L’activité du commerce spécialisé finit le mois de juin 2013 à – 0,4 %, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette baisse se réfère à un historique déjà défavorable : le mois de juin 2012 avait fini à – 0,8 %. Les décalages calendaires n’ont pas joué, les mois de juin 2012 et 2013 comptaient le même nombre de jours ouvrables (25, dont 5 samedis). En centres-ville, les commerces de rues résistent mieux que ceux qui sont situés en centres commerciaux, se positionnant à + 0,9 % contre – 1,7 % pour les centres commerciaux de centre villes. La périphérie est en baisse de 0,6 %, avec des boutiques en centres commerciaux qui sauvent les meubles, à + 0,1 %, et des grandes et moyennes surfaces spécialisées qui chutent à – 1,2 %. Les activités de la chaussure et, dans une moindre mesure, du textile tirent leur épingle du jeu du fait du démarrage des soldes et d’un historique de mai exécrable. Toutes les autres activités sont négatives et tout particulièrement les activités de culture-loisirs. En cumul sur six mois, le chiffre d’affaires du commerce spécialisé recule de 1,8 %.

L’activité du commerce spécialisé a reculé en mai en France, à – 2,0 %, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette baisse se réfère à un historique défavorable : le mois de mai 2012 avait fini à – 0,4 %. Les décalages calendaires n’ont pas joué, les mois de mai 2012 et 2013 comptaient le même nombre de jours ouvrables (23, dont 4 samedis). En revanche, les conditions climatologiques sont fortement en cause. Depuis 50 ans, le mois de mai 2013 se place au second rang des mois de mai les plus froids pour les températures maximales, au quatrième rang des mois de mai les plus pluvieux et bat des records de faible ensoleillement sur plus de la moitié du pays, selon Météo-France.

Les centres commerciaux résistent

Les commerces de centre ville sont les plus affectés. Les boutiques sur rue finissent le mois à – 4,0 %, celles situées en galerie marchande de centre ville à – 3,7 %. Le commerce de périphérie résiste mieux. Les moyennes surfaces finissent le mois à – 3,2 %. Les boutiques de centres commerciaux progressent modérément, à + 0,8 %. Les performances par secteur d’activités apparaissent très hétérogènes. L’équipement de la personne se démarque nettement en enregistrant les plus fortes dégradations d’activité. Les ventes dans ce secteur ont le plus pâti des conditions climatologiques défavorables. L’équipement de la maison et l’hygiène beauté santé – traditionnellement mieux orientés – restent en négatif.

L’activité du commerce spécialisé a reculé de 2,1 % au premier quadrimestre 2013 par rapport au premier quadrimestre 2012 en France, selon le panel Procos (50 enseignes sur 50 pôles commerciaux dans 15 agglomérations, périmètre comparable).

Cette dégradation, qui se réfère un historique défavorable (- 0,5 % au premier quadrimestre 2012), est la conséquence de l’atonie de la consommation, de la progression du commerce sur internet, ainsi que des conditions climatiques défavorables. Le décalage calendaire joue dans une faible proportion (un jour en moins en 2013).

Perspectives négatives sur le premier semestre

Les moyennes surfaces affichent le plus fort recul, à – 3,6 %, tandis que les boutiques sur rue de centres-villes sont – 3,2 %. Les boutiques en centre commerciaux résistent mieux : – 1 % pour les celles qui sont situées en galeries marchandes de centres-villes, – 0,5 % pour celles de périphérie. L’équipement de la personne est le plus en difficulté, les loisirs sont en baisse. Sur l’ensemble du premier semestre, les enseignes Procos prévoient une activité comprise entre 0% et – 5 %.

Le chiffre d’affaires des enseignes du commerce spécialisé a augmenté de 3,2 % en avril 2013 par rapport à avril 2012, selon le panel Procos (50 enseignes de 50 pôles dans 15 agglomérations).

