Alexandre Joly

A l’occasion du colloque “Le vélo au coeur des territoires”, organisé aux Mureaux en parallèle aux championnats de France de cyclisme sur route de Mantes-la-Jolie (Yvelines), Alexandre Joly vice-président du Conseil départemental des Yvelines en charge des Sports et Maire de Houilles, explique les raisons de l’engagement de sa collectivité en faveur du vélo.

Les Yvelines accueillent cette fin de semaine le championnat de France de cyclisme sur route et aujourd’hui le colloque le Vélo au cœur des territoires. Jusqu’où va l’engagement du département en faveur du cyclisme ?

Avec le vélodrome national de Saint-Quentin, le Paris-Nice, les Championnats de France, la 21è étape du Tour de France et bientôt, les Jeux Olympiques, le département utilise l’événementiel vélo un peu comme un vitrine. Cela nous sert à donner une consistance à notre politique qui veut faire de notre département celui du vélo. Nous investissons dans le vélo loisir, le vélo comme nouvelle forme de transport et le vélo santé. Nous avons 370 kilomètres de voies nationales équipées de pistes cyclables, la plus grande gare gratuite pour vélos (capacité de 300 vélos), à Saint-Germain-en-Laye, etc. Il y a une certaine cohérence entre d’une part, faire admirer les champions cyclistes et, d’autre part mener des actions en termes de sécurité, de prévention et pour que le vélo prenne sa place dans la vie de tous les jours. C’est une forme de développement durable.

Le vélo doit-il devenir un savoir fondamental enseigné à l’école ?

Ce serait plutôt une bonne chose, d’autant que cela permettrait d’inculquer à tous ceux qui utilisent des engins de déplacement sur roues – trottinettes, rollers, etc. – les règles de respect des autres et de la vie en collectivité.