logo-union-sport-&-cycleAprès plus de neuf mois de concertation et d’échanges, l’Union sport & cycle a été créée ce matin à l’Accor Hôtel Arena de Paris Bercy. Ce nouveau syndicat professionnel se substitue aux trois fédérations professionnelles historiques du secteur  : la Fifas, qui regroupait les industriels français des articles de sport, la FPS, qui représentait principalement les entreprises spécialisées dans le commerce des articles de sport et du cycle, et Univélo, qui représentait les intérêts de l’industrie du cycle. 

L’Union Sport & Cycle regroupe 1 400 entreprises du secteur économique des articles et équipements de sport, de loisirs et du cycle et de la mobilité, totalisant plus de 500 marques, 11 milliards de chiffre d’affaires et 80 000 salariés. Elle est gouvernée par trois co-présidents. Pierre Gogin, jusqu’à présent président délégué de la FPS devient premier président de l’Union Sport & Cycle, Eric Daligault, directeur général de l’entreprise d’aménagements ludiques et sportifs Kompan et Jérôme Valentin, directeur général de Cycleurope, sont coprésidents. Virgile Caillet en est le délégué général, fonction qu’il exerçait jusqu’à présent à la Fifas.

Un interlocuteur de référence


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1) selon l’Association nationale des maires de stations de montagne (ANMSM/Xavier Roseren) :

Une saison pénalisée par le contexte sécuritaire…

Les événements dramatiques qui se sont succédés en France depuis plusieurs mois ont fortement perturbé l’activité de grandes zones touristiques françaises comme la Côte d’Azur et Paris. Dans ce contexte difficile, le bilan de la saison d’été 2016 en montagne est à ce jour mitigé. Jusqu’en juillet, la météo a été défavorable et le pic d’activité a été tardif. Néanmoins, les stations enregistrent une relative stabilité de la clientèle française. Ce qui contraste avec le recul des clientèles internationales, lesquelles ont privilégié des destinations européennes moins perturbées comme la Grèce, le Portugal ou l’Espagne.

…compensée par une météo assez favorable et par l’événementiel

En termes d’activité, l’ANMSM retient la bonne performance du collaboratif et des campings. Les activités de loisirs et la fréquentation des festivals sont en hausse. Globalement, la bonne météo et l’événementiel viennent partiellement compenser l’impact du contexte sécuritaire. Enfin, il convient de souligner les perspectives encourageantes pour la fin de la saison estivale.

2) selon Savoie Mont-Blanc Tourisme (Carole Raphoz) :

Un été 2016 qui s’inscrit dans la dynamique de 2015

En Savoie-Mont-Blanc, l’hébergement marchand réalise une saison correcte avec un taux d’occupation de 49% entre juin et août. Le nombre de nuitées devrait s’établir à 21,9 millions comme en 2015 avec des écarts de performance selon le type d’hébergement :

Type d’hébergement Taux d’occupation Evolution vs été 2015
Appartements meublés 36% +3%
Gites ruraux 72% +4%
Hôtels 63% stable
Centres de vacances et villages vacances 47% stable
Campings 48% -3%

Cela étant, entre 2003 et 2015, Savoie Mont-Blanc Tourisme enregistre une perte de 3,6 millions de nuitées dont 2,9 millions sur les secteurs de montagne et 80% en SMB.

Travailler sur la complémentarité grands lacs – montagne

Parmi les pistes de relance de la fréquentation de la montagne en été, Savoie Mont-Blanc propose de travailler sur la complémentarité entre lacs et montagne. L’attractivité des grands lacs alpins est plus forte que celle des stations (taux d’occupation de près de 20 points supérieurs). Reste donc à imaginer l’offre touristique qui permettra d’emmener ces clients des grands lacs en montagne.

3) selon la Fédération professionnelle des entreprises du sport (FPS/Brice Blancard)

Une dynamique de consommation autour des sports de montagne

Près de la moitié des magasins de sport de station sont désormais ouverts l’été. Cette part progresse lentement d’une année sur l’autre. Cet été 2016, deux entreprises ouvertes sur trois consolident ou accroissent leur activité et 15% enregistrent même une forte hausse (>5%). Cette tendance positive est équivalente à celle enregistrée à l’été 2015.

