Le projet Shopping Promenade Coeur Alsace présenté au salon Mapic 2018

À la demande du Conseil national des centres commerciaux (CNCC), l’Observatoire Société et Consommation (Obsoco) a interrogé 4 000 consommateurs sur leur rapport aux différentes catégories d’espaces commerciaux, des centres villes aux différentes polarités commerciales de périphérie.

L’étude révèle une grande hétérogénéité dans le rapport que les Français entretiennent avec les différents types d’espaces commerciaux et une segmentation claire : la fréquentation devient affinitaire en fonction des choix de consommation. Quatre profils de consommateurs ressortent ainsi distinctement, dont les deux-tiers demeurent attachés à l’offre commerciale que constituent les centres commerciaux :

  • Les exclusifs des centres commerciaux (20% des répondants) : cette population principalement jeune (18-24 ans), sensible au matérialisme et à la modernité, apprécie les achats dans tous les types de centres commerciaux (à ciel ouvert ou non) et moins les achats en centre-ville ou sur les marchés.
  • Les adeptes des grands espaces commerciaux (22% des personnes interrogées) : cette population jeune et urbaine (moins de 34 ans), caractérisée par une sensibilité au matérialisme et à l’hédonisme, apprécie les grands centres commerciaux régionaux ainsi que les centres historiques et centres commerciaux de très grandes villes.
  • Les adeptes des petits centres commerciaux de périphérie (25% de l’échantillon) : les membres de ce groupe, légèrement plus âgés que la moyenne et plus ruraux, sont soumis à une forte contrainte financière. Ils préfèrent les petites surfaces de périphérie ainsi que les magasins installés en bordure d’axes routiers.
  • Les adeptes de la proximité (33% du panel) :   groupe le plus âgé (les plus de 55 ans y étant surreprésentés), ils privilégient centres villes et commerces de quartier. Ils se sentent éloignés des centres commerciaux, retail parks et autres commerces de périphérie. Culturellement et économiquement plutôt favorisés, ils affichent des opinions défavorables à l’égard de la consommation.

La clientèle de chaque type d’espace commercial tend à être de plus en plus homogène, les consommateurs ayant tendance à concentrer leurs visites dans les espaces répondant le mieux à leurs besoins fonctionnels mais aussi à leurs systèmes de valeurs. En conséquence, les centres commerciaux devront d’avantage tenir compte de cette évolution en ciblant et en adaptant mieux leur merchandising à leur clientèle identifiée, établit l’Obsoco.

Les gros consommateurs d’internet le sont aussi en magasins

L’étude révèle par ailleurs que les consommateurs qui achètent le plus régulièrement en ligne sont aussi ceux qui achètent le plus fréquemment en magasin. Il s’agit également de la clientèle qui a le plus augmenté sa fréquentation des espaces commerciaux depuis trois ans. Ces « gros » consommateurs sont particulièrement en attente de praticité, de choix et de prix compétitifs, critères sur lesquels le commerce en ligne est jugé nettement plus compétitif que le commerce physique. « Il revient donc aux centres commerciaux de gommer tous les irritants du parcours du consommateur par une meilleure information en amont, une accessibilité et une signalétique améliorées, des services renforcés et une offre commerciale diversifiée », conseille l’Obsoco.

Le centre commercial, lieu de vie sociale

Les consommateurs interrogés ont exprimé le besoin d’avoir du plaisir dans leur acte d’achat et sont à ce titre en attente d’une expérience améliorée et personnalisée. Ils souhaitent que la dimension expérientielle du centre commercial soit améliorée dans différents domaines: esthétique, responsabilité environnementale, modularité et renouvellement accéléré de l’offre, communication personnalisée…  « Au-delà d’un simple lieu d’approvisionnement, le centre commercial doit devenir ce « tiers-lieu » complémentaire des lieux de domicile et de travail, là où la vie sociale de la communauté s’exprime dans un monde qui sera par ailleurs de plus en plus robotisé. Il n’y a cependant pas de recette universelle pour réussir cette orientation expérientielle qui doit être adaptée aux attentes fonctionnelles et symbolique de chaque catégorie de consommation », avertit la société d’étude.

