Après neuf ans de baisse, la consommation textile reprend des couleurs et enregistre une très légère progression en 2017 (+0,2%,  selon l’Institut français de la mode. Les ventes de textile sport se démarquent avec une progression de 2,5% sur les neuf premiers mois de l’année. Le commerce d’articles de sport est désormais en bonne place dans le top 10 de la distribution d’habillement. (suite…)

Premières neiges 2017-18, à Tignes

L’Observatoire national des stations de montagne ANMSM – Atout France a dévoilé, à l’occasion de l’opération Saint Germain des Neiges, les premières tendances touristiques pour la saison d’hiver 2017-2018. 
(suite…)

Puma affiche une augmentation de 15,8 % de ses ventes au premier semestre 2017, à 1,97 millions d’euros, et multiplie par deux son résultat opérationnel Ebit (114 M€ contre 53 M€ au premier semestre 2017).  (suite…)

Plus de 200 professionnels de la montagne ont participé au SkiDebrief, organisé les 24 et 25 avril à Val d’Isère par l’Union sport & cycle, pour tirer le bilan et les perspectives du marché des sports d’hiver, au terme d’une saison éprouvante mais non dénuée d’espoirs.

 

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LES INTERVIEWS DES DIRIGEANTS ET EXPERTS DE LA MONTAGNE DANS LE HORS-SERIE SPECIAL SKIDEBRIEF DE FILIERESPORT

 

Malgré un démarrage pénalisé – pour la troisième année de suite  – par un noël sans neige, la montagne française devrait boucler l’ensemble de saison d’hiver 2016-17 sur une fréquentation en légère augmentation : autour de +1%, selon les derniers chiffres de l’Observatoire des stations de montagne ANMSM-Atout France.« Nous étions en baisse de chiffre d’affaires de 20% en janvier mais petit à petit, nous avons rattrapé notre retard, si bien que vers le 15 mars, nous étions étale. Puis la douceur a sévi et nous avons repris un peu de retard. Février a permis de le rattraper et les vacances de Pâques se sont passées dans de bonnes conditions, grâce au calendrier scolaire qui est devenu favorable depuis deux ans », a relaté Pierre Lestas, président de Domaines skiables de France (DSF). Résultat : une baisse du nombre de journées-skieur de 3% sur l’ensemble de la saison, avec de fortes variations selon les massifs et les stations, selon DSF.  Dans les Ecoles du ski français, l’évolution du chiffre d’affaires se situe entre -3% et 0%. La fréquentation des sites de ski nordique est en baisse de 5% par rapport à la saison dernière et de 15% par rapport à la moyenne des quatre dernières saisons. « Généralement situés en moyenne montagne, nous sommes un peu les sentinelles du réchauffement climatique », explique Thierry Gamot, le président de Nordic France, précisant que les quelques sites équipés en neige de culture s’en sortent le mieux.

Des magasins condamnés à l’offensive

Dans ce contexte, les magasins de ski ont vécu une saison mitigée, à des dégrées variables selon l’altitude et la « garantie neige » dont a bénéficié ou non leur station. Selon l’Union sport & cycle, les ventes d’articles de sport sont en recul de 5 à 12 %, tandis que les locations se maintiennent difficilement, entre -3% et -5%. « Donner des chiffres est globalisant : seul importe l’amour et la passion pour nos stations et les sports d’hiver, a relativisé Gérard Mattis, président de la commission Montagne de l’Union sport & cycle. Certains ont retroussé les manches et en deux mois ont réussi à faire la saison, comme en Haute-Savoie. Il faut garder à l’esprit que nos tarifs de location ont baissé de 25 % depuis pratiquement dix ans. Nous restons positifs et offensifs. » Confirmation de Stéphane Solinski, le directeur général de Sport 2000, qui fait le constat d’un « bilan positif avec quelques questions en suspens. Dans la vente, il va falloir plus accompagner nos magasins. »

