Le sport, c’est la santé ! À quelques semaines des traditionnelles bonnes résolutions de la nouvelle année, l’Union sport & cycle et Ipsos dévoilent les résultats d’une étude sur les usages et les pratiques du fitness en France. Largement démocratisée en France, il s’impose comme une activité sportive de poids en prise avec l’évolution sociétale, avec près de 15 millions de pratiquants. Ci-dessous, les chiffres et analyses, infographie en bas de page.

 EN CHIFFRES

  • 1 Français sur 2 a déjà pratiqué le fitness (musculation, danse, sport de combat)
  • 1 Français sur 3 (35%) pratique ou a pratiqué une activité de fitness, de danse ou de sport de combat au cours des 12 derniers mois.
  • 64% des adeptes du fitness sont des
  • Les trois principaux moteurs de la pratique sont le maintien en bonne santé (96%), le plaisir (87%), et l’apparence physique (86%).
  • 20% des pratiquants combinent la pratique en salle avec un autre lieu (domicile, extérieur, travail…).
  • Les horaires d’ouvertures de la salle de sport constituent le critère le plus important pour les fitnesseurs (81%), devant le prix (74%) et la qualité du matériel (73%).
  • Les pratiquants consacrent en moyenne 32€ par mois à leur pratique du fitness.
  • 35% des fitnesseurs utilisent leur smartphone lors de la pratique de leur activité.
  • Les adeptes du fitness achètent leur équipement (textile et chaussure) plus fréquemment dans les magasins physiques que sur les sites web.

 

Source : Observatoire du fitness Union sport & cycle 2017 / Ipsos   

étude réalisée en ligne du 1er au 6 septembre 2017, auprès du panel Ipsos (IIS) sur un échantillon national représentatif d’individus âgés de 18 à 70 ans : 3 033 interviews réparties entre 1 070 pratiquants de fitness/musculation, danse, sports de combat et 1 963 non pratiquants.

Une pratique qui varie selon les profils

Selon l’étude, un Français sur trois (35%) pratique ou a pratiqué une activité de fitness, de danse ou de sport de combat au cours des 12 derniers mois, dont 91% au moins une fois par semaine. Au cours leur vie, c’est un Français sur deux  qui déclare avoir déjà pratiqué ces activités.

Séduisant de plus en plus de millennials, cette activité, qui recoupe des sports multiples et répond aux attentes des plus jeunes, est pratiquée à 63% par les moins de 45 ans. Elle est particulièrement appréciée des femmes, qui représentent 64% des pratiquants. Musculation, danse ou sports de combat, le fitness se décline aujourd’hui de nombreuses façons. Si le fitness en salle et la musculation restent les grands favoris des pratiquants (près de 13 millions de Français), 4 millions d’entre eux s’adonnent à la danse et 2 millions privilégient les sports de combat.

« Cette grande étude nationale concernant les « sports de forme vient conforter les enquêtes conduites récemment par l’Union sport & cycle et qui traduisent les profondes mutations qui s’opèrent actuellement dans la pratique du sport en France. Ainsi nous assistons à une forte « autonomisation » de la pratique et une diversification quant aux lieux de pratiques. Par ailleurs le fitness est une activité sportive qui plait particulièrement aux femmes et qui participe à la féminisation de la pratique sportive en général. L’offre, de plus en plus évolutive avec de nouvelles activités et disciplines régulièrement proposées, participe également à cette féminisation », analyse Virgile Caillet, délégué général de l’Union sport & cycle.

La salle de sport en tête des lieux de pratique

Cette diversité d’exercices se retrouve aussi dans les lieux. Si la salle de sport se place en tête des lieux de pratique (on y retrouve 58% des sportifs), le home fitness (à domicile) est de plus en plus courant (41%), suivi de l’entrainement en extérieur (19%). Un cinquième des pratiquants aiment quant à eux combiner la salle de sport avec un second lieu de pratique, chez soi le plus souvent.

Pour choisir leur salle se port, les fitnesseurs avancent des critères précis. En tête figurent les horaires d’ouvertures (81%) permettant de s’adapter aux nouveaux rythmes de vie, suivis par le prix (74%) et à la qualité du matériel (73%), à égalité avec la proximité du domicile. Côté budget, les abonnements medium et low cost séduisent de plus en plus les pratiquants, qui consacrent en moyenne 32 € par mois à leur pratique du fitness.