 

MÉTHODOLOGIE

L’Observatoire du rapport des Français aux espaces commerciaux s’appuie sur une enquête en ligne réalisée par l’ObSoCo sur le panel de Respondi du 22 mai au 15 juin 2018. L’étude a été conduite sur la base d’un échantillon de 4000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 70 ans. Afin de garantir la représentativité de l’échantillon, des quotas ont été établis sur la population globale interrogée au regard des critères suivants : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région de résidence et taille de l’agglomération de résidence.
Un espace commercial se définit comme un ensemble de magasins regroupés sur un même espace physique (centres villes, commerces de quartier, marchés, centres commerciaux, retails parks, etc.).

 

08 Pic2 RUN&FIT St. PetersburgLe premier Intersport Run & Fit a récemment ouvert à Saint-Pétersbourg (Russie). L’ouverture de ce point de vente de 250 mètres carrés, spécialisé dans les articles de course à pied et le fitness, inaugure une nouvelle stratégie visant à accroître la présence du groupe dans les centres-ville et centres commerciaux.

Outre Run & Fit, Intersport International a ainsi créé un concept Sports collectifs et un concept Outdoor. Au delà de la Russie, l’enseigne, numéro un mondial de la distribution spécialisée d’articles de sport, prévoit d’implanter ces concepts spécialisés dans 14 pays et a pour objectif d’en exploiter une cinquantaine à l’horizon 2019. “Avec son concept multisport (plus de 800 m2), ses magasins de stations de ski (plus de 800 sites) et les nouveaux magasins spécialisés, nous sommes en mesure de proposer à chaque détaillant un concept sur mesure à chaque détaillant, commente Franz Julen, directeur général d’Intersport International. Dans le futur, un petit détaillant offrant une qualité d’accueil, de conseil, de service et la passion appropriée, doté des outils numériques modernes, auront un avenir prometteur“. Intersport Russie annonce un objectif d’au moins 10 Intersport Run & Fit dans les 3 ans à Moscou et Saint-Petersbourg.

Intersport Run & Fit Saint-Pétersbourg (Russie)

Intersport Run & Fit Saint-Pétersbourg (Russie)

Le centre commercial Beaugrenelle ouvrira à la rentrée 2013 à Paris

Le centre commercial Beaugrenelle ouvrira à la rentrée 2013 à Paris

Selon la dernière étude European Shopping Centre Report de Cushman & Wakefield,  5,7 millions de m² de centres commerciaux ont ouvert en 2012 en Europe, dont 65 % en Europe Centrale et en Europe de l’Est.

« Avec 215 nouveaux centres commerciaux prévus à l’ouverture, ce sont 7 millions de nouveaux m² qui devraient voir le jour en Europe d’ici la fin de l’année 2013, soit le volume le plus élevé depuis 2009 qui avait enregistré 7,8 millions de m², souligne Christian Dubois, directeur général de Cushman & Wakefield France. Cette performance s’explique principalement par le report de plusieurs grands projets dont l’ouverture, initialement prévue au second semestre de l’année 2012, a été retardée en raison des incertitudes du climat économique. Le nombre de mètres carrés de centres commerciaux prévus à l’ouverture pour 2014 devrait totaliser 3,7 millions, soit la moitié du volume de l’année 2013 »

