Le projet Shopping Promenade Coeur Alsace présenté au salon Mapic 2018

À la demande du Conseil national des centres commerciaux (CNCC), l’Observatoire Société et Consommation (Obsoco) a interrogé 4 000 consommateurs sur leur rapport aux différentes catégories d’espaces commerciaux, des centres villes aux différentes polarités commerciales de périphérie.

L’étude révèle une grande hétérogénéité dans le rapport que les Français entretiennent avec les différents types d’espaces commerciaux et une segmentation claire : la fréquentation devient affinitaire en fonction des choix de consommation. Quatre profils de consommateurs ressortent ainsi distinctement, dont les deux-tiers demeurent attachés à l’offre commerciale que constituent les centres commerciaux :

  • Les exclusifs des centres commerciaux (20% des répondants) : cette population principalement jeune (18-24 ans), sensible au matérialisme et à la modernité, apprécie les achats dans tous les types de centres commerciaux (à ciel ouvert ou non) et moins les achats en centre-ville ou sur les marchés.
  • Les adeptes des grands espaces commerciaux (22% des personnes interrogées) : cette population jeune et urbaine (moins de 34 ans), caractérisée par une sensibilité au matérialisme et à l’hédonisme, apprécie les grands centres commerciaux régionaux ainsi que les centres historiques et centres commerciaux de très grandes villes.
  • Les adeptes des petits centres commerciaux de périphérie (25% de l’échantillon) : les membres de ce groupe, légèrement plus âgés que la moyenne et plus ruraux, sont soumis à une forte contrainte financière. Ils préfèrent les petites surfaces de périphérie ainsi que les magasins installés en bordure d’axes routiers.
  • Les adeptes de la proximité (33% du panel) :   groupe le plus âgé (les plus de 55 ans y étant surreprésentés), ils privilégient centres villes et commerces de quartier. Ils se sentent éloignés des centres commerciaux, retail parks et autres commerces de périphérie. Culturellement et économiquement plutôt favorisés, ils affichent des opinions défavorables à l’égard de la consommation.

La clientèle de chaque type d’espace commercial tend à être de plus en plus homogène, les consommateurs ayant tendance à concentrer leurs visites dans les espaces répondant le mieux à leurs besoins fonctionnels mais aussi à leurs systèmes de valeurs. En conséquence, les centres commerciaux devront d’avantage tenir compte de cette évolution en ciblant et en adaptant mieux leur merchandising à leur clientèle identifiée, établit l’Obsoco.

Les gros consommateurs d’internet le sont aussi en magasins

L’étude révèle par ailleurs que les consommateurs qui achètent le plus régulièrement en ligne sont aussi ceux qui achètent le plus fréquemment en magasin. Il s’agit également de la clientèle qui a le plus augmenté sa fréquentation des espaces commerciaux depuis trois ans. Ces « gros » consommateurs sont particulièrement en attente de praticité, de choix et de prix compétitifs, critères sur lesquels le commerce en ligne est jugé nettement plus compétitif que le commerce physique. « Il revient donc aux centres commerciaux de gommer tous les irritants du parcours du consommateur par une meilleure information en amont, une accessibilité et une signalétique améliorées, des services renforcés et une offre commerciale diversifiée », conseille l’Obsoco.

Le centre commercial, lieu de vie sociale

Les consommateurs interrogés ont exprimé le besoin d’avoir du plaisir dans leur acte d’achat et sont à ce titre en attente d’une expérience améliorée et personnalisée. Ils souhaitent que la dimension expérientielle du centre commercial soit améliorée dans différents domaines: esthétique, responsabilité environnementale, modularité et renouvellement accéléré de l’offre, communication personnalisée…  « Au-delà d’un simple lieu d’approvisionnement, le centre commercial doit devenir ce « tiers-lieu » complémentaire des lieux de domicile et de travail, là où la vie sociale de la communauté s’exprime dans un monde qui sera par ailleurs de plus en plus robotisé. Il n’y a cependant pas de recette universelle pour réussir cette orientation expérientielle qui doit être adaptée aux attentes fonctionnelles et symbolique de chaque catégorie de consommation », avertit la société d’étude.