Se maintenir en forme tout en se faisant plaisir

Les Français déclarent pratiquer avant tout pour être en bonne santé (96%). Le plaisir (87%) et l’apparence physique (86%) sont également des moteurs importants, sans toutefois oublier la notion de bien-être : ainsi, 82% des pratiquants interrogés invoquent l’aspect relaxant du fitness, et 81% déclarent pratiquer pour passer un bon moment et s’amuser. « Si le fitness permet d’entretenir sa forme et d’être en bonne santé, il est conçu par les pratiquants comme un exutoire pour se libérer des tracas de la vie quotidienne et se faire plaisir, il devient ainsi un fitness expérientiel » souligne Laurent Boudon, directeur d’études chez Ipsos Lyon.

Des fitnesseurs 2.0 !

La pratique du fitness 2.0 est de plus en plus répandue avec l’utilisation d’objets connectés par plus d’un fitnesseur sur deux (56%), notamment le smartphone utilisé par 35% d’entre eux. Viennent ensuite les lecteurs MP3 (18%) et les montres connectées (9%). Le recours aux applications mobiles est déjà bien intégré dans les habitudes des sportifs, surtout du côté des adeptes de sports de combat (69%). L’objectif : mesurer ses performances (40%), ou encore suivre un programme d’entrainement (22%).

Le bilan de fréquentation touristique estivale en France a été dévoilé et les chiffres compilés montrent qu’après un mois de juillet en demi-teinte, le taux d’occupation devrait remonter en fin de saison.  (suite…)

En France, la noyade est à l’origine de près de 500 décès accidentels chaque été. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de la santé publique vient de publier une étude sur la capacité à nager de 15-75 en France métropolitaine.  (suite…)

Génération hyperconnectée, les “Millenials” (jeunes nés entre 1980 et 2000, ou génération Y), attendent des magasins une expérience à la fois digitale et humaine, où le vendeur joue un rôle clé en termes de conseils et de force de proposition, établit une étude qualitative menée par par la société de conseil Enov pour le salon de l’immobilier commercial SIEC auprès de 60 jeunes hommes et femmes de 18 à 34 ans, issus de toutes régions de France,  pendant près de 6 semaines.

En matière de shopping, les Millennials interrogés utilisent le numérique pour repérer les bons plans et les promotions de leurs marques. Les réseaux sociaux leur permettent également de s’inspirer des blogueurs et de se tenir informés des dernières nouveautés de leurs marques préférées.

Personnalisation et spontanéité

En revanche, ils ne se reconnaissent pas dans les programmes de fidélité (délais et objectifs trop longs trop de différenciation en fonction des enseignes…). Ils préféreraient être surpris à l’occasion de leur acte d’achat et avoir la possibilité de vivre des moments plus spontanés. Ils considèrent d’ailleurs que cette opportunité n’existe pas encore mais demeurent très largement séduits par l’idée. Les Millennials aimeraient aussi avoir accès à des produits personnalisés ou des offres qui leur soient adaptés.

Technologie et écoresponsabilité

Ils plébiscitent par ailleurs certains outils « du futur » : cabines connectées, bipeur pour repérer un vendeur, fixation de rendez-vous préalable avec lui  ou encore moyens de paiements facilités pour limiter l’attente en caisse.

Enfin, le centre commercial de demain doit être pour les Millennials un lieu écoresponsable alliant loisirs, shopping et animations. Ils souhaitent vivre une vraie expérience et se sentir projeter dans un univers alliant l’ensemble de ces caractéristiques.

 


Selon le Baromètre 2017 du sport en entreprise, un décalage important subsiste entre les aspirations des salariés et ce que les entreprises leur proposent en termes de pratique sportive.

Ce sondage réalisé par Market Audit pour Décathlon Pro en partenariat avec l’Ufolep, l’Irfo et Squad, a été réalisé entre le 23 février et le 7 mars 2017 auprès d’un panel de 1013 personnes représentatives de la population salariée française. Il établit que 7% des entreprises seulement incitent leurs employés à pratiquer du sport, alors que 78% des répondants (71% des femmes et 80 % des moins de 30 ans) seraient plutôt favorables à la pratique d’une activité si toutes les conditions étaient réunies pour le faire.

