La baisse du marché du textile sport amorcée en France au premier trimestre 2013 se confirme et s’accentue sur le second trimestre, selon le Baromètre textile sport France NPD pour la FPS.


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AdidascorporateLogo2006Le Groupe Adidas a réalisé 7,134 milliards d’euros de chiffre d’affaires au premier semestre 2013, stable hors effets de change et en baisse de 3 % en tenant compte des variations des devises.

Progression en France

L’augmentation des ventes des magasins en propre du groupe (+ 6 %) et des autres activités (+ 2 % pour Taylormade – adidas Golf et Rockport) n’a pas compensé la baisse des ventes en gros (- 2 %). Les ventes hors effets de change ont augmenté dans toutes les régions à l’exception de l’Europe de l’Ouest, où l’activité a baissé de 9 % hors effet de change. Le recul du Royaume-Uni, de l’Italie et de l’Espagne y ont plus qu’effacé les progressions en France et en Pologne.

Une progression 2013 moins grande que prévue

La marge brute du Groupe Adidas s’est cependant améliorée de 2,1 point à 50,1 %, grâce à une évolution des prix et du mix produits plus favorables et aux marges plus élevées de la vente au détail. Le groupe, a légèrement réduit ses prévisions d’activité pour l’ensemble de l’année 2013 (d’un peu plus à un peu moins de 5%), prévoit quand même une croissance de son bénéficie net en 2013, à 920 millions d’euros, contre 890 millions en 2012.

L’activité du commerce spécialisé finit le mois de juin 2013 à – 0,4 %, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette baisse se réfère à un historique déjà défavorable : le mois de juin 2012 avait fini à – 0,8 %. Les décalages calendaires n’ont pas joué, les mois de juin 2012 et 2013 comptaient le même nombre de jours ouvrables (25, dont 5 samedis). En centres-ville, les commerces de rues résistent mieux que ceux qui sont situés en centres commerciaux, se positionnant à + 0,9 % contre – 1,7 % pour les centres commerciaux de centre villes. La périphérie est en baisse de 0,6 %, avec des boutiques en centres commerciaux qui sauvent les meubles, à + 0,1 %, et des grandes et moyennes surfaces spécialisées qui chutent à – 1,2 %. Les activités de la chaussure et, dans une moindre mesure, du textile tirent leur épingle du jeu du fait du démarrage des soldes et d’un historique de mai exécrable. Toutes les autres activités sont négatives et tout particulièrement les activités de culture-loisirs. En cumul sur six mois, le chiffre d’affaires du commerce spécialisé recule de 1,8 %.

couverture-FS-8La société de marketing NPD a récemment communiqué à EuroSIMA, l’association européenne de l’industrie du surf, son estimation des marchés  de la glisse d’été. Des chiffres publiés en avant-première dans le numéro 8 du magazine Filière Sport, qui vient de paraître.


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L’activité des principaux réseaux du commerce spécialisé sport a subi un recul au deuxième trimestre 2013 par rapport au deuxième trimestre 2012, selon l’Observatoire du Sport FPS.


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La Fédération des Industries Nautiques (FIN) vient de publier son bilan économique 2011-12. Si la production française de bateaux recule (- 13,6 % en unités et – 19,6 % en chiffre d’affaires), le segment des sports de glisse et pleine nature est en hausse.


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Spécial abonnés : consultez le dossier Outdoor Eté 2014 de Filière Sport Magazine en cliquant sur la couverture.

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A l’approche du salon OutDoor de Friedrichshafen, Outdoor Sports Valley a fait réaliser par la société The NPD Group une étude européenne sur les dernières tendances du marché de  l’Outdoor en Europe (36 pays*). En 2012, le marché européen de l’outdoor est estimé à 16,7 milliards d’euros TTC, en hausse de 2% par rapport à 2011.

NPD définit depuis plusieurs années en Europe le périmètre produits de l’outdoor – que l’on peut traduire en Français par sports de plein air- comme la somme des chiffres d’affaires réalisés sur les rayon randonnée, camping, sports d’hiver et autres sports de plein air (à l’exclusion des sports de glisse été, du trail running et du VTT). L’équipement représente environ 47% des ventes totales du secteur  en Europe, le textile 33% et la chaussure 20%. La hiérarchie des pays est la suivante : Le premier marché en valeur est l’Allemagne, le second marché est la France le troisième est la Russie.