Depuis deux saisons, les commerces de sport profitent d’une véritable dynamique de consommation autour des sports de montagne :

  • La randonnée est la première activité pratiquée en montagne l’été, et la vente de chaussures de marché est également la première activité des commerces de sport ;
  • Les ventes de VTT à assistance électrique (AE) ont progressé de 50% en 2015. En montagne, il se loue désormais autant de VTT AE que de VTT de descente.

En route vers la bi-saisonnalité

Désormais, les commerçants spécialisés sport qui investissent sur la saison d’été sont une majorité à considérer l’été comme une saison indispensable pour leur affaire. Ces pionniers sont sur le point de réussir à sécuriser leur modèle économique sur deux véritables saisons.

Pour les commerçants, les centres d’intérêts qui attirent le plus les clients à la montagne l’été sont la randonnée, les promenades (90%), le VTT (49%) puis le calme (42%), les activités sportives de montagne (39%) et les lacs, cours d’eau et centres aquatiques (37%). Selon eux, développer la saison d’été nécessite de travailler sur l’accessibilité des activités en montagne (facilité des itinéraires, tarifs…), de concevoir des formules tout compris (hébergement + activités…) et de renforcer la promotion de la destination.

4) selon Moniteurs cyclistes de France (MCF/Julien Rebuffet)

Une saison portée par le mois d’août

Au sein des Ecoles de Vélo labélisées MCF la saison estivale 2016 enregistre une croissance moyenne de + 4,5 %, grâce à un mois d’août solide jusqu’à son terme. Cela reste deux fois moins important qu’au cours de l’été 2015 (+11,2%), qualifié d’exceptionnel.

La location sèche est proposée dans 42 % des Ecoles MCF pour assurer un fonctionnement durant les pics de saison et apporter des revenus complémentaires. Cette activité se porte bien avec une croissance de 13,5%, principalement tirée par la demande de VAE (vélos à assistance électrique).

La clientèle étrangère représente 13 % de la clientèle des Ecoles MCF (+2%). Elle provient essentiellement de Belgique, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et d’Allemagne. Aucune baisse de fréquentation de la clientèle anglaise n’a été observée depuis l’annonce du futur “Brexit”.

Le potentiel du VAE

La part du vélo électrique représente 11 % des prestations. A noter que cette moyenne est tirée vers le haut par 4 Ecoles MCF fortement positionnées sur cette technologie : Val d’Arly, Gérardmer, La Bresse, Queyras. Le VAE est une opportunité sans précédent pour favoriser l’attractivité touristique des territoires de montagne, mais à condition de mettre certaines actions en œuvre :

  • Organiser des séances de découverte gratuites avec l’apport d’un professionnel.
  • Aménager ou reconditionner les sentiers pour proposer une offre compatible avec le niveau et les attentes de la clientèle.
  • Organiser la pratique avec une offre d’itinéraires ou des circuits compatibles et faciles à trouver et à suivre.

Capture d’écran 2016-07-12 à 12.34.58
A l’occasion de la première édition du salon Sport-Achat à Nantes, qui se déroulera les 18 et 19 septembre prochain, le ministère de la ville de la jeunesse et des sports, en partenariat avec la FIFAS et la FPS, organisent, le 19 septembre, un forum professionnel des sports et loisirs de nature.

Ce forum organisé autour de la thématique “Quelles pratiques ? Quels pratiquants ? Des données à la stratégie ?”  sera organisé en deux temps:

  1. Présentation des résultats du premier baromètre 2016 des sports et loisirs de nature en France (étude commandée par le PRNSN, Pôle de Ressources National des Sports de Nature, la FIFAS et la FPS, avec la participation des Universités de Lyon et Brest)
  2. Deux tables rondes permettront d’alimenter les réflexions issues de l’étude:
    • L’offre touristique des sports de nature: des retombées socio-économiques de poids
    • Urbanisation des activités et des sites: la mutation des pratiques en marche

Informations et inscriptions: sidonie.folco@sports.gouv.fr ou caroline.lanot@fifas.com

Capture d’écran 2016-07-18 à 12.45.25Après une première à Châtel en 2015, la deuxième édition du Mountain Debrief, aura lieu les 2 et 3 septembre 2016 à Valloire en Savoie.