Parmi les moyens d’améliorer sa qualité de vie, la pratique du sport est citée par 23% des personnes interrogées, après la détente (49%),  la flexibilité du temps de travail (48%), l’ergonomie au bureau (45%) et l’accompagnement par une mutuelle (42%). Les salariés qui pratiquent déjà du sport en entreprise le font principalement pour décompresser (46%) et pour garder une bonne forme physique (40%). Ceux qui ne pratiquent pas de sport au travail indiquent comme facteurs qui pourraient les faire changer d’avis : l’existence d’un lieu dédié à la pratique (51%), plus de temps disponible pour pratiquer (42%) et l’existence d’un espace pour se changer (40%).

Une image bonifiée

L’image des entreprises qui favorisent la pratique du sport est un véritable un vecteur d’attractivité. Selon les français interrogés, l’entreprise qui propose du sport a une bonne image puisque qu’elle est créditée globalement d’une note de 7,7/10 (8,3/10 auprès des sportifs en entreprise et 8,6/10 auprès des sportifs potentiels). Ces entreprises sont perçues comme modernes, dynamiques et prenant soin des salariés, principalement par les femmes et les moins de 30 ans.

“Que l’on parle de marque employeur ou de bien-être du collaborateur, le sport en entreprise prend de plus en plus d’importance pour les nouveaux entrants sur le marché de l’emploi. Il est impératif que chaque entreprise se saisisse de ce sujet dans les prochains moins afin de rester connectée aux nouveaux besoins des collaborateurs”,  conclut Eric Lengert, directeur général de Décathlon Pro.

Démonstration dans les halls Fitness de l’Ispo Munich 2017

Selon une étude rendue publique par Deloitte et EuropeActive, la France compte 5,46 millions d’adhérents de clubs de fitness. Le marché français est ainsi le troisième en Europe, après l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les quelque 4 000 clubs français (8 % du marché européen) totalisent 2,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Avec une progression de 5 % du nombre d’adhérents en 2016, l’étude confirme que la pratique progresse en France. Ce que le record de fréquentation du la 30ème édition du Salon Body Fitness Paris, qui s’est déroulée du 17 au 19 mars 2017, pressentait déjà. La croissance du nombre d’adhérents des clubs est encouragée par la baisse du prix moyen de l’abonnement, passé de 41,80€ en 2015 à 41€ en 2016, sous l’effet notamment de la progression des salles low-cost. Mais l’étude souligne que les salles premium se développent aussi. Parmi les grands clubs de fitness en France, trois structures se détachent : L’Orange Bleue (368 clubs), Groupe Moving (200 clubs) et Keep Cool (168 clubs).

Les 5 premiers marchés européens du fitness en nombre d’adhérents

Classement Pays Nombre d’adhérents Croissance sur 2016/2016
1 Allemagne 10 080 000 +6.6%
2 Royaume-Uni 9 250 000 +5.1%
3 France 5 460 000 +5.0%
4 Italie 5 250 000 +2.9%
5 Espagne 5 060 000 +2.4%

Selon une étude de l’Union Sport & cycle, réalisée en partenariat avec la Fédération Française de Tennis (FFT), sur un échantillon de 4800 individus, représentatif des licenciés de la FFT, 4,4 millions de personnes pratiquent le tennis en France, dont 1 million de licenciés. Le tennis est ainsi le deuxième sport le plus pratiqué en club derrière le football (2,2 millions). La fédération compte quelque 8000 clubs affiliés.

Des licenciés férus de compétition

Selon l’étude, la quasi-totalité des licenciés (93% des répondants) s’entraînent une fois par semaine (20 % chez les non licenciés). Ils sont aussi très fidèles avec leur partenaire de club, avec qui ils sont 82 % à jouer habituellement. Et pour 58% d’entre eux, ce sont des compétiteurs individuels, dont 56% d’adeptes des rencontres par équipes. On constate aussi de fortes connections entre le tennis et d’autres sports : 26% des licenciés pratiquent aussi le running, 20% le ping-pong et 14% le badminton. Le padel devient une activité désirée car 97% des licenciés se disent intéressés par une pratique de ce sport, en complément de la petite balle jaune.

Un marché de 300 M€ par an

Selon les estimations de l’étude, les licenciés de tennis consomment pour 300 millions d’euros par an d’équipements pour pratiquer leur sport favori. Côté matériel, 300 000 raquettes sont vendues chaque année en France. Leur consommation varie peu, avec plus de 65% de personnes qui n’en changent que tous les 3 ans, pour un prix annuel d’environ 135 euros, soit 40% du budget tennis. En revanche, on observe un engouement pour les objets connectés, que 30 % des licenciés envisagent prochainement d’acheter.