La production ralentit dans l’Hexagone

La France et le Royaume-Uni sont les deux principaux marchés européens en termes de volume de m² de centres commerciaux existants, avec une taille de parc respective de16,95 millions de m² et 16,48 millions de m². La France reste le premier pays d’Europe occidentale s’agissant de la production de nouveaux mètres carrés de centres commerciaux. Le rythme de développement y a pourtant marqué un net ralentissement en 2012 (- 27 % sur un an), qui s’est prolongé lors des premiers mois de 2013. « Les Eléis à Cherbourg et Les Rives de l’Orne à Caen seront les ouvertures les plus significatives de ce premier semestre. Tous deux situés en Normandie, ces centres sont emblématiques du rôle majeur de nouveaux équipements commerciaux dans des opérations de requalification ou d’extension des centres-villes d’agglomérations moyennes» explique Christian Dubois. Leur ouverture marque aussi l’arrivée d’enseignes internationales attractives comme H&M à Cherbourg ou New Yorker à Caen qui, parallèlement à leur développement dans les principales métropoles du pays, poursuivent leur expansion dans des villes de moindre envergure.

Intérêt pour les grands centres

Malgré un début d’année assez peu animé, le volume des ouvertures devrait être supérieur en 2013 à celui de 2012 (260 000 m²). Trois grands projets en cours de construction totalisent ainsi à eux seuls 150 000 m². Deux d’entre eux – Beaugrenelle à Paris et Aéroville près de Roissy – confirmeront en particulier l’intérêt des promoteurs et des enseignes pour les projets de dimension régionale, centres de destination à même d’assurer d’importants flux de visiteurs par la diversité de leur offre. « Cette tendance se poursuivra en 2014 et 2015 mais, en dépit d’une nouvelle opération d’envergure en Ile-de-France (Villeneuve-la-Garenne), fera davantage la part belle à la province. Ainsi, à Marseille, l’inauguration tant attendue des Terrasses du Port – avant celle des Docks, de Bleu Capelette ou des commerces du Stade Vélodrome – contribuera de façon décisive à la transformation du paysage commercial de la ville. Elle marquera également une nouvelle étape dans la production d’ensembles commerciaux plus qualitatifs, centres à l’architecture soignée et s’appuyant sur plusieurs enseignes habituellement présentes en rues commerçantes » poursuit Christian Dubois.

Olivier Ferroud-Plattet, 45 ans, a rejoint le promoteur immobilier Apsys en qualité de directeur de la gestion d’actifs. 

Olivier Ferroud-Plattet a une expérience de plus de vingt ans dans l’univers des centres commerciaux : directeur de magasin pour Camaïeu et Go Sport, il a intégré l’immobilier commercial chez Trema ; chez Unibail Rodamco, il a occupé successivement les fonctions de directeur de centres (Forum des Halles, Rosny II, Carré Sénart…) puis de directeur adjoint du réseau (supervision de 20 centres commerciaux). Pendant 4 ans, il a complété son parcours en devenant associé de Fostine Ferro Design, agence de design global.

Olivier Ferroud-Plattet a pour mission de faire d’Apsys un acteur majeur de la gestion d’actifs en France, comme il l’est déjà en Pologne, que ce soit en tant qu’investisseur ou en tant que gestionnaire pour compte de tiers. Trois actifs d’Apsys ouvriront leurs portes en 2013 : le Parc de la Jaufertie près d’Angoulême, les Rives de l’Orne à Caen, et Beaugrenelle à Paris. Ils seront rejoints dès 2014 par le retail park le Parc St Paul à St Paul les Romans et Vill’Up, à Paris.

Olivier Ferroud-Plattet, 45 ans, a rejoint le promoteur immobilier Apsys en qualité de directeur de la gestion d’actifs. 

Olivier Ferroud-Plattet a une expérience de plus de vingt ans dans l’univers des centres commerciaux : directeur de magasin pour Camaïeu et Go Sport, il a intégré l’immobilier commercial chez Trema ; chez Unibail Rodamco, il a occupé successivement les fonctions de directeur de centres (Forum des Halles, Rosny II, Carré Sénart…) puis de directeur adjoint du réseau (supervision de 20 centres commerciaux). Pendant 4 ans, il a complété son parcours en devenant associé de Fostine Ferro Design, agence de design global.

