Fevad-logo_carré_transparentLes articles de sport représentent 17% des achats en ligne réalisés par les internautes français au premier semestre 2015, selon une étude Médiamétrie-Netratings publiée ce matin au salon E-commerce Paris, en complément du bilan semestriel publié par la Fédération E-commerce et vente à distance (Fevad).

La part de marché des articles de sport se positionne ainsi au 12è rang des achats en ligne, devant la vidéo à la demande et la musique en ligne mais loin derrière l’habillement et la mode (44% des produits achetés), le voyage-tourisme (38%, hors billets de train) et les produits culturels (35%), les trois catégories de produits les plus achetées sur internet. Cette part de 17% n’a pas bougé par rapport à 2014, où les articles de sport occupaient la 11è position des achats en ligne.

Les places de marché tirent la croissance

Concernant le bilan global des ventes, « la bonne nouvelle est que la croissance au deuxième trimestre est encore supérieure à celle du premier », a annoncé François Momboisse, président de la Fevad. Au deuxième trimestre 2015, le Français ont dépensé 15,5 milliards d’euros sur internet, dénotant une reprise de la croissance depuis le début de l’année, « portée par une forte augmentation du nombre de transactions, avec une fréquence d’achat plus importante et une stabilisation du panier moyen à 79€ ».

Des prévisions en hausse pour 2015

La croissance du chiffre d’affaires atteint 13% au deuxième trimestre, celle du volume d’affaires des places de marché 58%. « Il faut remonter à 2011 pour retrouver une croissance comparable », a précisé Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Celle-ci a donc révisé en hausse ses prévisions annuelles initiales (+10%) et table sur un chiffre d’affaires annuel du E-commerce en France de l’ordre de 64 à 65 Mds € pour l’année 2015.

SPORTSelon une étude commandée par l’Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (OHMI), la vente d’articles de sport contrefaits coûte chaque année 492 M€ à l’industrie européenne du secteur  (hors chaussures, vêtements et cycle), soit 6,5 % de l’ensemble des ventes* de l’UE 28. 

En France,  le coût direct de la contrefaçon est estimé à 82 M€. Ce qui fait de l’Hexagone, qui pèse 15% de la production européenne sur le périmètre produits étudié, le premier pays atteint en valeur. Son pourcentage de perte, 6,8% de la production nationale, est supérieur à la moyenne de l’UE, bien au dessus des taux des principaux marchés européens (3,7% en Allemagne  et 4,9% au Royaume-Uni, 5,3 % en Italie mais 15,7% en Espagne). La Fédération française des industries sport & loisirs (FIFAS), a réagi en appelant à « une mobilisation sans faille » des pouvoirs publics à la veille de la Coupe du monde de rugby et avant l’Euro et les JO de 2016, tout en appelant les consommateurs à la vigilance face aux «  dangers et risques liés à l’utilisation de matériels sportifs non conformes ».

2 800 emplois en moins

Si le coût de la contrefaçon reste inférieur à celui mesuré dans les deux autres secteurs précédemment étudiés par l’OHMI (9,7 % dans les vêtements-chaussures-accessoires et 7,8% dans les cosmétiques), le manque à gagner se traduit par la perte de près de 2 800 emplois directs pour l’industrie européenne des articles de sport (6,5 % du total des emplois sur les produits étudiés). Les pays les plus atteints sont la Roumanie (416 postes), l’Italie (393) et le Royaume-Uni (373). La France, avec un coût de 283 postes (5,8%), se situe en dessous de la moyenne. Enfin, les effets indirects de la contrefaçon sont estimés à l’échelle européenne à 360 M€ de consommations industrielles en moins, plus 150 M€ de recettes fiscales perdues, et à près de 5 800 emplois.

* valeur en prix d’usine, chiffres 2012.

Si le commerce d’articles de sport a connu un 1er trimestre 2015 encourageant (+2,15% selon la FPS), le segment du cycle a en revanche souffert. Ce dernier, après une année 2014 radieuse (+7,5%), a connu un brutal coup d’arrêt, enregistrant un recul de 10% en valeur (13% en volume) par rapport à l’an dernier dans les principales enseignes multisports et spécialisées cycle (environ 50 % du CA du marché).

