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Après une année 2014 positive, le groupe Decathlon a connu une croissance soutenue en 2015, marquée par de nombreuses créations et rénovations de magasins, une hausse de ses ventes en valeur et en volume, ainsi que le développement de ses ventes en ligne.

9,1 milliards d’euros. C’est le chiffre d’affaire hors taxes qu’a réalisé Decathlon en 2015 dans le monde. Une augmentation de 12 % qui s’inscrit dans la continuité du parcours de l’enseigne qui avait déjà réalisé une croissance à deux chiffres en 2014 (10,6 %). Une progression qui s’explique notamment par la construction de 140 nouveaux points de vente (103 en 2014) et la conquête de nouveaux marchés, en Slovaquie et en Thaïlande, où la marque s’est implantée pour la première fois. Au total, le réseau Decathlon comprend aujourd’hui 1030 magasins dans 29 pays à travers le monde, dont 300 dans dans l’Hexagone.

Une enseigne de plus en plus omnicanale

En France, le chiffre d’affaires a augmenté de 2,3% en 2015 (après + 4,3% en 2014), tandis que les ventes en volume ont augmenté de 7%, stimulées par une baisse des  prix des articles de 4,5 % en moyenne. Le nombre de clients progresse de 5%, soit +4,5% en magasins et +21,5% sur le site marchand. Le chiffre d’affaires sur internet représente aujourd’hui 3,1% du CA total du groupe en France. De plus en plus omnicanale, l’enseigne a déployé des bornes numériques dans l’intégralité de son réseau et souligne le succès de son service “cliquez et retirez”, permettant de retirer en magasin les articles achetés en ligne. Au total, Décathlon France a investi 40 millions d’euros dans la rénovation de ses points de ventes en France (agrandissements, modernisations) et créé 6 nouveaux points de vente en 2015.

 

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EO

John Jansen, président de l’EOG

Après les détaillants, les fournisseurs de l’industrie des sports de nature vont pouvoir adhérer à l’European outdoor group (EOG). Les ventes du secteur ont continué de progresser en 2015. Les adhérents se mobilisent pour inciter les jeunes à pratiquer les sports outdoor.

En direct d’ISPO Munich – Après s’être ouvert aux détaillants en 2014, l’European outdoor group (EOG), qui rassemble 68 marques, une quinzaine de distributeurs et 9 associations intervenant sur le marché européen des sports de nature, a décidé de permettre aux fournisseurs du secteur d’adhérer à l’association. « Notre voix sera plus forte pour représenter le secteur », a expliqué Mark Held, secrétaire général de l’EOG, lors d’une conférence de presse au salon ISPO Munich, ce dimanche 24 janvier.

Inciter les jeunes à pratiquer

L’EOG travaille notamment en collaboration avec la Commission européenne sur un programme incitant les jeunes à pratiquer les sports de nature, appelé “It’s great out there”. Lancé l’an dernier, celui-ci devrait prendre une nouvelle dimension cette année


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MAG TEXTILESelon l’Institut Français de la Mode (IFM), le marché français du textile-habillement devrait afficher des ventes stables pour l’année 2015. Après 7 années consécutives de baisse, ce retour à la surface laisse présager des perspectives encourageantes pour l’année 2016.

Impact non négligeable des attentats

Dans un contexte de reprise de la consommation des ménages, l’année 2015 aurait pu être celui du retour à la croissance pour le marché du textile en France. Toutefois, le brutal coup d’arrêt de l’activité suite aux attentats a engendré un manque à gagner de -15% à -20% sur le mois de novembre, qui ne sera pas rattrapé. Aussi, avec une hypothèse de consommation neutre en décembre, le marché connaîtrait des performances équivalentes à celles de l’année dernière, plus exactement une baisse de 0,1%. Un résultat en ligne avec les chiffres de nos voisins Européens, en léger recul de 0,3%. Selon Hélène Fourneau, responsable des panels de l’IFM, « il faudra donc attendre 2016 pour valider définitivement la sortie de crise », cette dernière tablant sur une estimation de croissance de +0,7% en 2016.