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L’Union sport & cycle, première organisation professionnelle du secteur sport, vient de réaliser une étude sur les achats des clubs amateurs de sports collectifs. Extraits.

Selon cette étude, réalisée à partir d’un échantillon de 2 100 dirigeants présidents et secrétaires généraux de clubs, ces derniers achètent 1,25 million de ballons par saison, dotations comprises. Sans surprise, les ballons de football arrive largement en tête (1 million de ballons), devant le handball (110 000), le basketball (80 000),  le rugby (60 000) et le volleyball (23 000). Quant aux achats de maillots, ils représentent 1 million de pièces, dont 680 000 pour le football, 140 000 pour le handball, 90 000 pour le basketball, talonné par le rugby (85 000) et 40 000 pour le volet.

Féminisation et pratique libre

L’étude constate par ailleurs les progrès de la féminisation des sports collectifs, avec une augmentation de 25% du nombre de licences féminines en 5 ans. Mais on est loin de la parité : les femmes ne représentent que 31 % des licenciés de sports collectifs. Le basketball (185 000 licenciées) et le handball (183 000) sont les plus en avance. Le foot affiche l’augmentation la plus spectaculaire (+ 118% à 121 000 licenciées). Le volleyball  (46 000 licenciées, – 1 %) et le rugby (20 000, + 40 %) arrivent en queue de peloton en valeur absolue. Enfin, l’étude confirme le boom de la pratique non encadrée, avec par exemple le développement du foot à 5, qui compte désormais 4 millions de pratiquants, dont 1 million de joueurs réguliers, ainsi que l’installation d’équipements sportifs de proximité par les communes (18 400 city stades, 10 000 terrains de basket), qui sont autant de défis pour les clubs.

 

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Quelque 70 professionnels, représentant des marques et de la distribution, ont été réunies à l’initiative de la commission Running de l’Union sport & cycle, pour y échanger sur les sujets d’actualité du secteur et découvrir les premiers enseignements d’une nouvelle étude consommateurs réalisée par le syndicat.

Cette étude, réalisée à partir de deux sondages en ligne réalisés en décembre et janvier derniers, l’un auprès de 5 000 pratiquants et non pratiquants de course à pied, l’autre auprès de 2 500 compétiteurs, dresse un portrait assez fin des « runners ». Ceux-ci forment une grande famille de quelque 13 millions de coureurs en France, un chiffre à première vue impressionnant mais qui doit être mis en balance avec 23 millions de réfractaires au running et 11 millions d’abandonistes, qui ont cessé de courir pour diverses raisons (lassitude, vieillissement, blessures…). L’étude confirme toutefois que la pratique, en croissance, réserve un fort potentiel, estimé à 2,5 millions de personnes sur la base de ceux qui ont déclaré vouloir se mettre au running dans l’année.

Une croissance confirmée…

Surtout, les 13 millions de runners se répartissent en 5 millions de coureurs réguliers (52 séances par an et plus), 3,9 millions de coureurs occasionnels et 4,6 millions de coureurs multipratiquants, pour qui la course à pied est une activité complémentaire à un autre sport, collectif ou non. Le premier d’entre eux étant le fitness. Les coureurs réguliers se séparent eux-même entre acharnés (plus de 155 séances par an) où l’on note une surreprésentation des 45-54 ans. Les occasionnels, qui courent moins d’une fois par semaine, forment un public plus féminin et où les 18-34 ans sont surreprésentés.

… Portée par les femmes

Bref, « il n’y a pas une seule mais plusieurs manières de pratiquer le running en France », résume Jean-Philippe Frey, responsable des études de l’Union sport & cycle. Au delà de ce constat,


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 1) présentation de l’étude “tourisme estival et destination montagne” d’Atout France par Marie-Laure Desmet et Jean Berthier

 Mountain Debrief 2016 a été l’occasion de présenter en avant-première quelques conclusions de la nouvelle publication « Tourisme estival des destinations de montagne » – Cahier n°1 : clientèles et potentiels. Disponible en décembre 2016  (cliquez ici pour accéder au bulletin de précommande).

Une double destination montagne

La montagne totalise 212 millions de nuitées françaises sur l’année dont 51% entre juin et septembre. Avec plus de 100 millions de nuitées, il s’agit du deuxième espace fréquenté par les Français sur cette période.

En 2015, l’été a également généré plus de nuitées hôtelières (44%) que l’hiver (41%) et les intersaisons (15%), notamment du fait d’une importance plus grande du hors station en été. Ainsi, l’été, 62% des nuitées hôtelières en montagne sont réalisées hors station contre seulement 24% en hiver.