T1 2015 MARCHÉ DU CYCLE

T1 2015 MARCHÉ DU CYCLE

L’effet d’historique permet d’expliquer en partie ces résultats. En 2014, le marché avait terminé le 1e trimestre sur une croissance de plus de 20%. Néanmoins, l’effet d’historique ne saurait masquer toutes les difficultés rencontrées sur ce début d’année, notamment au mois de mars (-16% en valeur). Ce dernier fut, il est vrai, médiocre dans tous les secteurs d’activités (‐7% pour le commerce sport, ‐5% pour le commerce spécialisé selon le Procos).

Le VAE progresse, les vélos de course résistent, les vélos de villes plongent


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Le marché du cycle dans les réseaux multisports et spécialisés a affiché une forme étincelante durant l’année 2014, avec une croissance estimée à +11% en valeur et +13% en volume d’après l’observatoire conjoncturel cycle de la  FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs)

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*Périmètre : principales enseignes du commerce multisports et spécialisé cycle, représentant environ 50% du CA total cycle

Avec une croissance de 17% en valeur et 13% en volume, le 4ème trimestre a conclu en beauté une année exceptionnelle. En effet, si l’on excepte les mois de juillet et d’août, qui ont été pénalisés par un été maussade, les 10 autres mois de l’année ont fini dans le vert, signe d’une activité soutenue tout au long de l’année. Après deux années de vaches maigres (-4% en 2012, puis -1% en 2013), les ventes de cycle dans les réseaux multisports et spécialisés sont reparties de plus belles, entrainant dans leurs sillages les ventes de composants (+10%) et d’équipements de la personne (+8%).

Le VTT comme locomotive, la mobilité urbaine en hausse


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Lotto - Christophe RahmaAncien chef des ventes France chez Oxbow et Lafuma, Christophe Rahma devient directeur des ventes France pour la marque italienne Lotto Sport Italia.

Christophe Rahma coordonnera une équipe de neuf personnes, composée de représentants et commerciaux. Il rapportera à Stefano Straforni, directeur des ventes Europe de la marque italienne.
Le but sera de renforcer la position de Lotto sur le marché français ainsi que sur le marché de la “performance”, illustré par le partenariat avec le FC Sochaux Montbéliard et plusieurs athlètes comme Luca Toni et Didier Digard (football) ou David Ferrer et Agnieszka Radwanska (tennis).

Coupe du Monde 2014 Match pour la 3e place France-Lituanie/Crédit Bellanger/IS/FFBB

Une médaille de bronze en Coupe du Monde après un victoire historique contre l’Espagne en quart de finale, l’attribution de l’organisation de la phase finale de l’Eurobasket 2015, rarement une semaine aura été aussi belle pour le basket français. Ces succès nourrissent le dynamisme d’un marché français du basket en plein renouveau, porté par les résultats de l’équipe de France et par l’augmentation du nombre de pratiquants.

La hausse de la pratique licenciée, un effet « Tony Parker » ?

Avec 536 000 licenciés en 2013, le basketball s’affirme comme le dauphin du football dans le champ des sports collectifs. Après une période difficile à la fin des années 90 (retraite de Michael Jordan, perte de visibilité médiatique, manque de capitalisation sur la médaille d’argent à Sydney), le basket a repris sa marche en avant au milieu des années 2000, avec une croissance des licenciés de 26% depuis 2003. Elle correspond peu ou prou à l’émergence de Tony Parker, dont l’aura médiatique et les performances sportives ont porté la pratique du basket en France ces dernières années. Celle-ci ne se limite d’ailleurs pas au cadre fédéral : on estime à 1,8 million le nombre total de joueurs réguliers (source : Observatoire du Sport FPS-Ipsos-2012). La facilité d’accès aux terrains outdoor (43 000 sur l’ensemble du territoire) et l’accessibilité des équipements (panier individuel) sont les ressorts de cette pratique hors cadre.

 Un marché en pleine croissance porté par la chaussure

Selon les estimations de NPD, le marché du basket en France s’élève à


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L’Institut français de la Mode (IFM) a partagé ce matin, au cours de sa conférence annuelle, ses prévisions d’évolution de la consommation d’habillement en France pour 2014. La dégradation se poursuit mais à un rythme moindre.