Le Mountain Debrief est la déclinaison estivale du SkiDebrief organisé chaque fin de saison d’hiver à Val d’Isère. Ce rendez-vous professionnel est l’occasion de présenter les chiffres de la saison d’été en montagne avec Savoie Mont Blanc Tourisme, Auvergne Rhône-Alpes Tourisme, Moniteurs Cyclistes de France, et d’échanger sur les enjeux du développement de cette saison de plus en plus stratégique pour les acteurs de la montagne.

Programme détaillé et inscriptions ici

Le compte personnel de prévention de la pénibilité est pleinement entré en vigueur depuis le 1er juillet, laissant nombre d’entreprises dans l’embarras pour identifier les situations de pénibilité au regard de la réglementation. Aussi, la FPS et ses principales enseignes adhérentes ont décidé de faire appel à un prestataire pour mener une étude sur le sujet et élaborer un référentiel ou un guide pratique qui pourrait être diffusé à l’automne prochain.

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Selon la FPS, le marché du cycle a connu un démarrage encourageant au premier trimestre 2016, avec une hausse de 17% en valeur par rapport, il est vrai, à un premier trimestre 2015 en fort recul (-10%). Le marché est à la fois porté par la hausse des volumes (+8%) et par celle du prix moyen (+8%).

Dans le sillage d’un premier trimestre bien orienté pour le commerce d’articles de sport (+5,5%), le marché du cycle a terminé le trimestre


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Go Sport Forum des Halles ©GoSport

En 2015, les ventes d’articles de sport et de services associés ont connu une croissance de 4,3% à périmètre courant, portant ainsi le chiffre d’affaires du secteur à 10,69 milliards d’euros TTC, selon la FPS.

Ces chiffres définitifs confirment la première tendance publiée en février dernier sur la base de données en comparable. Les magasins de sport ont tiré leur épingle du jeu avec une augmentation de


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Jérôme Valentin, président d'Univélo et DG de Cycleurope

Jérôme Valentin, président d’Univélo et DG de Cycleurope

A l’occasion de la publication de l’Observatoire du cycle FPS-Univélo, Jérôme Valentin, président d’Univélo et directeur  général du groupe Cycleurope, développe pour Filière Sport les raisons de sa confiance en l’avenir du marché. 

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P&A = pièces et accessoires

FilièreSport : quels sont les faits
marquants de l’année 2015 pour le marché du cycle ? 

Jérôme Valentin : Le premier, c’est qu’après les très fortes hausses de 2014, le marché a continué de bien  progresser en 2015. En valeur, il augmente de 4,5% en 2015 après +7,5% en 2014. En volume, après + 8,5% en 2014, on aurait pu craindre un recul en 2015 : le nombre de vélo vendus a augmenté de 0,5 %. Nous avons donc passé la marche et j’espère que nous refranchirons bientôt le seuil des 3 millions de vélos comme dans les années 2000. Le deuxième enseignement, c’est que les ventes de vélos à assistance électrique (VAE), famille qui progresse le plus (+14,5% après +37% en 2014), continuent à se développer à rythme élevé.

En nombre de vélos, le VAE ne représente pourtant qu’une faible part du marché…

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Les chiffres montrent que nous avons franchi un cap l’an dernier : celui des 100 000 VAE vendus, si l’on additionne les ventes au public et celles au entreprises et collectivités. On est certes loin des 535 000 VAE distribués en Allemagne (NDLR : premier marché européen du cycle avec 4,1 millions de vélos, contre 2,996 millions en France). Mais le fait que le VAE continue de se développer sur un marché mûr comme l’Allemagne (+11% en 2015) incite à l’optimisme pour un marché émergent comme la France. De plus, la pénétration du VAE a commencé par la ville et l’usage urbain représente 60 à 70% de la pratique, contre 30 à 40% pour l’usage loisirs en Allemagne. En France, c’est l’inverse. Cela explique une partie de notre retard. Or la percée du VTT électrique sur le marché français (+45% l’an dernier) confirme que le VAE est en train de pénétrer tous les usages. Enfin, le VAE fait venir au vélo des gens qui ne le pratiquaient pas ou plus. Nous vivons avec le VAE ce que nous avons connu avec le VTT à la fin des années 1980 : la vague nous portera pendant 10 ans !