IFM

Les spécialistes sport tirent leur épingle du jeu

Dans les magasins de sport, selon les estimations de la FPS, les ventes textiles devraient être en 


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CREDIT_P._RoyerLes premières tendances touristiques pour les fêtes de fin d’année et la saison d’hiver 2015-1016 en station de montagnes sont “encourageantes“, selon l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM), qui vient de publier les résultats de son Observatoire conjoncturel.

Les premiers chiffres transmis (voir méthodologie en fin d’article) montrent cependant un léger recul des réservations pour les vacances de Noël, de l’ordre de 14 % par rapport à l’an passé pour l’ensemble des hébergeurs. Mais cette tendance est à relativiser car cette première vague d’étude a été menée début novembre, alors que l’automne a été doux sur l’ensemble de la France. Or l’on sait que les vacanciers tendent à se décider de plus en plus tard et, concernant les sports d’hiver, plutôt après les premières chutes de neige. Par ailleurs, les perceptions de fréquentation pour les vacances de Noël restent, pour le moment, assez inégales selon les stations et les massifs, avec une plus forte concentration des réservations sur la semaine du nouvel an.

Le nouvel an toujours plébiscité

Vacances d'hiver 16Pour l’ensemble des vacances de fin d’année, la majorité des stations relève à ce jour des taux entre 57 % à 69 % (contre 68 % à 83 % pour la saison passée à fin novembre) et un quart annonce  des taux d’occupation supérieurs à 70 %. A l’image des dernières saisons, 57 % des stations répondantes annoncent des taux d’occupation prévisionnels pour la semaine du nouvel an supérieurs à 70 %.

“L’inter-vacances” stable

Intervacances hiver 15-1661 % des stations satisfaites du niveau de réservation pour le début de l’année 2016.Le niveau de réservations pour la période du lundi 4 janvier au samedi 6 février 2016 (dite « inter-vacances ») est identique à celui de l’an passé pour plus de la moitié des stations répondantes.  Les vacances scolaires allemandes, autrichiennes et tchèques, qui couvrent la dernière semaine de cette période (30 janvier au 6 février 2016) donnent de bonnes perspectives. Ce sont surtout les petites stations annoncent des perspectives plus fortes que pour l’an passé.

Optimisme pour les vacances d’hiver

Taux occupation prévu nouvel anEnfin, les stations affichent un réel optimisme pour les vacances d’hiver 2016, avec des  taux de remplissage prévisionnels qui s’échelonnent de 55 % à 70 % selon l’altitude et la capacité en lits des stations, contre 49 % à 80 % l’an passé. Seules les stations d’altitude annoncent un niveau de réservation plus mitigé. Avec le redécoupage des zones de vacances scolaires, c’est actuellement la 1ère semaine de la période (du 6 au 13 février 2016 – 1ère semaine de la zone B) qui est la mieux réservée, avec des taux d’occupation compris entre 62 et 80% selon la capacité en lits et de 56 à 82% en fonction de l’altitude.

Pas d’effet “attentats” perceptible

« Nous n’observons pas de désaffection pour la montagne suite aux tragiques événements perpétrés en région parisienne. La montagne est un symbole pour se ressourcer loin des tensions du quotidien et d’un climat pesant. Et les chutes de neige des derniers jours et celles à venir présagent un renforcement des réservations. L’effet psychologique de l’arrivée du froid joue fortement sur les choix des vacanciers et donc sur le lancement du début de la saison “, conclut Charles Ange Ginésy, président de l’ANMSM. Pour lui, les prévisions sont encourageantes et les récents événements ne semblent pas impacter négativement les décisions des touristes.