Une bonne saison de sports d’hiver en 2012

L’année 2012 est une bonne année pour les sports de neige grâce notamment à un enneigement élevé. Les ventes d’articles de sport liés aux sports de neige (textile, après skis et équipement) sont évaluées en Europe à environ 4,6 Md € pour l’année 2012, en hausse de +4%.

Hors équipement, les achats déclarés pour un usage marche ou randonnée sont sur une tendance à la baisse en quantité, et stable en chiffre d’affaires. « Cela témoigne vraisemblablement d’une pratique sportive marche-randonnée qui stagne en moyenne sur le marché de masse car sinon les volumes de vente augmenteraient du fait du renouvellement des produits usés », analyse Renaud Vaschalde, consultant chez NPD.

Le plein-air se porte bien en ville

Les vêtements de marques outdoor détournés pour la vie de tous les jours « fonctionnent bien en tendance, poursuit NPD. On le voit par exemple sur les ventes déclarées en usage quotidien-loisirs de certains produits comme les vestes coupe-vent et-ou imperméables ainsi  que les doudounes en progression de CA en 2012 en Europe. Et aussi dans la prééminence des codes années 1970 « vintage » dans les collections. »  La doudoune est l’exemple typique du vêtement hybride qui fait le pont entre les codes esthétiques du sport et la mode.  Elle est ainsi devenue un basique de la garde-robe d’hiver, développée à la fois sur le haut de gamme à plus de 100 € et, en France, en entrée de gamme à moins de 40 €, notamment sur l’enfant.  En France toujours, 70% des ventes de doudounes sont destinées à être portées en usage quotidien-loisirs  et 30% sont déclarées en usage sport. Points forts : confort, mode et accessibilité prix. Points faibles : concurrence de la mode car le consommateur ne recherche pas de technicité sur ce type de vêtement.

 

L’activité du commerce spécialisé a reculé en mai en France, à – 2,0 %, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette baisse se réfère à un historique défavorable : le mois de mai 2012 avait fini à – 0,4 %. Les décalages calendaires n’ont pas joué, les mois de mai 2012 et 2013 comptaient le même nombre de jours ouvrables (23, dont 4 samedis). En revanche, les conditions climatologiques sont fortement en cause. Depuis 50 ans, le mois de mai 2013 se place au second rang des mois de mai les plus froids pour les températures maximales, au quatrième rang des mois de mai les plus pluvieux et bat des records de faible ensoleillement sur plus de la moitié du pays, selon Météo-France.

Les centres commerciaux résistent

Les commerces de centre ville sont les plus affectés. Les boutiques sur rue finissent le mois à – 4,0 %, celles situées en galerie marchande de centre ville à – 3,7 %. Le commerce de périphérie résiste mieux. Les moyennes surfaces finissent le mois à – 3,2 %. Les boutiques de centres commerciaux progressent modérément, à + 0,8 %. Les performances par secteur d’activités apparaissent très hétérogènes. L’équipement de la personne se démarque nettement en enregistrant les plus fortes dégradations d’activité. Les ventes dans ce secteur ont le plus pâti des conditions climatologiques défavorables. L’équipement de la maison et l’hygiène beauté santé – traditionnellement mieux orientés – restent en négatif.

Le premier trimestre 2013 est marqué par un recul de -2,8% du marché français des vêtements de sport-loisirs, dû à une forte baisse des volumes (-6,2%) sur cette période, selon le baromètre textile FPS-NPD.


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Les ventes de matériel de sport ont reculé de 3,7 % sur les trois derniers mois arrêtés à fin mai par rapport au trimestre précédent, en volume et en données corrigées des jours ouvrable et des variations saisonnières, selon la dernière enquête de conjoncture dans le commerce de détail de la Banque de France. Par rapport à mai 2012, l’indice de la Banque de France est à – 3 %.

