La marque d’articles d’automassage Blackroll est devenue partenaire médical de la fédération française de basketball (FFBB) pour an.  (suite…)

Remis sur le salon OutDoor de Friedrichshafen (Allemagne), les 13è Outdoor Industry Awards ont récompensé 37 nouveaux produits innovants. Les six membres du jury, composé de journalistes, de designers, d’experts de l’industrie et d’alpinistes, ont testé et évalué plus de 250 produits dans un processus en plusieurs étapes pour finalement sélectionner les 37 articles les plus innovants. Onze des produits sélectionnés sont distingués pour leur degré exceptionnel d’innovation en matière de durabilité, de design et de fonctionnalité, ont reçu un Gold-Award. 

Les lauréats des Gold Awards 2018 et le commentaire du jury

  • Veste Terrex Agravic Windweave par Adidas : « La toile de la veste se différencie par son tissu technique sophistiqué, avec des fils de sections variable pour une meilleure respirabilité et une fonction coupe-vent adaptée aux différentes partie du corps.

 

 

  • Skibotn Gore-Tex Pro Veste de Norrøna Sport : « cette veste mérite un prix pour son ensemble de fonctionnalités. Nous aimons particulièrement l’ajustement et l’aération, et sa protection complète contre les intempéries pour les motards, y compris les mains.

 

  • Wildfire Edge de Salewa : “Cette chaussure d’approche progressive et rapide peut être facilement adaptée pour un ajustement plus serré, surtout au niveau de l’orteil, pour grimper des sections plus techniques sans avoir besoin de changer de chaussures d’escalade.

 

  • Unico par Naglev : C’est une chaussure confortable et fonctionnelle avec une combinaison de matériaux hautement techniques et naturels, tels que la doublure en laine mérinos et semelle extérieure en caoutchouc naturel.

 

  • Atrack par Ortlieb : un nouveau design impressionnant pour les packs étanches.La position de la fermeturepar l’arrière offre de nouvelles options de fermeture avec un accès facile et un certain nombre de détails pratiques convaincants, tels que la fixation multiple options.

 

  • Skimo Total Race par C.A.M.P : « un crampon d’alpinisme ultra-léger et de haute qualité pour une fixation rapide et sûre sur les chaussures de ski alpin de randonnée.

 

  • FjellGuard 60 par Oase Outdoors : «Un nouveau type de tapis hybride avec 50 % de canaux remplis de fibres de polyester auto-gonflables et 50 % de mousse isolante, qui offre une chaleur élevée sans points froids pour une utilisation 4 saisons et est léger.

 

  • inReach Mini par Garmin : Le plus petit dispositif de communication par satellite de poche et qui ne nécessite pas de couverture réseau.

 

  • Scie à format nordique de Del Torri : Cette tronçonneuse a un très petit format, nous adorons ce kit très puissant.

 

  • Spandex recyclé par Sheico Group : « En recyclant le spandex, Sheico réutilise ce tissu de polyuréthane extensible largement utilisé qui finirait autrement dans des sites d’enfouissement ou des incinérateurs“.

L’Award de la meilleure start-up

  • Anneaux de canard par Tindeq : «Les bagues fonctionnent comme des anneaux pour permettre des exercices d’entraînement et d’échauffement et ne détruiront pas la peau sur vos doigts. “

Selon la traditionnelle étude “State of Trade” de l’EOG (European Outdoor Group), publiée chaque année à l’occasion du salon OutDoor de Friedrichshafen, le marché des articles de sport de nature et de plein air a vivement rebondi en 2017, à +7,2 % en valeur et 6,7% en volume (après +3 % en 2016 et 0 % en 2015).

La France reste cependant à la traîne avec un score de -2 % en valeur et une croissance zéro en volume. Filièresport publie ici les infographies communiquées par l’EOG et reviendra dans son magazine imprimé de septembre 2018 sur les explications de cet apparent décrochage français.

 

 

Parmi les 247 produits en compétition cette année, 37 recevront un prix lors de la 13ème édition du salon OutDoor qui se déroulera à Friedrichshafen, en Allemagne, du 17 au 20 juin 2018. 