Des actions marketing à amplifier

Si la montagne a tenu le choc, c’est en partie grâce aux investissements « très orientés neige de culture, qui se sont maintenus à un niveau globalement stables, mais aussi à la formidable mobilisation des acteurs de la montagne », a souligné Michel Rouault, directeur des entreprises de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. Outre le travail de la neige, l’adaptation des offres a commencé à faire son office et devra être amplifiée. « Il faut engager des actions marketing et développer les courts séjours, un vrai levier de développement économique », réclame Pierre Lestas (DSF). Idem pour le travail collectif sur l’entrée de saison, initié quasi-spontanément cet hiver : « Nous lancerons l’an prochain une opération Noël, c’est magique collective, comme pour le Printemps du ski », a annoncé Jean-Marc Silva, tandis que Jean-Luc Boch, le nouveau président de France Montagnes, déclarait : « Nous devons parler d’une seule voix sur l’intégralité des massifs français. La concurrence étrangère est très vive, plus on arrivera à communiquer collectivement plus les stations petites ou grandes parviendront à faire venir des touristes nombreux. Pour que la montagne soit magique, les acteurs doivent être capable d’accueillir les touristes dignement, correctement et pour longtemps. »

Relancer les classes de neige

Sur le long terme, s’ouvre un vrai chantier, celui du renouvellement des générations et plus particulièrement de l’initiation au ski. Avec Génération Montagne, Auvergne Rhône-Alpes Tourisme s’attaque au déclin des classes de neige : « En 2015-16, 15 centres d’hébergements ont fermé dans les massifs alpins : la  décrue se stabilise mais l’érosion se poursuit. Les maires peuvent donner les moyens aux gestionnaires des centres de rénover, avec l’aide des département et, pourquoi pas, des régions », plaide Annick Cressens, coprésidente de Génération Montagne. En Suisse, l’association GoSnow a créé une site internet pour « faciliter l’organisation des voyages en quelques clics », explique Pierre Pfefferle, directeur du programme. Il a emmené à la montagne 1000 élèves la première année, 2000 la deuxième, pour un prix moyen de séjour d’un peu plus de 300 € par enfant. Conclusion de Virgile Caillet, délégué général d’Union sport & cycle. « Il va falloir encore plus aller dans le concret, établir une cartographie des initiatives et les consolider pour constituer une force commune. »

Alors que débute le mois d’avril, et avec lui la période du “Printemps du ski”, « les niveaux de réservation sont encourageants pour les vacances de printemps », annonce Domaines skiables de France (DSF), qui précise toutefois que « cette période ne permettra pas de gommer les importantes difficultés rencontrées en début de saison ».

 

Mois de mars en trompe-l’oeil…


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En croissance pour la troisième année consécutive, le marché du cycle a repassé la barre des 3 millions de vélos vendus en 2016, en hausse de 1,3% par rapport 2015, pour un chiffre d’affaires qui excède 1 milliard d’euros (1,023 Md €) et affiche une progression de 6,4 %, selon la dernière étude annuelle de l’Union sport & cycle.

Avec les ventes d’équipements et d’accessoires, qui s’établissent à 772 millions d’euros (+5,9%), le marché total du cycle s’établit à 1,795 Mrd € en 2016, en augmentation de 6% par rapport à 2015.

Le prix moyen d’un vélo atteint 337 €, après 321 € en 2015 et 307 € en 2014, une progression qui traduit la préférence des Français pour l’achat de  cycles de qualité et innovants.

Le VAE et le vélo de mobilité tirent le marché

Le vélo à assistance électrique (VAE) est clairement la locomotive du marché, avec plus de 130 000 unités vendues en 2016, en croissance de 33%, et une performance encore plus marquée pour les VTT-AE, dont les ventes progressent de 72% à 15 000 unités. Globalement tous les segments de vélos de mobilité (VAE, vélos pliants…) sont en progression. En 2017, les ventes de VAE devraient poursuivre leur progression grâce à la mise en place d’une aide à l’acquisition de vélo à assistance électrique par l’Etat. Un mois après le lancement de cette mesure, 15 000 demandes de « Bonus Vélo » avaient déjà été déposées auprès de l’Agence de services et de paiement ! “Le vrai challenge, c’est de reconduire le bonus VAE, qui s’arrête en janvier 2018. Il va falloir trouver les moyens nouveaux“, explique Jérôme Valentin, coprésident de l’Union sport & cycle.

