La tendance du chiffre d’affaires des articles de sport est de +3% en valeur en France en février 2013 par rapport à février 2012, selon la société d’études NPD. Le textile représente environ 50% des ventes en valeur, la chaussure 35% et l’équipement 15%. Les rayons chaussures (+10%) et équipement (+21%) ont bien vendu, tandis que le textile enregistre un recul (-6%).

Le marché du ski locomotive, le vélo en hausse


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Pendant la conférence de presse de l'Observatoire du Cycle

Pendant la conférence de presse de l’Observatoire du Cycle

Les ventes de cycles, équipements et accessoires pour vélo ont régressé de 4 % en valeur en 2012, à 1,28 milliard d’euros dans le commerce de détail hors pure players e-commerce, selon l’Observatoire du Cycle. Le chiffre d’affaires du cycle (vélos uniquement) est en recul de 4,5 % à 809,8 millions d’euros, celui des périphériques baisse de 3 % à 465,5 M€.

Il s’est vendu 2,92 millions de vélos en 2012, en retrait de 9 %. En valeur, la baisse n’est toutefois que de 4,5 %, du fait d’une augmentation de 4,5 % du prix moyen des vélos (à 278 €). Le recul atteint presque toutes les catégories de vélos. Seuls les vélos jouets (5 % du marché en volume) et les bicyclettes conçues pour la mobilité (vélo de ville, vélo à assistance électrique, vélo pliant) limitent la casse, avec une hausse de 2 % en valeur malgré un volume de ventes en baisse de 4 %. Les vélos à assistance électrique se révèlent être un moteur de croissance mais leur volume reste faible (46 100 unités vendues, + 15 %).

Un retour à la tendance de moyen terme

L’année 2012 succède en fait à une année 2011 qui s’était révélée exceptionnelle (+ 7 % en valeur) grâce à une météo hors-normes au printemps. Hormis ce sursaut, les ventes sont en repli depuis 2007. En 2012, l’environnement politico économique a de plus pesé sur l’activité du commerce au printemps, suivi par un second “trou d’air“, selon le mot de Denis Briscadieu PDG de Cyclelab (Culture Vélo), en fin d’année.

Les spécialistes sur la corde raide

Tous les circuits de distribution physique ont souffert du recul de 2012.


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En 2012, les ventes d’articles de sport et de services associés ont connu une croissance autour de 3% qui porte le chiffre d’affaires du secteur à 9,6 milliards € TTC, selon la Fédération Professionnelle des Entreprises du Sport et des Loisirs (FPS).

La croissance de 2012 intervient après une année 2011 elle-même en hausse de 2 %. Le premier trimestre 2012 a été  très soutenu (+16%), le reste de l’année ayant présenté des contours plus nuancés d’un mois sur l’autre.

Equipement de la personne : clientèle masculine, running et fitness ont tiré le marché


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Dans sa dernière note de  conjoncture, Domaines Skiables de France (DSF) relativise la hausse de fréquentation enregistrée par les stations au cours des vacances de février.  “Il convient de tenir compte du double effet négatif qui va s’exercer sur la fin de saison du fait d’un calendrier scolaire” défavorable.” 

D’une part, on observe un décalage de pratiquement une semaine par rapport à l’an passé, puisque les vacances d’hiver se sont achevées le 15 mars en 2013 au lieu du 9 mars en 2012, “ce qui ramène la hausse de la fréquentation en cumul à un niveau compris entre + 5 % et + 10 %“, observe DSF.

D’autre part, la fréquentation du mois d’avril, passé le lundi de Pâques (1er avril 2013), “s’annonce catastrophique”, alors même que les conditions d’enneigement sont excellentes à ce jour. “Les vacances de printemps commenceront le 13 avril 2013 : plus tard que jamais durant les 20 dernières années. La clientèle de la zone parisienne, en vacances du 27 avril au 12 mai trouvera la quasi-totalité des stations fermées ; elle pourra cependant profiter des domaines skiables de haute montagne encore ouverts (Tignes, Val d’Isère, Val Thorens/Orelle et La Grave)“.

