Contexte économique morose, incertitudes fiscales et frilosité des consommateurs ou encore concurrence accrue par l’essor du commerce en ligne. Les raisons sont nombreuses pour expliquer la légère inflexion en 2013, de la fréquentation des centres commerciaux (-1,7%) et du chiffre d’affaires des commerçants (-1,6%) comparés à l’ensemble du commerce.

Selon Christian Dubois, directeur général du cabinet Cushman & Wakefield France, et le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), cette légère baisse n’est toutefois pas alarmante. En effet, la montée en gamme des centres commerciaux, aussi bien dans l’architecture que dans les enseignes, laisse présager une attractivité des nouveaux centres aussi bien pour les consommateurs que les investissements. En effet, d’après le cabinet en gestion commerciale, « les centres commerciaux et les zones commerciales leaders restent un choix privilégié pour les grandes enseignes nationales et internationales ». Ces centres commerciaux nouvelles génération ont par ailleurs des taux de commercialisation proches de 100%.

De nombreux projets reportés


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A l’image d’un centre commercial classique, avec offre de services, personnal shopper ou encore une carte cadeau, One Nation Paris, à Clayes-sous-Bois (78), veut casser l’image peu prestigieuse des villages de marques. Le centre commercial ouvrira ses portes au public le 4 décembre 2013 et ambitionne de devenir le plus luxueux des centres commerciaux outlet de France.

One nation paris BDContrairement aux centres commerciaux parisiens, comme So Ouest, à Levallois-Perret et Beaugrenelle, dans le 15ème arrondissement de Paris, où les magasins de sport ont boudé les emplacements, One Nation Paris, a su les séduire. Installé sur deux niveaux, le rez-de-chaussée est dédié aux marques de mode, streeetwear et sport, le deuxième niveau, au luxe et à la maison. Le 4 décembre prochain, seules 80 boutiques sur les 112 ouvriront leur porte. Parmi elles, sept magasins de sport. Un huitième est attendu au printemps 2014.


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_SAM1141 copieLe centre commercial Beaugrenelle, au cœur du quartier éponyme du XVe arrondissement de Paris ouvrira ses portes demain, mercredi 23 octobre 2013. Annoncé comme le renouveau d’un projet architectural des années 1950 qui s’était révélé être un échec, Beaugrenelle s’étend sur plus de 50 000 mètres carrés de surface commerciale et proposera 110 magasins et un cinéma.

13 tables numériques sont dispersées dans les allées pour aider les clients à se repérer et bénéficier d'offres commerciales interactives

13 tables numériques sont dispersées dans les allées pour aider les clients à se repérer et bénéficier d’offres commerciales interactives

Avec ses 7 000 mètres carrés de murs et toits végétalisés, ses coupoles en verre rose et blanc qui laissent filtrer la lumière pour la refléter sur un mobile géant signé Xavier Veilhan,  et ses 13 tablettes numériques interactives, Beaugrenelle a pour ambition d’attirer dès la première année 12 millions de visiteurs et d’atteindre un chiffre d’affaires de 370M€. « Nous voulons que Beaugrenelle devienne une destination en soi et séduise la clientèle des XVè, XVIè et VIIè arrondissements de Paris et les profils CSP+ du Sud-Ouest parisien ainsi que les touristes étrangers » explique Maurice Bansay, président d’Apsys, promoteur et co-investisseur de la surface commerciale de Beaugrenelle. Pour attirer ces populations, le projet intègre même 1 100 places de parking et un service de navette fluviale gratuite entre la Tour Eiffel et le centre commercial.

Le sport se fait timide

Avec un tel espace commercial, certaines marques y ont vu de quoi installer leur flagship, comme Marks & Spencer, ou leur première boutique parisienne, comme Hollister. Un attrait qui n’a pourtant pas attiré en masse les marques de sport. Go Sport, présent dans le centre commercial à l’origine, s’était très tôt retiré du projet de rénovation en raison de ses difficultés financières. « Nous aurions aimé avoir un magasin généraliste mais Décathlon n’a pas l’image haut de gamme de notre cible et Go Sport connaît actuellement une situation difficile », précise Maurice Bansay, président et fondateur d’Apsys. Restaient alors Sport 2000, plus habitué aux périphéries des villes moyennes, et Intersport, qui a préféré la rue de Rivoli aux bords de Seine.

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La boutique Lacoste fait partie des 5 marques de sports présentes dans le centre commercial

Beaugrenelle n’a pas fait une croix sur le sport pour autant, et mise sur des marques dont la notoriété colle à l’image que veulent lui donner ses promoteurs. Ainsi, The North Face s’offre son troisième magasin parisien, Nike dédie ses 300 mètres carrés à la course à pied et les magasins Aigle, Adidas Originals et Lacoste affichent des vitrines lifestyle, sobres et haut de gamme. Tandis que les magasins de prêt-à-porter H&M, Desigual et Uniqlo proposeront leur collection sport, entrant en concurrence avec les marques spécialistes.

