Dominique Mahé, PDG de la Maif

Partenaire majeur de la Fédération française de Basket-Ball (FFBB), la Maif a donné son nom à l’Open de la Ligue féminine de basket-ball, qui fera vibrer le Stade Pierre de Coubertin de Paris, ces samedi et dimanche 13 et 14 octobre 2018. A cette occasion, Filièresport publie une interview de Dominique Mahé, président de la Maif, sur les raisons de l’engagement de l’assureur aux côtés du basket et du sport français.

Olivier Costil – Pourquoi la Maif a-t-elle voulu être partenaire de la FFBB ?

Dominique Mahe – La stratégie sportive du groupe Maif est résolument axée sur l’assurance et les partenariats qui ont du sens, qui sont porteurs de certaines thématiques d’actions éducatives, de soutien à la pratique sportive, de santé, de bénévolat, d’intégration dans la société, etc. La fédération de basket est la deuxième dans les sports collectifs en France, avec plus de 600 000 licenciés et 4 500 clubs, elle bénéficie d’une bonne visibilité médiatique tout en agissant pour le développement de la pratique dans les quartiers et les territoires et en faveur du sport pour tous et de la cohésion sociale. Le 3×3 en est un exemple édifiant, comme activité qui se joue au pied des immeubles entre copains… et qui est devenue discipline olympique dans la perspective des Jeux de Tokyo !

Jean-Pierre Siutat (FFBB) et Dominique Mahe (Maif)

Qui a été à l’origine de ce partenariat, la Maif ou la FBB ?

Ce sont des contacts entre Jean-Pierre Siutat et moi-même qui ont été à l’origine de notre partenariat. Le feeling est bien passé entre nous. Je pense qu’il est important pour la réussite d’un partenariat que les dirigeants partagent les mêmes valeurs.

 

« Nous assurons 40 000 associations sportives en France »

 

Avant d’évoquer les valeurs, attardons-nous un peu sur le volet « image ». Quel est son incidence sur votre choix de signer avec la FFBB ?

Le volet image est important dans la mesure où il se matérialise par le nommage du maillot de l’équipe de France. Mais à l’inverse, cela ne suffit pas à justifier le partenariat. La Maif est reconnue comme un assureur de qualité, nous voulons marquer davantage notre présence, pour ne pas dire notre prégnance, sur le marché du sport. Nos partenariats sportifs ont pour objet de servir notre stratégie sur cette cible : nous sommes le premier assureur des associations en France avec 150 000 associations assurées, dont 40 000 sportives. Nous sommes assureur de nombreuses fédérations, le basket est un levier de visibilité pour devenir un grand assureur des ligues, clubs, associations, pratiquants et bénévoles.

Au delà de la visibilité, que recouvre précisément votre partenariat ?

C’est un partenariat porteur d’actions en faveur du basket féminin avec le nommage de l’Open de la Ligue féminine et en faveur du développement du 3×3, où nous participons aux Trophées français, une compétition qui ouvre les portes des épreuves internationales aux équipes gagnantes. Dans le registre des actions citoyennes, notre partenariat soutiendra les initiatives des clubs dans le cadre d’un programme fédéral en trois volets : solidarité, fair-play et intégration. Par ailleurs, nous incitons au développement du bénévolat dans le basket à travers nos agences et relais sur le territoire et notre plateforme expérimentale « Bénévoles », qui met en relation les clubs et les volontaires…

Quel est le budget de ce partenariat ?

C’est un budget… raisonnable (rire) ! Il est nettement inférieur à 1 million d’euros. Il est de ma responsabilité d’être attentif au bon usage de l’argent de nos trois millions de sociétaires. Nos partenariats sportifs doivent nous apporter des gains de notoriété supplémentaires que nous mesurons par des enquêtes. De plus, nous nous engageons uniquement auprès de fédérations que nous assurons. Dans le sport et les activités physiques, nous intervenons sur trois niveaux. En premier lieu, nous soutenons les fédérations du sport scolaire et universitaire, sous forme de partenariats « socles », qui ont été un peu à l’origine de la Maif, avec l’Usep, l’UNSS et la FFSU. Ensuite, nous avons des partenariats avec les fédérations olympiques et avec des fédérations qui œuvrent pour le sport pour tous et le sport santé bien-être, comme la fédération de gymnastique volontaire. Enfin, nous avons ainsi été le premier assureur à créer, en 2016, pour nos sociétaires atteints d’affections de longue durée, une garantie sport santé sur ordonnance. Celle-ci est gratuite.

« Nous avons été les premiers à proposer une garantie sport santé sur ordonnance »

Combien de sociétaires ont mis en œuvre cette garantie sport sur ordonnance ?