 

MÉTHODOLOGIE

L’Observatoire du rapport des Français aux espaces commerciaux s’appuie sur une enquête en ligne réalisée par l’ObSoCo sur le panel de Respondi du 22 mai au 15 juin 2018. L’étude a été conduite sur la base d’un échantillon de 4000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 70 ans. Afin de garantir la représentativité de l’échantillon, des quotas ont été établis sur la population globale interrogée au regard des critères suivants : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région de résidence et taille de l’agglomération de résidence.
Un espace commercial se définit comme un ensemble de magasins regroupés sur un même espace physique (centres villes, commerces de quartier, marchés, centres commerciaux, retails parks, etc.).

 

La société d’études NPD estime que la Coupe du monde de football apportera un point de croissance supplémentaire au marché des articles de sport, par rapport à une année sans tournoi mondial. Le Mondial 2018 devrait donc contribuer à le faire de plus de 560 millions d’euros sur les cinq plus gros pays européens.

L’effet “Mondial” est particulièrement perceptible sur les ventes de certains articles comme les T-shirts de football. Lors de la dernière coupe de Monde en 2014, NPD avait mesuré une croissance de +9 % des ventes de maillots par rapport à 2013 en moyenne sur les cinq grands pays Européens (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie et Espagne) et un pic de +29 % sur les six premiers mois de l’année. Même observation pour les ventes de ballons – le modèle « Mondial » étant traditionnellement lancé lors du Noël précédant la compétition (+30 % sur les ventes de ballons de football enregistrées en France en décembre 2017 et croissance anticipée de 50% sur les ventes en juin 2018).

Effet boule de neige

Selon David Richard, , directeur NPD Sport France, “40 % de la croissance que l’on attribue à l’effet Coupe du Monde provient de produits directement attribuables au football (maillots de football, ballons et accessoires). Cependant une compétition de cette envergure a un effet « boule de neige» sur les ventes des marques de sport en général.” Les observateurs s’attendent toutefois à un effet d’entraînement moindre sur le marché français de ce Mondial organisé en Russie par rapport au précédent brésilien et à l’Euro 2016 français… Sauf si les résultats de l’équipe de France sont au rendez-vous !

La référence de l’Euro 2016

Taux d’évolution du chiffre d’affaires de la Coupe d’Europe 2016 versus année sans compétition (2015)

  •       Maillots de football :       +   6 %
  •      Chaussures de football :  +   3 %
  •       Ballons (estimation) :      +  25 %
  •       Jouets de sport :              +   3 %
  •       Cartes à collectionner :   +  74 %

 

 

(si la vidéo ne s’affiche pas, rechargez la page)

 

Certes, le gouvernement avait annoncé qu’il réduirait le champ du bonus VAE mais on ne s’attendait pas un à tel tour de vis ! En effet, le « nouveau bonus VAE complète le montant de l’aide allouée par une collectivité locale sans jamais lui être supérieur », précise le décret, et reste limité à 20 % du coût d’acquisition TTC dans la limite de 200 euros… En clair, même non imposable, une personne qui n’habite pas dans une commune qui soutient financièrement l’achat d’un VAE n’en bénéficiera pas. Autant dire que le nombre de bénéficiaires risque de se réduire à peau de chagrin… « L’aide n’est pas suffisante pour inciter les populations ciblées à acheter un VAE et elle exclut les travailleurs pauvres mais imposables », analyse Olivier Schneider, président de la Fédération des usagers de la bicyclette (Fub). Autre critique des « pro vélo » à l’égard du nouveau dispositif : en conditionnant l’aide au cumul de critères de revenus et de territorialité, il risque de rompre l’égalité entre les citoyens, le montant de l’aide dépendant du dispositif adopté (ou non) par chaque commune…

La rançon du succès

Avec plus de 175 000 aides à l’achat payées en 2017 et sans doute plusieurs dizaines de milliers de demandes éligibles toujours dans le tuyaux – on parle d’un total de plus de 200 000 aides au titre de l’exercice  – soit quasiment le double de ce qui avait été envisagé initialement, « Le système du bonus VAE a sans doute été dépassé par son succès, admet un proche du dossier. Il est toutefois regrettable d’arrêter une mesure qui, en moins d’un an, a favorisé l’essor de la filière sans lui donner le temps de se structurer et a permis de faire revenir au vélo des populations qui ne le pratiquaient plus. » Et si la mesure a coûté plus que prévu, ses défenseurs soulignent que les montants en jeu sont sans comparaison avec ceux des aides à l’achat de deux ou trois roues électriques, nettement supérieures à celle des VAE sans faire l’objet d’aussi sévères restrictions.