Le VTT reste le plus gros marché du cycle et poursuit sa progression avec 926 000 unités vendues (+7%). Bien qu’en recul en volume, les ventes de vélos de course se maintiennent en valeur.

La tendance négative constatée en 2015 sur les vélos et VTT enfants se confirme avec des baisses qui s’établissent respectivement à -4% et -1% Les ventes de BMX sont également en fort recul à -14%. Reste à savoir si l’arrivée de BMX à assistance électrique, qui a fait son apparition aux Etats-Unis, est en mesure de relancer ce segment.

La distribution spécialisée bien positionnée

Côté distribution la tendance 2015 se confirme. Les détaillants spécialisés cycle confortent leur leadership avec 49% part de marché en valeur et une hausse de chiffre d’affaires de 3%. Premier réseau en volume, les grandes surfaces spécialisées multisports profitent également de la bonne santé du cycle (+3% en 2016). L’effet VAE joue à plein dans ce type de distribution, qui voit son chiffre d’affaires VAE s’envoler de 11% (+4% en volume). Sur internet, les pure-players cycle continuent leur progression avec une tendance estimée à +10% environ. Les grandes surfaces alimentaires continuent de perdre du terrain face aux spécialisés avec  une baisse de 3% du nombre de vélos vendus en 2016.

Cliquer ici pour accéder à la présentation complète des chiffres du marché

Quelque 70 professionnels, représentant des marques et de la distribution, ont été réunies à l’initiative de la commission Running de l’Union sport & cycle, pour y échanger sur les sujets d’actualité du secteur et découvrir les premiers enseignements d’une nouvelle étude consommateurs réalisée par le syndicat.

Cette étude, réalisée à partir de deux sondages en ligne réalisés en décembre et janvier derniers, l’un auprès de 5 000 pratiquants et non pratiquants de course à pied, l’autre auprès de 2 500 compétiteurs, dresse un portrait assez fin des « runners ». Ceux-ci forment une grande famille de quelque 13 millions de coureurs en France, un chiffre à première vue impressionnant mais qui doit être mis en balance avec 23 millions de réfractaires au running et 11 millions d’abandonistes, qui ont cessé de courir pour diverses raisons (lassitude, vieillissement, blessures…). L’étude confirme toutefois que la pratique, en croissance, réserve un fort potentiel, estimé à 2,5 millions de personnes sur la base de ceux qui ont déclaré vouloir se mettre au running dans l’année.

Une croissance confirmée…

Surtout, les 13 millions de runners se répartissent en 5 millions de coureurs réguliers (52 séances par an et plus), 3,9 millions de coureurs occasionnels et 4,6 millions de coureurs multipratiquants, pour qui la course à pied est une activité complémentaire à un autre sport, collectif ou non. Le premier d’entre eux étant le fitness. Les coureurs réguliers se séparent eux-même entre acharnés (plus de 155 séances par an) où l’on note une surreprésentation des 45-54 ans. Les occasionnels, qui courent moins d’une fois par semaine, forment un public plus féminin et où les 18-34 ans sont surreprésentés.

… Portée par les femmes

Bref, « il n’y a pas une seule mais plusieurs manières de pratiquer le running en France », résume Jean-Philippe Frey, responsable des études de l’Union sport & cycle. Au delà de ce constat,


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Capture d’écran 2016-07-12 à 12.33.23L’association Outdoor Sports Valley (OSV) et le département de la Haute-Savoie ont présenté les chiffres clé du secteur des sports outdoor pour l’année 2015 en région Rhône-Alpes lors d’une conférence de presse organisée le 7 novembre 2016.