Cette embellie est relative, nuance toutefois Procos : elle se réfère à un mois d’avril 2012 en forte baisse (- 8,2 %) et qui comportait de surcroît un jour en moins. Les magasins spécialisés de périphérie progresent moins fortement (+ 2,5 %, dont + 2,5 % en centres commerciaux et + 2,6 % en grandes et moyennes surfaces isolées) que ceux de centre-ville (+ 4,5 % dont + 5 % sur rue et + 3,7 % en centres commerciaux). Par secteurs d’activité, le rebond est tiré par les très fortes progression des enseignes d’équipement de la personne, aussi bien en centre-ville qu’en périphérie. En cumul sur quatre mois, l’activité du commerce spécialisé est en recul de 2,1 %. A noter que l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France fait état pour sa part d’une baisse de 7,6 % de l’indice des magasins de matériel de sport en avril 2013 par rapport à avril 2012 et d’un recul de 2,9 % sur trois mois.

L’activité du commerce spécialisé accuse un fort repli en février, en finissant le mois à – 5 % (par rapport à 2012, à périmètre com- parable), selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette dégradation de l’activité se réfère à un historique favorable : le mois de février 2012 avait fini à + 1,4 %.
Les décalages calendaires ont pu jouer : le mois de février comptait 28 jours, dont 21 ouvrés, en 2013 contre 29 jours, dont 22 ouvrés, en 2012.
Les conditions climatologiques, défavorables, sont également en cause. Février 2013 a connu un épisode hivernal marqué par de nombreuses perturbations neigeuses, ayant contraint les mobilités d’achat.
Enfin d’autres facteurs plus structurels interagissent aussi : atonie durable de la consommation (rétentions ou reports d’achats liés aux inquiétudes des ménages sur l’évolution de leur pouvoir d’achat et de leur emploi), progression des parts de marché d’Internet…

Tous les formats sont touchés. Les moyennes surfaces des parcs d’activités commerciales apparaissent les plus à la peine, à – 7,3 %, derrière les boutiques sur rue de centre ville, à – 7 %. Les boutiques de centre commercial résistent mieux mais restent en négatif, à – 3,3 % pour celles implantées en centre commercial de centre ville, et à – 2,1 % pour celles implantées en centre commercial de périphérie.

Aucun secteur d’activités n’est épargné. L’équipement de la maison et l’équipement de la personne accusent les plus fortes baisses. Seul le secteur de l’hygiène beauté santé finit le mois légèrement positif.

L’activité du commerce de détail spécialisé augmenté de 0,2 % de janvier 2013 par rapport à janvier 2012, en France et à périmètre comparable, selon le panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette évolution se réfère à un historique relativement favorable : le mois de janvier 2012 avait fini à + 1 %, avec un nombre de jours ouvrables comparable. Les boutiques de centres commerciaux arrivent en tête, à + 2,2 % pour les galeries marchandes de centre ville et à + 1,8 % pour les galeries marchandes de périphérie. Suivent les boutiques sur rue en centre ville, à + 0,6 %. Les moyennes surfaces de périphérie restent en revanche en retrait, à – 2,5 %.

L’équipement de la personne tire son épingle du jeu

Les boutiques d’équipement de la personne sont en fait les seules à tirer véritablement leur épingle du jeu. Elles ont bénéficié à la fois de la période des soldes et d’une météo marquée par une succession de nombreux passages perturbés, souvent neigeux, néanmoins propices aux renouvellements des gardes robes.

Loisirs en léger repli

L’électroménager se ressaisit, alors que les boutiques dans l’alimentaire spécialisé et les services réalisent un mois plutôt étale.Tous les autres secteurs d’activités restent en revanche en léger négatif, l’équipement de la maison, la culture et les loisirs ainsi que la restauration, activité la plus durement touchée, avec des évolutions entre – 2 et – 10 %.

