GR265 km de course, 12 000 mètres de dénivelés et le Mont-Blanc en toile de fond… Telles sont les extraordinaires singularités du nouveau challenge “Alpine Cup”, né de la collaboration entre la MB Race Culture Vélo et du Grand Raid.LOGO MB RACE - Def

Ce challenge récompensera les vainqueurs des distances phares de chacune de ces épreuves, le Grand raid et la MB Ultra. Un mental hors normes et un dépassement de soi constant seront de rigueur lors de ces courses.

Le Grand Raid est une course devenue “classique” au fil des années avec ses 26 éditions, ses 3000 participants en moyenne, ses 1200 bénévoles et ses plus de 30 000 spectateurs. Pour la terminer, il faut venir à bout de 125 km et 5000 mètres de dénivelés positifs. De son côté la MB Race Culture Vélo est une course encore plus fabuleuse avec ses 140 km et son dénivelé positif de 7000 mètres. Avec plus de 2000 participants, 8000 spectateurs et quelques 400 bénévoles, elle est également très sélective car seulement 10% des candidats franchissent la ligne d’arrivée.GrandRaid_logo_simple_GRAND Les deux évènements font partie du calendrier UCI des marathons séries et auront lieu les 2&3 juillet à Mégère et les 19 & 20 août à Verbier.

 

 

Segment extrêmement porteur, le marché du running arrive aujourd’hui à maturité et voit les habitudes de consommation évoluer. S’appuyant sur sa dernière enquête nationale, la Fédération française des industries sports & loisirs (FIFAS) a analysé les modes de pratiques et habitudes de consommation des coureurs afin d’en dégager les principales tendances du marché.

La France compte 8,5 millions de pratiquants de course à pied, parmi lesquels 19 % prennent part à des compétitions. Des chiffres qui portent les ventes des articles de sport dédiés à la course. Ainsi 8,2 millions de paires de chaussures sont vendues par an (pour 500 M€) tandis que le marché de l’habillement et des accessoires atteint les 850 M€.

Une féminisation rapide de la pratique

Les femmes se familiarisent avec le runing. On en compte aujourd’hui plus de 600 000 en France (dont 32 % pratiquent depuis moins de 2 ans). 29 % d’entre-elles courent pour “leur apparence” alors qu’un peu plus de la moitié recherchent la convivialité (42 % courent avec des ami(e)s).

Une donnée que l’on retrouve dans le développement des courses ludiques (Mud Day, Color Run…). En effet 52 % des participants sont à la recherche de cette convivialité. 38 % y voient l’occasion de développer l’esprit d’équipe. Logique lorsque l’on sait que ces événements attirent davantage les jeunes (19-25 ans) et les femmes. Les coureurs chevronnés sont cependant de plus en plus intéressés par ces événements. 40 % d’entre eux ont déclaré avoir l’intention de participer à une course ludique dans les prochains mois (58 % chez les moins de 30 ans).

Une pratique de plus en plus digitale

Si les applications et les coachs virtuels sur téléphone se sont multipliés, les coureurs partagent également davantage leur passion sur les réseaux sociaux. 74 % des 19-25 ans ont déclaré publier du contenu en rapport avec leur pratique sur internet.

L’attente en matière de conseils via les sites internet spécialisés (71 % pour les moins de 30 ans) et auprès des vendeurs en magasin (46 % chez les femmes) est également de plus en plus forte.

Enfin, le show-rooming est à la mode. 14 % des runners déclarent essayer systématiquement les produits en magasin avant d’effectuer leurs achats sur internet.


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AsicsL’équipementier japonais vient de dévoiler ses résultats 2015 pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Les ventes ont augmenté de 16 % sur l’ensemble de ces marchés. Une croissance tirée par les performances de la marque dans le running, le tennis, le rugby mais également le lifestyle ; Asics ayant relancé sa gamme Tiger l’an passé. 