Méthodologie

Cette enquête conjoncturelle a été menée par l’Association Nationale des Maires de Stations de Montagne et Atout France, avec la collaboration des observatoires locaux partenaires. Réalisée entre le 06/11/2015 et le 17/11/2015, elle a permis de recueillir des informations spécifiques relatives à 35 stations adhérentes à l’ANMSM, représentant 585 047 lits touristiques. Sa dimension quantitative prévisionnelle est renforcée par l’exploitation des données recueillies par le cabinet conseil G2A Consulting au 15 novembre.

 

 

 

 

 

OSVAvec 328 entreprises (+3%), des emplois en légère progression (5 730, +1%) et un chiffre d’affaires en forte croissance, de +10 % à 3,3 milliards d’euros, l’industrie des sports outdoor poursuit son ascension en Rhône-Alpes, indique l’Observatoire publié par Outdoor Sports Valley (OSV).

Des entreprises tournées vers l’international

Cette croissance est avant tout liée à la hausse des ventes à l’international, alors que le marché français s’essouffle. Ainsi, 60 % des entreprises ont des clients à l’étranger (9% y ont une ou plusieurs filiales). « Le développement produit est souvent réalisé en interne et la fabrication sous-traitée à un partenaire ou à une filiale à l’étranger, et c’est encore plus vrai dans le textile », complète  Rémi Forsans, le directeur d’OSV. Quelques entreprises privilégient encore le “made in France“ sur des marchés de niche à forte valeur ajoutée et à haute technicité, « mais tout dépend des produits, des marchés et des secteurs. »

Des petites structures dynamiques

Le dynamisme du secteur se traduit par des perspectives positives : 37% des entreprises ont des projets d’embauche d’ici la fin 2015 (41 % en Haute-Savoie). Cette croissance reste pérenne (53% des entreprises ont plus de 10 ans) même si le secteur reste très largement dominé par les petite entreprises :  3 sur 4 sont TPE (moins de 10 personnes), 1 sur 4 est une PME (10 à 250 salariés) et 5 sont des Entreprises de taille intermédiaire (ETI, plus de 250 salariés). Ces dernières contribuent à 66% du chiffre d’affaires et emploient 41% des effectifs de la filière outdoor. Il s’agit de Petzl et Skis Rossignol, qui ont leur siège en Isère, et Mavic, Quechua et Salomon, implantés en Haute-Savoie. La Haute-Savoie est le moteur de la région, avec 51 % des effectifs et 73% du chiffre d’affaires cumulé.

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Nike Air Zoom Pegasus

Nike Air Zoom Pegasus

En plein boum, le marché de la chaussure de sport a atteint 2,7 milliards d’euros en France sur 12 mois arrêtés au 30 juin 2015, soit près de 30% du  marché global de la chaussure en France, selon la société d’études The NPD Group. Porté par la mode et le running, le secteur a vu ses  ventes augmenter de 285 millions d’euros (+12%) en un an.

Selon NPD, cette croissance est davantage liée à l’augmentation des volumes (+10%) qu’à l’augmentation des prix. En effet le  prix moyen d’une paire, situé à 42 €, n’a augmenté que de 2%.

La croissance des ventes devrait toutefois être légèrement revue à la baisse sur la totalité de l’année 2015, selon Renaud Vaschalde, expert sport pour The NPD Group : “Nous pensons que l’année finira dans une fourchette de croissance oscillant entre 5 et 10% en valeur, ce qui est remarquable, compte-tenu du fait que l’on était déjà à +8% en 2014.” En bonne santé, le marché de la chaussure de sport “devrait connaître un nouveau virage dans les mois à venir grâce à l’innovation et les services de personnalisation proposés par l’impression 3D“, ajoute-t-il.

Le running plus fort que la rando

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Fevad-logo_carré_transparentLes articles de sport représentent 17% des achats en ligne réalisés par les internautes français au premier semestre 2015, selon une étude Médiamétrie-Netratings publiée ce matin au salon E-commerce Paris, en complément du bilan semestriel publié par la Fédération E-commerce et vente à distance (Fevad).