Pour toutes ces raisons, DSF anticipe une fin de saison très difficile “qui verra s’étioler l’avance prise à ce stade de la saison“. Les dates de fermeture des domaines skiables, “généralement plus précoces que celles des années précédentes“, montrent que les stations ont commencé à s’adapter aux nouveaux calendriers scolaires.

L’activité du commerce spécialisé accuse un fort repli en février, en finissant le mois à – 5 % (par rapport à 2012, à périmètre com- parable), selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette dégradation de l’activité se réfère à un historique favorable : le mois de février 2012 avait fini à + 1,4 %.
Les décalages calendaires ont pu jouer : le mois de février comptait 28 jours, dont 21 ouvrés, en 2013 contre 29 jours, dont 22 ouvrés, en 2012.
Les conditions climatologiques, défavorables, sont également en cause. Février 2013 a connu un épisode hivernal marqué par de nombreuses perturbations neigeuses, ayant contraint les mobilités d’achat.
Enfin d’autres facteurs plus structurels interagissent aussi : atonie durable de la consommation (rétentions ou reports d’achats liés aux inquiétudes des ménages sur l’évolution de leur pouvoir d’achat et de leur emploi), progression des parts de marché d’Internet…

Tous les formats sont touchés. Les moyennes surfaces des parcs d’activités commerciales apparaissent les plus à la peine, à – 7,3 %, derrière les boutiques sur rue de centre ville, à – 7 %. Les boutiques de centre commercial résistent mieux mais restent en négatif, à – 3,3 % pour celles implantées en centre commercial de centre ville, et à – 2,1 % pour celles implantées en centre commercial de périphérie.

Aucun secteur d’activités n’est épargné. L’équipement de la maison et l’équipement de la personne accusent les plus fortes baisses. Seul le secteur de l’hygiène beauté santé finit le mois légèrement positif.

Selon une étude Kantar Sport et Uniteam active,  la course à pied arrive en quatrième position des activités sportives quotidiennes les plus pratiquées en France, après la marche active en tête, la natation, la randonnée mais devant le VTT.

5,9 millions, c’est le nombre de français de 15 ans et plus qui pratiquent la course à pied, selon une étude Kantar Sport et Uniteam active, publiée le 26 mars 2013. Si la pratique de ce sport est en majorité masculine (3,9 millions d’hommes déclarent courir au moins une fois par mois, contre 2 millions de femmes), elle est également une activité intergénérationnelle. En effet, au moins 20% de chaque tranche d’âge définie par les sociétés d’études s’adonnent à ce sport. En tête des coureurs, les 50 ans et plus représentent 30,3 % des pratiquants.


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Selon les premiers résultats publiés par l’Institut français de la Mode, les chiffres d’affaires des distributeurs de textile-habillement ont accusé, en moyenne, un recul de 6 % en valeur en février 2013.

Pour rappel, la référence de février 2012 s’était inscrite en baisse de 4 % par rapport à février 2011.Tous les circuits de distribution ont subi un repli de leur activité commerciale en février. Les résultats s’échelonnent de – 15 % pour les magasins populaires à – 5 % pour l’ensemble des chaînes spécialisées. Au sein des différents rayons du commerce de détail indépendant multimarques, on notera la meilleure résistance des ventes de vêtements pour enfant.

Selon le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), l’épisode neigeux qui a traversé la France a entraîné une perte de fréquentation dans les centres commerciaux d’environ 2,5 millions de visiteurs et une baisse de chiffres d’affaires de l’ordre de 20% le 12 mars et de 15% le lendemain par rapport à la moyenne de la période correspondante les années précédentes.