Les ventes d’habillement vont baisser en valeur de 1,4 % en 2013 après – 1,8 % en 2012. Elles devraient à nouveau être en repli de 1 % en 2014. Un léger mieux semblable à la tendance générale dans l’Union européenne, où les ventes d’habillement devraient baisser de 1,7 % l’an prochain, après – 2,6 % en 2013 et – 2,8 % en 2012. En France, les contraintes restent extrêmement fortes sur les ménages, qui ont le sentiment que leurs dépenses alimentaires et de logement augmentent fortement. Conséquence, l’habillement n’est “pas une priorité” pour les consommateurs, explique Hélène Fourneau, responsable des panels de l’IFM, enquête consommateurs à l’appui.

Pas de répit pour les promos


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La station de l'Alpe d'Huez (Isère) a pu ouvrir de manière anticipée le week-ennd du 16 novembre.

La station de l’Alpe d’Huez (Isère) a pu ouvrir de manière anticipée le week-ennd du 16 novembre.

A moins d’un mois des fêtes de  fin d’année, les professionnels de la montagne font état de perspectives prometteuses pour la saison d’hiver 2013-2014.

Alors que les premières stations de montagne ont pu ouvrir avant l’heure, les professionnels affichent leur optimisme pour les vacances de Noël. Les taux de réservation sont en effet très satisfaisants dans les Alpes du Nord (80 %), les Alpes du Sud (85 %) et les Vosges (88 %) où, pour la première fois en 20 ans, une station a pu ouvrir en novembre, en l’occurrence celle du Lac Blanc, qui ouvre ce vendredi 29. L’engouement pour les stations de basse altitude se confirme (630 m à 1 250 m), avec des taux de 85 %, contre 73 % pour les plus élevées (1 700 m à 2 600 m).

Affluence pour le Nouvel An

La semaine du nouvel an apparaît davantage réservée (taux prévisionnels supérieurs à 80 %), avec une progression de 10 % des réservations de séjours en stations d’altitude par rapport à l’an dernier, selon le cabinet Comète. Toutefois, la semaine de Noël affiche un recul de 4 %.

Pour l’intervacances (6 janvier au 15 février 2014), les niveaux de réservation sont assez satisfaisants dans les Alpes du Nord (43 %), les Alpes du Sud (63 %) et les stations vosgiennes (49 %). A noter que cette période ne bénéficie pas cette année de la manne des clientèles belge, britannique et néerlandaise sur la semaine précédent les vacances d’hiver françaises. A l’inverse, les vacances allemandes et autrichiennes permettent à la semaine de 1er au 8 février d’afficher les meilleurs taux de réservation de la période.

Prévisions en dents de scie pour les vacances d’hiver

Pour les vacances d’hiver, les niveaux de réservation sont estimés assez satisfaisants dans les Alpes du Nord (63 %), les Alpes du Sud (73 %) et les Vosges (71 %), avec des variations selon l’altitude (55 % à 71 %) et la capacité en lits des stations (61 à 64 %).

Exception faite des Vosges, la troisième semaine des vacances d’hiver (du 1er au 8 mars 2014), qui est commune aux zones B et C françaises et aux Belges, est la plus réservée : + 30 % de séjours prévisionnels avec des taux d’occupations compris entre 73 % et 91 % (selon la capacité en lit) et 62 % et 84 % (selon l’altitude). Mais c’est au détriment des trois autres semaines de la période, qui affichent des baisses en termes de séjours comprises entre 5 % et 15 %.

L’été 2013 a plutôt souri au marché du sport. Selon les chiffres communiqués par la Fédération des entreprises du sport et des loisirs (FPS), l’activité des principaux réseaux du commerce sport a connu un léger rebond,


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Le rebond du marché des sports nautiques aux Etats-Unis encourage les industriels français à un relatif optimisme. L’exercice 2012-2013 pourrait marquer un point bas au niveau mondial et en France, où les ventes ont plongé l’an dernier, espère la Fédération des Industries Nautiques.


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Le Groupe Go Sport a accusé une baisse de 4 % de son chiffre d’affaires consolidé en comparable (- 4,1 % en non comparable), à 310,8 millions d’euros (M€) au premier trimestre 2013 par rapport au premier trimestre 2012. Le résultat opérationnel courant passe de – 13,7 M€ à – 16,5 M€ mais la perte nette se réduit de moitié, à – 8,6 M€.