L’activité du commerce spécialisé a reculé de 2,1 % au premier quadrimestre 2013 par rapport au premier quadrimestre 2012 en France, selon le panel Procos (50 enseignes sur 50 pôles commerciaux dans 15 agglomérations, périmètre comparable).

Cette dégradation, qui se réfère un historique défavorable (- 0,5 % au premier quadrimestre 2012), est la conséquence de l’atonie de la consommation, de la progression du commerce sur internet, ainsi que des conditions climatiques défavorables. Le décalage calendaire joue dans une faible proportion (un jour en moins en 2013).

Perspectives négatives sur le premier semestre

Les moyennes surfaces affichent le plus fort recul, à – 3,6 %, tandis que les boutiques sur rue de centres-villes sont – 3,2 %. Les boutiques en centre commerciaux résistent mieux : – 1 % pour les celles qui sont situées en galeries marchandes de centres-villes, – 0,5 % pour celles de périphérie. L’équipement de la personne est le plus en difficulté, les loisirs sont en baisse. Sur l’ensemble du premier semestre, les enseignes Procos prévoient une activité comprise entre 0% et – 5 %.

Les chiffres d’affaires des distributeurs de textile-habillement ont progressé de 5,3 % en avril (+ 5,7 % pour l’habillement, + 1,6 % pour le textile), selon l’Observatoire économique de l’Institut français de la mode. Le prêt-à-porter femme (+ 8,8 %) et l’habillement enfant (+ 7,8 %) tirent le marché, tandis que l’homme se languit (+ 2 %). La performance d’avril 2013 doit toutefois être relativisée car la référence d’avril 2012 était basse (- 17 %).

Guy Leclerc, président de la Fédération du Commerce associé

Guy Leclerc, président de la Fédération du Commerce associé

Si le commerce associé résiste à la crise, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, a déclaré Guy Leclerc, président de la Fédération du Commerce Associé (FCA), lors de la présentation des chiffres de cette forme de commerce, ce lundi 27 mai.

Avec 138,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, dont 92,7 % dans le commerce de détail, la part de marché du commerce associé s’établit à 29 % et devrait “atteindre 30 % l’an prochain“, prévoit le président de la FCA .Le chiffre d’affaires des réseaux du commerce associé (coopératives et groupements) a augmenté de 3,6 % à périmètre variable en 2012, hors carburants, selon la FCA, qui estime que l’activité d’ensemble du commerce français est restée stable. Dans la catégorie Sports-Loisirs, qui compte notamment les groupes Intersport et Sport 2000, la FCA fait état d’une progression de 6,4 % pour le commerce associé, contre + 2,5 % pour l’ensemble du marché (la FPS affiche quant-à-elle + 3 % pour le total marché sport et + 4 % pour les spécialistes).

« Les tirelires sont pleines ! »

A fin avril, voire fin mai, la consommation est en berne, a toutefois admis Guy Leclerc. Les affaires sont assez difficiles, le haut de gamme se vend toujours très bien, le bas de gamme aussi : c’est le moyen de gamme qui souffre. Malgré ceci, l’année 2013 se fera. Nous ne sommes pas en crise, c’est beaucoup plus profond : le consommateur est en train de changer. Début 2013, nous avons passé 20 % de taux d’épargne. Les tirelires sont pleines ! Il faut remettre le consommateur au centre de nos préoccupations. Je reste confiant car le commerce associé a toujours su s’adapter. Si nous renforçons nos moyens communs, nous passerons le cap des 30 % de part de marché du commerce de détail en 2013″. La FCA, qui fête ses 50 ans cette année, rassemble 80 groupements nationaux et 145 enseignes, qui fédèrent 30 815 associés et 41 218 points de vente. Les magasins non alimentaires de moins de 400 mètres carrés représentent 60 % des  réseaux, les grandes surfaces spécialisées 20 %.