Après deux jours de réflexion, le comité d’experts composé de six juges a rendu son verdict après avoir débattu les mérites des produits, de leur correspondance avec les tendances du marché et des nouvelles technologies utilisées, selon leur degré d’innovation, de durabilité et de fonctionnalité. Les lauréats seront annoncés le premier jour du salon, le 17 juin prochain, à partir de 17h30. Les prix seront ensuite exposés dans le hall Est.

Le modèle Escalante, édition du marathon de Boston, d’Altra.

Le géant américain du sportswear et de la chaussure VF Corp complète son portefeuille avec l’acquisition d’Altra, marque spécialisée dans les chaussures de running et de fitness, anciennement détenue par Icon Health & Fitness. (suite…)

La Commission européenne a publié le 29 mai 2018 un rapport sur le secteur des articles de sport. Riche en enseignements, cette étude fait le point sur les opportunités et les menaces pour les acteurs du marché, et conduit l’exécutif européen à formuler des recommandations à destination des entreprises et des gouvernements nationaux et du gouvernement européen. (suite…)

En 2017, le Coq Sportif renoue avec la rentabilité avec un bénéfice net de 600 000 €, selon le rapport de gestion du groupe Airesis, propriétaire de 79% des parts de la marque française.  (suite…)

La marque japonaise d’articles de sports Asics a annoncé de prochains changements au niveau de sa direction générale. Ces changements seront confirmés formellement lors de l’assemblée ordinaire des actionnaires qui se tiendra le 29 mars prochain.

Yasuhito Hirota est nommé président, chef des opérations et directeur mandataire. Motoi Oyama, l’actuel titulaire du poste, conserve son poste de président du conseil d’administration. Ce dernier explique : « Au tournant de ma onzième année à ce poste, nous avons décidé de nommer un nouveau président afin que le groupe puisse continuer d’avancer à l’unisson vers la prochaine étape de notre stratégie à moyen terme : le plan de croissance 2020 d’Asics. » Concernant la nomination de Yasuhito Hirota, il ajoute : « Après être devenu président du conseil d’administration l’an passé, j’ai décidé qu’il était temps pour moi de céder la fonction de président à Yasuhito Hirota et de le laisser superviser la gestion pratique de la société. » Conservant ses fonctions de directeur général, M. Oyama continuera de diriger les opérations du groupe dans son ensemble.

Yasuhito Hirota, qui assumera un rôle consultatif avant sa nomination formelle au poste de président le 29 mars, a rejoint Asics après avoir quitté son poste de directeur mandataire, membre du conseil d’administration, vice-président exécutif, responsable des fonctions corporatives et directeur de la stratégie régionale au Japon pour Mitsubishi Corporation, où il a travaillé pendant presque 38 ans.

 À compter du 1er juillet 2018, Puma deviendra le partenaire officiel du club de football AC Milan, son fournisseur technique et son partenaire mondial pour les produits sous licence  du club. Une confirmation de la stratégie de relance de la marque d’articles de sport, qui vient de publier des résultats 2017 en croissance.

Le légendaire club lombard, le plus titré des clubs italiens au niveau international, repris l’an dernier par un consortium sino-européen, abandonne Adidas au profit de Puma dans le cadre d’un nouveau plan de développement. L’équipe des “Rossoneri” rejoint une liste de clubs de football partenaires qui comprend notamment le Borussia Dortmund, et Arsenal FC, de nombreuses associations de football (Italie, Suisse, Autriche, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana et République Tchèque et bientôt le Sénégal) et des joueurs prestigieux, tels qu’Antoine Griezmann, Olivier Giroud, Mario Balotelli, Gianluigi Buffon, etc.