L’enjeu du Plan vélo

Du côté des organisations soutenant l’usage du vélo, c’est évidemment la déception. Ainsi, le Club des villes et territoires cyclables « regrette que les nouvelles modalités du bonus VAE ne prennent pas en compte les préconisations du groupe de travail des Assises de la mobilités qui s’est prononcé pour le maintien du bonus VAE2 ». Le Club cite la mesure 10 du rapport, qui demandait une « prime universelle à l’image dube celles mises en place pour les voitures et scooters électriques », calculée à l’identique pour tous les véhicules et étendue aux vélos cargo sans assistance électrique et aux VAE utilitaires à assistance électrique.

Pour la Fub, Olivier Schneider, interrogé à chaud par Filièresport, affichait une position d’ouverture : «  À titre personnel, je reste favorable au premier bonus vélo mais une politique cyclable ne se limite pas à ce type de mesure, explique-t-il. J’ai envie de dire au gouvernement : si on oublie le bonus VAE, que mettez-vous à la place ? Notre enquête Parlons vélo montre que les gens attendent de vraies pistes cyclables et des parkings à vélo sécurisés. Nous proposons un plan d’investissement de 200 millions d’euros pour le vélo. » Une revendication qu’il entend bien mettre en avant dans le cadre du futur nouveau Plan vélo en cours d’élaboration… Dans un communiqué publié le 5 janvier, la Fub réaffirmait tous les arguments en faveur d’un bonus VAE généreusx (cliquez ici pour consulter l’infographie) , et affichait son espoir que, malgré «signal inquiétant » envoyé par le gouvernement, « la stratégie de mobilité que le Gouvernement présentera en février 2018, comportera bien un plan vélo sincère, assumé et financé. »

Olivier Costil

Une semaine après le SkiDebrief, qui s’est tenu les 18 et 19 avril à Val d’Isère, Filière Sport et les professionnels de la montagne décryptent et analysent les chiffres de la saison ainsi que les grandes tendances de pratiques et de consommation du ski en France.

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FPSLa FPS a signé un partenariat pour la mise en œuvre de la médiation de la consommation dans les litiges du sport et des loisirs.


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FUBLa Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) a renouvelé ses instances dirigeantes et désigné un nouveau président, Olivier Schneider.

Ancien président de l’association Brest à pied à vélo, il souhaite étendre le travail du réseau FUB au delà des 17 membres du comité directeur et des trois permanents du siège, en créant des groupes de travail thématiques pour mieux associer d’autres membres du réseau.

Jérôme Valentin, président du CNPC Tous à Vélo, détaille le bilan 2013

Jérôme Valentin, président du CNPC Tous à Vélo, détaille le bilan 2013 du secteur

Le marché du vélo a passé la barre de 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en France en 2013, en augmentation de 3,1 % par rapport à 2012, selon les chiffres publiés par le CNPC Tous à Vélo et la FPS, au cours de leur conférence annuelle qui s’est tenue ce matin à Paris.

« Dans un contexte défavorable, le vélo est un marché qui repart » : c’est en ces termes que Jérôme Valentin, le président du CNPC Tous à Vélo et du fabricant Cycleurope, a résumé l’état du marché grand public du vélo en  France. 


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A compter de ce week-end, la Fédération française des industries sport et loisirs (Fifas) et le Comité national des professions du cycle (CNPC – Tous à vélo) mettront à disposition de tous leurs adhérents un guide des bonnes pratiques relatif à la distribution d’articles de sport et de cycles sur internet.

Impossible d’éviter la vente en ligne. Selon le baromètre Fevad-Médiamétrie/NetRating, la part de l’internet dans la consommation d’articles de sport était de 12% en 2012 et de 15% sur les six premiers mois de l’année 2013. De quoi faire réagir les fabricants de cycles, soucieux de leur image sur les sites internet marchands. Un guide des pratiques de vente en ligne d’articles de sport de cycles sera disponible dès ce week end sur le site de la Fifas et de la Fédération e-commerce et vente en ligne (Fevad).