La zone géographique rhônalpine est le berceau de 354 entreprises (+ 2% par rapport à l’année précédente) qui représentent 5664 emplois (+ 2% aussi) pour un chiffre d’affaires global de 3,6 milliards d’euros (+ 5% en un an). La Haute-Savoie est le département phare en ce qui concerne ce secteur puisqu’il regroupe à lui seul 65% du chiffre d’affaires cumulé. Les activités des entreprises tournent principalement autour de la fabrication, de la conception et de la distribution de matériel, même si la diversification des activités est une tendance grandissante. Le panel de ces sociétés est composé à 75 % de TPE (moins de 10 salariés), 24% de PME (10 à 249 salariés) et 1% seulement d’ETI (250 salariés et plus). Ces dernières réalisent 70% du CA global. La croissance du secteur devrait ralentir cette année, puisque seulement 79 % des dirigeants annoncent une activité en développement ou en équilibre contre 89% l’année dernière.

okAvec ses 5 courses qui ont 7 500 compétiteurs (dont la moitié d’étrangers), l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) 2016, qui se termine ce week-end, confirme une nouvelle fois que le trail est devenu une discipline à part entière.  La dernière étude running de la Fifas décrypte ce marché en plein essor.

On peut considérer qu’il y a actuellement environ 800 000 pratiquants du trail en France, ce qui représente 10% des runners. Le nombre d’épreuves a lui aussi significativement augmenté puisqu’on en dénombre près de 1 000 en France en 2016 (970 pour être précis), soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente.

Un panier moyen élevé 

Le panier moyen du “traileur” est de 536 € par an. Ce chiffre relativement élevé s’explique par le prix du matériel et par celui des inscriptions en course. Les chaussures représentent plus d’un tiers du budget (37%) alors que les frais de course prennent un plus d’un quart (28%) de cette somme. En 2015, sur les 8,5 millions de paires de chaussures de running vendues, 1 million étaient des chaussures de trail, soit 11% du marché.

Par ailleurs, le trail reste majoritairement une pratique masculine puisque 74% des pratiquants sont des hommes. On peut également ajouter que c’est une discipline de “maturité” dans le sens où 57% des traileurs ont plus de 35 ans.

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Selon la FPS, le marché du cycle a connu un démarrage encourageant au premier trimestre 2016, avec une hausse de 17% en valeur par rapport, il est vrai, à un premier trimestre 2015 en fort recul (-10%). Le marché est à la fois porté par la hausse des volumes (+8%) et par celle du prix moyen (+8%).

Dans le sillage d’un premier trimestre bien orienté pour le commerce d’articles de sport (+5,5%), le marché du cycle a terminé le trimestre


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AdidascorporateLogo2006

Le groupe Adidas a dévoilé ses résultats financiers du premier trimestre 2016, ce mercredi 27 avril. Il enregistre une hausse de 22 % de ses revenus par rapport à l’an dernier, avec 4,8 milliards de chiffre d’affaires. En conséquence, le résultat net a également augmenté de 38 %, à 350 M € (contre 255 M € en 2015).

Le groupe a annoncé prévoir une croissance de son résultat net de 15 à 18 % pour le reste de l’année (contre 10 à 12 % pour les années précédentes). Plus de détails sur les projections d’Adidas seront données lors de la publication complète des résultats trimestriels, le 4 mai prochain.

Jérôme Valentin, président d'Univélo et DG de Cycleurope

Jérôme Valentin, président d’Univélo et DG de Cycleurope

A l’occasion de la publication de l’Observatoire du cycle FPS-Univélo, Jérôme Valentin, président d’Univélo et directeur  général du groupe Cycleurope, développe pour Filière Sport les raisons de sa confiance en l’avenir du marché. 

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P&A = pièces et accessoires

FilièreSport : quels sont les faits
marquants de l’année 2015 pour le marché du cycle ? 

Jérôme Valentin : Le premier, c’est qu’après les très fortes hausses de 2014, le marché a continué de bien  progresser en 2015. En valeur, il augmente de 4,5% en 2015 après +7,5% en 2014. En volume, après + 8,5% en 2014, on aurait pu craindre un recul en 2015 : le nombre de vélo vendus a augmenté de 0,5 %. Nous avons donc passé la marche et j’espère que nous refranchirons bientôt le seuil des 3 millions de vélos comme dans les années 2000. Le deuxième enseignement, c’est que les ventes de vélos à assistance électrique (VAE), famille qui progresse le plus (+14,5% après +37% en 2014), continuent à se développer à rythme élevé.