Puma franchit la barre des 4 milliards d’euros de CA

L’annonce de cette signature coïncide avec la publication d’un bilan 2017 flatteur pour l’entreprise, qui a clôturé l’année avec un chiffre d’affaires en hausse de 14 % en année pleine ajustée, à 4,14 milliards d’euros, dépassant pour la première fois les 4 milliards de chiffre d’affaires – toutes les régions affichant une croissance à deux chiffres. La marge bénéficiaire brute est en hausse de 160 points de base à 47,3% et le bénéfice net a plus que doublé, passant de 62 à 136 millions d’euros. La croissance a été particulièrement forte dans la zone Europe Moyen-Orient Afrique, où les ventes ont progressé de près de 20 %,  à 1,64 milliards d’euros. La France, la région Allemagne-Autriche-Suisse et le Royaume-Uni, ainsi que la Russie et l’Afrique du Sud ont enregistré une croissance à deux chiffres. La chaussure (1,97 Mrd € de CA) reste le segment de produits affichant le plus fort taux de croissance, avec une amélioration des ventes pour le quatorzième trimestre consécutif. En incluant le commerce électronique, les ventes au détail de Puma ont augmenté de 22,9%, ajusté à 961 millions d’euros. Ainsi, les indicateurs sont au vert, au moment où le groupe Kering prépare son retrait partiel du tour de table de Puma, par augmentation du capital flottant.

A partir de l’année 2019, OutDoor, premier salon professionnel européen consacré aux articles de sports de nature et de plein-air, ne se tiendra plus à Friedrichshafen mais à Munich (Allemagne). Par un vote interne, la majorité des adhérents de l’EOG (European outdoor group), qui regroupe les entreprises européennes du secteur, ont donné l’avantage au projet présenté par la capitale bavaroise, face à ses concurrentes Friedrichshafen et Francfort. (suite…)

Nicolas Defude, chef de produit chez Julbo, a reçu son prix ce lundi 29 janvier 2018, sur le Camp de Base français du salon Ispo de  Munich.

Le premier prix pour le masque de ski Skydome, un coup de cœur pour la fiole de gel énergétique à base de miel Meltonic : le jury des French Outdoor Award, réuni par le cluster Sporaltec a beaucoup débattu pour faire un choix qui, finalement, a emporté l’assentiment général.

Le très large angle de vue du masque a écran panoramique Skydome de Julbo a convaincu le jury. Ce masque « frameless » élargit le champ de vision grâce à une construction composée d’accroches intégrées dans le double écran sans ajout de pièces intermédiaires, ce qui permet de réduire au maximum les épaisseurs de plastiques à l’intérieur de l’écran. Photochromique, il est vendu autour de 200 € prix public, répond ainsi aux besoins des free-riders.

Le gel énergétique Meltonic, à base de miel, a séduit le jury parce qu’il est non seulement bio, mais aussi respectueux de l’environnement. La combinaison d’un flacon de recharge et d’une fiole permet en effet au coureur de choisir la quantité dont il a besoin et évite que les emballages des doses ne finissent dans la nature…

Onze produits en lice

Le French Outdoor Award récompense les produits développés en France et commercialisés au plus tôt dans l’année qui précède sa remise. Remis sur le salon Ispo de Munich, il peut-être un article d’outdoor ou non. Cette année, Julbo et Meltonic l’ont emporté parmi 11 produits présentés : un panier de ramassage de balles de tennis, Ball Box, en plastique ; le combiné casque-masque Spectral MGT-2 de Cairn, avec visières amovibles fixées par des aimants ; une chevillère de protection de la malléole créée par  Monnet, qui complète un chaussette lancée l’an dernier et utilisant la même technologie ; un prototype de sac de trail urbain Oxsitis qui intègre une technologie de LED flexibles ; la fixation légère pour ski de randonnée Pika de Plum ; les crampons pour chaussure de rugby et de football Smartpower, réglables et dessinés pour s’adapter au poste du joueur, ; les raquettes pour crampons d’alpinisme Snowplak ; le protège-tibia thermoformage Virtus, ainsi que la nouvelle gamme de skis Ubac 5 de Zag.

 

 

 

 

Vitrine incontournable du marché des articles et équipements de sport, le salon Ispo regroupera de ce dimanche 28 au mercredi 31 janvier 2018, plus de 2 700 exposants sur 16 halls. Ils présenteront les gammes automne-hiver 2018-19 à quelque 85 000 visiteurs professionnels. Mode d’emploi du salon et tour d’horizon de la présence française, côtés visiteurs et exposants.