De nombreux sites commerciaux n’ont pas pu ouvrir leur portes et nous estimons le chiffre d’affaires perdu de l’ordre de 80 à 85 millions d’euros, même si ce chiffre est à prendre avec précaution car il ne s’agit que d’une première estimation qui ne préjuge pas des conséquences relatives notamment aux problèmes d’approvisionnement” explique Jean-Michel Silberstein, Délégué Général du CNCC.

Les intempéries ont ainsi des conséquences fâcheuses pour les centres commerciaux même si on observe traditionnellement qu’une bonne partie du chiffre d’affaires perdu dans ces circonstances est rattrapé dans les semaines qui suivent.

Si l’ensemble du textile-habillement affiche un repli de 0,5 % en janvier 2013 par rapport à janvier 2012 en valeur et à surface comparable, c’est exclusivement du au recul du textile (- 7 % pour le linge de maison, tissu au mètre et la mercerie-laine) : l’habillement affiche, lui une légère augmentation de 0,2 %, selon le dernier Distribilan de l’Institut français de la Mode

La période a profité aux commerces indépendants multimarques (+ 3,8 %) et aux chaînes spécialisées (+ 3,3 %). Les soldes ont ainsi plus ou moins rattrapé une saison médiocre : sur l’ensemble de la période septembre 2012-janvier 2013, la consommation d’habillement a enregistré un recul de 0,8 % et autant pour l’ensemble du textile-habillement.

L’activité du commerce de détail spécialisé augmenté de 0,2 % de janvier 2013 par rapport à janvier 2012, en France et à périmètre comparable, selon le panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette évolution se réfère à un historique relativement favorable : le mois de janvier 2012 avait fini à + 1 %, avec un nombre de jours ouvrables comparable. Les boutiques de centres commerciaux arrivent en tête, à + 2,2 % pour les galeries marchandes de centre ville et à + 1,8 % pour les galeries marchandes de périphérie. Suivent les boutiques sur rue en centre ville, à + 0,6 %. Les moyennes surfaces de périphérie restent en revanche en retrait, à – 2,5 %.

L’équipement de la personne tire son épingle du jeu

Les boutiques d’équipement de la personne sont en fait les seules à tirer véritablement leur épingle du jeu. Elles ont bénéficié à la fois de la période des soldes et d’une météo marquée par une succession de nombreux passages perturbés, souvent neigeux, néanmoins propices aux renouvellements des gardes robes.

Loisirs en léger repli

L’électroménager se ressaisit, alors que les boutiques dans l’alimentaire spécialisé et les services réalisent un mois plutôt étale.Tous les autres secteurs d’activités restent en revanche en léger négatif, l’équipement de la maison, la culture et les loisirs ainsi que la restauration, activité la plus durement touchée, avec des évolutions entre – 2 et – 10 %.

71 % des Européens déclarent ne pas avoir vraiment les moyens de consommer, selon L’Observatoire Cetelem. La quête du meilleur prix est devenue une habitude pour 82 % d’entre eux, qui recherchent systématiquement le prix le plus bas.

Le moral des Européens baisse de nouveau en 2013 et touche un nouveau point bas (note moyenne de 3,6/10), selon l’Observatoire Cetelem 2013*. Bien qu’en légère baisse, celui des Allemands reste de loin le meilleur des 12 pays de l’étude (5,9/10). En France, le moral reste au plus bas (4,1/10), mais s’est stabilisé depuis quatre ans. Dans tous les pays, les Européens jugent leur situation personnelle bien meilleure que celle de leur pays.

Priorité à l’épargne

Pour 2013, les Européens affichent une grande prudence dans leurs intentions de consommer. Seuls 34 % d’entre eux pensent augmenter leurs dépenses de consommation contre 54 % en 2012. A l’inverse, leur volonté d’épargner reste forte : ils sont 40 % à vouloir augmenter leur niveau d’épargne en 2013 contre 31 % l’an dernier.