Olivier Ferroud-Plattet a pour mission de faire d’Apsys un acteur majeur de la gestion d’actifs en France, comme il l’est déjà en Pologne, que ce soit en tant qu’investisseur ou en tant que gestionnaire pour compte de tiers. Trois actifs d’Apsys ouvriront leurs portes en 2013 : le Parc de la Jaufertie près d’Angoulême, les Rives de l’Orne à Caen, et Beaugrenelle à Paris. Ils seront rejoints dès 2014 par le retail park le Parc St Paul à St Paul les Romans et Vill’Up, à Paris.

Michel DESSOLAINJeudi 21 mars 2013, suite à l’Assemblée Générale du Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC), le Conseil d’Administration a élu à l’unanimité Michel Dessolain, le directeur général de la stratégie du groupe Unibail-Rodamco, nouveau président du CNCC.

Il succède à Eric Ranjard. Né en décembre 1955, titulaire d’une Maîtrise de Droit, diplômé de l’École Spéciale des Travaux Publics et de l’ICH (Institut d’études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l’habitat, Conservatoire national des arts et métiers), Michel Dessolain fut successivement, jusqu’en 1997, responsable technique à la Caisse des Dépôts et Consignations, Conseil Immobilier, puis directeur du développement international et de l’immobilier de l’enseigne d’ameublement Habitat. En 1997, il fut nommé chef des produits d’Unibail Expansion. D’octobre 2000 à juin 2007, il fut directeur général du Pôle Centres Commerciaux d’Unibail. Il fut ensuite, de juin 2007 à juin 2011, Directeur des Opérations d’Unibail-Rodamco. Membre du Directoire d’Unibail-Rodamco de 2007 à octobre 2012, il est depuis cette date, directeur général de la Stratégie et de l’Innovation du groupe.

Selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), l’épisode neigeux qui a traversé la France a entraîné une perte de fréquentation dans les centres commerciaux d’environ 2,5 millions de visiteurs et une baisse de chiffres d’affaires de l’ordre de 20% le 12 mars et de 15% le lendemain par rapport à la moyenne de la période correspondante les années précédentes.

De nombreux sites commerciaux n’ont pas pu ouvrir leur portes et nous estimons le chiffre d’affaires perdu de l’ordre de 80 à 85 millions d’euros, même si ce chiffre est à prendre avec précaution car il ne s’agit que d’une première estimation qui ne préjuge pas des conséquences relatives notamment aux problèmes d’approvisionnement” explique Jean-Michel Silberstein, Délégué Général du CNCC.

Les intempéries ont ainsi des conséquences fâcheuses pour les centres commerciaux même si on observe traditionnellement qu’une bonne partie du chiffre d’affaires perdu dans ces circonstances est rattrapé dans les semaines qui suivent.

Le bilan provisoire 2012 de l’activité des galeries marchandes publié ce matin par le Conseil national des Centres commerciaux (CNCC) fait état d’un tassement du chiffre d’affaires annuel (- 0,2 %) à surface constante et d’une baisse de la fréquentation (- 1,1 %) “dus à un mois de décembre très difficile“, selon Jean-Michel Silberstein, délégué général du CNCC.