Cette mauvaise performance est principalement due à un fort ralentissement de l’activité au deuxième trimestre (- 7,5 % en comparable), particulièrement marquée pour l’enseigne Go Sport en France (- 5,8 % sur le semestre, – 12,3 % au deuxième trimestre). Go Sport Pologne (8,6 % du chiffre d’affaires consolidé du groupe), accuse un moindre recul : – 2,9 % au premier semestre. L’activité de la filiale polonaise est repartie en hausse au deuxième trimestre (+ 1,6 %), grâce à “une forte hausse du taux de transformation en magasin” et “à des efforts soutenus de formation des équipes“, communique le groupe.

Courir toujours en croissance

La chaîne de magasins de chaussures Courir est la seule branche du groupe en progression. Elle enregistre même son “6è semestre consécutif de croissance“, avec une petite hausse de 0,7 % en comparable (+ 1,3 % en non comparable) et de 79,8 M€ de chiffre d’affaires (25,7 % du CA du groupe). Le programme de fidélité MyCourir poursuit son développement rapide et génère un tiers du chiffre d’affaires de l’enseigne au 30 juin 2013, contre 28 % fin 2012.

Rationalisation du parc et développement de la franchise

Au cours du premier semestre 2013, le Groupe Go Sport a ouvert 7 Go Sport en franchise (2 en France, un au Maroc, 1 en Roumanie, 2 en Belgique et un en Tunisie) et 1 Courir en France. La rationalisation du parc s’est poursuivie avec la fermeture de 4 Go Sport (1 en France, 3 en franchise à l’international) et de 4 magasins Courir (2 en France, 2 franchises à l’international). La cession du droit au bail du magasin Courir des Champs-Elysées a permis au Groupe de compenser les investissements réalisés au cours du premier semestre. Le parc compte 345 points de vente au 30 juin 2013, dont 179 Go Sport (39 franchises dont 5 en France) et 166 Courir (10 franchises à l’étranger).

Côté management, on sait que le Groupe Go Sport vient par ailleurs de réorganiser la direction de ses achats, avec la nomination de Vanessa Enkindjian-Echoukry comme directrice des achats et de l’offre.

 

L’activité du commerce spécialisé a reculé en mai en France, à – 2,0 %, à périmètre comparable, selon l’enquête de panel mensuel de Procos (50 enseignes interrogées sur leurs performances dans 50 pôles de référence, situés dans 15 agglomérations).

Cette baisse se réfère à un historique défavorable : le mois de mai 2012 avait fini à – 0,4 %. Les décalages calendaires n’ont pas joué, les mois de mai 2012 et 2013 comptaient le même nombre de jours ouvrables (23, dont 4 samedis). En revanche, les conditions climatologiques sont fortement en cause. Depuis 50 ans, le mois de mai 2013 se place au second rang des mois de mai les plus froids pour les températures maximales, au quatrième rang des mois de mai les plus pluvieux et bat des records de faible ensoleillement sur plus de la moitié du pays, selon Météo-France.

Les centres commerciaux résistent

Les commerces de centre ville sont les plus affectés. Les boutiques sur rue finissent le mois à – 4,0 %, celles situées en galerie marchande de centre ville à – 3,7 %. Le commerce de périphérie résiste mieux. Les moyennes surfaces finissent le mois à – 3,2 %. Les boutiques de centres commerciaux progressent modérément, à + 0,8 %. Les performances par secteur d’activités apparaissent très hétérogènes. L’équipement de la personne se démarque nettement en enregistrant les plus fortes dégradations d’activité. Les ventes dans ce secteur ont le plus pâti des conditions climatologiques défavorables. L’équipement de la maison et l’hygiène beauté santé – traditionnellement mieux orientés – restent en négatif.

En quête d’un directeur France depuis plusieurs mois (lire le magazine Filière Sport numéro 3 de février 2013), le groupe Amer Sports (Salomon, Atomic, Suunto, Precor, Wilson), a confié ce poste à Yves Weber. Ce dernier, qui a rejoint le groupe au début du mois, exercera sous la responsabilité de Pierre Louis Radius, directeur général Europe du Sud.
De profil commercial, Yves Weber exerçait précédemment comme compte clé européen au sein du fabricant de produits d’hygiène-beauté Reckitt Benckizer. Il a notamment une expérience internationale acquise en France, au Royaume-Uni et au Portugal. Il est aussi un skieur et marathonien amateur.

L’activité du commerce spécialisé a reculé de 2,1 % au premier quadrimestre 2013 par rapport au premier quadrimestre 2012 en France, selon le panel Procos (50 enseignes sur 50 pôles commerciaux dans 15 agglomérations, périmètre comparable).