Quel sont les conséquences pour le commerce de cycle ?


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FPSDeux arrêtés de nomination ont été publiés par le Ministre de l’Economie et des Finances, Emmanuel Macron :

Le président de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport), Pierre Gogin, a été nommé pour 3 ans à la Commission nationale de concertation du commerce, qui sera officiellement installée lundi 11 avril prochain par le Ministre de l’Economie. Cette nouvelle commission, dont le décret de création vient d’être publié, a pour mission d’éclairer et de conseiller les pouvoirs publics sur la situation du commerce en France. Elle rassemblera l’ensemble des acteurs du commerce et sera présidée par la secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Martine Pinville. Elle reprend par ailleurs les attributions de la Commission nationale du commerce équitable (CNCE) en matière de reconnaissance des labels de commerce équitable.

Philippe Jayet, en tant que vice-président de la FPS (et sur proposition de Pierre Gogin, titulaire depuis l’origine), a par ailleurs été nommé à la  Commission d’examen des pratiques commerciales (CEPC). Celle-ci, créée par la loi du 15 mai 2001 relative aux nouvelles régulations économiques, a pour mission de donner des avis ou de formuler des recommandations sur les questions, les documents commerciaux ou publicitaires et les pratiques concernant les relations commerciales entre producteurs, fournisseurs, revendeurs, qui lui sont soumis. Elle peut également décider d’adopter des recommandations et exerce un rôle d’observatoire régulier de ces pratiques.

Capture d’écran 2016-02-24 à 12.11.20Pour sa quinzième édition, le salon des professionnels du sport se tient du 7 au 9 mars à Lyon Eurexpo. Au rendez-vous cette année, 320 exposants – dont Filière Sport (stand A07) – et un programme fourni de conférences.

Cette nouvelle session consacre donc la montée en puissance des conférences sur le salon, avec huit tables-rondes réparties sur les trois jours (lire ci-contre), inaugurées par un « Etat des lieux sur le poids économique du sport en France » réunissant les différentes fédérations du secteur et le secrétaire d’Etat aux Sports, Thierry Braillard.

LE PROGRAMME:

Lundi 7 mars à 10h00
Etat des lieux sur le poids économique du sport en France
Présentation des premiers chiffres du marché du sport 2015 avec un focus sur les chiffres sell-in du ski.
Intervenants :
Thierry Braillard, secrétaire d’État chargé des Sports – Ministère des Sports
Pierre Gogin, président délégué de la FPS
Magali Tézenas, déléguée Générale de Sporsora
Michel Zany, président de la FIFAS, PDG de Cornilleau
Animation : Virgile Caillet, délégué général de la FIFAS

14h00
Rencontre innovation textile & sport: Le corps connecté : la quantification de soi et le sport 2.0.
Intervenants :
Naïma Alahyane Rognon, directrice du département Design & Création, Alain Bensoussan Avocats
Christophe Ducamp, Quantified Self France
Damien Hars, responsable digital e-Commerce Groupe Rossignol
Philippe Guermonprez, chef du service Textile intelligent, Institut français du textile-habillement
Yann Micheli, fondateur de Puls@care
Animation : Sophie Bramel, journaliste spécialisée dans les textiles intelligents

16h00
Sport et Mode, une complicité payante
Animée par Pascal Monfort, directeur de création et rédacteur en chef mode du magazine Sport & Style.

Mardi 8 mars à 9h15
Quel rôle pour les marketplaces dans la stratégie digitale des marques de l’outdoor ?
Intervenants :
Philippe Corrot, PDG de Mirakl
Benoit Laval, fondateur et PDG de Raidlight/Vertical
Joël Doux, gérant de Outdoor Editions – Spirit Outdoor
Animation : Jean-François Loison, responsable Marketplace Outdoor Editions.

11h00
Développement des pratiques alternatives sur le ski : premiers chiffres en avant-première d’une étude FIFAS/FPS auprès de la population française
Intervenants :
Virgile Caillet, délégué général de la FIFAS
Vincent Vittoz, fondeur français, champion du monde de poursuite en 2005
Johann Personnaz, dirigeant de Sunset
Laurent Reynaud, Domaines Skiables de France (sous réserve)
Animation : Frédéric Tain, rédacteur en chef de Sport Guide.

