Tignes, début de saison d’hiver 2017-18

Pour les vacances d’hiver 2018, l’ensemble des stations des massifs français attestent d’une progression importante des réservations. En moyenne, les taux d’occupation prévisionnels sont en hausse de 2 points sur la totalité de la période (82 % cette année contre 80 % en 2017), selon Observatoire National des Stations de Montagne (ANMSM) – Atout France.

Selon la semaine observée, cette évolution peut aller jusqu’à +12 points. Les vacances d’hiver commencent donc sur une tendance optimiste en partie grâce à des conditions d’enneigement bien moins difficiles que la saison passée. Charles Ange Ginésy, président de l’ANMSM, indique que « les tendances de réservation pour les vacances d’hiver confirment les bons résultats du début de saison pour l’ensemble de nos massifs. Cependant, la concurrence internationale qui s’accroît impose que la politique de la montagne française, en particulier sa promotion, doit être une priorité pour le gouvernement et fasse l’objet de décisions et d’actions concrètes ». Si les tendances de fréquentation de la clientèle étrangère en France sont annoncées en progression pour les marchés britanniques, néerlandais et italiens, on observe que la clientèle allemande reste stable voire en recul par rapport à la saison passée. Le taux d’occupation moyen prévisionnel par massif sur la période enregistre par rapport à l’année passée une augmentation de +2 points dans les hébergements des Alpes du Nord et de +1 point dans les Alpes du Sud. Tous les modes d’hébergement enregistrent une augmentation sensible de leurs taux respectifs : +1 point pour les logements de particuliers à particuliers (78 %), +2 points pour les résidences de tourisme (88 %) et les villages-clubs (86 %) et +3 points pour les agences immobilières (84 %).

Même tendance encourageante après les vacances d’hiver

Entre les vacances d’hiver et les vacances de Pâques, la fréquentation semble être également prometteuse. Le taux d’occupation escompté dans les Pyrénées reste stable sur la période (26 % contre 27 % l’an passé). Les Alpes du Nord et les Alpes du Sud profitent de cette embellie en comptabilisant sur leur taux d’occupation moyen respectif +6 points (58 % cette année) et +3 points (40 %). Cette hausse générale se retrouve également dans les résultats des différents types d’hébergements et notamment pour les résidences de tourisme (+8 points) et les logements de particuliers à particuliers (+5 points). Dans une moindre mesure, les clubs et villages de vacances observent une hausse de leur taux d’occupation prévisionnel de 3 points et de 1 point pour les agences immobilières.

Bilan satisfaisant de la période inter-vacances Noël-hiver

Le mois de janvier 2018 a connu d’importantes précipitations (+80 % par rapport à la normale), qui se sont ajoutées à un manteau neigeux déjà conséquent. Le manque d’ensoleillement, le brouillard et le vent ont également influencé la fréquentation des domaines skiables, en particulier lors de la première quinzaine de janvier. Les stations peuvent néanmoins se féliciter d’un bilan positif sur cette première période inter-vacances avec un taux moyen d’occupation des hébergements collectifs et collaboratifs de 61 %, soit enregistrant 1,6 point de plus que l’an passé. La fréquentation a notamment augmenté sur cette période de façon plus significative dans les Pyrénées (+4 points sur le taux d’occupation sur la période) que dans les Alpes du Nord (+1 point). Le taux d’occupation dans les Alpes du Sud est resté stable. Le Syndicat National des Moniteurs de Ski Français atteste également d’une augmentation des cours de ski de 3,6 points par rapport à 2017. A noter : la période inter-vacances Noël-hiver a été plus courte d’une semaine cette année par rapport à l’an dernier.

Le bilan de fréquentation touristique estivale en France a été dévoilé et les chiffres compilés montrent qu’après un mois de juillet en demi-teinte, le taux d’occupation devrait remonter en fin de saison.  (suite…)

Image NameDans la foulée d’une année 2015 porteuse (+4,3%), le commerce d’articles de sport a également connu un premier trimestre 2016 porteur. Il s’agit du 10e trimestre consécutif de croissance pour le marché.

Sur le premier trimestre 2016, le commerce d’article a donc connu une croissance de 


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Malgré un quatrième trimestre timide (+0,1%), l’année 2015 reste réussie pour le commerce d’articles de sport qui poursuit la belle dynamique déjà entrevue en 2014.


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Avec un septième trimestre consécutif de croissance, le commerce spécialisé d’articles de sport continue sa marche en avant, avec +3,9% en comparable au second trimestre 2015 par rapport au second semestre 2014. Bien aidé par les soldes, l’été 2015 s’annonce tout aussi radieux.

Après une année 2014 en hausse de 3% par rapport à 2013, un début d’année encourageant (+2,15% en comparable au premier trimestre 2015), le commerce d’articles de sport continue sur une dynamique positive. La croissance s’est en effet accélérée au second trimestre, avec une hausse de 3,9% à périmètre comparable  et de


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Le commerce spécialisé d’articles de sport a connu un début d’année prometteur, enregistrant une hausse de 2,15% en comparable au premier trimestre 2015, selon l’Observatoire conjoncturel FPS. Il s’agit du 6ème trimestre consécutif de croissance pour le marché.


