Dessinée par le duo de designer Van Orton pour Colmar, équipementier officiel de la Fédération française de ski (FFS), la combinaison officielle des équipes de France de ski alpin et skicross ne passera pas inaperçue sur les pistes.

Van Orton Design est le nom d’artiste de Marco et Stefano Schiavon, nés en 1983, jumeaux de Rivoli (Italie), fils du numérique et grands passionnés de musique qui interprètent, avec leurs dessins, leur grande passion : les mythiques années 80. Avec des films iconiques comme “Back to the future” et “Gremlins”, ils ont eu un immense succès sur le web et commencé ainsi à travailler avec des marques internationales, de la discographie au design. Avec Colmar pour le prochain hiver, ils entament leur aventure dans l’habillement sportif. Pour les équipes de France de ski alpin et skicross, ils réinterprètent à leur style “pop” et années 80, les combinaisons de l’Équipe de France, inspirés par le drapeau bleu blanc rouge et le coq gaulois. Leur dessin, extrêmement reconnaissable, a conduit à une édition limitée et numérotée de pièces au fort impact. Un défi nouveau et différent pour Stefano et Marco, pour lesquels « travailler avec Colmar a vraiment représenté une énorme opportunité – comme ils l’ont affirmé – surtout parce que cela nous a permis d’expérimenter un nouveau type d’approche à notre méthode de création. D’habitude, nous développons notre dessin sur une feuille blanche uniforme, mais cette fois nous avons appliqué les géométries directement sur des sections prédéfinies qui, ensemble, allaient former l’aspect visuel des pièces ».  Avec une esthétique visuelle fortement Eighties, le résultat est un hommage aux symboles iconiques de Colmar, entièrement en version pop. Giulio Colombo, PDG et directeur créatif de Colmar se félicite de ce partenariat : « Ces deux jeunes graphistes de succès sont arrivés, avec leur style virtuel et pop, à réaliser une mini collection extrêmement amusante, jeune et colorée, saisissant pleinement notre style conjugué à l’attention envers la performance, grâce à une recherche continuelle et à l’innovation. Nous sommes depuis toujours engagés dans l’étude de nouveaux projets et affronter ce défi a été enthousiasmant pour nous ».

Le Crédit Agricole devient Supporter national de la Coupe du Monde féminine de la Fifa, qui se tiendra pour la première fois en France du 7 juin au 7 juillet 2019 dans neuf villes hôtes. (suite…)

LOGO ODLOOdlo succède à One Way comme partenaire et fournisseur officiel de la Fédération française de ski (FFS). La marque va équiper les équipes de France de ski nordique jusque 2022.

Odlo est devenu le nouveau partenaire et le fournisseur officiel des équipes de France de ski nordique (biathlon, ski de fond, combiné nordique, saut). Ce partenariat conclu avec la Fédération française de ski prendra effet dès cet hiver pour une durée de 6 ans, avec notamment pour perspective les Jeux Olympiques de Pyeongchang 2018 en Corée du Sud et ceux de Pékin en 2022.


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LacosteLacoste, le partenaire officiel “équipementier” de l’équipe de France Olympique a annoncé le renouvellement de sa collaboration avec le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) pour la période 2017-2020.

La marque française continuera de créer les tenues de cérémonies, de protocoles et de village de l’équipe de France durant l’ensemble du programme des événements sportifs auquel participe le CNOSF pendant cette période à savoir: les Jeux Olympiques de la Jeunesse 2018 et 2020, les Jeux Méditerranéen 2017, les Jeux Mondiaux 2017 et les Festivals Olympiques de la Jeunesse Européenne 2017 et 2019 en plus des Jeux Olympiques 2018 et 2020.

Nous sommes très heureux de renouveler notre partenariat avec le CNOSF. A la fois élégantes et décontractées, nos collections inspirées du sport incarnent parfaitement l’idée du chic à la française. Cela apparait comme une évidence pour Lacoste d’accompagner ainsi tous les athlètes qui portent haut les couleurs de la France” a annoncé Thierry Guibert, président directeur-général du groupe Lacoste.