14h00
Du designer au détaillant, comment le monde connecté redistribue les rôles de chacun dans la conception produit.
Intervenants :
Hacène Lahreche, directeur des opérations chez Creative Valley
Fabrice Jonas, fondateur du webmagazine Modelab
Animation : Florence Bost, designer textile spécialisée dans l’intégration de nouvelles technologies, auteure du livre « Textile, innovations et matières actives

16h00
Tendance lieux de pratiques  et modes de pratiques du sport
Intervenants :
Marc Sanchez, président de l’Association nationale des élus en charge du sport
Thierry Bedos, Ministère des Sports, Pôle Ressources national des Sports de Nature
André Giraud, vice-président délégué de la Fédération française d’Athlétism e
Animation : Patrick Bayeux, cofondateur des Presses universitaires du sport et rédacteur en chef de la revue Acteurs du sport.

Mercredi 9 mars à 11h00
Escalade – Alpinisme, analyse sur l’évolution: premiers chiffres en avant-première d’une étude menée auprès des licenciés de plusieurs fédérations de l’univers de la montagne.
Intervenants :
Pierre-Henri Paillasson, directeur général de la Fédération française de Montagne et d’Escalade 
Jean-Philippe Frey, chargé de mission économique à la FPS
Emmanuel Moreau, chef de marché Sport France Petzl
Fédération Française des Clubs Alpins de Montagne
Animation : Emmanuel Gravaud, journaliste Outdoor Experts

TrophéeRemis lors du Skidebrief (organisé les 18 et 19 avril prochains à Val d’Isère),  les « Trophées de la Montagne Française. Nouvelle Défintion » récompenseront pour la troisième année consécutive, les meilleures initiatives en faveur de la montagne.

Ce concours organisé par la Fédération Professionnelle des entreprises du Sportla Caisse D’Épargne Rhône-Alpes et France Montagnes est ouvert à toutes les organisations intervenant en montagne : particuliers, collectivités, entreprises, associations… hors entreprises d’aménagement des domaines skiables.

Cinq catégories différentes sont proposées aux candidats :

– Le Prix Accessibilité à la pratique récompense la meilleure initiative en faveur de la démocratisation des activités de montagne
– Le Prix Initiatives Vertes récompense la meilleure action en faveur de l’environnement en montagne.
– Le Prix Economie récompense le meilleur projet facteur de croissance, de développement et d’emploi en montagne
– Le prix Innovation produit récompense l’innovation produit apportant la meilleure avancée sur le plan de la pratique des activités de montagne.
– Le prix Printemps du Ski récompense la meilleure action menée dans le cadre de l’opération collective « Printemps du Ski » sous le pilotage de France Montagnes

Une forte visibilité pour les lauréats

La remise des Trophées se déroulera le 18 Avril 2016 à l’occasion du SkiDebrief, où seront présents les principaux acteurs de la montagne et de nombreux médias, de quoi assurer une forte visibilité pour les lauréats. Vous vous sentez concernés par ces Trophées ? Alors n’hésitez plus, rendez-vous sur le site lamontagnenouvelledefinition.fr pour télécharger et compléter le dossier d’inscription.*

* Réception des candidatures jusqu’au 31 mars

photo Medef

Le programme du Comité Sport du Medef a été présenté par sa présidente Dominique Carlac’h au cours d’un «business lunch Fifas», en présence de Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef et de professionnels du secteur, jeudi 4 février au siège de l’organisation patronale.

Après avoir chiffré les bénéfices de l’encouragement à la pratique sportive sur la productivité dans une étude appelée «  Goodwill » publiée en septembre dernier, le Medef passe à la pratique. La promotion du sport-santé est en effet le premier des cinq axes de travail 2016 cités par la présidente du Comité Sport du Medef, Dominique Carlac’h. L’étude Goodwill a montré que l’encouragement à la pratique « se traduit toujours, même s’il s’agit d’activité physique externe à l’entreprise, par des gains de productivité, a-t-elle rappelé. Nous avons donc la conviction que nous pouvons “mettre un tigre dans le moteur” mais il faut que cela reste non obligatoire pour les chefs d’entreprises, pour qui il n’est pas question de transformer l’entreprise en centre de loisirs ». Cette année, le Comité Sport du Medef va donc multiplier les rencontres avec les patrons d’entreprises de toutes tailles afin, d’une part, de recenser les meilleures pratiques – qui seront partagées dans un second temps – et, d’autre part, de les inciter à mettre en place ou expérimenter des politiques en faveur de l’activité physique et sportive.

