-championne, Laura Flessel, ministre des Sports, a inscrit dans la même continuité Jeux Olympiques et sport pour tous, insistant sur le plan « 100 % Sport » du ministère à destination des quartiers carencés, avant de lancer : « L’an prochain, nous voulons mobiliser les communes sur le thème des Jeux Olympiques de 2024. Et fixons-nous l’objectif de 2024 Villes actives et sportives à l’horizon 2024 ! »

 


La cérémonie de remise des labels “Ville active & sportive”, décernés par 
 l’Association nationale des élus du sport, le ministère des Sports et l’Union sport & cycle, se tiendra le 1 février 2018 à Toulouse. (suite…)

Dans le cadre de son assemblée générale à Nice le 6 octobre 2017, l’Association nationale des élus en charge du sport (Andes) a fait part à la ministre des Sports, Laura Flessel, d’une résolution visant à soutenir un budget et des moyens de l’Etat en faveur du sport “à la hauteur des ambitions sportives de la Nation”.

Alors que la France vient d’obtenir l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024, “les crédits ministériels consacrés au ministère des Sports et au CNDS diminuent encore cette année“, s’alarme l’Andes, pour qui “L’activité physique et sportive et notamment le sport pour tous, véritable enjeu de société et de santé publique, doit être une véritable cause nationale en France, et ne plus être une variable d’ajustement budgétaire“. Or, poursuit l’organisation, les associations sportives et leurs bénévoles, qui sont impactés par la baisse des contrats aidés, “méritent un soutien inconditionnel de par leur rôle irremplaçable de lien social et d’animation des territoires“. C’est la raison pour laquelle l’Andes engagera des actions auprès des parlementaires, avec son réseau de collectivités locales et les acteurs du sport, afin d’encourager le rétablissement d’un budget des sports “digne de l’ambition sportive de notre pays et de nos territoires“.


A l’occasion de la 12ème étape du Tour de France, Pau-Peyragudes, la FDJ et l’Association nationale des élus en charge des sports (Andes) ont signé, le 12 juillet 2017, une convention de partenariat en faveur du sport pour tous en France. 
(suite…)

Après une première édition réussie – 175 villes se sont vues attribuer le label « Ville active et sportive » pour les années 2017-2018 – la toute nouvelle campagne de labellisation, vient d’être lancée par le ministère chargé des Sports, l’Union sport & cycle et l’Association nationale des élus en charge du sport.

Le label, récompense les villes et collectivités locales qui proposent une offre d’activités physiques et sportives innovante. Toutes les collectivités locales peuvent participer gratuitement. Les villes devront remettre leur dossier de candidature avant le 30 septembre 2017. Petite nouveauté cette année, le comité de labellisation se réserve la possibilité d’effectuer des visites de terrain, dans le souci de renforcer la connaissance des informations mentionnées dans les dossiers présentés.

Le mardi 7 février 2017 au salon Sportcoll de Montpellier (34), 175 villes ont reçu le label « Ville active et sportive » des mains du secrétaire d’État en charge des Sports, Thierry Braillard. Un prix qui récompense l’engagement des agglomérations en faveur du développement sportif.

Parmi les communes lauréates, quelques grandes villes comme Lille (59) ou encore Pau (64), mais surtout beaucoup de plus petites telles que Gradignan (33) ou Tassin-la-Demi-Lune (69). Les élus de cette “élite” des villes sportives françaises (liste complète consultable ici) était présente dans l’Hérault pour obtenir son ou ses lauriers, le label en comportant de 1 à 3 en fonction du degré d’investissement de chaque collectivité. Les villes ainsi distinguées pourront ainsi afficher le label, créé à l’initiative de l’Union sport & cycle et de l’Association nationale des élus du sport (Andés), sous forme de panonceaux sur leur territoire.

Une demande pour de nouveaux équipements

Dans le cadre du label « Ville active et sportive », une enquête a été publiée par l’Union sport & cycle concernant les attentes des sportifs au sein de leur ville. Celle-ci révèle notamment que près des deux-tiers des Français souhaitent davantage d’équipements sportifs dans leurs communes. Sur le podium des plus demandés, figurent les espaces fitness de plein air, des piscines, mais aussi des sentiers pour la randonnée et des parcours de santé.

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Label Ville active sportiveLe ministère de la Ville, de la jeunesse et des sports, l’Union sport & cycle et l’Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) dévoileront, le 7 février 2017 dans le cadre du Forum Sportcoll à Montpellier, en présence de Thierry Braillard, secrétaire d’Etat aux Sports, la liste des communes ayant obtenu un Label « Ville Active & Sportive » pour les années 2017-2018.

Cette première édition est parrainée par Tony Estanguet, coprésident de la candidature Paris 2024, qui a participé aux conclusions du comité de labellisation. Ce comité, composé d’experts et de représentants d’organisations professionnelles et publiques a labellisé 175 villes.

Le label « Ville active & sportive » vise à valoriser et récompenser les villes et collectivités locales qui “proposent une offre d’activités physiques et sportives innovante, de proximité et accessible au plus grand nombre” et “contribuent par ce biais à l’animation et l’attractivité de leur territoire, au renforcement du lien social, au tourisme et au bien-être des concitoyens”. Il est attribué pour une durée de deux ans sur la base de 4 critères : la motivation de la candidature ; la présentation du projet sportif ; l’état des lieux sportifs du territoire ; la politique sportive et les initiatives innovantes.

En marge de la remise des labels « Ville active et sportive », le ministère, l’Union sport & cycle et l’ANDES dévoileront les principaux enseignements de la dernière étude « Sport dans la ville » réalisée par BVA et qui dévoilera les attentes des Français en matière d’offre sportive locale.

 

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Le logo “Ville active et sportive”

Une convention  de partenariat a été signée, mercredi 1er juin au Salon des Maires, afin de  créer un label national destiné à valoriser et récompenser les villes et collectivités locales qui proposent des activités physiques et sportives “innovantes, de proximité et accessibles au plus grand nombre“.

La convention a été signée par le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, la Fédération française des industries sport et loisirs (Fifas) et l’Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) .

Cette idée est née des enseignements de l’étude “Aménagements ludiques et sportifs, quelle place dans la ville ?“, réalisée conjointement par le ministère, la Fifas et l’ANDES en octobre 2015. Selon celle-ci, 75 % des Français s’expriment en faveur de la création d’un dispositif qui mettrait en valeur les “villes sportives”.

Le label nommé “Ville active et sportive” sera attribué pour une durée de deux ans par une commission technique composée d’experts et de représentants d’organisations professionnelles et publiques.

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La convention a été signée par Thierry Braillard, Marc Sanchez (président de l’ANDES) et Eric Daligault (FIFAS)