La part de marché des articles de sport se positionne ainsi au 12è rang des achats en ligne, devant la vidéo à la demande et la musique en ligne mais loin derrière l’habillement et la mode (44% des produits achetés), le voyage-tourisme (38%, hors billets de train) et les produits culturels (35%), les trois catégories de produits les plus achetées sur internet. Cette part de 17% n’a pas bougé par rapport à 2014, où les articles de sport occupaient la 11è position des achats en ligne.

Les places de marché tirent la croissance

Concernant le bilan global des ventes, « la bonne nouvelle est que la croissance au deuxième trimestre est encore supérieure à celle du premier », a annoncé François Momboisse, président de la Fevad. Au deuxième trimestre 2015, le Français ont dépensé 15,5 milliards d’euros sur internet, dénotant une reprise de la croissance depuis le début de l’année, « portée par une forte augmentation du nombre de transactions, avec une fréquence d’achat plus importante et une stabilisation du panier moyen à 79€ ».

Des prévisions en hausse pour 2015

La croissance du chiffre d’affaires atteint 13% au deuxième trimestre, celle du volume d’affaires des places de marché 58%. « Il faut remonter à 2011 pour retrouver une croissance comparable », a précisé Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Celle-ci a donc révisé en hausse ses prévisions annuelles initiales (+10%) et table sur un chiffre d’affaires annuel du E-commerce en France de l’ordre de 64 à 65 Mds € pour l’année 2015.

VÉLOAprès un premier trimestre 2015 en recul (-9% en valeur par rapport à 2014), le marché du cycle a repris sa marche en avant au second trimestre dans les principales enseignes de sport et spécialisées vélo, avec une hausse des ventes estimée à +6% (en valeur). A la mi-année, le marché  garde un temps d’avance (+1%) par rapport à un premier semestre 2014 lui-même élevé.


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OutDoor 2015Deux estimations différentes – pour des raisons de méthodologie et de périmètres distincts – mais un même constat à l’occasion du salon OutDoor Friedrichshafen : le marché des sports de nature (outdoor) continue de progresser en Europe.

10 Mrds € pour l’outdoor été

Selon les données de la société d’études NPD publiées par Outdoor Industry Compass , le marché européen de l’outdoor a atteint 16,3 milliards d’euros en 2014 en croissance de 2%. Ce chiffrage, établi sur la base d’une étude consommateurs dans 33 pays, inclut les sports d’hiver, la chasse et la pêche. Ce que ne fait pas le European Outdoor Group (EOG), qui calcule l’estimation du marché de l’outdoor à partir du chiffre d’affaires de cumulé des ses fabricants adhérents. L’EOG aboutit à 10,2 Mrds € de chiffre d’affaires au détail, dans son étude annuelle dévoilée ce mercredi 15 juillet lors d’une conférence de presse tenue sur le salon OutDoor de Friedriechshafen. Mais l’EOG confirme le constat de progression du marché, qu’il estime à +1,2% en valeur et à +1,4% en volume pour 2014, en incluant le marché russe en crise, et + 2,7% et + 2,3% hors Russie.

Une croissance bien répartie géographiquement


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En 2014, la vente en ligne d’articles de sport totalise un chiffre d’affaires de 6,5 milliards d’euros sur les 5 plus grands marchés européens (Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni), selon la société d’études NPD. Un canal qui a progressé de 19% en 2014, soit une augmentation de 1 milliard d’euros par rapport à 2013.

Cette envolée « vient dynamiser un secteur resté longtemps frileux face à la révolution internet », nuance toutefois NPD. En 2014, l’achat en ligne d’articles de sport (textile, chaussures et équipement, hors marché de l’occasion) représente 18% du chiffre d’affaires total du marché européen des articles de sport. Une proportion qui reste relativement basse en comparaison d’autres secteurs phares de consommation : dans le jouet par exemple, internet génère à lui seul plus d’un quart du chiffre d’affaires.