En nombre de vélos, le VAE ne représente pourtant qu’une faible part du marché…

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Les chiffres montrent que nous avons franchi un cap l’an dernier : celui des 100 000 VAE vendus, si l’on additionne les ventes au public et celles au entreprises et collectivités. On est certes loin des 535 000 VAE distribués en Allemagne (NDLR : premier marché européen du cycle avec 4,1 millions de vélos, contre 2,996 millions en France). Mais le fait que le VAE continue de se développer sur un marché mûr comme l’Allemagne (+11% en 2015) incite à l’optimisme pour un marché émergent comme la France. De plus, la pénétration du VAE a commencé par la ville et l’usage urbain représente 60 à 70% de la pratique, contre 30 à 40% pour l’usage loisirs en Allemagne. En France, c’est l’inverse. Cela explique une partie de notre retard. Or la percée du VTT électrique sur le marché français (+45% l’an dernier) confirme que le VAE est en train de pénétrer tous les usages. Enfin, le VAE fait venir au vélo des gens qui ne le pratiquaient pas ou plus. Nous vivons avec le VAE ce que nous avons connu avec le VTT à la fin des années 1980 : la vague nous portera pendant 10 ans !

Quel sont les conséquences pour le commerce de cycle ?


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AsicsL’équipementier japonais vient de dévoiler ses résultats 2015 pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Les ventes ont augmenté de 16 % sur l’ensemble de ces marchés. Une croissance tirée par les performances de la marque dans le running, le tennis, le rugby mais également le lifestyle ; Asics ayant relancé sa gamme Tiger l’an passé. 

Après une croissance importante en 2014 (+ 13 %), Asics a de nouveau amélioré ses performances dans la zone EMEA lors de son dernier exercice. Les ventes ont connu une hausse à 3 chiffres sur le marché sud-africain  tandis que la marque  a continué de s’affirmer sur le marché européen avec une croissance supérieure à 10 % dans de nombreux pays (France, Suède, Norvège, Danemark, Pologne, Russie, Espagne, Benelux).

Un développement massif sur le marché du running, du tennis et du rugby


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Logo BillabongLe Groupe Billabong (Element, RVCA, Vonzipper, XCEZ, Sector 9, Honolua, Kustom…) a annoncé des résultats mitigés pour la moitié de son exercice (31 décembre 2015). En effet, si le BAIIDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissements) est estimé à 24,4 M €, le résultat net est négatif, malgré les bonnes performances de 3 marques sur l’ensemble des marchés. L’entreprise enregistre au final une perte de 1,05 M €, notamment due à des excès de stocks. L’an dernier, le Groupe réalisait un bénéfice de 16,9 M € à la même période. 

368,2 M €. C’est le chiffre d’affaires enregistré par la groupe australien pour ces six derniers mois ; en hausse de + 7,6 % par rapport à l’année précédente. Des résultats tirés par trois marques phares sur lesquelles le Groupe s’est particulièrement concentré : Billabong, (+ 2,6 %), Element (9,1 %) et RVCA (+ 20,6 %).

L’Asie (160 M €) et l’Amérique du Nord (144,4 M €) restent les marchés principaux de Billabong tandis que les ventes en Europe ont atteints 64,4 M €. Cependant c’est sur le vieux continent que les marques du Top 3 du Groupe ont connu la plus grande progression. Ainsi Billabong est en croissance de 1,2 % (+ 4,2 % en Asie et 1,6 % en Amérique) tandis que Element progresse de 13,8 % (+ 2,8 % en Asie et 5,5 % en Amérique). C’est la marque de surf RVCA qui connaît la plus grande ascension avec une croissance de son chiffre d’affaires de 63,1 % en Europe, de 47,6 % en Asie et de 15,3 % en Amérique.

vf-europe-jobsSpécialisée dans la distribution de produits d’habillement, et notamment propriétaire des marques Vans, Timberland  et The North Face, VF Corporation a annoncé des résultats encourageant pour l’année 2016, portés notamment par le secteur de l’outdoor et des action sports. 

