La « coalition » #Itsgreatoutthere, créée par l’EOG (European outdoor group) pour promoivoir la pratique d’activités sportives de plein-air, lance avec HorizonSports.tv, une platerforme vidéo « consacrée aux sports et à la santé ».

L’équipe de HorizonSports a créé un canal dédié #itsgreatoutthere avec un contenu conçu pour inspirer plus de gens à être actifs en plein air. Une offre spéciale lance ce nouveau programme sur abonnement, dont une partie des reccettes servira à financer les actions de #itsgreatoutthere. Les vidéos qui apparaissent sur la nouvelle chaîne #itsgreatoutthere seront également ajoutées à www.itsgreatoutthere.com. et un programme hebdomadaire de programmation sera publié par les deux partenaires et promu par le biais des médias sociaux. HorizonSports fera la promotion de #itsgreatoutthere sur toutes ses propres plateformes, atteignant plus de 300 000 téléspectateurs à travers l’Europe.

 

VibramLe fabricant italien Vibram, spécialiste de la fabrication de semelles en caoutchouc de haute performance, s’est attaché les services de l’entreprise MarkMonitor, expert de la protection des marques en ligne, afin de lutter contre le nombre toujours grandissant de contrefaçons sur Internet. Le bilan est édifiant.

De novembre 2015 à mai 2016, MarkMonitor a passé en revue plus de 60 places de marché et fait retirer 1900 offres différentes qui commercialisant un total 416 000 articles contrefaits, pour une valeur globale s’élevant à 17 millions d’euros ! A ce bilan chiffré, s’ajoutent les actions en justice intentées contre 353 sites web, ainsi que le règlement de nombreux problèmes avec 198 sites en infraction…

PrivateSportShop-Logo-Gris

Le pure player internet français se porte bien. Cinq ans ans après sa création, il accueille en tant qu’actionnaire minoritaire Pechel Industries, une société spécialisée dans le capital investissement. 

Une PME jeune, connaissant une croissance rapide, créatrice de dizaines d’emplois chaque année et rassemblant une communauté de 4 millions de sportifs. C’est ce qui a poussé Pechel Industries (groupes Agnelli, Worms & Cie, LVMH/Arnault, Dassault) à investir dans Private Sport Shop. Concentrant ses efforts uniquement sur des entreprises non côtées et valorisées entre 20 et 200 millions d’euros, cette levée de fonds devrait être comprise entre 10 et 30 millions d’euros ; une habitude pour le Groupe. La durée de l’investissement ne devrait quant à elle pas excéder 5 ans. Après avoir réalisé 40 M € de chiffre d’affaires en 2015, l’ambition est désormais de conquérir le marché européen. Déjà présent en Italie et en Espagne, une version anglaise est notamment prévue.

 

 

 

Magasins physiques, smartphones et « big data » auront partie liée dans la réinvention du commerce de demain, selon les experts et professionnels qui s’exprimaient ce matin aux Etats généraux du commerce 2015, organisés à Bercy par le Conseil du commerce de France (CDCF).

Placée sous le haut parrainage de Carole Delga, secrétaire d’Etat en charge du Commerce, la conférence a réuni quelque 400 personnes autour du thème « Numérique, le commerce fait sa révolution ». Une révolution qui,  malgré la croissance d’internet, n’exclura pas formellement les « espaces physiques de vente », selon Patrick Brunier, délégué général du Pôle de compétitivité des industries du commerce (PICOM). « Nos études confirment qu’il y a une pluralité des parcours d’achat des clients », explique-t-il en effet. Toutefois, à l’ère du numérique, ces parcours d’achat obligent le commerçant à une «  continuité de service » car si le point de vente n’est pas accessible en tout lieu et à tout instant, « un autre prendra sa place ».

Les perspectives de l’internet des objets

Dans cette évolution, l’internet des objets sera un « accélérateur de nouvelles opportunités pour le commerce ». Darty, par exemple, propose déjà un « bouton » d’assistance à domicile, qui permet, via le smartphone, d’entrer en relation avec le SAV de l’enseigne et pourra devenir demain le vecteur de diagnostics et maintenances de produits à distance. Selon Patrick Brunier, il existe aujourd’hui dans notre environnement familier 200 objets susceptibles d’être connectés à court terme.

Le mobile au service de la relation client

En magasins, les tablettes et smartphones sont déjà des outils opérationnels au service de la relation vendeur-client, permettant de récupérer l’historique d’un client, de le conseiller ou de réaliser tout ou partie de l’encaissement. Chez Decathlon, la start-up Ubudu, soutenue par le PICOM et en démonstration aux Etats généraux, teste un système de capteurs permettant de suivre, dans le magasin, le parcours d’un client ayant téléchargé une application ad hoc sur son smartphone, et de lui envoyer toutes sortes de notifications au fil de sa progression. Le système a même la capacité d’enregistrer des informations sur celui-ci.