Les clientèles internationales fréquentent l’hôtellerie de montagne l’été comme l’hiver mais de manière différenciée selon les massifs. Dans les Alpes du Nord par exemple, c’est en hiver que la part de clients étrangers est la plus importante (46%). Celle-ci est boostée par l’attractivité des stations de ski internationales. En revanche, dans tous les autres massifs, c’est en été que la part de clientèle étrangère est la plus élevée.

Une montagne plus marchande l’été

En ce qui concerne la clientèle française, bien que les profils géographiques soient proches entre l’été et l’hiver, des différences émergent notamment au niveau du pouvoir d’achat, des tranches d’âge et du type d’hébergement. Et au final, la saison d’été est plus marchande que la saison d’hiver (45% vs 39%).

Enfin, du point de vue de la perception client, la montagne bénéficie d’une image globalement positive (randonnée, paysage, nature, calme, air pur…) et d’atouts concurrentiels bien identifiés (être plus près de la nature, se remettre en forme, prendre soin de soi, idéal pour les familles avec enfants…).

Premières conclusions :

– Des destinations de montagne l’été attractives et fréquentées par les Français et les étrangers mais un tassement régulier des nuitées depuis 2010.

– Des situations très diverses selon les massifs

– La nécessité d’attirer et de renouveler les produits et les clientèles, mais sans doute aussi les discours et les moyens en matière de promotion

– Plusieurs enjeux :

– le développement de l’été en station

– un meilleur remplissage des lits

– la conquête de juin, juillet, septembre

– Des actions opérationnelles à bâtir tous ensemble

2) Les données de cadrage de Rhône-Alpes Tourisme (Christelle Lepoutre)

Un mode d’hébergement principalement non marchand…

La région Auvergne Rhône-Alpes a réalisé 95 millions de nuitées touristiques pendant l’été 2015 (toutes nationalités et tous types d’hébergement confondus). La clientèle estivale est majoritairement française, 57% de ses nuitées se déroulent en hébergement non marchand et elle plébiscite en premier lieu la promenade, la randonnée, les visites de ville et le repos.

De mai à septembre 2015 inclus, la montagne a rassemblé la moitié des nuitées régionales françaises (26% pour la montagne avec stations, 24% pour la moyenne montagne), les villes 30% et le milieu rural 20%.

C’est en station de montagne que l’écart de dépense moyenne par personne et par jour entre hiver et été est le plus important (53€ contre 86€). Le budget hiver est boosté par les dépenses liées aux sports d’hiver. En montagne hors station, les budgets hiver et été sont très proches (42€ contre 39€) bien que le budget hiver soit encore supérieur.

…hormis pour les clientèles internationales

En hôtellerie, sur les massifs alpins, le Royaume-Uni, la Suisse et la Belgique sont les 3 marchés étrangers les plus importants. En revanche les clientèles lointaines représentent un potentiel non négligeable pour ce mode d’hébergement à l’image du Japon et des Etats-Unis (40 000 nuitées) ou encore de la Chine et de l’Australie, qui totalisent près de 10 000 nuitées chacune.

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okAvec ses 5 courses qui ont 7 500 compétiteurs (dont la moitié d’étrangers), l’Ultra-Trail du Mont-Blanc (UTMB) 2016, qui se termine ce week-end, confirme une nouvelle fois que le trail est devenu une discipline à part entière.  La dernière étude running de la Fifas décrypte ce marché en plein essor.

On peut considérer qu’il y a actuellement environ 800 000 pratiquants du trail en France, ce qui représente 10% des runners. Le nombre d’épreuves a lui aussi significativement augmenté puisqu’on en dénombre près de 1 000 en France en 2016 (970 pour être précis), soit une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente.

Un panier moyen élevé 

Le panier moyen du “traileur” est de 536 € par an. Ce chiffre relativement élevé s’explique par le prix du matériel et par celui des inscriptions en course. Les chaussures représentent plus d’un tiers du budget (37%) alors que les frais de course prennent un plus d’un quart (28%) de cette somme. En 2015, sur les 8,5 millions de paires de chaussures de running vendues, 1 million étaient des chaussures de trail, soit 11% du marché.

Par ailleurs, le trail reste majoritairement une pratique masculine puisque 74% des pratiquants sont des hommes. On peut également ajouter que c’est une discipline de “maturité” dans le sens où 57% des traileurs ont plus de 35 ans.