Au total, les revenus de la société VF Corporation ont augmenté de 1 % lors de l’exercice 2015 ; atteignant un montant de 12,4 milliards de dollars. Les prévisions pour 2016 sont à la hausse, une croissance à un chiffre est attendue tandis que sa marge brute devrait approcher les 48,8 %.

C’est le marché de l’outdoor et des action sports  qui a porté le groupe américain malgré un 4e trimestre difficile pour les marques de ce secteur. Le chiffre d’affaires sur ce marché a chuté de 3 % lors des 3 derniers mois de l’année. Cependant, sur l’année celui-ci est porteur pour l’entreprise qui a connu une croissance de 3 % et donc généré 7,3 milliards de dollars;

C’est Vans qui a connu la plus forte évolution (+3 % lors du 4e trimestre) avec une croissance de 7 % sur ces 12 derniers mois (soit 2,2 Mds $ de CA). Timberland s’en est très bien sorti également avec une hausse d’activité de 5 % entre octobre et décembre et une croissance de 2 % sur l’année entière (soit 1,8 Mds $ de CA). En revanche la marque The North Face a souffert davantage. Elle a enregistré une baisse d’activité de 4 % lors du 4e trimestre en raison de températures trop douces ; mais a néanmoins su conserver une légère croissance en 2015 (+ 1 % à 2,3 Mds $ de CA).

Modèles Odlo hiver 2016-17Sur un marché du vêtement de ski en baisse, les marques de sports d’hiver rebondissent en créant des vêtements polyvalents, qui peuvent être portés aussi bien pour le ski qu’à la ville. L’analyse chiffrée de la société d’études de marchés NPD Group.

En 2015, le textile ski (hors doudounes) a représenté en France un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros, selon la société d’études de marchés NPD. Un résultat en recul de 5 % par rapport à l’année précédente, qui s’explique par deux facteurs : la relative absence de la clientèle russe en début d’hiver et l’enneigement faible des stations à Pâques 2015 et surtout Noël 2016. Celle-ci n’a été que partiellement compensée par le regain de fréquentation des classes moyennes françaises et des touristes anglais en stations.

Prix en hausse, volumes en baisse

Renaud Vaschalde, expert Sport pour The NPD Group en Europe commente : «le marché du skiwear est plus centré sur la femme (36% du chiffre d’affaires total) et sur l’enfant (22%) que le marché du sport en général. A l’image de ce que l’on observe dans d’autres secteurs de la consommation, le marché a ralenti sur le segment jeunes adultes avec une baisse du poids de la tranche des 20-34 ans (passé de 36% en 2010 à 31% en 2015), pour qui le ski reste une activité onéreuse par rapport à leur pouvoir d’achat réel.» Côté prix, on constate une légère augmentation des tarifs pratiqués, qui peut s’expliquer par la baisse de l’euro, qui a renchéri les importations en dollar. Les tickets à plus de 100€ représentent 66% des ventes totales de blousons et combinaisons de ski sur le dernier trimestre 2015 contre 62% l‘année précédente. Conséquence de cette hausse de prix : les volumes de vêtements de ski vendus ont baissé.

L’équipement moyen revient à 190€ pour l’achat d’un blouson de ski (100 €), un pantalon de ski (60€) et des gants de ski (30€). Principalement constitué des vêtements et sous-vêtements spécifiques à la pratique des sports d’hiver, ce dernier englobe les blousons de ski (40% des ventes), les pantalons et les combinaisons (environ 13% chacun), les sous-vêtements (environ 5%) et les accessoires tels que les chaussettes, les bonnets, les gants et les moufles (29%).

Détournement de l’usage sportif

Il est toutefois difficile aujourd’hui de définir précisément la frontière entre le prêt-à-porter et l’équipement sportif, tant le sportswear envahit notre quotidien. La doudoune est le produit emblématique de cette tendance : 80% des doudounes de marques de sport sont aussi portées au quotidien. De même, 40% des anoraks de ski sont aussi utilisés hors des pistes. L’offre des fabricants s’adapte pour exploiter ce détournement des produits sportifs à un usage quotidien. Une tendance qui s’est encore vérifiée à l’ISPO 2016, où


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Après une année 2014 positive, le groupe Decathlon a connu une croissance soutenue en 2015, marquée par de nombreuses créations et rénovations de magasins, une hausse de ses ventes en valeur et en volume, ainsi que le développement de ses ventes en ligne.