Afin d’aider les visiteurs à mieux se repérer dans le foisonnement des produits et s’adapter aux évolutions de l’offre, l’Ispo a rationnalisé ses halls. Toujours très fourni, le segment des sports d’hiver se développe désormais en enfilade sur la même aile, déroulant du hall B1 au hall B6 l’ensemble de l’offre, des vêtements de ski « fashion » aux matériels, en passant par la totalité des accessoires. Le Hall A3 est dédié à la sécurité des pratiquants de ski sur et hors piste. Les autres sports outdoor (escalade, trail-running…) seront quant à eux déployés dans l’aile A, avec un centre de gravité autour du hall A4, où se trouve notamment le Camp de Base français (lire ci-dessous). Le hall A5 fait le lien entre les équipements et sport d’extérieur urbains et le fitness-santé, segment toujours en plein boom qui se prolonge dans le hall A6.

Au carrefour des tendances et de la R&D

Véritable carrefour des tendances, l’Ispo célèbre aussi l’innovation avec les Ispo Awards, qui récompensent les produits les plus remarquables, et avec l’espace Ispo Brandnews, où se retrouvent les start-ups. Plus de 500 produits ont été présentés pour les awards cette année. Les lauréats des produits de l’année indiquent bien les directions empruntées par les fabricants en matière de R&D : production à la demande en magasin avec FitStation, customisation et bootfitting avec la chaussure La Forge de Tecnica, impression 3D avec la technologie Fus3D pour le noyau des skis, mobilité urbaine BH51M avec le casque-téléphone cycliste mais aussi performance avec le revêtement agrippant du ballon de handball Maxi Grip… L’écoresponsabilité est aussi un axe de développement transversal. Une invitation à la découverte qui compense en partie l’absence de certaines grandes entreprises comme le groupe Amer Sports, qui ne sera pas exposant cette année.

Les visiteurs français bien accompagnés

Depuis quelques années, l’Ispo a mis en place une offre « clés en main » pour simplifier la visite des détaillants français, qui rencontre un certain succès. Un Club Ispo France, soutenu par 13 marques (Craft, Dynastar, Eider, Kerma, Lafuma, Lange, Look, Millet, Petzl, Rossignol, Sidas, Therm-ic, X-Bionic), qui invitent leurs clients détaillants, a été créé. Ces marques partenaires se retrouvent avec leurs clients pour la très conviviale soirée Bleu Blanc Rouge (sur invitation), devenue un temps fort de la participation française sur le salon. Le Club Ispo France, se matérialise par ailleurs par un espace d’accueil à l’entrée Est du salon, ouvert à tous. A noter enfin qu’un mini-site mobile a été mis en place à l’intention des visiteurs de l’Hexagone. Très pratique, il recense les interlocuteurs des marques du Club France en indiquant les jours où ils sont présent sur le salon.

Le savoir-faire français mis en valeur

Cette année, le dispositif d’accompagnement organisé par l’association OSV et le cluster Sporaltec, embarque 31 entreprises sur un total de 1 200 m2, la moitié seront regroupées aussi du village des marques. Ce dernier, doté d’un espace restauration, sera le lieu d’animations quotidienne. Une conférence de presse y sera organisée le lundi 29 janvier, au cours de laquelle Sporaltec remettra, en partenariat avec Filièresport, le prix du French Outdoor Award, qui récompense la meilleure innovation de cet hiver.

La French Tech s’expose

A noter, parmi les exposants français du Camp de Base, la présence de la « French Tech » sport fédérée par l’Institut Carnot, qui rassemblera sous un même stand dix start-up françaises du secteur sport : AIRFIT (aires de fitness extérieures connectées), FUTBAK (mesure de la performance des joueurs de futsal), HB SURFKITE (planches de kite-surf sans insert), MOOVLAB (concept de pratique fitness indoor), MY COACH SPORT (solutions de gestion d’équipes sportives et d’entraînement), PANDA ORTHOPEDICS (diagnostic automatisé pour la rééducation du genou), QAOU (hamac multifonction), SHAPE HEART (brassards de sport innovants), TEIIMO (textile connecté) et WIZWEDGE (chaussures de football à prévention posturale).