Ce guide, composé de quatre chapitres, a pour objectif d’accompagner les e-commerçants dans la mise en valeur des produits et de garantir au cyberacheteur une expérience client satisfaisante. « Le consommateur ne doit pas être déçu par son achat. Cela passe par un accès facilité aux fiches descriptives de chaque produit mais aussi par des conseils sur la technicité des produits, comme on pourrait l’obtenir dans un magasin physique », explique Catherine Trachtenberg, déléguée générale de la Fifas. Comprenez : renforcer la confiance des consommateurs vis-à-vis des fabricants et préserver la valeur affective des marques.


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Contexte économique morose, incertitudes fiscales et frilosité des consommateurs ou encore concurrence accrue par l’essor du commerce en ligne. Les raisons sont nombreuses pour expliquer la légère inflexion en 2013, de la fréquentation des centres commerciaux (-1,7%) et du chiffre d’affaires des commerçants (-1,6%) comparés à l’ensemble du commerce.

Selon Christian Dubois, directeur général du cabinet Cushman & Wakefield France, et le Conseil national des centres commerciaux (CNCC), cette légère baisse n’est toutefois pas alarmante. En effet, la montée en gamme des centres commerciaux, aussi bien dans l’architecture que dans les enseignes, laisse présager une attractivité des nouveaux centres aussi bien pour les consommateurs que les investissements. En effet, d’après le cabinet en gestion commerciale, « les centres commerciaux et les zones commerciales leaders restent un choix privilégié pour les grandes enseignes nationales et internationales ». Ces centres commerciaux nouvelles génération ont par ailleurs des taux de commercialisation proches de 100%.

De nombreux projets reportés


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L’Institut français de la Mode (IFM) a partagé ce matin, au cours de sa conférence annuelle, ses prévisions d’évolution de la consommation d’habillement en France pour 2014. La dégradation se poursuit mais à un rythme moindre.

Les ventes d’habillement vont baisser en valeur de 1,4 % en 2013 après – 1,8 % en 2012. Elles devraient à nouveau être en repli de 1 % en 2014. Un léger mieux semblable à la tendance générale dans l’Union européenne, où les ventes d’habillement devraient baisser de 1,7 % l’an prochain, après – 2,6 % en 2013 et – 2,8 % en 2012. En France, les contraintes restent extrêmement fortes sur les ménages, qui ont le sentiment que leurs dépenses alimentaires et de logement augmentent fortement. Conséquence, l’habillement n’est “pas une priorité” pour les consommateurs, explique Hélène Fourneau, responsable des panels de l’IFM, enquête consommateurs à l’appui.

Pas de répit pour les promos


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La traditionnelle étude Deloitte sur les intentions d’achat avant Noël fait apparaître un budget cadeaux de 302 €, en baisse de 2,7 %. Cette diminution est supérieure à celle du budget global (incluant l’alimentaire et les sorties), qui atteint 531 € et se réduit de 0,9 %.

Toutefois, les Français continueront de gâter leurs enfants, en leur consacrant un budget de 101 €, en hausse de 3 %. Les adultes en feront les frais, avec un budget en baisse de 8 %. Pour faire des économies, les consommateurs privilégieront massivement les articles en promotion (82 % des sondés). Et s’ils prévoient de réaliser leurs achats en magasins pour 64 % d’entre eux, ils envisagent de réaliser 38 % de leurs dépenses sur internet, soit une hausse de 5 points par rapport à 2012. En ce qui concerne les articles de sport, 35 % des consommateurs prévoient d’en acheter sur internet, contre 25 % l’an dernier. Plus généralement, la recherche en ligne (passée de 24 % à 33 %) et la comparaison de prix sur internet (26 % à 32 %) sont en progrès. A noter que les sondés déclarent vouloir réaliser leurs achats plus tôt (47 % effectués avant fin novembre contre 40 % l’an dernier, 34 % pendant la première quinzaine de décembre), à rebours de la tendance observée par les professionnels jusqu’à présent.

Une très grande partie des Français (71%) compte cette année encore faire les soldes d’été, selon une enquête Ipsos commandée par le Conseil national des centres commerciaux*. Une majorité (51%) pense en effet s’y rendre dès les premiers jours, un chiffre qui reste stable au fil des années. Mais les difficultés économiques actuelles sont à l’esprit de tous.