9,1 milliards d’euros. C’est le chiffre d’affaire hors taxes qu’a réalisé Decathlon en 2015 dans le monde. Une augmentation de 12 % qui s’inscrit dans la continuité du parcours de l’enseigne qui avait déjà réalisé une croissance à deux chiffres en 2014 (10,6 %). Une progression qui s’explique notamment par la construction de 140 nouveaux points de vente (103 en 2014) et la conquête de nouveaux marchés, en Slovaquie et en Thaïlande, où la marque s’est implantée pour la première fois. Au total, le réseau Decathlon comprend aujourd’hui 1030 magasins dans 29 pays à travers le monde, dont 300 dans dans l’Hexagone.

Une enseigne de plus en plus omnicanale

En France, le chiffre d’affaires a augmenté de 2,3% en 2015 (après + 4,3% en 2014), tandis que les ventes en volume ont augmenté de 7%, stimulées par une baisse des  prix des articles de 4,5 % en moyenne. Le nombre de clients progresse de 5%, soit +4,5% en magasins et +21,5% sur le site marchand. Le chiffre d’affaires sur internet représente aujourd’hui 3,1% du CA total du groupe en France. De plus en plus omnicanale, l’enseigne a déployé des bornes numériques dans l’intégralité de son réseau et souligne le succès de son service “cliquez et retirez”, permettant de retirer en magasin les articles achetés en ligne. Au total, Décathlon France a investi 40 millions d’euros dans la rénovation de ses points de ventes en France (agrandissements, modernisations) et créé 6 nouveaux points de vente en 2015.

 

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EO

John Jansen, président de l’EOG

Après les détaillants, les fournisseurs de l’industrie des sports de nature vont pouvoir adhérer à l’European outdoor group (EOG). Les ventes du secteur ont continué de progresser en 2015. Les adhérents se mobilisent pour inciter les jeunes à pratiquer les sports outdoor.

En direct d’ISPO Munich – Après s’être ouvert aux détaillants en 2014, l’European outdoor group (EOG), qui rassemble 68 marques, une quinzaine de distributeurs et 9 associations intervenant sur le marché européen des sports de nature, a décidé de permettre aux fournisseurs du secteur d’adhérer à l’association. « Notre voix sera plus forte pour représenter le secteur », a expliqué Mark Held, secrétaire général de l’EOG, lors d’une conférence de presse au salon ISPO Munich, ce dimanche 24 janvier.

Inciter les jeunes à pratiquer

L’EOG travaille notamment en collaboration avec la Commission européenne sur un programme incitant les jeunes à pratiquer les sports de nature, appelé “It’s great out there”. Lancé l’an dernier, celui-ci devrait prendre une nouvelle dimension cette année


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MAG TEXTILESelon l’Institut Français de la Mode (IFM), le marché français du textile-habillement devrait afficher des ventes stables pour l’année 2015. Après 7 années consécutives de baisse, ce retour à la surface laisse présager des perspectives encourageantes pour l’année 2016.

Impact non négligeable des attentats

Dans un contexte de reprise de la consommation des ménages, l’année 2015 aurait pu être celui du retour à la croissance pour le marché du textile en France. Toutefois, le brutal coup d’arrêt de l’activité suite aux attentats a engendré un manque à gagner de -15% à -20% sur le mois de novembre, qui ne sera pas rattrapé. Aussi, avec une hypothèse de consommation neutre en décembre, le marché connaîtrait des performances équivalentes à celles de l’année dernière, plus exactement une baisse de 0,1%. Un résultat en ligne avec les chiffres de nos voisins Européens, en léger recul de 0,3%. Selon Hélène Fourneau, responsable des panels de l’IFM, « il faudra donc attendre 2016 pour valider définitivement la sortie de crise », cette dernière tablant sur une estimation de croissance de +0,7% en 2016.