Marques françaises rassemblées sur le village français (Camp de Base, Hall A4) : 
CIDI ALPES • CILEA SOFTWARE & SERVICES • EPITACT SPORT • GUIDETTI / KINETIK • KNOW HOW • LAGOPED • LA CHAUSSETTE DE FRANCE • LACROIX SKIS • LHOTSE 8516M • MELTONIC • NIVÉALES MÉDIAS • OXSITIS • PLUM • SNOWPLAK • THE M EQUIPEMENT • TON LOGO PARTOUT

Autres marques françaises accompagnées :
ARVA • BLACK CROWS • BOHÊME • CAIRN • EUROPEAN STRETCH FABRICS • GABRIEL-ROBEZ • INOOK • KLEEFER • PEAK MOUNTAIN • PICTURE ORGANIC CLOTHING • SERIPRESS • SKIDRESS • SNOOC • TSL OUTDOOR • ZAG SKIS

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En quête d’un repreneur pour Puma depuis des années, le groupe Kering a trouvé une solution lui permettant de préparer sa sortie. Le 11 janvier 2018, le conseil d’administration de Kering a en effet proposé à l’unanimité de soumettre à ses actionnaires le projet de distribuer en nature 70% environ du total des actions Puma en circulation, sachant que le Groupe en détient actuellement 86,3%.

A l’issue de l’opération, Kering conserverait environ 16% des actions Puma en circulation. Artémis, qui détient 40,9% du capital de Kering, deviendrait un actionnaire stratégique de long terme de Puma avec une participation d’environ 29%. Le flottant de Puma atteindrait environ 55%.  « L’attractivité de Puma auprès des investisseurs devrait fortement augmenter grâce à ce volume plus importante de flottant et de transactions. Kering et Artémis resteraient néanmoins d’importants partenaires et actionnaires, ce qui prouve qu’ils ont confiance dans notre stratégie et qu’ils croient aux succès futurs de Puma », communique Bjørn Gulden, le directeur général de Puma, dont la stratégie de relance de la marque commence à porter ses fruits.

Actionnaire minoritaire significatif

Le projet permettrait à Kering de renforcer son statut de pure player du luxe, avec un niveau de profitabilité accru.  François-Henri Pinault, PDG de Kering, précise : « Cette opération permettrait à nos actionnaires de bénéficier directement de la création de valeur future de Puma. Nous sommes fiers d’avoir accompagné le redressement de la marque (…). Puma est idéalement positionnée pour générer une croissance significative, menée par une équipe dirigeante talentueuse et passionnée. Le soutien d’Artémis, qui deviendrait son principal actionnaire, et de Kering, en tant qu’actionnaire minoritaire significatif, reflète leur confiance dans la capacité de l’entreprise à continuer d’atteindre ses objectifs stratégiques et financiers. » La transaction est soumise à l’approbation des actionnaires de Kering SA qui se réuniront pour leur assemblée générale ordinaire le 26 avril 2018.

En octobre, Salomon (groupe Amer Sports) a officialisé le rachat au Conseil départemental de la Haute-Savoie d’un bâtiment de 1 760 m2 sur son site à Metz-Tessy, à côté d’Annecy (74). Cette acquisition intervient à un moment où l’Annecy Design Center (ADC), siège du groupe, a atteint sa capacité maximale avec 1 000 collaborateurs (dont 74 embauchés en 2016 et 250 ces cinq dernières années) sur 33 500 m2. « Nous devons préparer notre développement pour les dix prochaines années », a confirmé Jean-Marc Pambet, président de Salomon. Ce bâtiment, racheté pour un montant de 1,5 million d’euros, fera l’objet d’importants travaux pour être remis aux standards de l’entreprise. Cette extension permettra de réorganiser l’ensemble des bureaux de l’entreprise.