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dossier_de_presse_ete_2014_-vttAlors que la saison avait bien démarré, avec des taux de réservation en hausse au mois de juin, la météo morose a finalement entraîné un recul de la fréquentation des stations de montagne cet été, selon une première tendance communiquée par France Montagnes. (suite…)

Au moment où débutent les discussions autour d’un « Pacte d’avenir » pour la Bretagne, deux détaillants finistériens témoignent de l’impact de la crise des « bonnets rouges » sur leur activité. Pas d’alarmisme mais une certaine inquiétude pour l’avenir quand même…


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Dans sa dernière note de  conjoncture, Domaines Skiables de France (DSF) relativise la hausse de fréquentation enregistrée par les stations au cours des vacances de février.  “Il convient de tenir compte du double effet négatif qui va s’exercer sur la fin de saison du fait d’un calendrier scolaire” défavorable.” 

D’une part, on observe un décalage de pratiquement une semaine par rapport à l’an passé, puisque les vacances d’hiver se sont achevées le 15 mars en 2013 au lieu du 9 mars en 2012, “ce qui ramène la hausse de la fréquentation en cumul à un niveau compris entre + 5 % et + 10 %“, observe DSF.

D’autre part, la fréquentation du mois d’avril, passé le lundi de Pâques (1er avril 2013), “s’annonce catastrophique”, alors même que les conditions d’enneigement sont excellentes à ce jour. “Les vacances de printemps commenceront le 13 avril 2013 : plus tard que jamais durant les 20 dernières années. La clientèle de la zone parisienne, en vacances du 27 avril au 12 mai trouvera la quasi-totalité des stations fermées ; elle pourra cependant profiter des domaines skiables de haute montagne encore ouverts (Tignes, Val d’Isère, Val Thorens/Orelle et La Grave)“.

Pour toutes ces raisons, DSF anticipe une fin de saison très difficile “qui verra s’étioler l’avance prise à ce stade de la saison“. Les dates de fermeture des domaines skiables, “généralement plus précoces que celles des années précédentes“, montrent que les stations ont commencé à s’adapter aux nouveaux calendriers scolaires.

L’activité du commerce spécialisé accuse un fort repli en février, en finissant le mois à – 5 % (par rapport à 2012, à périmètre com- parable), selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette dégradation de l’activité se réfère à un historique favorable : le mois de février 2012 avait fini à + 1,4 %.
Les décalages calendaires ont pu jouer : le mois de février comptait 28 jours, dont 21 ouvrés, en 2013 contre 29 jours, dont 22 ouvrés, en 2012.
Les conditions climatologiques, défavorables, sont également en cause. Février 2013 a connu un épisode hivernal marqué par de nombreuses perturbations neigeuses, ayant contraint les mobilités d’achat.
Enfin d’autres facteurs plus structurels interagissent aussi : atonie durable de la consommation (rétentions ou reports d’achats liés aux inquiétudes des ménages sur l’évolution de leur pouvoir d’achat et de leur emploi), progression des parts de marché d’Internet…

Tous les formats sont touchés. Les moyennes surfaces des parcs d’activités commerciales apparaissent les plus à la peine, à – 7,3 %, derrière les boutiques sur rue de centre ville, à – 7 %. Les boutiques de centre commercial résistent mieux mais restent en négatif, à – 3,3 % pour celles implantées en centre commercial de centre ville, et à – 2,1 % pour celles implantées en centre commercial de périphérie.

Aucun secteur d’activités n’est épargné. L’équipement de la maison et l’équipement de la personne accusent les plus fortes baisses. Seul le secteur de l’hygiène beauté santé finit le mois légèrement positif.

Le chiffre d’affaires du commerce spécialisé a augmenté de 1,7 % à périmètre comparable en France en septembre 2012 par rapport à septembre 2011, selon le panel Procos (50 enseignes sur 50 pôles commerciaux de référence).

Cette hausse se réfère toutefois à un historique défavorable ( – 4,8 % en septembre 2011) et alors que le mois de septembre 2012 comptait un samedi de plus. Sur le trimestre, l’activité du commerce spécialisé n’augmente que de 0,1 %. (- 0,3 % sur neuf mois) L’embellie très relative de la rentrée profite aux centres commerciaux de centre-ville et et périphérie (respectivement + 3 % et + 2,3 %). Les moyennes surfaces de périphérie n’affichent que + 1,3 % et les boutiques de centre-ville se contentent d’un +0,5 %. “Les ménages ont procédé à des arbitrages de consommation qui profite d’abord au secteur de l’alimentaire spécialisé, à celui de l’équipement de la personne (prêt-à-porter et chaussure) et de l’ameublement”, précise Procos. La culture et les loisirs sont en revanche dans le rouge.