Comme un grand magasin
Le "Grand Mobile" réalisé par l'artiste plasticien Xavier Veilhan décore l'atrium d'un des deux bâtiments de Beaugrenelle

Le “Grand Mobile” réalisé par l’artiste plasticien Xavier Veilhan décore l’atrium d’un des deux bâtiments de Beaugrenelle

Ce projet, mené par le cabinet d’architecture Valode et Pistre, a demandé 10 ans de travaux et quelque 500 millions d’euros d’investissement. Mais attention pas question de le comparer avec d’autres projets commerciaux de la capitale. « Les deux seuls équivalents à Paris sont Italie 2 et le Forum des Halles. Mais nous n’avons pas les même cibles. Beaugrenelle requalifie le Front de Seine, explique Philippe Depoux, directeur général de Gecina qui détient 75 % du capital de la SCI Beaugrenelle. Notre ambition est de devenir une référence parisienne, organisée comme un grand magasin ». Une ambition symbolisée par un concept développé sur six niveaux et deux bâtiments reliés par une passerelle, à l’image des Grands Magasins parisiens.

Joël Clergiot

A lire sur Scoop.itFilièreSport

Actualité distribution : Concepts & Distribution a levé le voile aujourd’hui sur son projet francilien. Marques Avenue A13 ouvrira en mars 2015 au niveau de Flins. Il occupera en réalité une partie du terrain du Family Village d’Aubergenville.

Source fr.fashionmag.com

    Aéroville 2Le futur centre commercial Aéroville, qui ouvrira le 17 octobre 2013 au sein de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle, s’annonce d’ores et déjà comme un fleuron du groupe Unibail-Rodamco.

    Avec ses 200 points de vente, cet équipement occupant 12 hectares (l’équivalent de 17 terrains de foot) et dont le périmètre fait 1,4 km, sera le troisième plus grand centre commercial du groupe Unibail-Rodamco après Lyon-La Part Dieu et les 4 Temps-La Défense. Alors que le chantier avance, Valérie Britay, directrice générale du pôle centre commerciaux d’Unibail-Rodamco, se félicite d’avoir d’ores et déjà commercialisé 90 % des surfaces et assure que “les négociations sont très bien avancées” pour le reste, annonçant un taux de 95 % “d’ici deux mois“.

    Un creuset de nouveaux concepts

    Outre un hypermarché Auchan et son Drive, le centre accueillera notamment 13 enseignes jusqu’à présent absentes du marché français – dont un innovant complexe de cinéma créé par Europa Corp., la société de Luc Besson – et 43 y introduiront un concept d’agencement encore inédit en France. Parmi les futurs locataires, on recense, dans le sport, les navire-amirals d’Adidas et Nike. Foot Locker et Foot Locker Kids, JD Sports, Vans et Skechers ont également signé.

    Un centre d’exception

    Visant non pas la clientèle en transit de l’aéroport, mais celle des habitants des environs, soit 1,2 million d’habitants “du périophérique nord jusqu’à Compiègne“, ainsi que 120 000 actifs travaillants sur le site, deuxième pôle tertiaire français après La Défense, ainsi que, pour une part marginale, la clientèle d’affaires et touristiques qui fréquente les 7 000 chambres d’hôtel de Roissy et le parc des Expositions de Villepinte voisin,a tout pour devenir un centre d’exception. Le centre “est le résumé de toutes nos ambitions“, poursuit Valérie Britay. Unibail Rodamco a particulièrement soigné l’architecture, les services et l’environnement. L’architecture et le design s’inspirent logiquement de l’univers du voyage et de l’évasion, avec une galerie de plain pied structurée en différents univers géographiques et culturels et des percées en façade inspirées des passerelles d’aéroports.

    Vitrines de 8 mètres

    Les hauteurs sous plafond permettent de faire monter les vitrines des magasins jusqu’à 8,40 mètres. Côtés services, l’équipement joue sur la proximité avec notamment une crèche de 35 berceaux, une salle de fitness, et de nombreux restaurants regroupés dans un “Terminal Cook” où les enseignes pourront organiser des animations culinaires, mais aussi la personnalisation, avec un lounge VIP, un service de “personal shopper”, un voiturier, une conciergerie à bagages et un service de détaxe. Côté environnement, Aéroville puisera en partie son énergie de la géothermie, ce qui lui permettra un économie de 55 % par rapport à un centre traditionnel et tous les locataires ont signé des “baux verts” garantissant une consommation d’énergie raisonnée.Bref, le centre est “le résumé de toutes nos ambitions“, décrit Valérie Britay. Unibail-Rodamco, qui a investi 300 millions d’euros, table sur 12 millions de visiteurs par an et un chiffre d’affaires hors hypermarché Auchan compris entre 450 et 500 millions d’euros par an.