Logo_du_medefEncourager l’entrepreneuriat dans le secteur sport

A côté de ce travail en profondeur et au long cours, le Medef poursuivra ses différentes actions dans quatre autres directions. L’une d’entre elle consistera à emmener « l’équipe de France économique » (les entreprises) aux JO de Rio pour y mettre en avant leur capacité d’innovation et leurs engagement de développement durable, dans la perspective de la candidature de Paris aux JO 2024. Autre axe, favoriser l’entrepreneuriat dans le monde du sport : l’organisation a approché les fédérations d’Athlétisme et de Boxe sur le sujet du « parcours du sportif entrepreneur ». Le syndicat soutient par ailleurs l’innovation dans le sport en oeuvrant pour la mise en relation de start-up avec de grandes entreprises et par une convention signée avec le Tremplin. Enfin, le Medef participe à la Filière stratégique de l’économie du sport mise en place par le gouvernement, aux côtés de la FPS et de la Fifas. En conclusion de la rencontre, Geoffroy Roux de Bézieux, qui outre ses fonctions au Medef est entre autres actionnaire de Chullanka, a souligné la volonté du syndicat patronal de considérer le sport comme une filière économique à part entière, et de mettre en valeur l’innovation dans le secteur.

Malgré un quatrième trimestre timide (+0,1%), l’année 2015 reste réussie pour le commerce d’articles de sport qui poursuit la belle dynamique déjà entrevue en 2014.


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La cérémonie des Ecosport Awards vient de se terminer à l’INSEP. Animée par Denis Brogniart et marquée par la présence du Secrétaire d’Etat chargé des sports Thierry Braillard, la soirée a récompensé les entreprises les plus concernées par la maîtrise de leur impact environnemental. Découvrez ci-dessous les lauréats de cette première édition:
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– Sympatex remporte le prix  de l’éco-conception de chaussure et textile.
– Notox remporte le prix de l’éco-conception de matériel et accessoire.
– Co-rider remporte le prix de la sensibilisation des pratiquants.
– Tri-vallées remporte le prix du recyclage et de la fin de vie produit.
– Decathlon remporte le prix du bâtiment durable.
– Vaude remporte le prix du management durable.
Enfin le prix spécial du jury a été accordé à la marque française Picture organic clothing.

Voici un retour détaillé et exclusif, sur les marques et produits lauréats, qui paraîtra également dans le Filière Sport n°37 du 25 janvier prochain:


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Capture d’écran 2016-01-14 à 16.42.38“Pour que la montagne reste un plaisir” ! Voilà le titre de la campagne de communication lancée par le ministère de la ville, de la jeunesse et des sports en collaborations avec ses partenaires (FPS, FFS, DSF, météo France etc) afin de sensibiliser les pratiquants des sports d’hiver aux bons réflexes avant et pendant un séjour au ski.

Présentée par Marie Martinod, vice-championne olympique de ski half-pipe, cette campagne a pour but de diminuer le nombre d’interventions des secours durant la saison, qui étaient de 42 821 en 2014/2015. Parmi elles, une très large majorité est due à des comportements à risques ou une mauvaise appréhension des situations (accidents de ski), la mauvaise utilisation des remontées mécaniques ne représentant, elle, qu’une trentaine d’interventions par an.

Pour cela, des outils sont mis à disposition des skieurs pour rappeler les bonnes pratiques à tenir:

De nombreuses animations, signalétiques, messages et conseils de prévention seront également mis en place durant toute la saison dans les stations françaises.

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– par Pierre Gogin, président délégué de la FPS

A l’heure de la COP 21 et de la promotion des modes de transports alternatifs et propres, l’ordonnance n° 2015-1682 du 17 décembre 2015 portant simplification de certains régimes d’autorisation préalable est venu discrètement et inutilement supprimer une disposition pourtant vertueuse en matière de sécurité des cyclistes et de qualité de service.