L’attrait de l’occasion

Plus de la moitié (52 %) des Européens indiquent qu’ils éviteront de payer quand cela leur sera possible. Si 59 % des Européens (63 % des Français) achètent d’ores et déjà des produits d’occasion, ils sont 68 % à déclarer qu’ils le feront autant, voire plus, dans les années qui viennent. De la même façon, ils sont 75 % à dire qu’ils revendront de plus en plus les produits dont ils n’ont plus l’usage. Ils sont 62 % à indiquer qu’ils consulteront davantage, à l’avenir, les sites d’achats groupés pour réaliser des économies.

L’éthique et le collaboratif quand même

S’ils surveillent les prix, les Européens restent attentifs à l’éthique et au relationnel avec les marques. Ainsi, 70 % des personnes interrogées en Europe (74 % en France) souhaitent que les marques les associent à l’élaboration de nouveaux produits ou services. Cette attente traduit la volonté des Européens d’être acteurs de leur propre consommation. Et 55 % des Européens (53 % des Français) indiquent qu’ils tiendront de plus en plus compte des dimensions éthiques et environnementales dans les critères de choix des produits des marques.

Le numérique joue un rôle essentiel dans le développement des comportements alternatifs. Internet permet le dialogue entre particuliers : 26 % des Européens pensent que les réseaux sociaux seront les plus influents dans les avis que consulteront les consommateurs avant d’acheter, bien loin devant les conseils des vendeurs (11 %) ou les messages publicitaires des marques (8 %). 33 % des personnes interrogées pensent que, par la suite, elles utiliseront en priorité les smartphones ou les tablettes pour faire leurs achats.

*Etude en partenariat avec TNS‐Sofres, plus de 6 500 personnes interrogées par Internet en novembre 2012 dans 12 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume‐Uni et Slovaquie).

La Fédération française de basketball (FFBB) vient d’enregistrer son 300 000 è licencié masculin, un garçon de six ans habitant le Nord. Filles comprises, la FFBB atteint 479 378 licenciés, soit une progression de 2,4 % par rapport à la fin de la saison 2011-2012.

L’activité du commerce de détail spécialisé s’est repliée en finissant le mois de décembre 2012 à – 3,5 % par rapport à décembre 2011, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette chute se réfère à un historique favorable : le mois de décembre 2011 avait fini à + 3 %. Les conditions climatiques comme le nombre de jours ouvrables – identiques d’une année sur l’autre – ne sont pas en cause. Le démarrage plus tardif des congés d’hiver (3 jours avant le 25 décembre en 2012, contre 8 jours avant en 2011), la baisse du budget consacré par les Français à leurs achats de Noël (de l’ordre de 15 %), comme l’augmentation des ventes sur Internet (en hausse de 18 %, par rapport à Noël 2011), ont en revanche pesé sur l’activité.

Pas d’exception

La chute s’est ressentie sur tous les sites. Les boutiques en centre commercial de centre ville finissent à – 4,4 %, celles sur rue à – 4,1 %. Le commerce de périphérie chute également : – 3,9 % pour les moyennes surfaces, – 2,3 % pour les boutiques en galeries marchandes. Tous les secteurs d’activités sont affectés. Même les segments de marché traditionnellement dopés par les fêtes de fin d’année – jouet, animalerie, petit électronique, parfumerie… – sont à la peine. Seul l’alimentaire spécialisé finit le mois de décembre légèrement positif.

Sur l’année, la timide embellie observée au cours du premier trimestre (+ 2,1 %) a finalement été absorbée par la baisse d’activité au cours des mois suivants. L’activité du commerce spécialisé finit l’année 2012 à – 0,9 % en cumul. Sur une plus longue période, le commerce spécialisé n’a toujours pas rattrapé ses niveaux d’activité d’avant la crise de 2009.

Les créations de mètres carrés commerciaux se sont poursuivies en 2012 en France, avec une prime pour les parcs commerciaux, qui augmentent leur surface totale de 547 000 mètres carrés (+ 73 %), selon le bilan dressé ce 15 janvier par Conseil national des Centres commerciaux.

