François de Witte (deuxième en partant de la droite) reçoit la presse au B’Twin Village, entouré de cadres de Decathlon France et B’Twin

François De Witte, le directeur général délégué de Decathlon France, a reçu ce 14 février une partie la presse économique et professionnelle – dont Filièresport – au B’Twin Village, à Lille, entouré de manageurs de l’enseigne d’articles de sport et de sa marque de vélo. Objectif : expliquer la mutation en cours de l’entreprise, en appui du bilan 2017 du groupe.

« Depuis un an et demi, nous avons renoncé au client pour choisir de servir le sportif. Et cela change tout ! » En prononçant ces mots, François De Witte, « leader » (sic) de Decathlon France, sait que ses propos risquent de soulever l’incrédulité, voire choquer. Mais il insiste : « Lorsque l’on est obnubilé par le client, on réagit uniquement en fonction du chiffre d’affaires. L’objectif de Decathlon est d’abord de rendre les sports accessibles au plus grand nombre. Bien sûr les chiffres comptent mais ils ne sont qu’une résultante de notre business et ne doivent en rien décider de ce que nous avons à faire dans l’instant. » Nommé l’an dernier à la suite de Nicolas Pelletier, François De Witte a pour mission de bâtir « le Decathlon de dans 20 ans ». Qui connaît la capacité du groupe à se réinventer sans se renier – l’une des remarquables et redoutables qualités des entreprises de la famille Mulliez – ne saurait prendre ces propos à la légère…

De la centralisation à la « division cellulaire »


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Le nouveau siège de Snowleader

Le nouveau siège de Snowleader

Le site marchand spécialisé dans la vente d’articles de sport inaugurera ce mardi 4 octobre 2016 ses nouveaux locaux à Chavanod (74) : 4 500 m2, dont 1 500 m2 de bureaux très modernes (avec salle de repos et espace fitness…) et le double de stockage, pour anticiper sa croissance et ses développements futurs.

Des développements à l’étranger

L’entreprise mise sur une stratégie multicanale. Sur internet, où le site affiche désormais plus de 14 000 références de 320 marques reconnues dans les sports de nature, la glisse et la montagne, Snowleader s’apprête ainsi à ouvrir son site


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image004 (1)Dans le cadre de sa stratégie omnicanale, Go Sport France équipe depuis le mois d’octobre 40 magasins de bornes e-shop destinées à accompagner les clients dans leurs achats. 

Ne plus repartir d’un magasin Go Sport les mains vides : tel est l’objectif des bornes connectées en cours d’installation dans le réseau de l’enseigne. Elles permettent aux clients, aidés d’un vendeur, de commander un article non disponible en magasin. Réglé en caisse, le produit sera ensuite livré au domicile du client ou à retirer sur le point de vente.  “Nous devons désormais penser l’expérience client dans son ensemble. L’objectif est de proposer au client un parcours cohérent, fluide et adapté à ses besoins. Le web-in-store est la première étape pour répondre à cette exigence “, explique Rachid Charki, directeur e-commerce de Go Sport France. Soucieux d’exploiter tous les “points de contact” avec ses clients, le groupe mise de plus en plus sur le numérique comme en témoignent ses dernières initiatives telles que le rachat de l’activité du site marchand Toolfitness ou encore le flagship ouvert dernièrement à Dubaï.

 

 

La future façade de Snowleader Annecy

La future façade de Snowleader Annecy

Le pure player haut-savoyard Snowleader.com, spécialiste des articles de sport de montagne et de glisse se convertit au cross-canal : il ouvrira son premier magasin physique à Annecy, fin septembre 2015.

Cet espace de 100 mètres carrés proposera les 12.500 produits (quelque 250 marques) du site. Le moyen pour l’enseigne de doper ses ventes, d’être présente en centre-ville « et surtout permettre à nos clients de venir tester les produits avant de les acheter », souligne Thomas Rouault, le président cofondateur de Snowleader. D’autres services seront proposés : un atelier de bootfitting dédié aux skieurs, trailers et randonneurs qui veulent adapter chaussures à leurs pieds, des bornes de commande pour faire ses achats en ligne, et un point de retrait pour les commandes internet.

Un parcours exemplaire

Créée en 2008, la start-up avait fait le buzz en offrant un reblochon fermier «made in Haute-Savoie» pour toute commande supérieure à 150 euros, s’affublant elle-même du  surnom de «The Reblochon Company». Elle réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de


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  • 1. L'étiquette radiofréquence
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  • 2. L'application mobile
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  • 3. La livraison en magasins
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Decathlon-mobistore-02 - copieL’enseigne de sport (262 magasins en France) fait le point, à l’occasion de la rentrée 2014, sur trois innovations technologiques implantées récemment dans ses magasins et qui concourent à l’amélioration du service client : les étiquettes à radiofréquence, l’application Mobistore pour les vendeurs et le service e-Réservation.

Dotées d’une puce électronique, les étiquettes à identification radiofréquence (RFID) permettent de localiser à distance chaque produit dans le magasin. 85 % des articles présents dans les 262 magasins Décathlon français en sont dotés, dont tous les produits à marque propre de l’enseigne et, depuis le printemps dernier, la plupart des ceux des autres marques, avec un objectif de 100 % en 2017. Plus de 90 % des magasins utilisent le système RFID et tous les entrepôts Décathlon d’Europe disposent d’outils de lecture, le déploiement mondial étant en cours. Avantage de ces étiquettes électroniques : elles accélèrent le passage en caisse en supprimant la lecture du code barre, simplifient le SAV (plus besoin de ticket de caisse pour échanger un produit) et réduisent les coûts (diminution des vols, gestion des stocks plus efficaces).