Cette dégradation, qui se réfère un historique défavorable (- 0,5 % au premier quadrimestre 2012), est la conséquence de l’atonie de la consommation, de la progression du commerce sur internet, ainsi que des conditions climatiques défavorables. Le décalage calendaire joue dans une faible proportion (un jour en moins en 2013).

Perspectives négatives sur le premier semestre

Les moyennes surfaces affichent le plus fort recul, à – 3,6 %, tandis que les boutiques sur rue de centres-villes sont – 3,2 %. Les boutiques en centre commerciaux résistent mieux : – 1 % pour les celles qui sont situées en galeries marchandes de centres-villes, – 0,5 % pour celles de périphérie. L’équipement de la personne est le plus en difficulté, les loisirs sont en baisse. Sur l’ensemble du premier semestre, les enseignes Procos prévoient une activité comprise entre 0% et – 5 %.

Si la Fédération e-Commerce et Vente à Distance constate une forte progression du chiffre d’affaires du commerce en ligne au premier trimestre 2013, elle constate également un affaissement de la croissance des plus grands sites.

Sur les trois premiers mois de 2013, les ventes en ligne ont atteint 12,1 milliards d’euros en France, en hausse de 14 % par rapport au premier trimestre 2012. Le nombre de transactions a augmenté, lui, de 20 %. La différence entre les deux chiffres traduit l’accélération de la baisse du panier moyen : celui-ci est en recul de 4 % à 85 €, le plus bas enregistré par la Fevad. Cette baisse est compensée par l’augmentation de la fréquence d’achat, passée de 4,8 à 5,5 achats par trimestre et par cyber-acheteur, pour un montant total de 467 euros.

Les grands sites d’habillement en recul

Parallèlement, le nombre de site marchand continue d’augmenter pour dépasser 120 000 sites, soit la création de 19 000 sites en 12 mois. Cette évolution est défavorable aux 40 plus grands sites, dont l’activité ne progresse que de 2 % au premier trimestre sur un an, contre +4 % au trimestre précédent. Les sites d’habillement sont les plus à la peine, avec un recul de 7 % par rapport au premier trimestre 2012. Cette baisse s’explique par le contexte économique dégradé, tout en reflétant la montée en puissance des places de marchés développées par ces mêmes sites. Leur activité – qui n’est pas mesurée dans l’indice iCE40 des plus grands sites mais à part – représente désormais 12 % du chiffre d’affaires des sites qui les hébergent, contre 8 % au premier trimestre 2012.

Les ventes sur terminaux mobiles en forte hausse

La Fevad constate par ailleurs la très forte progression des ventes sur téléphones mobiles et tablettes. Les sites leaders ont vu leurs ventes sur ces supports doubler en un an. Elles frôlent désormais les 10 % du chiffre d’affaires des sites mesurés, contre 4 % au premier trimestre 2012.

L’institut de statistiques NPD vient de publier des chiffres qui confirment les résultats de l’enquête publiée dans le magazine Filière Sport n°6 de ce mois de mai : avec 442 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012 (ventes de maillots et équipements mesurées en sorties de caisse), en augmentation de 2 % par rapport à 2011, le marché du français bain reste porteur.

Les usages sportifs en progrès

Sport de masse porté par plus de 18 millions de personnes en France (Source Observatoire du Sport Ipsos-FPS), le marché du bain se développe plus par les activités sportives et aquatiques (natation et fitness) que par les usages passifs. NPD constate par ailleurs une nette évolution de la qualité des produits d’équipement.” Tout ce qui permet une activité physique aquatique (maillots usage natation et produits d’équipement) est en  croissance plus forte tandis que les maillots déclarés en usage plage, bronzage et loisirs sont en léger recul”, constate NPD dans un communiqué. Sur le maillot de bain uniquement, le marché croit en volume sur l’enfant (0-12 ans), mais les ventes sont stables  sur l’adulte, en femme comme en homme.  En termes de silhouettes, l’évolution du mix produit suit l’évolution des usages : ce sont les formes les plus « sportives » qui progressent en volume soit maillot une pièce sur la femme et boxer sur l’homme. En termes de prix, le marché monte en gamme sur l’homme en maillots de bain. Ceci est mesuré par la hausse du prix moyen sur l’homme 13 ans et +, de 21 € en  2011 à 22 € en 2012.