De quoi s’agit-il ?

Depuis la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 et son article 16, l’entretien et la réparation des cycles au niveau professionnel ne pouvaient être effectués que par une personne qualifiée, par exemple disposant d’un certification de qualification professionnelle (CQP). Et pendant près de 10 ans, cette exigence a ainsi permis de professionnaliser les 10 000 emplois autour du vélo, métiers en forte progression assurant le minimum de sécurité et de qualité aux utilisateurs et consommateurs.

Avec l’ordonnance du 17 décembre, cette exigence de qualification minimale est désormais supprimée, son article 9 ne l’imposant plus qu’aux seuls véhicules à moteur : une décision totalement incompréhensible et qui présente en outre un réel risque pour la sécurité des consommateurs.

Un scandale sur le plan social

Tout d’abord, cette suppression est scandaleuse sur le plan social. Depuis 1996, des milliers de jeunes ont préparé et passé avec succès le fameux CQP leur permettant de travailler dans des commerces de cycles ou de sports. En revenant sur cette exigence, l’ordonnance vient, de fait, totalement et brutalement, dévaloriser leur diplôme, souvent le seul ! Inutilement qui plus est, puisque le CQP, à contrario peut-être d’un CAP, n’a jamais représenté un quelconque frein à l’exercice de réparateur de cycles.

En outre cette suppression va inévitablement à l’encontre de la sécurité des cyclistes. Avec 159 morts par an, un chiffre en augmentation de 8% depuis 2010, les cyclistes payent déjà un lourd tribut en matière de sécurité routière. Fortement exposés par les risques inhérents à leur cohabitation avec les véhicules motorisés (moins exposés), cette mesure, va engendrer un surplus d’accidents du fait de réglages mal effectués.

Des risques de montage défectueux

De nombreux professionnels du secteur nous alertent régulièrement sur des cas d’accidents provenant de réglages ou de montages défectueux effectués par les particuliers ou des non-professionnels. Il est vrai qu’un défaut de montage ou de réglage de freins ou de pédalier peut avoir des conséquences dramatiques. Et les opérations de réglage sont largement sous-estimées par les consommateurs, qui ignorent tout des spécifications techniques pour éviter tout risque. Une tendance d’ailleurs d’autant plus préoccupante que les montures se complexifient, comme en atteste le boom des vélos à assistance électrique (VAE), à la technicité autrement plus importante (présence de batterie et de moteurs) qu’un vélo « classique ».

Pour conclure, nous ne pouvons qu’être en phase avec le gouvernement quand il s’agit de simplifier la vie des entreprises ou favoriser l’emploi. Mais là, cette suppression d’une qualification minimale pour l’exercice de ce métier technique en plein développement est une grave erreur car inutile, anti-sociale et dangereuse.

Il est donc capital de corriger cette erreur.

Gérard Pouet (4è en partant de la droite, au premier rang) entouré des partenaires et collaborateurs du CNPC

Gérard Pouet (4è en partant de la droite, au premier rang) entouré des partenaires et collaborateurs du CNPC

Vendredi 18 décembre, Gérard Pouet a réuni ses équipes, relations professionnelles et amis au siège du CNPC, à Pau, à l’occasion de son départ de la direction opérationnelle de l’organisme de formation du secteur sport.

Le directeur général du CNPC quittera en effet ses fonctions le 31 décembre prochain pour prendre ce qu’il qualifie de « retraite consulaire mais pas encore professionnelle ». A la tête de « l’école du commerce du sport » depuis sa création, Gérard Pouet, va désormais se « consacrer à faire ce (qu’il) aime faire : formation, consulting et conférences sur la distribution et ses évolutions, sur le management et l’importance du rôle, de la qualité et de la motivation des hommes dans les circuits de vente… Une grande page se tourne, cette décision n’était pas forcément facile à prendre après 33 ans à la tête du groupe mais nécessaire à 61 ans. »

Témoignages de Pierre Gogin et Patrick de Stampa

Au cours de cette réunion, Pierre Gogin, président de la FPS, partenaire institutionnel du CNPC, et Patrick de Stampa, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Pau Béarn, actionnaire du CNPC, ont tenu à remercier le directeur général du CNPC et évoquer les grands moments de beau parcours.