BV SPORTImplantée dans le sport de haut niveau Européen, notamment dans le football et le rugby et déjà fournisseur officiel de la Fédération Française d’athlétisme et de cyclisme, la société BV SPORT a annoncé avoir été choisie par la commission médicale du comité Olympique et sportif Français pour les jeux olympiques de Rio qui se dérouleront du 5 au 21 Août 2016.

Fabricant français, la société stéphanoise BV SPORT travaille sur le retour veineux et les textiles de compression depuis 1998. Elle a notamment mis au point plusieurs brevets dans ce domaine, dont la “compression progressive et sélective”, destinée à améliorer la performance musculaire ainsi qu’à accélérer la récupération. Les 3 gammes que vont utiliser les 400 athlètes qui composent les équipes de France olympiques ont été définies en collaboration avec la commission médicale du CNOSF.

booster Rio“Pour l’occasion nous allons fabriquer un manchon Booster Elite bleu marine, marqué du coq France”, explique Philippe Chardigny, directeur communication et responsable du secteur haut-niveau de BV SPORT.
“Les athlètes seront également dotés de nos chaussettes de récupération Prorecup Elite, beaucoup utilisées dans le sport de haut niveau. Pour finir, l’ensemble de la délégation Française (athlètes, staff et accompagnants) sera dotée de la gamme Confort, chaussettes de compression utilisées au quotidien et notamment lors du déplacement en avion à destination de Rio”.

Ces trois gammes sont déjà disponibles en magasins, seule la gamme Booster Elite dans cette version Rio, ne sera pas commercialisée.

151110_nike_MATUIDI_home_s02_006_HFR1_rectangle_1600L’équipementier américain vient de dévoiler le jeu de maillots de l’Equipe de France pour l’Euro 2016. Des nouvelles tuniques qu’étrenneront pour la première fois les Bleus lors des leurs prochains matchs amicaux, les 25 et 29 mars face aux Pays-Bas et à la Russie.

Les produits seront disponibles à la vente à partir du 24 mars 2016 aux prix de 80 € pour le maillot réplica et de 140 € pour le maillot authentique. A noter qu’ils ont été réalisés à partir de polyester recyclés provenant d’anciennes bouteilles de plastiques. Au total, chaque tenue complète (maillot, short, chaussettes) comporte 18 bouteilles recyclées.

 

Claude OnestaPersonne n’en doutait. Surtout pas lui. La qualification des Experts pour l’Euro 2016, acquise le 3 mai dernier avec sérénité et facilité, prouve une fois de plus le succès de la méthode Onesta, incarnée dans la force tranquille du collectif aux 5 étoiles. Interview en tête à tête et du tac au tac avec l’entraîneur de l’équipe de France masculine de handball, réalisée à la veille de la qualification à Toulouse.

Gourou ou chef d’orchestre ? Gourou “maître à penser” peut-être. Gourou ‘manipulateur’ non ! Je suis plus un chef d’orchestre qui rythme, temporise, veille à l’harmonie et l’équilibre de son groupe. J’ai cette vision d’ensemble qui me permet de m’éloigner des problématiques techniques gérées par les joueurs et le staff.

Bavard ou taiseux ? Moins un entraineur a de choses à dire, mieux il peut mener son groupe à une forme d’autonomie, mieux il peut l’accompagner, le réguler. Ma responsabilité est de veiller à toujours être en phase, éviter les points de rupture.

Vaincre ou conquérir ? La construction de la victoire me passionne plus que les victoires. J’implique mes joueurs dans la cogestion et la coopération du groupe, dans l’élaboration et pas seulement dans la réalisation du projet qui permet la victoire. Ils n’attendent pas les décisions d’ailleurs. Ils réfléchissent, analysent, suggèrent des solutions, échangent des idées, proposent des innovations. Ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas autorité sur le choix final !