L’activité du commerce de détail spécialisé s’est repliée en finissant le mois de décembre 2012 à – 3,5 % par rapport à décembre 2011, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette chute se réfère à un historique favorable : le mois de décembre 2011 avait fini à + 3 %. Les conditions climatiques comme le nombre de jours ouvrables – identiques d’une année sur l’autre – ne sont pas en cause. Le démarrage plus tardif des congés d’hiver (3 jours avant le 25 décembre en 2012, contre 8 jours avant en 2011), la baisse du budget consacré par les Français à leurs achats de Noël (de l’ordre de 15 %), comme l’augmentation des ventes sur Internet (en hausse de 18 %, par rapport à Noël 2011), ont en revanche pesé sur l’activité.

Pas d’exception

La chute s’est ressentie sur tous les sites. Les boutiques en centre commercial de centre ville finissent à – 4,4 %, celles sur rue à – 4,1 %. Le commerce de périphérie chute également : – 3,9 % pour les moyennes surfaces, – 2,3 % pour les boutiques en galeries marchandes. Tous les secteurs d’activités sont affectés. Même les segments de marché traditionnellement dopés par les fêtes de fin d’année – jouet, animalerie, petit électronique, parfumerie… – sont à la peine. Seul l’alimentaire spécialisé finit le mois de décembre légèrement positif.

Sur l’année, la timide embellie observée au cours du premier trimestre (+ 2,1 %) a finalement été absorbée par la baisse d’activité au cours des mois suivants. L’activité du commerce spécialisé finit l’année 2012 à – 0,9 % en cumul. Sur une plus longue période, le commerce spécialisé n’a toujours pas rattrapé ses niveaux d’activité d’avant la crise de 2009.

L’activité du commerce spécialisé a augmenté de 0,5 % en novembre 2012 (par rapport à novembre 2011, à périmètre comparable), selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence en France, situés dans 15 agglomérations).

Cette hausse se réfère à un historique défavorable : le mois de novembre 2011 avait fini à – 1,8 %. Même nombre de jours ouvrés, même météo clémente… Le petit regain d’appétence des Français pour la consommation ainsi que les efforts de politique commerciale des distributeurs (soldes flottants et promotions diverses avec ses conséquences sur les marges) ont fait la différence.

Cette légère embellie profite d’abord aux boutiques de centres commerciaux de périphérie (+ 2 %). Suivent les boutiques de centre ville, qu’elles soient sur rue ou en centre commercial (+ 0,5 %). Les moyennes surfaces de périphérie restent en revanche en retrait (- 1,1 %).

Les ménages ont procédé à des arbi- trages de consommation profitant d’abord au secteur de l’équipement de la personne (prêt à porter), puis à celui de l’hygiène beauté santé, enfin à celui de l’alimentaire spécialisé. En revanche, l’équipement de la maison, la restauration comme la culture et les loisirs finissent le mois en négatif.

Sur l’année écoulée, ce modeste regain de l’activité ne compense pas les baisses antérieures. L’activité du commerce spécialisé finit à – 0,6 % en cumul à 11 mois.

Le chiffre d’affaires du commerce spécialisé a augmenté de 1,7 % à périmètre comparable en France en septembre 2012 par rapport à septembre 2011, selon le panel Procos (50 enseignes sur 50 pôles commerciaux de référence).

Cette hausse se réfère toutefois à un historique défavorable ( – 4,8 % en septembre 2011) et alors que le mois de septembre 2012 comptait un samedi de plus. Sur le trimestre, l’activité du commerce spécialisé n’augmente que de 0,1 %. (- 0,3 % sur neuf mois) L’embellie très relative de la rentrée profite aux centres commerciaux de centre-ville et et périphérie (respectivement + 3 % et + 2,3 %). Les moyennes surfaces de périphérie n’affichent que + 1,3 % et les boutiques de centre-ville se contentent d’un +0,5 %. “Les ménages ont procédé à des arbitrages de consommation qui profite d’abord au secteur de l’alimentaire spécialisé, à celui de l’équipement de la personne (prêt-à-porter et chaussure) et de l’ameublement”, précise Procos. La culture et les loisirs sont en revanche dans le rouge.