Si le discours de Pierre Gogin était emprunt de beaucoup d’émotion et d’humour, l’essentiel était dit : « Le CNPC Sport, créé par un appel d’offres des deux fédérations professionnelles du secteur, s’est incroyablement développé et ce bien évidemment grâce à Gérard. Il a su établir une relation de confiance avec nos professionnels, fidéliser des collaborateurs et formateurs d’excellent niveau et organiser toute une batterie de formations et de qualifications pour toujours coller aux attentes des entreprises et des salariés. Maintenant, il s’agit pour nous, FIFAS et FPS de pérenniser ce bel outil. »

Après avoir offert à Gérard Pouet, une makila, le bâton de marche des bergers basques, Patrick de Stampa a expliqué que « Gérard Pouet a mené le CNPC à une sorte de point culminant, à partir duquel il doit aujourd’hui se refonder pour devenir encore plus fort, plus développé sur les territoires, voire à l’international. », Comme le directeur général du CNPC l’expliquait en septembre dans le magazine Filière Sport le centre de formation devrait abandonner son statut d’organisme consulaire pour devenir un organisme de branche. « Gérard sera en partie un de nos guides dans cette ambition », conclut Patrick de Stampa.

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La conférence de presse de l’InterKoalitionVélo&Co,                 à la Maison du Vélo de Paris, le 16/12/2015.

A deux jours de la réunion de lancement du deuxième Plan d’action pour les mobilités actives (PAMA), le collectif « #InterKoalitionVelo&Co » s’est constitué pour demander au gouvernement une véritable stratégie en faveur de la pratique du vélo et de la marche à pied.

L’indemnité qui fâche

C’est le feuilleton de l’indemnité kilométrique vélo qui a créé le déclic. La mesure, jugée insuffisante en l’état par les partisans du vélo, a été à l’origine de la création du collectif « #InterKoalitionVelo&Co », qui rassemble une vingtaine d’associations d’usagers et de militants pro-vélo, ainsi que la Fédération française de cyclotourisme, les Moniteurs cyclistes français, la FPS et Univélo, qui représentent les fabricants et distributeurs de cycle. Si les entreprises de la filière ont rejoint le collectif, c’est qu’elles sont convaincues qu’il faut « soutenir toutes les actions concrètes favorables à l’usage du vélo », explique Pierre Gogin, président délégué de la FPS, qui ajoute : « Les entreprises sont choquées par l’attitude des pouvoirs publics. Limiter l’indemnité kilométrique vélo, pour nous, c’est quasiment du green-washing ! ».

Eviter l’empilement des mesures

Le collectif n’entend pas se limiter à la question de l’indemnité vélo. Il demande en effet aux pouvoirs publics « non pas un empilement de mesures sans fil conducteur mais une action à long terme », explique Olivier Schneider, jeune président de la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUBicy) et bouillant animateur de l’InterKoalition. Encourager la pratique demande en effet la mise en œuvre d’une politique coordonnée qui concerne aussi bien les trajets domicile-travail que les transports publics ou l’apprentissage du vélo, etc. Bref, cela suppose que « le vélo soit considéré comme un mode de transport à part entière », résume Jean Macheras, président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports.

Proposition d’appel à projets

Le collectif souhaite en conséquence qu’un pilotage interministériel de la politique de mobilités actives soit maintenu. Et pour s’assurer que le prochain PAMA débouche sur du concret, il propose « le lancement d’un appel à projets pour développer les mobilités actives, financé par un fond national pour soutenir le développement d’infrastructures et d’aménagements », a précisé Lorelei Limousin, du Réseau action climat France, également membre du collectif. Ce fond serait doté par l’Etat de 200 millions d’euros. Ce qui peut paraître beaucoup en temps de disette budgétaire. Mais « 200 millions d’euros, c’est en fait très peu par rapport aux coûts des politiques de transports en général. De plus, le retour sur investissement sera élevé », plaide Olivier Schneider. L’idée est de cofinancer les politiques cyclables et de marche à pied dans une dizaine de villes pilotes de caractéristiques différentes. Elles serviraient dans un second temps d’étalon pour d’autres collectivités locales désireuses de se lancer.

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