Après une croissance importante en 2014 (+ 13 %), Asics a de nouveau amélioré ses performances dans la zone EMEA lors de son dernier exercice. Les ventes ont connu une hausse à 3 chiffres sur le marché sud-africain  tandis que la marque  a continué de s’affirmer sur le marché européen avec une croissance supérieure à 10 % dans de nombreux pays (France, Suède, Norvège, Danemark, Pologne, Russie, Espagne, Benelux).

Un développement massif sur le marché du running, du tennis et du rugby


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image003Skechers, spécialiste américain du running et des courses d’élite est le nouveau partenaire officiel  de la tournée européenne de l’Ironman. Il sera présent sur l’ensemble des dates ; soit 27 courses.  Ces cinq dernières années, Skechers Performance s’est fait une place dans le domaine de la chaussure de course, attirant des ambassadeurs tels que Meb Keflezighi (vainqueur du marathon de Boston), la coureuse Kara Goucher ou encore Nils Frommhold. 

Skechers sera visible pour la première fois en mai, lors l’Ironman 70.3 Pays d’Aix, bénéficiera d’un stand au village des exposants et figurera sur les produits marketing et événementiel comme les panneaux d’indications de course ou les supports numériques.

La marque américaine tentera de se faire connaître davantage auprès de ses cibles européennes, la compétition traversant pas moins d’une dizaine de pays du vieux continent (Suisse, France, Autriche, Allemagne, Irlande, Espagne, Italie, Pays-Bays, Danemark, Royaume-Uni), comme l’explique Marvin Bernstein, Directeur de Skechers : ” Notre ascension sur le podium Ironman récompense notre soutien et notre engagement continus pour la communauté des coureurs. Notre implication dans cette tournée va permettre de montrer aux athlètes professionnels et amateurs de toute l’Europe que nous sommes un acteur majeur dans le domaine des chaussures de course. Cette exposition communautaire est une opportunité incroyable pour créer un lien direct avec notre groupe démographique ciblé de coureurs et mettre en avant nos produits dans toute l’Europe “. 

 

 

 

Run KeeperL’équipementier japonais a annoncé avoir racheté la société américaine FitnessKeeper, propriétaire de l’application Runkeeper comptant plus de 33 millions d’utilisateurs à travers le monde. Une stratégie numérique qui ressemble  à celle entreprise par Adidas qui a mis la main sur l’application mobile Runtastic au mois d’août dernier.

Créée en 2008, Runkeeper est une application smartphone enregistrant l’activité de marche, de course à pied ou de vélo de l’utilisateur. Elle a été l’une des premières à exister sur le marché des trackeurs d’activité par téléphone. Son rachat par l’équipementier nippon Asics s’inscrit dans la volonté pour la marque de se rapprocher de ses cibles prioritaires ; à savoir les jeunes et les femmes. Asics montera à 100 % du capital de FitnessKepper. Cette dernière sera intégrée dans une nouvelle société créée pour l’occasion et qui verra le jour dans l’état du Delaware (Etats-Unis). Selon itespresso.fr, l’opération devrait coûter 85 millions de dollars.

L’application Runkeeper ne disparaîtra pas pour autant et disposera même de moyens plus conséquents et de nouvelles fonctionnalités à l’avenir.

adidas-pure-boost-x-1Le 15 février 2016. C’est à cette date que l’équipementier allemand commercialisera ses toutes premières chaussures de running 100 % féminines, les PureBOOST X. Un modèle unique répondant aux caractéristiques spécifiques des athlètes féminines ; un segment de marché encore inexploité jusqu’à présent.

Plutôt que d’adapter au public féminin (par les couleurs notamment) une paire de running pensée pour les hommes, Adidas a souhaité développer un modèle répondant aux particularités du pied et de la foulée de la femme. C’est ainsi que la PureBOOST X, fruit de la collaboration entre la marque allemande et Aramis (une technologie d’analyse de mouvement) possède une voûte flottante (située au milieu du pied afin d’épouser le pied féminin, dôté d’une courbure plus prononcée que celui de l’homme), une semelle extérieure Stretch Web (déjà présente sur l’UltraBOOST) et une tige en mesh extensible afin d’offrir un soutien optimal.