Création d’emplois et développement des réseaux

Le commerce associé revendique 28 % des effectifs du commerce de détail, soit 510 800 salariés, et a créé 4 800 emplois l’an dernier. A noter que les effectifs en centrales (24 830 salariés, + 5,8 %) augmentent plus vite que ceux des magasins (485 970 salariés, + 0,7 %), traduisant le renforcement des têtes de réseau dans un contexte d’accroissement de la concurrence et de développement des groupements. Le parc global est en effet en croissance de 856 points de vente sur 2012, avec 1952 entrées et 1096 sorties. Un tiers des entrées sont des créations,  deux-tiers provenant d’adhésions. Celles-ci sont en hausse de de 43 % en 2012 par rapport à 2011, traduisant “la volonté des chefs d’entreprises isolés de sécuriser leur activité” auprès des groupements, analyse Alexandra Bouthelier, déléguée générale de la FCA. Un dynamisme de bon augure, alors que le commerce associé n’échappe pas au vieillissement de la population : 12 % du parc de points de vente fera l’objet d’une transmission d’entreprise dans les cinq ans.

 

Le chiffre d’affaires des réseaux du commerce associé (coopératives et groupements) a augmenté de 3,6 % à périmètre variable en 2012, hors carburant, selon la Fédération du Commerce Associé (FCA), alors que l’on estime que l’activité d’ensemble du commerce français serait resté stable. Les groupements de sport gagnent également des parts de marchés.

Dans la catégorie Sports-Loisirs, qui compte notamment les groupe Intersport et Sport 2000, la FCA fait état d’une progression de 6,4 % pour le commerce associé, contre + 2,5 % pour l’ensemble du marché (la FPS affiche quant-à-elle + 3 % pour le total marché sport et + 4 % pour les spécialistes). Le secteur des sports et loisirs comptent six groupements et une quinzaine d’enseignes.

Le chiffre d’affaires global du commerce associé en France atteint 138,2 milliards d ‘euros, dont 92,7 % da,s le commerce de détail. Sa part de marché atteint 29 % et devrait “atteindre 30 % l’an prochain“, espère Guy Leclerc, président de la FCA. La Fédération, qui fête ses 50 ans cette année, rassemble 80 groupements nationaux et 145 enseignes, qui fédèrent 30 815 associés et 41 218 points de vente. Les magasins non alimentaires de moins de 400 mètres carrés représentent 60 % des  réseaux, les grandes surfaces spécialisées 20 %.

Le commerce associé revendique 28 % des effectifs du commerce de détail, soit 510 800 salariés. A noter que les effectifs en centrale (24 830 salariés, + 5,8 %) augmentent plus vite que ceux des magasins (485 970 salariés, + 0,7 %), traduisant le renforcement des têtes de réseau dans un contexte de renforcement de la concurrence et de développement des groupements.

Le parc global est en effet en croissance de 856 points de vente sur 2012, avec 1952 entrées et 1096 sorties dans les réseaux. Un tiers des entrées provient d’adhésions, le reste étant des créations. Celles-ci sont en hausse de de 43 % en 2012 par rapport à 2011, traduisant “la volonté des chefs d’entreprises isolés de sécuriser leur activité” auprès des groupements, analyse Alexandra Bouthelier, déléguée générale de la FCA.

Le chiffre d’affaires des enseignes du commerce spécialisé a augmenté de 3,2 % en avril 2013 par rapport à avril 2012, selon le panel Procos (50 enseignes de 50 pôles dans 15 agglomérations).

Cette embellie est relative, nuance toutefois Procos : elle se réfère à un mois d’avril 2012 en forte baisse (- 8,2 %) et qui comportait de surcroît un jour en moins. Les magasins spécialisés de périphérie progresent moins fortement (+ 2,5 %, dont + 2,5 % en centres commerciaux et + 2,6 % en grandes et moyennes surfaces isolées) que ceux de centre-ville (+ 4,5 % dont + 5 % sur rue et + 3,7 % en centres commerciaux). Par secteurs d’activité, le rebond est tiré par les très fortes progression des enseignes d’équipement de la personne, aussi bien en centre-ville qu’en périphérie. En cumul sur quatre mois, l’activité du commerce spécialisé est en recul de 2,1 %. A noter que l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France fait état pour sa part d’une baisse de 7,6 % de l’indice des magasins de matériel de sport en avril 2013 par rapport à avril 2012 et d’un recul de 2,9 % sur trois mois.