Le rôle déterminant du vendeur et du magasin

Pour comprendre les causes de ce que NPD qualifie de « timidité digitale », la société a analysé quelque 350000 actes d’achats dans les 5 pays concernés. Deux caractéristiques peuvent expliquer la résistance de la vente en magasin physique. D’une part, « c’est le besoin d’un produit, et non le modèle et la marque qui est à l’origine de l’acte d’achat. Près de deux tiers (61%) des consommateurs ne finalisent leur choix qu’en boutique », établit NPD. D’autre part, « un tiers des achats d’articles de sport sont spontanés ». Le conseil des vendeurs et la mise en valeur du produit en magasin restent donc déterminants pour enclencher la vente.

Une compétitivité prix parfois contredite

L’achat sur internet est à l’inverse mû par « une espérance de gain par rapport à un prix magasin » et par « une garantie de disponibilité du produit », analyse Renaud Vaschalde, expert sport pour le groupe NPD en Europe. « Il ressort de notre étude que la course au prix peut cependant être biaisée sur certains types de produits, ajoute-t-il toutefois. Par exemple en 2014, une chaussure de randonnée était vendue en moyenne 10% plus cher sur le web qu’en magasin ». Reste que la pénétration d’internet est plus forte pour les produits coûteux et les achats réfléchis. Ainsi 55% des achats en ligne de 50€ et plus sont prémédités. A terme, le modèle cross-canal devrait s’imposer dans le secteur sport, « au bénéfice de distributeurs déjà bien implantés sur le web et en réseau de magasins », conclut Renaud Vaschalde, qui souligne qu’au Royaume-Uni, les leaders historiques le sont également devenus dans la vente en ligne.

Logo Intersport internationalLes ventes au détail d’Intersport ont atteint 10,5 milliards d’euros dans le monde en 2014, en hausse de 2% (+3% à taux de change constants), hors The Athlete’s Foot. L’année 2015 a également fort bien démarré, avec une croissance de 8,4% à 2,6 Mds €.

En 2014, l’activité du numéro un mondial de la distribution d’articles de sport a notamment bénéficié de l’effet d’entraînement de la Coupe du Monde de la FIFA : Intersport international a réalisé 1 Md€ de chiffres d’affaires dans la catégorie des articles de football. Les meilleures ventes ont été réalisées avec les maillots de l’équipe d’Allemagne, championne du monde, vendus à plus de 600 000 exemplaires. Intersport a par ailleurs vendu 550 000 ballons officiels. Outre le football, l’activité de l’enseigne a été soutenue par la bonne tenue des marchés du running et du fitness, tandis que l’outdoor restait stable à un niveau élevé. Les sports d’hiver ont souffert d’une météo défavorable.

Les grands marchés européens tirent les ventes

Présent dans 44 pays, Intersport a enregistré en 2014 comme l’année précédente ses plus belles progressions dans les marchés majeurs que sont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, le Canada et la plupart des pays de l’Est. Les pays nordiques et la Suisse, très dépendants des sports d’hiver, sont en recul. L’Italie et l’Espagne ont renoué avec la croissance “au moins en termes comparables“. Intersport comptait 5 490 points de vente au 31 décembre 2014. La chaîne table sur une croissance comprise entre 2 et 4 % de son chiffre d’affaires en 2015.

 

Si le commerce d’articles de sport a connu un 1er trimestre 2015 encourageant (+2,15% selon la FPS), le segment du cycle a en revanche souffert. Ce dernier, après une année 2014 radieuse (+7,5%), a connu un brutal coup d’arrêt, enregistrant un recul de 10% en valeur (13% en volume) par rapport à l’an dernier dans les principales enseignes multisports et spécialisées cycle (environ 50 % du CA du marché).

T1 2015 MARCHÉ DU CYCLE

T1 2015 MARCHÉ DU CYCLE

L’effet d’historique permet d’expliquer en partie ces résultats. En 2014, le marché avait terminé le 1e trimestre sur une croissance de plus de 20%. Néanmoins, l’effet d’historique ne saurait masquer toutes les difficultés rencontrées sur ce début d’année, notamment au mois de mars (-16% en valeur). Ce dernier fut, il est vrai, médiocre dans tous les secteurs d’activités (‐7% pour le commerce sport, ‐5% pour le commerce spécialisé selon le Procos).