IFM

Les spécialistes sport tirent leur épingle du jeu

Dans les magasins de sport, selon les estimations de la FPS, les ventes textiles devraient être en 


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CREDIT_P._RoyerLes premières tendances touristiques pour les fêtes de fin d’année et la saison d’hiver 2015-1016 en station de montagnes sont “encourageantes“, selon l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM), qui vient de publier les résultats de son Observatoire conjoncturel.

Les premiers chiffres transmis (voir méthodologie en fin d’article) montrent cependant un léger recul des réservations pour les vacances de Noël, de l’ordre de 14 % par rapport à l’an passé pour l’ensemble des hébergeurs. Mais cette tendance est à relativiser car cette première vague d’étude a été menée début novembre, alors que l’automne a été doux sur l’ensemble de la France. Or l’on sait que les vacanciers tendent à se décider de plus en plus tard et, concernant les sports d’hiver, plutôt après les premières chutes de neige. Par ailleurs, les perceptions de fréquentation pour les vacances de Noël restent, pour le moment, assez inégales selon les stations et les massifs, avec une plus forte concentration des réservations sur la semaine du nouvel an.

Le nouvel an toujours plébiscité

Vacances d'hiver 16Pour l’ensemble des vacances de fin d’année, la majorité des stations relève à ce jour des taux entre 57 % à 69 % (contre 68 % à 83 % pour la saison passée à fin novembre) et un quart annonce  des taux d’occupation supérieurs à 70 %. A l’image des dernières saisons, 57 % des stations répondantes annoncent des taux d’occupation prévisionnels pour la semaine du nouvel an supérieurs à 70 %.

“L’inter-vacances” stable

Intervacances hiver 15-1661 % des stations satisfaites du niveau de réservation pour le début de l’année 2016.Le niveau de réservations pour la période du lundi 4 janvier au samedi 6 février 2016 (dite « inter-vacances ») est identique à celui de l’an passé pour plus de la moitié des stations répondantes.  Les vacances scolaires allemandes, autrichiennes et tchèques, qui couvrent la dernière semaine de cette période (30 janvier au 6 février 2016) donnent de bonnes perspectives. Ce sont surtout les petites stations annoncent des perspectives plus fortes que pour l’an passé.

Optimisme pour les vacances d’hiver

Taux occupation prévu nouvel anEnfin, les stations affichent un réel optimisme pour les vacances d’hiver 2016, avec des  taux de remplissage prévisionnels qui s’échelonnent de 55 % à 70 % selon l’altitude et la capacité en lits des stations, contre 49 % à 80 % l’an passé. Seules les stations d’altitude annoncent un niveau de réservation plus mitigé. Avec le redécoupage des zones de vacances scolaires, c’est actuellement la 1ère semaine de la période (du 6 au 13 février 2016 – 1ère semaine de la zone B) qui est la mieux réservée, avec des taux d’occupation compris entre 62 et 80% selon la capacité en lits et de 56 à 82% en fonction de l’altitude.

Pas d’effet “attentats” perceptible

« Nous n’observons pas de désaffection pour la montagne suite aux tragiques événements perpétrés en région parisienne. La montagne est un symbole pour se ressourcer loin des tensions du quotidien et d’un climat pesant. Et les chutes de neige des derniers jours et celles à venir présagent un renforcement des réservations. L’effet psychologique de l’arrivée du froid joue fortement sur les choix des vacanciers et donc sur le lancement du début de la saison “, conclut Charles Ange Ginésy, président de l’ANMSM. Pour lui, les prévisions sont encourageantes et les récents événements ne semblent pas impacter négativement les décisions des touristes.

Méthodologie

Cette enquête conjoncturelle a été menée par l’Association Nationale des Maires de Stations de Montagne et Atout France, avec la collaboration des observatoires locaux partenaires. Réalisée entre le 06/11/2015 et le 17/11/2015, elle a permis de recueillir des informations spécifiques relatives à 35 stations adhérentes à l’ANMSM, représentant 585 047 lits touristiques. Sa dimension quantitative prévisionnelle est renforcée par l’exploitation des données recueillies par le cabinet conseil G2A Consulting au 15 novembre.