Le centre commercial Beaugrenelle ouvrira à la rentrée 2013 à Paris

Le centre commercial Beaugrenelle ouvrira à la rentrée 2013 à Paris

Selon la dernière étude European Shopping Centre Report de Cushman & Wakefield,  5,7 millions de m² de centres commerciaux ont ouvert en 2012 en Europe, dont 65 % en Europe Centrale et en Europe de l’Est.

« Avec 215 nouveaux centres commerciaux prévus à l’ouverture, ce sont 7 millions de nouveaux m² qui devraient voir le jour en Europe d’ici la fin de l’année 2013, soit le volume le plus élevé depuis 2009 qui avait enregistré 7,8 millions de m², souligne Christian Dubois, directeur général de Cushman & Wakefield France. Cette performance s’explique principalement par le report de plusieurs grands projets dont l’ouverture, initialement prévue au second semestre de l’année 2012, a été retardée en raison des incertitudes du climat économique. Le nombre de mètres carrés de centres commerciaux prévus à l’ouverture pour 2014 devrait totaliser 3,7 millions, soit la moitié du volume de l’année 2013 »

La production ralentit dans l’Hexagone

La France et le Royaume-Uni sont les deux principaux marchés européens en termes de volume de m² de centres commerciaux existants, avec une taille de parc respective de16,95 millions de m² et 16,48 millions de m². La France reste le premier pays d’Europe occidentale s’agissant de la production de nouveaux mètres carrés de centres commerciaux. Le rythme de développement y a pourtant marqué un net ralentissement en 2012 (- 27 % sur un an), qui s’est prolongé lors des premiers mois de 2013. « Les Eléis à Cherbourg et Les Rives de l’Orne à Caen seront les ouvertures les plus significatives de ce premier semestre. Tous deux situés en Normandie, ces centres sont emblématiques du rôle majeur de nouveaux équipements commerciaux dans des opérations de requalification ou d’extension des centres-villes d’agglomérations moyennes» explique Christian Dubois. Leur ouverture marque aussi l’arrivée d’enseignes internationales attractives comme H&M à Cherbourg ou New Yorker à Caen qui, parallèlement à leur développement dans les principales métropoles du pays, poursuivent leur expansion dans des villes de moindre envergure.

Intérêt pour les grands centres

Malgré un début d’année assez peu animé, le volume des ouvertures devrait être supérieur en 2013 à celui de 2012 (260 000 m²). Trois grands projets en cours de construction totalisent ainsi à eux seuls 150 000 m². Deux d’entre eux – Beaugrenelle à Paris et Aéroville près de Roissy – confirmeront en particulier l’intérêt des promoteurs et des enseignes pour les projets de dimension régionale, centres de destination à même d’assurer d’importants flux de visiteurs par la diversité de leur offre. « Cette tendance se poursuivra en 2014 et 2015 mais, en dépit d’une nouvelle opération d’envergure en Ile-de-France (Villeneuve-la-Garenne), fera davantage la part belle à la province. Ainsi, à Marseille, l’inauguration tant attendue des Terrasses du Port – avant celle des Docks, de Bleu Capelette ou des commerces du Stade Vélodrome – contribuera de façon décisive à la transformation du paysage commercial de la ville. Elle marquera également une nouvelle étape dans la production d’ensembles commerciaux plus qualitatifs, centres à l’architecture soignée et s’appuyant sur plusieurs enseignes habituellement présentes en rues commerçantes » poursuit Christian Dubois.

Si la Fédération e-Commerce et Vente à Distance constate une forte progression du chiffre d’affaires du commerce en ligne au premier trimestre 2013, elle constate également un affaissement de la croissance des plus grands sites.

Sur les trois premiers mois de 2013, les ventes en ligne ont atteint 12,1 milliards d’euros en France, en hausse de 14 % par rapport au premier trimestre 2012. Le nombre de transactions a augmenté, lui, de 20 %. La différence entre les deux chiffres traduit l’accélération de la baisse du panier moyen : celui-ci est en recul de 4 % à 85 €, le plus bas enregistré par la Fevad. Cette baisse est compensée par l’augmentation de la fréquence d’achat, passée de 4,8 à 5,5 achats par trimestre et par cyber-acheteur, pour un montant total de 467 euros.