    Lacourt C Crédit AlbanuLe champion de natation, qui s’entraîne dans la cité phocéenne, devient l’égérie du futur centre commercial marseillais, Les Terrasses du Port, dont l’ouverture est prévue au printemps 2014.

    Développé par la société Hammerson, la galerie Les Terrasses du Port, située dans le nouveau quartier d’affaires de la Joliette entre la mer et les Docks, accueillera 160 commerces et 20 restaurants sur 61 000 mètres carrés, sous une terrasse panoramique de 260 mètres de long face à la Méditerrannée.

    Elodie Arcayna, directrice du centre commercial Aéroville

    Elodie Arcayna, directrice du centre commercial Aéroville

    Le groupe Unibail-Rodamco a promu Elodie Arcayna, 30 ans, directrice d’Aéroville, le nouveau centre commercial, qui ouvrira le 16 octobre prochain à Roissy-Charles de Gaulle.

    Diplômée de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris, Elodie Arcayna a exercé pendant trois ans comme responsable marketing opérationnel de la chaînes de produits de beauté Sephora, avant de rejoindre la société immobilière Unibail-Rodamco en 2008. Elle y a d’abord été chargée de la direction du centre Marques Avenue Côte d’Opale, près de Calais, avant d’être nommée directrice des 4 Temps et du Cnit La Défense en 2010. Doté de 200 boutiques et d’une locomotive Auchan de 15 000 mètres carrés, Aéroville se présente comme l’un des projets de centres commerciaux les plus innovants du moment.

    Le centre commercial ouvert mardi par le promoteur Apsys entre l’Orne et la gare de Caen regroupe 75 enseignes, dont une quarantaine sont exploitées par des détaillants indépendants, notamment dans le secteur sport.


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    Conquérir le centre-ville, c’est le pari qu’a pris Décathlon en s’installant dans le centre commercial de la Caserne de Bonne, à Grenoble (Isère). Avec une surface de vente de 1 600m2 (1 800m2 de surface totale) sur deux niveaux, « le magasin n’est pas un magasin, mais une grosse boutique », précise Jean Borie, le directeur. Reportage en images.

    Le magasin mise sur le cycle urbain pour attirer les clients du centre-ville

    C’est en constatant que 82% des clients du centre commercial de la Caserne de Bonne viennent en transports en commun, à pied ou à vélo que Décathlon a décidé de mettre avant des articles adaptés à style de vie urbaine des grenoblois. « Nous avons également pris en compte la taille du magasin (470 mètres linéaires, NDLR) pour proposer une offre la plus ciblée possible, explique Jean Borie. Exit donc la pêche, l’équitation ou encore la chasse. Ainsi le rayon cycle ne proposera que des vélos de ville , des vélos pliables ou des trottinettes. Ici, pas de VTT ou de vélo de courses.

    Autre priorité, le textile, notamment le textile montagne, avec surtout des polaires techniques, dont l’offre est aussi développée que dans les magasins Décathlon habituels.

    Les vêtements techniques ont été privilégiés, ainsi que le sportswear.

    Quant aux chaussures, les chaussures basse montagne ont été privilégiées plutôt que les chaussures de marche. Autre sport urbain mis en avant dans les rayons, les chaussures de courses, dont la pratique est très prisée en ville.

    Le running, l’autre sport urbain que Décathlon veut mettre en avant, dans son magasin grenoblois

    Enseigne multisport oblige, tous les sports collectifs sont représentés, mais les gammes sont plus petites. Seule spécificité régionale, les maillots du FC Grenoble est en vente, qui n’est pas référencé chez Décathlon, mais qui marque l’identité régionale du magasin. Les 30 salariés du magasin ont  d’ailleurs été recrutés à Grenoble. Tous sportifs, ils se rendent également à vélo, à pieds ou en transports en commun sur leur lieu de travail.

    Magasin connecté

    En ouvrant en centre-ville, Décathlon veut également se démarquer par les services proposés. Par exemple, un client qui n’aurait pas trouvé son bonheur en rayon pourra alors le commander sur internet (avec l’aide du vendeur s’il le souhaite) depuis deux écrans tactiles installés à chaque extrémité du magasin. On regrette cependant que ces écrans ne puissent pas également permettre de vérifier si le produit recherché est en magasin avant de le commander sur le net. Seuls les vendeurs auront accès au stock en temps réel, grâce aux mini tablettes dont ils seront équipés. Autre petit service offert par le magasin, un billet de tramway permettant au client d’aller chercher un produit dans un autre magasin de l’agglomération, ci-celui y est disponible.