Et comme souvent chez la marque aux trois bandes, le modèle possède deux déclinaisons, créées par la styliste Stella McCartney. La gamme Adidas PureBOOST X sera disponible en trois coloris au prix de 120 € sur la boutique en ligne adidas tandis que la version Stella McCartney sera commercialisée au prix de 170 €.

415874La marque américaine a annoncé la création d’une gamme de produits connectés destinée aux athlètes souhaitant améliorer leurs performances, lors de l’International Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas. Le premier produit développé sera une montre connectée qui devrait être commercialisée courant été 2016. Une première pour la marque sur ce marché.

Après Adidas, Magellan ou encore Asics c’est désormais New Balance qui se lance sur le marché des produits connectés. Rob DeMartini, Président et Directeur général de New Balance s’est exprimé  sur la nécessité aujourd’hui pour la marque de développer une gamme sur ce secteur en pleine expansion : “les technologies digitales ont révolutionné très rapidement notre industrie et New Balance souhaite continuer à être au premier plan, en équipant nos athlètes de produits avant-gardistes qui les aident à atteindre leur pic de performance”.

La société sera partenaire avec des entreprises spécialisées dans le numérique, le matériel informatique et les logiciels comme Intel, Google, Strava ou Zepp, afin d’incorporer des technologies intelligentes et optimisées pour les produits de consommation portables, les chaussures et les lignes de vêtements multisports.
Trois catégories de produits seront commercialisées. Les appareils connectés (comme la smart watch), les technologies embarquées (comme les capteurs intelligents disposés dans les vêtements et chaussures New Balance) ; et les produits “sport performance”, analysant et optimisant les performances de l’athlète.

Une montre connectée pour se tester sur le marché

Synchronisable avec un téléphone mobile, la montre New Balance intègre un GPS afin de suivre l’itinéraire du coureur. A noter que celle-ci fonctionne à distance et qu’il n’est plus obligatoire de transporter son smartphone sur soi pendant l’effort. Une fonction musique a également été intégrée. Google et Intel fourniront la plateforme produit tandis qu’elle sera alimentée sous Android Wear. Brian Kzranich, Directeur Général d’Intel a expliqué la raison de la collaboration entre les deux marques : “la technologie a le pouvoir énorme de rendre possible l’incroyable, et cela vaut plus que jamais pour le sport et le fitness. En tant que coureur passionné, je suis impatient de voir comment notre collaboration avec New Balance et leur grande expérience dans le running peut débloquer le potentiel de performances de tous les coureurs”.

Le développement d’une communauté New Balance à l’horizon 2018

New Balance commercialisera d’autres dispositifs technologiques en 2017 et 2018. Mais d’ici là, afin de compléter les produits portables de consommation qu’elle développe, la marque américaine souhaite créer de véritables expériences numériques. La première d’entre-elles sera le New Balance Run Club. Cette communauté numérique et physique de coureurs sera alimentée par Strava et aura pour but de rassembler les passionnés de course à pied en ligne et hors ligne.
Les athlètes du Run Club utiliseront Strava afin de se connecter entre-eux, suivre leurs performances et partager leurs itinéraires favoris ainsi que leurs accomplissements. Ils pourront également participer à des programmes d’entrainement virtuels, individuel ou en groupe, afin de se préparer à des courses clés ou des événement running. Des Run Club physiques seront disposés dans les magasins New Balance et centraliseront toutes les informations concernant les courses locales et les groupes d’entrainement. Le premier Run Club sera lancé début 2016 aux Etats-Unis, à Boulder, dans le Colorado. Le concept sera étendu ensuite sur les marchés clés de la course au pied aux USA, en Europe et en Asie dans le courant de l’année.