Cela reste modeste et c’est tant mieux pour la santé de nos sociétaires, je dirais à peu près un millier de patients. Cette garantie est opérée par la Mutuelle des Sportifs mais nous étudions aujourd’hui la possibilité de la gérer nous-même. Certes, nous ne sommes pas une mutuelle de santé mais d’assurance des personnes mais la tendance dans le monde de l’assurance est à la diversification vers ce qu’on appelle – en bon français – le « care », la prévention. Le sport bien-être est donc un volet de notre activité que nous regardons aussi.

Que faudrait-il faire pour que le sport sur ordonnance décolle réellement en France ?

Les opérateurs doivent davantage donner cette possibilité à leurs assurés, les réseaux médicaux être plus porteurs et l’État a un rôle à jouer. Il le fait d’ailleurs fait avec le projet de Maisons du Sport Santé, porté du ministère des Sports et dont j’espère qu’il trouvera son contenu avec la ministre Roxana Maracineanu. Le sport santé fait partie de l’Héritage de Paris 2024.

Quelle enveloppe globale consacrez-vous à votre politique sportive ?

Elle est difficile à chiffrer puisqu’au coût des partenariats proprement dit, il faut ajouter les coûts d’activation, le personnel mobilisé, les éléments de communication, etc. Globalement, l’enveloppe se situe en dessous de 5 millions d’euros, à rapporter à un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros.

Avez-vous atteint le Graal avec la FFBB ou préparez vous d’autres partenariats sportifs ?

Nous avons acté en un an des partenariats avec la fédération d’athlétisme, la fédération de volley, la fédération de basket… Donnons leur maintenant pleine et belle vie, ainsi qu’aux nombreux autres qui leur préexistaient, avant d’explorer d’autres pistes. Etre trop multipartenaires risquerait de diluer notre image.

En conclusion, pouvez résumer en une phrase la politique de partenariats sportifs de la Maif ?

L’éthique produit de la performance. L’un ne va pas sans l’autre, c’est évident dans le sport comme dans les autres domaines !

Propos recueillis par Olivier Costil

(c) Bellenger / is / FFBB

Gilles Bravo (Hoops Factory) et Jean-Pierre Siutat (FFBB)

La FFBB la société Money Time ont annoncé aujourd’hui leur rapprochement pour un partenariat commun autour du développement des Hoops Factory et de l’offre basket en France.

 Dans le cadre de son plan stratégique FFBB 2024, la fédération avait indiqué au mois de juin 2018 sa volonté de développer son offre mais également le nombre de terrains de basket à travers des partenariats aussi bien avec des collectivités locales qu’avec des opérateurs privés. La Hoops Factory, opérateur de salles privées de basket en France, cherchait un partenariat avec la fédération pour poursuivre et accélérer son développement. C’est naturellement que la FFBB et la HOOPS FACTORY s’associent aujourd’hui dans l’intérêt du public, des joueurs et joueuses de basket (pratiquants et licenciés), des clubs et des structures de la fédération.

Un partenariat multiforme

Des offres préférentielles seront mises en place pour les membres et licenciés de la fédération, un plan de développement de salles en France sera élaboré et des compétitions officielles, notamment de 3×3, une discipline érigée en levier de développement par la FFBB, seront organisées au sein des Hoops Factory. Toutes formes de collaborations possible entre les Hoops Factory et la FFBB seront étudiées. De plus, dans le cas d’une évolution des statuts de la FFBB, les centres Hoops Factory pourront devenir « Clubs 3.0 », membres affiliés à la fédération française : un partenariat “mouvement sportif”-entreprises très innovant !

 

Wilson, la marque de sports de balle du groupe Amer Sports, et la Fédération Française de BasketBall (FFBB) ont annoncé leur partenariat à l’occasion de l’Open de France 3×3 qui s’est tenu le 28 juillet dernier sur la place du Capitole à Toulouse. Ce nouveau partenariat entre dans le cadre de la nouvelle politique de la FFBB pour promouvoir le basket 3×3, nouvelle discipline olympique.  (suite…)

La Maif s’engage en tant que partenaire majeur de la fédération française de basketball (FFBB) et des équipes de France masculines et féminines jusqu’en 2022, tout en accompagnant le développement de la pratique de ce sport. (suite…)

L’Association pour la promotion du basket-ball à Paris (APB Paris) évoluera dès la saison 2018-2019 en championnat de France Pro B, seconde division française. Le deuxième club professionnel pour la ville de Paris après Paris-Levallois. (suite…)

La marque d’articles d’automassage Blackroll est devenue partenaire médical de la fédération française de basketball (FFBB) pour an.  (suite…)


La Fédération française de basketball (FFBB) veut démocratiser la pratique du basket 3X3, qui fera son entrée au programme des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Fort de ses 680 000 licenciés (pour 2,5 millions de pratiquants en France), la FFBB va rénover de nombreux terrains de basket en plein-air et développer de nouveaux outils numériques.