Simon Yarwood

Malgré la concurrence des synthétiques, le cuir a encore de beaux jours devant lui. C’est l’avis de Simon Yarwood, directeur général de World Trades Publishing, éditeur des magazines professionnels World Leather, World Footwear et World Sports Activewear. Intervenant au 3è World Leather Congress 2017 qui s’est tenu fin août dernier à Shanghai, Simon Yarwood livre à Filièresport sa vision de l’avenir du cuir dans le sport.

Filièresport : Quelle est l’image du cuir sur le marché du sport ?

Simon Yarwood : Le cuir, certes, n’y a plus la place qu’il avait. La première raison est économique : les synthétiques, hydrocarbonés notamment, coûtent moins cher et les sources d’approvisionnement sont plus abondantes. Au total un milliard de mètres carrés de cuir « fini » sont produits dans le monde par an. La quantité de plastique que les fabricants de matériel et les marques essaient de faire passer pour du cuir serait 50 fois plus importante ! Est-ce seulement une question de coût ? Non, car les qualités du cuir sont uniques. C’est une matière à forte valeur ajoutée. Mais sur le marché du sport, il y a un vrai défi à relever car les marques veulent alléger à tout prix leurs produits. L’enjeu des producteurs de cuir est d’aider leurs clients à atteindre ces poids réduits tout en étant capables de conserver la beauté, la souplesse, l’aspect naturel, la durabilité et les qualités environnementales du cuir.

Le cuir peut-il s’adapter à ces nouvelles exigences ?

Du chemin a déjà été parcouru : les chaussures de foot en cuir de Just Fontaine – avec lesquelles il a établi le record historique de 13 buts marqués lors de la Coupe du Monde 1958 en Suède – pesaient 352 grammes chacune. C’était le modèle « F 181 » d’Adidas. Le modèle « Adizero 99g », notamment porté par le joueur du Bayern David Alaba pendant l’Euro 2016 en France pesait 3,5 fois moins !

L’image du cuir est-elle différente dans le sport et dans la mode ?

Les grandes maisons de mode savent que si elles veulent continuer à faire payer aux consommateurs des centaines d’euros pour un sac à main, le sac doit être de la plus haute qualité possible, et qu’il soit donc en cuir. Il y a deux ans le Financial Times a demandé à Prada quel était le coût du cuir pour un sac : c’était entre 90 et 100 €, une belle somme certes, mais il s’agissait d’une peau de veau français tannée en Toscane. En fait, cela ne représentait que 4,3 % du coût total du sac ! Prada dépense infiniment plus en marketing et en publicité, mais ni l’un ni l’autre ne rendent le sac plus beau pour autant…

Le cuir est une matière naturelle. Est-ce une matière écologique ?

Bien sûr. Quelque 250 millions de peaux arrivent chaque année sur le marché du cuir, parce que les industries de la viande et laitières envoient les animaux à l’abattoir. Si nous avions à choisir entre envoyer ces 250 millions de peaux à la décharge ou demander aux tanneurs de les transformer, quelle serait la décision la plus écologique ?

L’industrie du tannage est-elle si vertueuse ?

Les meilleurs tanneries du monde mènent aujourd’hui des politiques environnementales strictes qui incluent le recyclage des produits chimiques utilisés et le traitement des eaux usées, la transformation des déchets en énergie avec au bout du compte une production « zéro déchet ».

Que pensez-vous de la campagne Detox de Greenpeace. L’industrie du cuir risque-t-elle d’être une cible pour les écologistes ?

Greenpeace fait un travail remarquable en sensibilisant toutes les entreprises au respect de l’environnement. Le cuir est depuis longtemps dans la ligne de mire des militants écologistes. C’est pour cela que nous avons lancé le prix “Tannery of the Year” destiné à promouvoir les tanneurs responsables. Bien d’autres entreprises dans différents secteurs devraient suivre cet exemple !

Les revendications des consommateurs vegan pour un “green leather” sont-elles réalistes ?