Claude Onesta« Le sport de haut niveau peut être quelque chose de paisible et heureux »

Philosophe ou humaniste ? Les hommes m’intéressent. Sous le ballon il y a une main, derrière la main il y a un cerveau qui génère les émotions de l’humain qui peut se sentir bien ou être en difficulté. Il faut percevoir cela. Mes préoccupations ne sont pas les outils mais les hommes qui vont les utiliser. J’ai une certaine forme d’humanisme, je crois en l’humain, et je crois qu’en se respectant et en se faisant confiance, on peut être… les meilleurs du monde !

Success model ou méthode Onesta ? Cette méthode de responsabilisation des joueurs est la mienne, elle me correspond. J’ai changé la fonction d’entraineur. Quand je suis arrivé avec l’idée de partager, de construire un projet ensemble, on m’a écouté avec intérêt : c’était nouveau, original, sympathique. Mais ça en a fait sourire plus d’un. Trop utopique ! On donnait peu de crédit à ma réussite.

 Autant ou plus que Daniel Costantini ? Mon prédécesseur est resté 16 ans à la tête de l’équipe de France. J’en suis à 14. Un sport qui connait 2 entraineurs en 30 ans, avec un tel palmarès, a des bases solides. Daniel a profité d’un sport peu médiatisé et joui d’une grande tranquillité dans le travail. J’ai bénéficié des relations très fortes du hand avec le milieu scolaire, de ce respect transmis par les enseignants et l’encadrement. Ce respect je le retrouve au sein de l’Equipe de France, qui vit une forme de compagnonnage où les plus jeunes savent qu’ils peuvent à tout moment s’en référer aux anciens.

Claude Onesta, entraîneur de l'équipe de France masculine de handball« Il a fallu batailler pour convaincre Adidas de concevoir des maillots plus moulants »

Heureux ou satisfait ? Quand on gagne autant qu’on a pu gagner avec autant de plaisir et de convivialité, il est fabuleux de se dire que le sport de haut niveau peut être quelque chose de paisible et heureux, sans guerre à tous les niveaux. Certaines victoires sont plus des formes d’apaisement, de légitimité qui prouvent que vous êtes bien là où il faut.

Le pire souvenir ? Mes relations avec les médias ont parfois été pénibles. Non pas qu’on ait affaire à des gens détestables ! Mais cette obsession de vouloir anticiper ou polémiquer, de rechercher le croustillant, le piquant, cette immédiateté de l’information ne me plaisent pas toujours !

Ce qui a changé en 20 ans ? La dimension athlétique a le plus évolué avec la quantité d’entrainement qui bâtit des athlètes. Le jeu devient plus costaud, au détriment de la virtuosité ou de l’élégance. Nous devons préserver nos petits génies car ce sont eux qui font rêver. Ils sont imprévisibles et parfois destructeurs car ils peuvent mettre une pagaille monstre. La facilité serait de les canaliser. Ou de s’en passer. On aurait alors un jeu stérile, basé sur la force et la puissance, sans émotion.

Vos relations avec les équipementiers ? Elles ont beaucoup changé mais il a fallu batailler pour convaincre Adidas de concevoir des maillots plus moulants. La priorité était technique. Cela empêchait les joueurs de s’accrocher aux maillots. Les joueurs sont aujourd’hui mieux protégés : ils ont tous des éléments de protection en mousse sur les cuisses car les chocs sont de plus en plus violents. 

Ce que vous ne supportez pas ? L’autorité quand elle n’est pas légitime. Je n’ai jamais compris ce que voulait dire « il faut » ou « tu ne peux pas » !

