Franco Fogliatto, directeur général Europe, explique sa stratégie.

Franco Fogliatto, directeur général Europe de Billabong.

Grâce à l’accord de refinancement du groupe Billabong, contracté avec le fonds d’investissement Altamont, c’est comme un souffle de renouveau qui souffle sur la marque de surf. Avec des collections rajeunies et couvrant les quatre saisons, la marque de surf se veut confiante en l’avenir. Franco Fogliatto, directeur général Europe, explique sa stratégie.


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L’accord de refinancement de Billabong a engendré un changement immédiat de direction. Scott Olivet est ainsi propulsé au poste de PDG et président du conseil d’administration du groupe. Diplômé de l’université de Stanford, aux Etats-Unis, Scott Olivet n’en est pas à sa première expérience dans le monde du sport : ancien PDG et président du conseil d’administration d’Oakley, il fut également vice-président de Nike en charge de Converse et Hurley, membre du comité de direction de Skullcandy et président du conseil d’administration de Collective Brands. Le groupe n’a pas révélé la date de sa prise de fonction, les termes exacts de son arrivée étant encore en cours de discussions. Aux termes de celles-ci, Laura Inman qui mène le groupe depuis le début des différentes négociations de rachat devrait quitter le groupe.

 

 

Après des mois de tergiversation financières et de propositions rejetées, le groupe Billabong a signé un accord de refinancement avec l’un des deux consortiums avec lequel il négociait son rachat. C’est finalement le fonds d’investissement Altamont Capital Partners (composé d’Altamont ainsi que de plusieurs autres groupes financiers) qui l’emporte, dont la proposition prévoit un plan de sauvetage immédiat du groupe, par paliers jusqu’en décembre 2013, avant de relancer les investissements à long terme, grâce à un emprunt de 228 M€ (325 A$). Ce consortium devrait ainsi acquérir plus du tiers des parts du groupe grâce à cette transaction.

Pour ce faire, le groupe de surf a toutefois du céder la marque Dakine, spécialisé dans les sacs et la bagagerie de sports de glisse, qu’il avait racheté en 2008. Selon un communiqué du groupe, la cession au fond d’investissement américain devrait être effective le 22 juillet prochain, pour un montant de 70 A$  (49,1 M€).

 

 

 

Magasin Billabong Biscarosse
La marque de surf Billabong a choisi le front de mer de Biscarrosse, dans les Landes, pour implanter son premier concept store franchise. Ouvert le 25 mai 2013, sur une surface de vente de 128m2, le magasin présente les collections homme, femme, enfant et combinaison de surf de la marque mais également les planches de surf et accessoires dans un décor sobre, proche des magasins de prêt à porter.


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Déjà liées depuis deux saisons par un accord commercial préférentiel portant sur la fourniture de combinaisons et de lycras, la marque de surf Billabong et l’UCPA renforcent leurs liens. Billabong équipe désormais en textile les 60 moniteurs surf de l’association. Les activités surf de l’UCPA se déroulent dans trois grands centres (Port d’Albret dans les Landes, Lacanau et Bombannes en Gironde) essentiellement destinés à un public adulte et sur une vingtaine de camps junior situés le long de la côte aquitaine et dédiés aux plus jeunes de 7 à 17 ans.Au total, ce sont environ 25 000 stages d’une semaine (avec 70 % de mineurs) et 100 000 journées d’initiation qui seront assurés par l’UCPA cette année.

BillabongGIRLS_353SebzanellaBillapukasQui a dit que le surfwear était en mauvaise passe ? Les deux marques de surf Billabong et Pukas tentent de ressusciter la légende en lançant une collection commune de bikinis, t-shirts, boardshorts et walkshorts créés et produits en Europe.

La collection est inspirée des légendaires Surf Pro Pukas qui étaient organisées sur la Côte Basque espagnole, siège de Pukas, dans les années 1980 et 1990. La gamme femme est imprégnée d’acidité, la gamme masculine s’inspire de la fabrication planches avec des graphismes rappelant les traces de résine colorées utilisés appliquée pour le glaçage de la planche.

La période de négociations exclusives entre Billabong et le consortium formé par Paul Naude, ex-dirigeant de la marque aux Etats-Unis, s’achève le 8 mai 2013. Dans l’expectative d’un accord de vente, la marque australienne a demandé la suspension de la cotation de ses actions sur la bourse australienne (Australian Securities Exchange). Cet accord constituerait alors le dénouement de plus de sept mois de négociations entre les deux parties.

Le feuilleton continue. Arrivés au terme des 10 jours de négociations exclusives sur le rachat de Billabong, la marque australienne et le consortium formé par Paul Naude, l’ancien dirigeant de sa filiale américaine, et le fonds d’investissement Sycamore Partners, se sont entendus pour un délai de 10 jours supplémentaires avant toute prise de décision. Ce délai s’achèvera le 8 mai 2013 mais Billabong a toutefois précisé dans un communiqué publié le 24 avril qu’il n’y avait aucune garantie que la transaction se fasse, une fois ce délai passé. Une feuille de route claire de l’avenir de la société doit clairement être établie entre les deux partenaires. La proposition du consortium porte sur une offre de rachat de 287 millions de dollars australiens (€229.9 millions), soit 0,60A$ par action.