Cette forte progression des parcs commerciaux est toutefois en partie due à l’ouverture du gigantesque parc L’Atoll d’Angers, un spectaculaire concept de nouvelle génération qui soigne particulièrement l’architecture et l’accueil de la clientèle. Ces nouveaux parcs commerciaux “conforte le modèle auprès des enseignes qui trouvent là des emplacements pas trop chers, à 170 – 180 € par mètre carré par an pour un 1 000 mètres carrés bien placé, dans des conditions de confort pour leur clientèle“, explique Christian Dubois, directeur général France du conseil immobilier Cushman & Wakefield. Les galeries marchandes ont augmenté leur surface totale de 260 000 mètres carrés seulement, soit une baisse de 27 % des créations de mètres carrés par rapport à 2011.La France recense 19,6 millions de mètres carrés de centres commerciaux de plus de 50 boutiques et 33,2 millions de mètres carrés de parcs commerciaux.

Le bilan provisoire 2012 de l’activité des galeries marchandes publié ce matin par le Conseil national des Centres commerciaux (CNCC) fait état d’un tassement du chiffre d’affaires annuel (- 0,2 %) à surface constante et d’une baisse de la fréquentation (- 1,1 %) “dus à un mois de décembre très difficile“, selon Jean-Michel Silberstein, délégué général du CNCC.

Encore provisoires, les estimations d’activité en décembre 2012 par rapport à décembre 2011 font apparaître une baisse de chiffre d’affaires de 3,5 % et une baisse de fréquentation de 5 %. Un plongeon, alors que l’activité était tendanciellement en légère hausse. Jean-Michel Silberstein l’attribue à la fois à “des anticipations d’achats pour profiter des fortes promotions intervenues en novembre et “et au phénomène de crise perçue de façon très importante par les consommateurs : leur manque de confiance face à l’évolution de la fiscalité et du chômage joue un rôle prépondérant en matière de rétention de dépenses“. Sur le terrain, cette retenue atteint cependant différemment les secteurs. Ainsi, si la beauté-santé (+ 3,7 % en 2012) et l’équipement de la personne (+ 3,3 %) sont restés en hausse en 2012, le secteur culture-cadeau-loisirs (- 2,7 %) et l’équipement du ménage (- 7,6 %) cumulent le handicap du manque d’appétence des consommateurs et de la concurrence d’internet. Les premières indications de fréquentation sur les solde d’hiver n’annoncent malheureusement aucun retournement de tendance : les centres commerciaux auraient accueilli 15,3 millions de visiteurs le premier jour, soit une baisse de 1,4 % par rapport au premier jour de l’an dernier et – 2,5 % les cinq premiers jours. Les périphéries d’Ile-de-France (- 2,5 %) étant moins affectées que les coeurs de ville et périphéries de province (- 2,8 % chacun).

Les ventes en ligne de chaussures et textile sport ont progressé de 9 % sur 12 mois à fin septembre en France, selon l’institut NPD, contre une hausse de 1 % sur la même période dans les magasins physiques.

Ainsi, internet capte environ un tiers de la croissance de ce segment de marché, selon NPD. Les ventes en ligne dans le sport devraient atteindre 11 % du marché français en 2013 contre 10 % en 2012, , pronostique NPD. “Nous sommes dans une phase de consolidation où le point de part de marché sur internet est de plus en plus cher à acquérir, analyse la société d’études. En outre, dans le sport, nous mesurons cette année que les marques qui progressent sur internet sont aussi celles qui progressent en magasin : le circuit se normalise aussi en termes de référencement de marques”. Pour NPD, internet “est et demeurera” une plateforme de distribution intéressante pour les sports de niche ou pour des produits très spécifiques “qui n’offrent pas des taux de rotation suffisants dans les magasins de sport de petite et moyenne surface”.