    Les escaliers en bois donnent un peu de chaleur au magasin, dont le design ne diffère pas de celui des magasins de périphérie

    Dans la cage d’escaliers, un énorme QR code renvoie sur la page facebook du magasin qui en plus de communiquer sur le magasin, informe également sur les événements de la ville.

    Dernière innovation du magasin, les caisses, en ligne l’un à côté des autres, sont réversibles. En cas de pic d’affluence alors que peu de caisses sont ouvertes, le client peut s’encaisser lui-même, aidé d’une hôtesse qui pourra alors renseigner plusieurs clients en même temps.

    Quelques contraintes

    Mais s’installer en centre-ville n’est pas sans inconvénients. Pour les livraisons, être dans un quartier semi-piétonnier engendre une contrainte de stationnement pour réceptionner le réassort. L’espace vente se trouvant à l’étage, il faudra alors utiliser le monte-charge avec précaution puisqu’il sert également d’ascenseur pour les clients. Un partage des tâches nécessaire en l’absence d’un escalier roulant.

    Enfin, le plan de circulation reste encore à améliorer car le magasin est en H et doit s’intégrer dans une forme de bâtiment dont il est tributaire. « La disposition des rayons ne peut pas être modulée comme dans un magasin rectangulaire et un système de fléchage devra rapidement être adopté pour que les visiteurs investissent l’ensemble du magasin », explique Jean Borie.

    un plan de circulation plus fruide doit être trouver

    Ouvert le 27 novembre 2012, le magasin vise 150 000 clients par an. Son offre multi-sport veut se démarquer de celle du magasin Au Vieux Campeur, à quelques mètres plus loin, spécialisé dans les sports de montagne et au coeur de cible haut de gamme. Un second projet d’ouverture en centre-ville devrait sortir de terre en 2014, au centre commercial les Terrasses du Port, à Marseille.

    Joël Clergiot

     

    Le centre commercial So Ouest, basé à Levallois-Perret (92) et inauguré le 17 octobre, entend faire cohabiter tous les types de consommateurs en proposant un large choix d’enseignes, de l’entrée de gamme au luxe. Il mise également sur les concepts innovants.

    Matières nobles, portes en enfilade et mobilier de style Louis XV, le nouveau centre commercial So Ouest, ouvert le 18 octobre 2012 à Levallois Perret (92), prend le pari de faire retrouver au visiteur le confort d’un appartement haussmannien. Mais c’est surtout, Guillaume Poitrinal, PDG d’Unibail-Rodamco, le promoteur du centre, « un centre commercial nouvelle génération pour résister à la crise et prospérer face à l’e-commerce ».

    La société foncière compte sur 10 millions de visites par an à So Ouest et sur un chiffre d’affaires compris entre 350 et 400 millions d’euros. « Nous ne sommes pas à l’abri, malgré la conjoncture, d’une bonne surprise et sommes raisonnablement optimistes sur le succès du centre », s’est même enthousiasmé Guillaume Poitrinal, le jour de l’inauguration.

    Malgré des prévisions de consommation en berne et une baisse du pouvoir d’achat de 1% l’année prochaine (indicateur des centres Leclerc), Michel Edouard Leclerc, qui ouvre son plus grand hypermarché d’Ile-de-France (15300 m2 dont 8000m2 de surface de vente) restait également confiant : « L’avenir du centre commercial n’est pas menacé en soi, mais il est temps d’innover et de renouveler sa stratégie. Le succès vient de la qualité des enseignes et de leur capacité d’adaptation et d’innovation ».

    So Ouest déploie pour cela une préférence pour les enseignes et concepts rares en centres commerciaux. Ainsi, Lego ouvre son seul magasin en France et l’enseigne américaine Hollister (groupe Abercrombie & Fitch) importe de New York une façade composée d’un écran géant retransmettant en direct les images des plages californiennes, similaire à celui de sa boutique de la 5ème avenue.  Le sport apporte également sa touche d’originalité. Le distributeur britannique JD Sports, qui compte huit magasins en France, s’offre ainsi son plus grand magasin de l’Hexagone (600 m²). Et la boutique Sports d’Epoque, Grand Prix des Jeunes Créateurs de Commerce 2011, apporte une touche tendance avec son offre de “maillots qui ont marqué l’histoire du sport“. Les enseignes Courir et Lacoste complètent plus classiquement l’offre sport de So Ouest.

     

    So Ouest en chiffres :

    4 ans de travaux

    350 M d’euros d’investissement

    Surface totale : 53000m2

    102 boutiques, 10 restaurants

    1750 places de parking en semaine, 2000 le week end.