“Bureau de marche” de la start-up Activ’up

Selon une étude commandée par le Comité national olympique et sportif français et le Medef, une entreprise qui encourage ses salariés à la pratique d’une activité physique et sportive (APS) peut enregistrer des gains de productivité compris entre 2,5 % et 9%, tandis qu’un salarié sédentaire qui se met à l’exercice régulier d’une APS, peut voir sa productivité personnelle progresser de 6% à 9%.

Bon pour le salarié et la sécu

Selon cette étude, les gains sont également tangibles pour le portefeuille du salarié et le budget de la sécurité sociale. Un salarié qui pratique une APS régulière fait économiser 308 à 348 € à l’assurance maladie. Il réduit ses propres dépenses de santé de 30 à 34 € par an, soit 5,7 à 6,5 % des dépenses de santé à sa charge, tout en augmentant son espérance de vie de 3 ans.

Les performances varient en fonction de l’intensité de l’activité physique et du degré de soutien à la pratique proposé par l’entreprise. L’étude, réalisée par la société Goodwill Management avec le soutien d’AG2R La Mondiale, s’appuie sur l’analyse de 150 études scientifiques internationales et les premiers résultats du dépouillement d’un questionnaire envoyé à 200 entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Ses résultats seront détaillés ce jeudi 10 septembre à Paris, dans le cadre des 1ères Assises européennes sport et entreprises.

EcoTrailDeParisPubliée pour la deuxième année consécutive, l’étude Kantar Sport et Uniteam Sport sur le running confirme que la course à pied arrive en quatrième position des activités sportives les plus pratiquées en France, après la marche active, la natation et la randonnée. Une position confortée notamment grâce aux femmes, toujours plus nombreuses.

La tendance se confirme, les Français aiment courir. Ils sont même de plus en plus nombreux. Selon l’étude Kantar Sport et Uniteam Sport, publiée le 31 mars 2014, la France comptait, en 2013, 7,8 millions de runners de 15 ans et plus, soit 1,9 million de coureurs supplémentaires par rapport à l’année précédente. La pratique de ce sport est en majorité masculine (4,4 millions d’hommes déclarent courir au moins une fois par mois), mais l’étude montre une très forte augmentation du nombre de pratiquantes (3,4 millions en 2013, contre 2 millions l’année dernière).


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La totalité des enseignes du commerce associé disposent d’un site internet, selon une  étude réalisée en mai 2013 auprès de 21 groupements membres de la Fédération du Commerce Associé (FCA). Pour 95 % d’entre eux, l’objectif principal est de créer du trafic en magasin.

Ils sont moins nombreux en revanche à viser en priorité la vente en ligne (58 %) et ou le relais de l’actualité du réseau de l’enseigne (58 % aussi). Mais l’activité de vente en ligne progresse : le nombre de réseaux qui la pratiquent a progressé de 13 points en deux ans et 25 % de ceux qui ne la pratiquent pas projettent de le faire à court terme. 78 % des enseignes qui vendent en ligne ont vu leur activité e-commerce progresser de plus de 20 % l’an dernier. L’offre reste encore en construction : 64 % présentent un assortiment plus restreint en ligne qu’en magasin, 18 % plus large, 18 % utilisent le site pour déstocker et 9 % présentent un assortiment fortement composé de MDD.

Un modèle mixte

La majorité des groupements (58 %) mise sur un modèle mixte composé d’un site national relayée en points de vente, une proportion en forte hausse (+ 25 points par rapport à 2011) par rapport au modèle tout local (portail national et sites locaux en recul de 21 points, à 5 %). Le site centralisé entièrement géré par la centrale est utilisé par 42 % d’entre elles (+5 points).

Le boom des applis mobiles

A l’inverse, 79 % des enseignes relaient le site internet, majoritairement en mentionnant son URL dans les catalogues et flyers (80 %), plus rarement en vitrine (47 %) et encore exceptionnellement en permettant sa consultation en magasin (13 %). Le site est par ailleurs un outil au service des forces de vente pour 42 % des enseignes (dont 62 % comme support pour s’informer sur les caractéristiques de certains produits). Enfin, 63 % des enseigne ont créé des applications mobiles, contre 24 % en 2011 : à 58 % pour présenter des produits ou leur catalogue et à 42 % pour la géolocalisation et 68 % utilisent les médias sociaux pour maintenir le contact avec leurs clients.