Du Big Data au Smart Data

Reste qu’il n’est pas si simple de suivre le client à la trace. Cela suppose en effet de remettre en cause des organisations en silo et notamment d’abattre le cloisonnement, encore fréquent, entre systèmes d’information internet et magasins. « Le Big Data (traitement de grandes masses de données, NDLR) nous offre cette opportunité », assure Gilles Karolkowski, directeur Retail cher Intel. A l’inverse, William Prost, directeur du développement des entreprises de la Chambre de Commerce de Paris, considère que le Big Data “reste expérimental” et appelle de ses voeux un « Smart Data, une analyse fine des données clients » à des coûts qui resteraient accessibles. La condition pour que, comme le veut Carole Delga, la révolution numérique devienne véritablement « un levier de croissance pour les pour les commerçants ».

Les dépenses publicitaires brutes* des enseignes de sport ont augmenté de 15,6 % en 2013 par rapport à 2012, à 157,5 millions d’euros, tandis que celles des marques de fabricants étaient en recul de 24,6 %, selon le bilan établi par Kantar Média, dans un marché publicitaire total (28,4 milliards d’euros) peu dynamique en 2013 (+ 2,5 %).


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Le week end prochain, W.L. Gore & Associés (Gore) lancera officiellement sa nouvelle plateforme en ligne destinée aux clients et détaillants grand public (customers and consumer oriented fabrics – “COF”). Le portail proposera des services et informations pratiques en 10 langues sur les marques Gore-Tex® et Windstopper®, à intégrer directement sur le site web des clients du fabricant.


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La Fevad publie aujourd’hui son « Livre Blanc sur les moyens de sécurisation des paiements sur l’internet ». D’après la fédération, ce sujet est au cœur de la confiance que portent les consommateurs à l’achat en ligne et reste donc l’enjeu prioritaire pour le e-commerce. Elle rappelle toutefois que les derniers chiffres de l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement (OSCP) font état d’une baisse en 2012 du taux de fraude sur les paiements sur Internet, de 0,290% contre 0,341 % en 2011. Cet ouvrage est l’occasion pour la Fevad et les e-commerçants de maintenir ce cap vers la baisse et d’exprimer 6 axes prioritaires sur la lutte contre la fraude sur les moyens de paiement à distance.

L’ouvrage insiste surtout sur la lutte contre la  fraude comme “objectif commun de l’ensemble des parties prenantes du commerce en ligne“. Avec cependant ses limites. La Fevad rappelle en effet que les recommandations de la CNIL sur les données personnelles des clients, notamment si commerçants, fournisseurs et forces de police veulent travailler de concert, doivent être respectées. Ainsi, le e-commerçant doit avoir le choix de mettre en œuvre le moyen de sécurisation le plus adéquat en fonction de sa connaissance du client, de ces produits et du contexte de la commande. Par ailleurs, ces différentes méthodes de paiement évoluent. Elles doivent donc faire l’objet d’une attention particulière, comme les portefeuilles électroniques par exemple. Et ce, sans jamais perturber le parcours du client pendant son achat en ligne.

Le livre peut être téléchargé ici.

Méthode : un questionnaire à 280 adhérents a été envoyé pour recueillir les éléments chiffrés permettant d’établir un bilan quantitatif, complété par une série de 15 interviews, validées par les interviewés, au cours des mois de mai, juin et début juillet 2013.

 

Alors que le troisième trimestre 2012 s’est caractérisée par une croissance de 7% des achats en ligne, les produits de sport restent, cette année encore, boudés par les internautes. 

Dans la hotte du père Noël, des tablettes, des smartphones, des aspi-robots et même des épilateurs laser ! Mais peu de ballons ou de raquettes ! D’après une étude de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), publiée le 15 novembre 2012, seuls 18% des intentions d’achat d’articles de sport pour Noël passeront par internet. Les internautes privilégieront  les livres et les DVD Blu-Ray (56%), loin devant les jouets, qui occupent la deuxième place du classement (44 %). Autre précision de la Fevad, «77% des internautes réaliseront leurs achats de Noël entre le 15 novembre et le 15 décembre ».

L’étude révèle également que, dans la morosité du contexte économique actuel, les cyberacheteurs dépenseront 199 euros pour leurs achats de noël, soit 58 % de leur budget global. La Fevad note que ce sont les plus de 50 ans qui disposent des plus gros budgets, alors qu’ils ne sont que 74 % à consommer en ligne, contre 90 % des 25-34 ans.

D’après l’observatoire des usages internet de Médiamétrie, le nombre de cyberacheteurs a progressé de 5%, atteignant 31,9 millions d’internautes. «Les ventes sur internet devraient atteindre 45 milliards en 2012 après une hausse de 21% du total des ventes au troisième trimestre 2012 », précise la Fevad. La fédération professionnelle estime qu’en 2015, les dépenses des internautes sur internet atteindront 70 milliards d’euros. Cette étude a été réalisée du 11 au 22 octobre 2012 auprès d’un échantillon de 2103 individus, représentatifs des internautes de 15 ans et plus vivant en France.