10 000 terrains à auditer

Le basket français occupe actuellement entre 6 000 et 7 000 gymnases à l’année en France et a à sa disposition plus de 10 000 terrains en plein air, plus propices à la pratique du 3X3. La FFBB a mis au point un fond de dotation fédéral pour financer la rénovation des stades en plein air. Dans un premier temps, un diagnostic de ces 10 000 stades va être effectué pour savoir s’il faut les réhabiliter, effectuer des travaux de modernisation, ou tout simplement construire de nouveaux équipements.

Une notoriété à construire

« A partir de 2020 ou 2021, la FFBB souhaite organiser un énorme événement par an en France, dans un endroit emblématique, afin de promouvoir la pratique du basket 3X3. Cela permettra à la fédération d’occuper l’espace et de monter en puissance en vue des Jeux Olympiques 2024 à Paris », affirme Jean-Pierre Siutat, président de la FFBB. Cet objectif vise à remédier au manque de notoriété du 3×3. Selon une étude menée par la FFBB, 45 % des licenciés ignorent qu’il s’agit d’une nouvelle discipline olympique et 42 % ne savent pas que des tournois de 3X3 se déroulent en France. Seulement  6 % des clubs proposent la pratique du 3X3.

Une application fédératrice

Un appel d’offres a été lancé pour créer une application mobile officielle. Cette dernière doit regrouper les clubs de basket 5X5 et 3X3, référencer les tournois et offrir la possibilité de s’y inscrire. Une fonctionnalité sera disponible pour mettre en relation les utilisateurs (géolocalisation des pratiquants et des terrains) et permettre de réserver les terrains. L’application devrait sortir en novembre prochain.

Des championnats territoriaux

Jean-Pierre Siutat, président de la FFBB

Les objectifs sportifs à court terme sont de qualifier l’équipe féminine et l’équipe masculine française aux jeux olympiques de Tokyo en 2020. La FFBB veut révolutionner la pratique de ce sport en compétition, actuellement uniquement sous la forme de tournois, en organisant des championnats : départemental, régional, national et pro. La fédération a créé le « Club 3.0 », un concept regroupant l’ensemble des structures du basketball sur le territoire français : les clubs traditionnels de 5X5 et de 3X3, mais aussi le « Vivre ensemble », qui consiste à proposer des activités non compétitives et ludiques, créant du lien entre les communautés et les générations.

Une pratique urbaine pour tous

« Le basket 3X3 va connaître une progression fulgurante. C’est un sport urbain, spectaculaire et facile à organiser. Le fait que ce sport devienne olympique oblige la fédération à préparer au mieux ses athlètes et à développer territorialement ce basket », résume Jean-Pierre Siutat, qui entend ainsi accélérer la croissance de la pratique et de la FFBB.

La 25ème édition de la fête nationale du minibasket aura lieu dans toute la France durant les week-ends des mois de mai et de juin. La fédération française de basket-ball (FFBB), relayée par ses comités départementaux et ses clubs, s’occupe de l’organisation. 

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L’équipementier sportif Puma a nommé Benoît Menard en tant que directeur marketing de Puma pour le marché français.

Rattaché à Richard Teyssier, directeur général de Puma France, et en étroite collaboration avec le siège du groupe, Benoît Menard aura pour mission d’élaborer et de mettre en œuvre la stratégie marketing et communication de la marque d’articles de sport en France. Titulaire d’un Executive MBA de l’ESCP (2012)

Une expérience du marketing sportif et digital

Benoît Menard a bâti une solide expérience en marketing sportif et digital. Il débute son parcours en agences de communication (Young & Rubicam, McCann) et en tant que consultant indépendant (Nike, New- Balance, FFJ…). Il intègre ensuite la Fédération française de basket-ball au poste de responsable e-commerce, avant de s’occuper du lancement des offres multi-écrans et de la communication digitale au sein du Groupe Canal+ pendant cinq ans.

Enfin, il a passé les cinq dernières années chez Adidas, où en 2015 il a été nommé directeur de la newsroom, avec pour mission de bâtir la nouvelle stratégie d’influence et de publishing pour les marques performance et Originals sur Paris.

 

Kinder et la Fédération Française de Basketball lancent la quatrième édition de l’opération “Kinder + Sport Basket Day” dans près de 1 100 clubs du 6 au 16 décembre 2017.  (suite…)

A l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, la Fédération française de basketball (FFBB) et GRDF ont annoncé l’extension de leur partenariat pour trois ans. (suite…)

Le samedi 14 octobre 2017 au Centre des Congrès de Saint-Etienne devant plus de 300 congressistes et en présence de Gaël Perdriaux (Maire et président de Saint Etienne Métropole) et de Régis Juanico (Député de la Loire), s’est tenue l’Assemblée Générale de la Fédération française de basketball (FFBB). L’occasion de revenir en chiffres sur une saison de bon augure pour la suite.
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La Fédération française de basketball (FFBB) vient d’enregistrer son 300 000 è licencié masculin, un garçon de six ans habitant le Nord. Filles comprises, la FFBB atteint 479 378 licenciés, soit une progression de 2,4 % par rapport à la fin de la saison 2011-2012.