Ils seront en effet plus nombreux cet été à résister à la tentation des soldes (29% disent n’avoir pas l’intention d’y aller en 2013, vs. 23% en 2012) et ceux qui s’y rendront prévoient de revoir à la baisse leur budget (208 € en 2013 vs. 223€ en 2012). Les  Français passent moins de temps à faire du repérage pour les soldes (47% en 2013 vs. 53% en 2012).

Le centre commercial reste privilégié

Dans ce contexte de tensions économiques et face à la montée en puissance du shopping sur Internet, le centre commercial demeure un lieu privilégié par la plupart des Français pour leurs achats. En effet, une très large majorité (81%) de ceux qui iront faire les soldes compte se rendre dans un centre commercial à cette occasion, et ils souhaitent y dépenser la plus grande part de leur budget soldes (44%), loin devant les commerces de centre-ville, et de quartier (29%), et Internet (27%). Les Français restent donc fidèles aux centres commerciaux, et ils sont une majorité (59%) à estimer qu’ils y font autant, et même parfois plus, leurs courses depuis qu’ils achètent sur Internet.

*Enquête a été réalisée en ligne du 7 au 10 juin 2013 auprès de 900 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus, selon la méthode des quotas (sexe, âge, responsable des achats,  activité, région et taille d’agglomération).

Si l’ensemble du textile-habillement affiche un repli de 0,5 % en janvier 2013 par rapport à janvier 2012 en valeur et à surface comparable, c’est exclusivement du au recul du textile (- 7 % pour le linge de maison, tissu au mètre et la mercerie-laine) : l’habillement affiche, lui une légère augmentation de 0,2 %, selon le dernier Distribilan de l’Institut français de la Mode

La période a profité aux commerces indépendants multimarques (+ 3,8 %) et aux chaînes spécialisées (+ 3,3 %). Les soldes ont ainsi plus ou moins rattrapé une saison médiocre : sur l’ensemble de la période septembre 2012-janvier 2013, la consommation d’habillement a enregistré un recul de 0,8 % et autant pour l’ensemble du textile-habillement.

71 % des Européens déclarent ne pas avoir vraiment les moyens de consommer, selon L’Observatoire Cetelem. La quête du meilleur prix est devenue une habitude pour 82 % d’entre eux, qui recherchent systématiquement le prix le plus bas.

Le moral des Européens baisse de nouveau en 2013 et touche un nouveau point bas (note moyenne de 3,6/10), selon l’Observatoire Cetelem 2013*. Bien qu’en légère baisse, celui des Allemands reste de loin le meilleur des 12 pays de l’étude (5,9/10). En France, le moral reste au plus bas (4,1/10), mais s’est stabilisé depuis quatre ans. Dans tous les pays, les Européens jugent leur situation personnelle bien meilleure que celle de leur pays.

Priorité à l’épargne

Pour 2013, les Européens affichent une grande prudence dans leurs intentions de consommer. Seuls 34 % d’entre eux pensent augmenter leurs dépenses de consommation contre 54 % en 2012. A l’inverse, leur volonté d’épargner reste forte : ils sont 40 % à vouloir augmenter leur niveau d’épargne en 2013 contre 31 % l’an dernier.

L’attrait de l’occasion

Plus de la moitié (52 %) des Européens indiquent qu’ils éviteront de payer quand cela leur sera possible. Si 59 % des Européens (63 % des Français) achètent d’ores et déjà des produits d’occasion, ils sont 68 % à déclarer qu’ils le feront autant, voire plus, dans les années qui viennent. De la même façon, ils sont 75 % à dire qu’ils revendront de plus en plus les produits dont ils n’ont plus l’usage. Ils sont 62 % à indiquer qu’ils consulteront davantage, à l’avenir, les sites d’achats groupés pour réaliser des économies.

L’éthique et le collaboratif quand même

S’ils surveillent les prix, les Européens restent attentifs à l’éthique et au relationnel avec les marques. Ainsi, 70 % des personnes interrogées en Europe (74 % en France) souhaitent que les marques les associent à l’élaboration de nouveaux produits ou services. Cette attente traduit la volonté des Européens d’être acteurs de leur propre consommation. Et 55 % des Européens (53 % des Français) indiquent qu’ils tiendront de plus en plus compte des dimensions éthiques et environnementales dans les critères de choix des produits des marques.