 

Exit VF Corp. Billabong a annoncé mardi 9 avril 2013 être en discussion privilégiée avec la société d’investissement Sycamore Partners, associée à Paul Naude, un ancien dirigeant du groupe de vêtements de surf.

D’après l’AFP, ces négociations exclusives, pour le rachat de la marque australienne, concernent un montant évalué à 287 millions de dollars australiens (230 millions d’euros), soit une proposition de 60 cents par titre. Une offre bien en dessous de la précédente, en décembre 2012, pour 1,10 dollar australien par action. Les négociations avec Sycamore devraient durer 10 jours, indique l’AFP. Cette offre de la dernière chance est plus de deux fois plus basse que celle qui avait été émise par la société d’investissement TPG, à 1,45 dollar australien par action, en octobre 2012.

Après l’échec de l’offre de VF Corporation (The North Face, Eastpack, Vans,…), également à 1,10 dollar australien par action, en janvier dernier, le cours de Billabong à Sydney s’est effondré, obligeant la marque à demander la suspension de sa cotation. Billabong a enregistré un repli de 8,1% de son chiffre d’affaires semestriel sur un an, à 699,6 millions de dollars AUD. Selon la marque, son bénéfice annuel devrait osciller entre 74 et 85 millions de dollars dans un contexte économique morose, et plus particulièrement en Europe.

Reid Pinder est nommé directeur général d’Electric (groupe Kering, ex-PPR) pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ancien surfer professionnel et champion Australien, il a dirigé la marque Billabong en Europe pendant 21 ans. Il est également l’un des membres fondateurs de l’EuroSIMA (Surf Industry Manufacturers Association), dont il a été le directeur.

 

 

 

Dans sa première campagne de communication globale printemps-été 2013, « Colour Love », Billabong Girls joue la carte des couleurs vives et brillantes.

Lancée simultanément en Australie, en Europe et aux Etats-Unis, cette campagne a également inspiré une initiative digitale, à travers laquelle chacune pourra partager ses photos inspirées d’un lookbook d’une couleur tirée de la collection de la marque. Le premier lookbook « Orange Crush » a été rendu public le 18 février.

Les participantes (consommatrices, athlètes, ambassadeurs, artistes et designers Billabong) peuvent envoyer leurs photos via Instagram, Twitter et Facebook en taguant @billabonggirlseurope #colourlove, afin de tenter de gagner chaque semaine un bikini de la couleur donnée. Les meilleures photos seront postées sur le site de Billabong Girls. Un lookbook rose puis bleu seront lancés dans les prochains mois avec un jeu-concours sur Pinterest.

La campagne « Colour Love » sera également illustrée par des lookbooks présentant les collaborations avec l’artiste Maya Hayuk, la photographe Diane Sagnier, et le thème Sol Searcher.

Nouveau rebondissement dans le dossier Billabong. Après l’offre de son ancien dirigeant Paul Naude et du fonds Sycamore Partners Management, annoncée en décembre 2012, la marque de surf Billabong a reçu lundi 14 janvier une offre du géant du sportswear VF Corp.

Associé au fonds d’investissement Altamont, VF Corp. s’est alignée sur l’offre de Paul Naude, soit 1,10 dollar par action, ce qui valorise Billabong à quelque 422 millions d’euros. Un montant qui reste inférieur à celui proposé par les fonds Bain Capital et TPG International, qui s’étaient retirés à l’automne dernier… Il est vrai que les perspectives de Billlabong restent incertaines, le groupe ayant prononcé le mois dernier une alerte sur ses résultats 2012. VF Corp. a publié une prévision de chiffre d’affaires en hausse 15 % pour l’année 2012, à 10,9 milliards de dollars US, dont 1 Md $ pour Timberland. Outre cette marque acquise en 2011, la branche Outdoor et sports d’action de l’entreprise regroupe les marques The North Face, Jansport, Eastpack, Napapijri, Vans, Smartswool et Reef. Le groupe est également propriétaire des marques de jeans Lee et Wrangler, entre autres.

Le groupe australien de vêtements et articles de surf, en difficulté financière a reçu une offre d’un ancien dirigeant, Paul Naude. Ce dernier, qui avait démissionné le mois dernier de son poste de directeur de la région Amérique pour préparer une offre, propose 1,10 dollar australien (88 centimes d’euro) par action, valorisant ainsi le groupe à 526,8 millions de dollars australiens (422 millions d’euros). L’annonce a entraîné une suspension de la cotation du groupe australien à la bourse de Sydney lundi 17 décembre 2012. Après une perte nette de 275,6 millions AUD sur l’exercice 2011/2012 clos en juin, contre un bénéfice de 119,1 millions l’année précédente, différents investisseurs avaient proposé une offre de reprise. Sans concrétisation d’aucun de ces plans, provoquant un plongeon de l’action de Billabong.