L’application Mobistore, lisible et accessible sur les smartphones et tablettes des vendeurs, donne à ces derniers un accès wifi à une base de donnée sur les produits : caractéristiques techniques, prix, gammes, disponibilité des stocks dans le magasin et dans les points de vente voisins… Outil qualifié de « déterminant » pour les vendeurs par Stéphane Saigre, directeur général de Décathlon France, Mobistore améliore la disponibilité des produits et du personnel de vente.

L’ e-Réservation permet de retirer en magasin un produit commandé sur le site de Décathlon. Il répond à une attente des clients de l’enseigne, dont 87 % consultent internet pour préparer leur achat en magasin. Lorsque le produit est disponible, le client peut de le retirer dans un Point Relais Magasin une heure après la commande. Si le produit n’est pas disponible immédiatement, le client peut le réserver et se le faire livrer en 48 heures dans le magasin de son choix. La livraison en magasins est gratuite.

N.B. A découvrir dans le prochain numéro de Filière Sport (n°21 – septembre 2014), des exemples d’utilisation du digital au service du client utilisés par d’autres enseignes de sport.

Rossignol ECommerceLa marque de ski vient d’activer la fonction e-Commerce sur son site internet. Dans la droite ligne de la stratégie adoptée jusqu’ici, Rossignol a associé ses distributeurs à son activité de vente en ligne.

(suite…)

AdidasFootwearWallAdidas joue la carte de l’innovation et implante son mur de chaussures virtuel dans un de ses magasins parisiens.

Le cross canal est en marche. Depuis le 24 mai 2013, le magasin Adidas des Champs-Elysées, à Paris, offre à ses clients son premier Virtual Footwear Wall. Véritable tablette tactile géante, reliée au réseau social Twitter, le mur permet aux clients de consulter l’intégralité du catalogue de chaussures de foot de la marque allemande. Histoire et caractéristiques techniques de chaque chaussure y sont détaillées. Petit plus original, les visiteurs peuvent également y connaitre le nom des joueurs qui les utilisent. Une fois la visite virtuelle de la gamme terminée, le client peut également commander directement sa paire depuis le mur. Un vendeur, viendra alors la lui apporter pour essayage. Ce dispositif devrait être étendu aux autres gammes de chaussures de la marque, en commençant par le running. Objectif final : relié le magasin physique à la plate-forme de vente en ligne d’Adidas, sur laquelle le visiteur retrouvera la totalité des produits de la marque.

Extension française et internationale

La France fait parties des quatre pays munis de cette technologie, lancée en 2011 en Grande Bretagne. Adidas prévoit de l’étendre prochainement à neuf autres pays, sans préciser lesquels. En France, seuls 10 magasins accueilleront pour l’instant ce Virtual Footwear Wall. Les magasins Adidas ne seront pas forcément prioritaires, au profit des multisports, Intersport et Go Sport.

La totalité des enseignes du commerce associé disposent d’un site internet, selon une  étude réalisée en mai 2013 auprès de 21 groupements membres de la Fédération du Commerce Associé (FCA). Pour 95 % d’entre eux, l’objectif principal est de créer du trafic en magasin.

Ils sont moins nombreux en revanche à viser en priorité la vente en ligne (58 %) et ou le relais de l’actualité du réseau de l’enseigne (58 % aussi). Mais l’activité de vente en ligne progresse : le nombre de réseaux qui la pratiquent a progressé de 13 points en deux ans et 25 % de ceux qui ne la pratiquent pas projettent de le faire à court terme. 78 % des enseignes qui vendent en ligne ont vu leur activité e-commerce progresser de plus de 20 % l’an dernier. L’offre reste encore en construction : 64 % présentent un assortiment plus restreint en ligne qu’en magasin, 18 % plus large, 18 % utilisent le site pour déstocker et 9 % présentent un assortiment fortement composé de MDD.

Un modèle mixte

La majorité des groupements (58 %) mise sur un modèle mixte composé d’un site national relayée en points de vente, une proportion en forte hausse (+ 25 points par rapport à 2011) par rapport au modèle tout local (portail national et sites locaux en recul de 21 points, à 5 %). Le site centralisé entièrement géré par la centrale est utilisé par 42 % d’entre elles (+5 points).

Le boom des applis mobiles

A l’inverse, 79 % des enseignes relaient le site internet, majoritairement en mentionnant son URL dans les catalogues et flyers (80 %), plus rarement en vitrine (47 %) et encore exceptionnellement en permettant sa consultation en magasin (13 %). Le site est par ailleurs un outil au service des forces de vente pour 42 % des enseignes (dont 62 % comme support pour s’informer sur les caractéristiques de certains produits). Enfin, 63 % des enseigne ont créé des applications mobiles, contre 24 % en 2011 : à 58 % pour présenter des produits ou leur catalogue et à 42 % pour la géolocalisation et 68 % utilisent les médias sociaux pour maintenir le contact avec leurs clients.