Propos recueillis par Dominique Hoste

SotchiFlammeTRIBUNE – Peut-on se satisfaire des 15 médailles remportées par les équipes de France aux Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi ? Pour Pierre Gogin, président délégué de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs), le compte n’y est pas…

“Contrairement aux commentaires actuels, je trouve que sur un plan collectif ce résultat de 15 médailles tout métal confondu (mais dont 7 en bronze) est insuffisant pour un grand pays de sports d’hiver comme la France. A Sotchi, le potentiel de médailles de 294 (pour 98 épreuves) nous donne un ratio de 5% et la 10 ème place.  À titre de comparaison, le ratio pour Grenoble en 1968 était de 8,5% pour la 3 ème place. Et les Pays-Bas, un pays sans montagnes comme son nom l’indique et avec 3 fois moins d’habitants obtient un ratio de 8,1% et la 5ème place ! Surtout, le bilan d’un zéro pointé pour les sports de glace (depuis le patinage artistique jusqu’au bobsleigh en passant par le short-track et le hockey) ressemble à la Berezina, si on veut rester en Russie!

Ce que je dis la ne retire évidemment rien au mérite de nos champions et à leur encadrement. Mais ce bilan collectif doit forcement nous interroger sur notre politique générale de développement de la pratique sportive et de la sensibilisation et de l’encadrement des plus jeunes. Le sport dans le système scolaire ou périscolaire est-il performant ? L’ encadrement des plus jeunes est il suffisamment professionnel ? Avons nous suffisamment d’infrastructures adaptées et bien utilisées ? Ce résultat collectif de Sotchi nous montre clairement que des progrès peuvent être accomplis. Il doit nous amener à plus de remises en cause et moins d’autosatisfaction. Car encore une fois, on parle ici de sports d’hiver et de la France….pourtant première destination mondiale dans ce domaine !”

Pierre Gogin

À l’occasion du passage à Paris de l’un de ses principaux ambassadeurs, le basketteur américain Derrick Rose, adidas a annoncé avoir conclu un partenariat avec la Fédération Française de Basketball.

Entre le basketball et adidas, c’est une longue histoire. «La première chaussure de basket fabriquée par Adidas, c’était en 1949 », a rappelé  vendredi 12 juillet Guillaume de Monplanet, directeur France de la marque. Il était entouré par plusieurs ambassadeurs de l’enseigne : l’Américain Derrick Rose, élu meilleur joueur de la NBA en 2011, l’international tricolore Nicolas Batum et les « Braqueuses » Céline Dumerc et Sandrine Gruda.

La troisième équipe de France Adidas

Déjà équipementier de toutes les équipes NBA, de certains clubs français comme Strasbourg, Dijon, Limoges, Adidas deviendra à l’automne l’équipementier de la Fédération Française de Basketball (FFBB). Le partenariat prendra effet le 4 octobre, pour une durée de quatre années. Le prochain championnat d’Europe masculin, qui se déroule en septembre en Slovénie, marquera la fin de la collaboration entre la FFBB et Nike. Guillaume de Monplanet parle d’une « troisième branche à l’équipe de France Adidas », la marque comptant parmi ses partenaires les fédérations nationales de rugby et de handball.

Un sport en progression

Le basket est « joue un rôle extrêmement important dans notre stratégie, au niveau mondial mais aussi en France », poursuit le directeur France d’Adidas. « C’est un sport qui est en très forte progression. L’année dernière, sur le basket, on a fait +20% au niveau mondial et +40% dans l’Hexagone. » L’histoire continue.

A l’occasion du tournoi des VI Nations, Adidas dévoilera sa nouvelle campagne publicitaire « all bleus ». Visible en télévision du 3 février au 9 mars (formats 30 et 45 secondes), sur internet et dans de nombreux points de vente, cette campagne met en scène les joueurs du XV de France et des vedettes du sport français.

Dans ce spot, les joueurs du XV de France partent à la recherche du simulateur de mêlée, échappé du centre d’entraînement de Marcoussis. Avec le soutien de toute l’équipe et du public présent, les « costauds » vont dompter la machine, échouée dans un parc. « Cela fait plus de 10 ans qu’adidas n’avait pas réalisé de spot publicitaire autour d’une équipe nationale, il s’agit d’une des trois campagnes de marque en 2013 par les investissements » a commenté, dans un communiqué, Guillaume de Monplanet, Directeur de la marque Adidas en France. Centrée sur l’effort collectif, Adidas veut ainsi montrer qu’elle accompagne l’héroïsme des athlètes.