Le VAE progresse, les vélos de course résistent, les vélos de villes plongent


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En 2014, les ventes d’articles de sport ont connu leur quatrième année consécutive de croissance et leur plus forte hausse en 10 ans, à + 3,5%, portant ainsi le chiffre d’affaires du secteur à 10,06 milliards d’euros, selon la FPS. Premier circuit de distribution à 79% de part de marché, les magasins de sport confortent leur position avec une hausse de 3,9 % de leur chiffre d’affaires.


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Le commerce spécialisé d’articles de sport a connu un début d’année prometteur, enregistrant une hausse de 2,15% en comparable au premier trimestre 2015, selon l’Observatoire conjoncturel FPS. Il s’agit du 6ème trimestre consécutif de croissance pour le marché.


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Fréquentation des domaines skiables 2014-2015

 

Le prébilan de saison fait apparaître un recul de 3 % de la fréquentation des remontées mécaniques au cours de la saison d’hiver 2014-2015, selon Domaines skiables de France (DSF). Les grandes stations sont stables, les autres sont en recul de 5 %.

Le marché du cycle dans les réseaux multisports et spécialisés a affiché une forme étincelante durant l’année 2014, avec une croissance estimée à +11% en valeur et +13% en volume d’après l’observatoire conjoncturel cycle de la  FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs)

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*Périmètre : principales enseignes du commerce multisports et spécialisé cycle, représentant environ 50% du CA total cycle

Avec une croissance de 17% en valeur et 13% en volume, le 4ème trimestre a conclu en beauté une année exceptionnelle. En effet, si l’on excepte les mois de juillet et d’août, qui ont été pénalisés par un été maussade, les 10 autres mois de l’année ont fini dans le vert, signe d’une activité soutenue tout au long de l’année. Après deux années de vaches maigres (-4% en 2012, puis -1% en 2013), les ventes de cycle dans les réseaux multisports et spécialisés sont reparties de plus belles, entrainant dans leurs sillages les ventes de composants (+10%) et d’équipements de la personne (+8%).

Le VTT comme locomotive, la mobilité urbaine en hausse


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Après une année 2013 étale, l’activité est repartie à la hausse dans les magasins de sport en 2014. C’est ce qu’indique l’Observatoire Conjoncturel FPS, qui évalue cette croissance sur l’année à + 3,5 % (à périmètre comparable). Une performance qui tranche avec la morosité économique ambiante et place le commerce sport parmi les secteurs les plus dynamiques d’un commerce spécialisé qui reste en souffrance (- 0,9% sur les 11 premiers mois de l’année, selon Procos).

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(suite…)

Vélo-copyright FFCT:JL. Armand - copieD’après l’observatoire conjoncturel cycle de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs), le marché français du cycle a connu un été contrasté, marqué par une stagnation des ventes de vélos montés (+0,1% en valeur, +1% en volume) au troisième trimestre 2014. Sur 9 mois, la tendance reste néanmoins largement positive


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Jean-Luc Diard, président d'Outdoor Sport Valley (Crédit Photo : Nicolas Kosica / Filière Sport)

Jean-Luc Diard, président d’Outdoor Sport Valley

Les fabricants et grossistes de produits d’outdoor en Rhône-Alpes sont en plein boum. C’est ce que révèle une étude de l’Observatoire régional  créé en début d’année par Outdoor Sports Valley (OSV) et l’agence économique de la Haute-Savoie.

En comparaison d’une première étude qui date de 2011, il apparaît que la région Rhône-Alpes concentre aujourd’hui 291 entreprises du secteur (totalisant quelque 700 marques), soit une hausse de 8%. Ces entreprises réalisent un chiffre d’affaires de


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