L’innovation stimule les ventes d’équipement

Les lunettes de natation traditionnelles sont en train de muter. “En élargissant le champ de vision avec les masques ou bien en offrant une vision teintée réfléchissante permettant d’entretenir un look  «cool et/ou pro », les fabricants ont su susciter de nouvelles envies qui permettent en retour d’élargir le champ du possible sur les prix. Cela permet par exemple de vendre entre des premiers prix à 3 Euros et une offre de masque fabricants haut de gamme à  25-30 €”. Toutefois, le prix moyen des lunettes stagne autour de 12 € en 2012. La pression des volumes vendus en premier prix tant à compenser à la baisse l’effet de montée en gamme obtenu par les évolutions technologiques…

Les palmes raccourcissent

Un autre exemple intéressant d’évolution technologique est celui des palmes, “qui raccourcissent – Et là aussi c’est tout de suite plus cool car le produit devient par la même beaucoup plus facile à emporter (à la piscine, en vacances…)”, cite NPD. Grâce à cela, le chiffre d’affaires du rayon en 2012 est dynamisé avec une tendance valeur de +20% sur les palmes en 2012  ou encore +10% sur les lunettes.

Retrouvez ci-dessous l’analyse du marché et les innovations Natation, Bain et Plongée extraites du magazine Filière Sport n°6, qui vient de paraître.


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Le chiffre d’affaires du commerce de sport a régressé de 5 % au premier trimestre 2013 par rapport au premier trimestre 2012, dans les principales enseignes de sport, selon une note de la Fédération professionnelle du sport et des loisirs (FPS).


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La tendance du chiffre d’affaires des articles de sport est de +3% en valeur en France en février 2013 par rapport à février 2012, selon la société d’études NPD. Le textile représente environ 50% des ventes en valeur, la chaussure 35% et l’équipement 15%. Les rayons chaussures (+10%) et équipement (+21%) ont bien vendu, tandis que le textile enregistre un recul (-6%).

Le marché du ski locomotive, le vélo en hausse


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Pendant la conférence de presse de l'Observatoire du Cycle

Pendant la conférence de presse de l’Observatoire du Cycle

Les ventes de cycles, équipements et accessoires pour vélo ont régressé de 4 % en valeur en 2012, à 1,28 milliard d’euros dans le commerce de détail hors pure players e-commerce, selon l’Observatoire du Cycle. Le chiffre d’affaires du cycle (vélos uniquement) est en recul de 4,5 % à 809,8 millions d’euros, celui des périphériques baisse de 3 % à 465,5 M€.

Il s’est vendu 2,92 millions de vélos en 2012, en retrait de 9 %. En valeur, la baisse n’est toutefois que de 4,5 %, du fait d’une augmentation de 4,5 % du prix moyen des vélos (à 278 €). Le recul atteint presque toutes les catégories de vélos. Seuls les vélos jouets (5 % du marché en volume) et les bicyclettes conçues pour la mobilité (vélo de ville, vélo à assistance électrique, vélo pliant) limitent la casse, avec une hausse de 2 % en valeur malgré un volume de ventes en baisse de 4 %. Les vélos à assistance électrique se révèlent être un moteur de croissance mais leur volume reste faible (46 100 unités vendues, + 15 %).

Un retour à la tendance de moyen terme

L’année 2012 succède en fait à une année 2011 qui s’était révélée exceptionnelle (+ 7 % en valeur) grâce à une météo hors-normes au printemps. Hormis ce sursaut, les ventes sont en repli depuis 2007. En 2012, l’environnement politico économique a de plus pesé sur l’activité du commerce au printemps, suivi par un second “trou d’air“, selon le mot de Denis Briscadieu PDG de Cyclelab (Culture Vélo), en fin d’année.

Les spécialistes sur la corde raide

Tous les circuits de distribution physique ont souffert du recul de 2012.


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En 2012, les ventes d’articles de sport et de services associés ont connu une croissance autour de 3% qui porte le chiffre d’affaires du secteur à 9,6 milliards € TTC, selon la Fédération Professionnelle des Entreprises du Sport et des Loisirs (FPS).

La croissance de 2012 intervient après une année 2011 elle-même en hausse de 2 %. Le premier trimestre 2012 a été  très soutenu (+16%), le reste de l’année ayant présenté des contours plus nuancés d’un mois sur l’autre.

Equipement de la personne : clientèle masculine, running et fitness ont tiré le marché


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