Les grands sites d’habillement en recul

Parallèlement, le nombre de site marchand continue d’augmenter pour dépasser 120 000 sites, soit la création de 19 000 sites en 12 mois. Cette évolution est défavorable aux 40 plus grands sites, dont l’activité ne progresse que de 2 % au premier trimestre sur un an, contre +4 % au trimestre précédent. Les sites d’habillement sont les plus à la peine, avec un recul de 7 % par rapport au premier trimestre 2012. Cette baisse s’explique par le contexte économique dégradé, tout en reflétant la montée en puissance des places de marchés développées par ces mêmes sites. Leur activité – qui n’est pas mesurée dans l’indice iCE40 des plus grands sites mais à part – représente désormais 12 % du chiffre d’affaires des sites qui les hébergent, contre 8 % au premier trimestre 2012.

Les ventes sur terminaux mobiles en forte hausse

La Fevad constate par ailleurs la très forte progression des ventes sur téléphones mobiles et tablettes. Les sites leaders ont vu leurs ventes sur ces supports doubler en un an. Elles frôlent désormais les 10 % du chiffre d’affaires des sites mesurés, contre 4 % au premier trimestre 2012.

L’institut de statistiques NPD vient de publier des chiffres qui confirment les résultats de l’enquête publiée dans le magazine Filière Sport n°6 de ce mois de mai : avec 442 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012 (ventes de maillots et équipements mesurées en sorties de caisse), en augmentation de 2 % par rapport à 2011, le marché du français bain reste porteur.

Les usages sportifs en progrès

Sport de masse porté par plus de 18 millions de personnes en France (Source Observatoire du Sport Ipsos-FPS), le marché du bain se développe plus par les activités sportives et aquatiques (natation et fitness) que par les usages passifs. NPD constate par ailleurs une nette évolution de la qualité des produits d’équipement.” Tout ce qui permet une activité physique aquatique (maillots usage natation et produits d’équipement) est en  croissance plus forte tandis que les maillots déclarés en usage plage, bronzage et loisirs sont en léger recul”, constate NPD dans un communiqué. Sur le maillot de bain uniquement, le marché croit en volume sur l’enfant (0-12 ans), mais les ventes sont stables  sur l’adulte, en femme comme en homme.  En termes de silhouettes, l’évolution du mix produit suit l’évolution des usages : ce sont les formes les plus « sportives » qui progressent en volume soit maillot une pièce sur la femme et boxer sur l’homme. En termes de prix, le marché monte en gamme sur l’homme en maillots de bain. Ceci est mesuré par la hausse du prix moyen sur l’homme 13 ans et +, de 21 € en  2011 à 22 € en 2012.

L’innovation stimule les ventes d’équipement

Les lunettes de natation traditionnelles sont en train de muter. “En élargissant le champ de vision avec les masques ou bien en offrant une vision teintée réfléchissante permettant d’entretenir un look  «cool et/ou pro », les fabricants ont su susciter de nouvelles envies qui permettent en retour d’élargir le champ du possible sur les prix. Cela permet par exemple de vendre entre des premiers prix à 3 Euros et une offre de masque fabricants haut de gamme à  25-30 €”. Toutefois, le prix moyen des lunettes stagne autour de 12 € en 2012. La pression des volumes vendus en premier prix tant à compenser à la baisse l’effet de montée en gamme obtenu par les évolutions technologiques…

Les palmes raccourcissent

Un autre exemple intéressant d’évolution technologique est celui des palmes, “qui raccourcissent – Et là aussi c’est tout de suite plus cool car le produit devient par la même beaucoup plus facile à emporter (à la piscine, en vacances…)”, cite NPD. Grâce à cela, le chiffre d’affaires du rayon en 2012 est dynamisé avec une tendance valeur de +20% sur les palmes en 2012  ou encore +10% sur les lunettes.

Retrouvez ci-dessous l’analyse du marché et les innovations Natation, Bain et Plongée extraites du magazine Filière Sport n°6, qui vient de paraître.


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Le chiffre d’affaires du commerce de sport a régressé de 5 % au premier trimestre 2013 par rapport au premier trimestre 2012, dans les principales enseignes de sport, selon une note de la Fédération professionnelle du sport et des loisirs (FPS).


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