Encore provisoires, les estimations d’activité en décembre 2012 par rapport à décembre 2011 font apparaître une baisse de chiffre d’affaires de 3,5 % et une baisse de fréquentation de 5 %. Un plongeon, alors que l’activité était tendanciellement en légère hausse. Jean-Michel Silberstein l’attribue à la fois à “des anticipations d’achats pour profiter des fortes promotions intervenues en novembre et “et au phénomène de crise perçue de façon très importante par les consommateurs : leur manque de confiance face à l’évolution de la fiscalité et du chômage joue un rôle prépondérant en matière de rétention de dépenses“. Sur le terrain, cette retenue atteint cependant différemment les secteurs. Ainsi, si la beauté-santé (+ 3,7 % en 2012) et l’équipement de la personne (+ 3,3 %) sont restés en hausse en 2012, le secteur culture-cadeau-loisirs (- 2,7 %) et l’équipement du ménage (- 7,6 %) cumulent le handicap du manque d’appétence des consommateurs et de la concurrence d’internet. Les premières indications de fréquentation sur les solde d’hiver n’annoncent malheureusement aucun retournement de tendance : les centres commerciaux auraient accueilli 15,3 millions de visiteurs le premier jour, soit une baisse de 1,4 % par rapport au premier jour de l’an dernier et – 2,5 % les cinq premiers jours. Les périphéries d’Ile-de-France (- 2,5 %) étant moins affectées que les coeurs de ville et périphéries de province (- 2,8 % chacun).

Alors que la majorité des Français (56%) estiment que le gros de la crise reste encore à venir,  76% d’entre eux expriment l’intention de faire les soldes d’hiver, ce qui représente exactement la même proportion qu’en 2012, selon un sondage Ipsos publié par le Conseil national des centres commerciaux

Toutefois, ils sont un peu plus nombreux à penser qu’en raison de la crise, ils vont « acheter moins, y compris en soldes » (45%, + 6 points par rapport à 2012).Cela se traduit par un budget moyen prévu de 223€, alors que celui-ci était de 244€ au début de l’année dernière et de 251€ en 2011. Les Français envisagent de consacrer près de 60% de ce budget aux achats en centres commerciaux. A noter qu’un précédent sondage Ifop pour le site internet Spartoo constate la même tendance à la baisse des dépenses prévues, mais chiffre le budget un peu en dessous (201 € en 2013, 229 € en 2012).

Une majorité envisage par ailleurs de profiter des soldes dès les premiers jours : 51% pensent y aller entre le mercredi d’ouverture et le premier week-end, et 48% ont l’intention de repérer les produits qui les intéressent avant le début des soldes. La quasi-totalité des futurs acheteurs (95%) expriment la volonté de « réaliser de bonnes affaires », alors que 71% veulent en profiter pour faire des « achats dont ils n’auraient pas les moyens hors période de soldes » (+ 2 points par rapport à 2012).

Enfin, 82% de ceux qui ont l’intention de faire les soldes entendent fréquenter les centres commerciaux pour cela. En parallèle, 66% des futurs acheteurs envisagent de faire les soldes sur Internet, ces deux scores étant relativement stables par rapport à 2012.

Cette légère baisse ne concerne pourtant pas l’ensemble des catégories de produits. Au contraire, pour certaines d’entre elles, l’intention d’achat exprimée est même un peu plus forte qu’en 2012. C’est notamment le cas des vêtements, qui est déjà traditionnellement la catégorie « star » des soldes.

* Cette enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 décembre 2012 auprès de 963 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus, selon la méthode des quotas (sexe, âge, responsable des achats, activité, région et taille d’agglomération).

Le chiffre d’affaires des centres commerciaux français a augmenté de 3,1% en septembre 2012 par rapport à septembre 2011, selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC).

Les boutiques (moins de 750 mètres carrés) ont tiré l’activité des galeries marchandes, avec une hausse de 4,3 %, quand les grandes surfaces spécialisées (GSS) sont stables. Les centres commerciaux régionaux (+ 3,4 %) et surtout intercommunaux (+ 4,6 %), les malls de centre-ville étant pénalisés par la mauvaise tenue des GSS. Le mois de septembre était caractérisé par un samedi en plus (5 contre 4) et un vendredi en moins par rapport à l’an dernier.

L’équipement de la personne en pointe

Les achats se sont principalement portés sur l’équipement de la personne, avec une progression à deux chiffres (+ 10,4 %). En cumul sur neuf mois, les centres commerciaux sont étales par rapport à 2011. La hausse de l’activité des boutiques (+ 0,8 %) compense la baisse de celle des GSS (- 2,4 %).