Le numérique joue un rôle essentiel dans le développement des comportements alternatifs. Internet permet le dialogue entre particuliers : 26 % des Européens pensent que les réseaux sociaux seront les plus influents dans les avis que consulteront les consommateurs avant d’acheter, bien loin devant les conseils des vendeurs (11 %) ou les messages publicitaires des marques (8 %). 33 % des personnes interrogées pensent que, par la suite, elles utiliseront en priorité les smartphones ou les tablettes pour faire leurs achats.

*Etude en partenariat avec TNS‐Sofres, plus de 6 500 personnes interrogées par Internet en novembre 2012 dans 12 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume‐Uni et Slovaquie).

Alors que la majorité des Français (56%) estiment que le gros de la crise reste encore à venir,  76% d’entre eux expriment l’intention de faire les soldes d’hiver, ce qui représente exactement la même proportion qu’en 2012, selon un sondage Ipsos publié par le Conseil national des centres commerciaux

Toutefois, ils sont un peu plus nombreux à penser qu’en raison de la crise, ils vont « acheter moins, y compris en soldes » (45%, + 6 points par rapport à 2012).Cela se traduit par un budget moyen prévu de 223€, alors que celui-ci était de 244€ au début de l’année dernière et de 251€ en 2011. Les Français envisagent de consacrer près de 60% de ce budget aux achats en centres commerciaux. A noter qu’un précédent sondage Ifop pour le site internet Spartoo constate la même tendance à la baisse des dépenses prévues, mais chiffre le budget un peu en dessous (201 € en 2013, 229 € en 2012).

Une majorité envisage par ailleurs de profiter des soldes dès les premiers jours : 51% pensent y aller entre le mercredi d’ouverture et le premier week-end, et 48% ont l’intention de repérer les produits qui les intéressent avant le début des soldes. La quasi-totalité des futurs acheteurs (95%) expriment la volonté de « réaliser de bonnes affaires », alors que 71% veulent en profiter pour faire des « achats dont ils n’auraient pas les moyens hors période de soldes » (+ 2 points par rapport à 2012).

Enfin, 82% de ceux qui ont l’intention de faire les soldes entendent fréquenter les centres commerciaux pour cela. En parallèle, 66% des futurs acheteurs envisagent de faire les soldes sur Internet, ces deux scores étant relativement stables par rapport à 2012.

Cette légère baisse ne concerne pourtant pas l’ensemble des catégories de produits. Au contraire, pour certaines d’entre elles, l’intention d’achat exprimée est même un peu plus forte qu’en 2012. C’est notamment le cas des vêtements, qui est déjà traditionnellement la catégorie « star » des soldes.

* Cette enquête a été réalisée en ligne du 14 au 18 décembre 2012 auprès de 963 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus, selon la méthode des quotas (sexe, âge, responsable des achats, activité, région et taille d’agglomération).

See on Scoop.itFilièreSport, le média des marques et des enseignes spécialisées

C’est une directive européenne portant sur le droit des consommateurs et paru au JO européen le 25 octobre 2011 qui met la France dans l’obligation de faire évoluer sa législation sur le e-commerce avant la fin de l’année prochaine.

See on www.latribune.fr

Trop de produits chimiques dans les vêtements de plein air ! Le résultat d’une étude menée pour Greenpeace par deux laboratoires indépendants et publiée sur le site allemand de l’organisation écologique montre que les composés perfluorés (PFC), utilisés pour leur résistance à la chaleur, leur imperméabilité et leur capacité à repousser la poussière étaient dangereux pour la santé humaine et l’environnement.

Quatorze vêtements pour femmes et enfants de marques « outdoor » ont été testé aux PFC et autres produits toxiques. Les vêtements en Gore-Tex sont notamment montrés du doigt. Greenpeance exhorte alors « le secteur des vêtements de plein air à remplacer les produits chimiques dangereux par d’autres, respectueux de l’environnement ». Les marques The North Face, Jack Wolfskin, Mammut, Vaude, Marmot, Kaikkialla et Patagonia sont visées par cet avertissement. Selon l’organisation écologique, l’Allemagne est le plus grand marché européen pour ce type de produits, avec plus d’un milliard d’euros de ventes annuelles.