Le cuir est intrinsèquement « vert ». C’est une industrie de recyclage vieille de plus de 5000 ans ! Pourquoi les vegan continuent-ils à utiliser le mot tant honni par eux alors qu’il s’agit en fait de purs synthétiques ?

Le cuir a-t-il un futur sur le marché du sport ?

Les athlètes et les sportifs n’hésitent pas à vanter et défendre l’héritage et la tradition : c’est excellent pour le cuir ! Il y a dix ans, les autorités ont essayé d’introduire des ballons en composite dans le championnat de la NBA. Les joueurs ont protesté. Jusqu’à ce jour, des sociétés comme Molten ou Spalding utilisent encore et toujours des cuirs pleine fleur pour la plupart de leurs ballons, approuvés par la FIBA.

Le cuir pourra-t-il rivaliser avec les matériaux à haute performance ?

Les meilleurs tanneurs essayent en permanence de répondre aux attentes changeantes des consommateurs. Outre l’allégement du cuir, des recherches prometteuses sont en cours pour ajouter des fonctionnalités nouvelles aux propriétés naturelles du cuir comme la résistance à l’eau, des propriétés antimicrobiennes ou la respirabilité.

Propos recueillis par Dominique Demoinet Hoste

 

La marque d’articles de sports de nature, filiale du groupe portugais Sonae, sera présente au salon Asap d’Annecy, les 15 et 16 janvier 2018, sur le stand de son nouveau distributeur, Wood Agency.


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Implanté à Montpellier, à proximité de l’aéroport et du siège social d’Asics France, le nouveau centre de distribution Asics pour l’Europe du Sud sera inauguré en fin d’année 2019. Il sera le deuxième site principal de la marque d’articles de sport en Europe, après le centre allemand ouvert en août 2014 qui couvre l’Europe du nord.

Automatisation et création d’emploi

Selon Alistair Cameron, directeur général d’Asics Europe Moyen-Orient Afrique (EMOA) : « Le centre de distribution du sud est en ligne avec la nouvelle stratégie de transformation commerciale d’Asics qui vise à développer sa croissance dans la région EMOA d’ici 2020. À  la fois durable et avant-gardiste, il bénéficiera aux consommateurs et aux partenaires de distribution d’Asics, renforçant notre engagement en faveur d’un excellent service client. » Point de distribution de l’intégralité des gammes de chaussures, de vêtements et d’accessoires des marques Asics, Asics Tiger et OnitsukaTiger, le centre s’étendra sur 38 000 m², soit une surface nettement supérieure au centre de distribution actuel (26 000 m²). Il servira la France, l’Espagne et le Portugal et pour la première fois, l’Italie. Ce centre intègre des outils d’automatisation et solutions de tri et de préparation des produits. En outre, ce projet sera porteur de création d’emploi permettant à Asics de doubler son effectif permanent d’ici 2020.

Bâtiment durable

Afin de mettre en pratique son engagement environnemental et sa responsabilité d’entreprise, Asics a par ailleurs travaillé en partenariat avec Nexity pour créer un établissement certifié BREEAM, une méthode d’évaluation de la performance environnementale des bâtiments, des projets et des infrastructures. Le nouveau centre disposera d’une politique de gestion de la biodiversité à long terme, de systèmes de récupération d’eau de pluie, d’une configuration architecturale destinée à réduire l’empreinte carbone, d’un système de gestion des déchets pendant la construction et utilisera les toits et l’aire de stationnement pour la production d’énergie solaire renouvelable.

Après 17 ans, Massimo Baratto quitte son poste de directeur général chez Oberalp pour relever de nouveaux défis chez Under Armour où il occupera le poste vice-président et directeur général Europe à partir de mai 2018.  (suite…)

Commanditaire du salon OutDoor, l’association European outdoor (EOG), qui regroupe les principaux acteurs européens du marché des articles de sport de nature, a annoncé une série d’innovations pour la session de 2018 et l’aboutissement prochain d’une consultation pour l’organisation des suivantes.


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Hungaria, l’une des plus anciennes marques françaises de sport, relancée par Pierre Arcens fin 2015, entre dans le portefeuille de marques du chausseur Royer. 


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