Le Comité International Olympique (CIO) et Allianz ont annoncé aujourd’hui que l’assureur va rejoindre le programme mondial des partenaires olympiques (TOP). Leur ambition est de s’appuyer sur le pouvoir du sport pour toucher de nouveaux publics. (suite…)

Le comité international olympique (CIO) et Lacoste ont annoncé aujourd’hui le lancement de la première collection exclusive de vêtements lifestyle « Olympic Heritage », dessinée par Lacoste dans le cadre d’un nouvel accord de licence sur trois ans. (suite…)

Photo : Philippe Millereau KMSP

Pour la première fois, à l’occasion des Jeux de 2024, le CIO avait demandé aux villes candidates de prévoir quel “héritage” les JO laisseront en termes de développement durable et de bien-être pour la population. Marie Barsacq, directrice “Impact et héritage” du Comité Paris 2024  précise à Filièresport les ambitions de la capitale française sur ce sujet.

La notion d’héritage des Jeux olympiques est relativement récente. Pouvez-vous nous l’expliquer ?

Le concept d’héritage est au cœur de l’agenda olympique 2020 du Comité international olympique, qui demande notamment aux villes candidates à l’organisation des Jeux de s’inscrire dans une stratégie de durabilité. L’héritage s’organise autour de deux axes : l’environnement (avec en particulier la question de la réutilisation des équipements après les Jeux) et les bénéfices pour la population. L’héritage est cœur du projet Paris 2024, qui entend promouvoir « une société meilleure par le sport ». Nous en avons fait un élément très fort du dispositif de concertation qui a accompagné la candidature, au cours duquel nous n’avons cessé de demander aux participants : « que voulez-vous qu’il reste des Jeux ? »

Quels sont les objectifs de la candidature en termes d’incitation à la pratique sportive pour tous ?

Nous voulons que ces Jeux soient un levier pour faire entrer la pratique sportive dans le quotidien des gens. Nous viserons tous les publics, des plus jeunes aux seniors en passant par les femmes, et en particulier ceux qui sont les plus éloignés du sport. Le but est de multiplier les opportunités de pratiquer du sport, en terme d’équipements, de formation et d’éducation, ainsi que d’adaptation de l’offre pour faciliter une pratique de loisirs, car aujourd’hui, on veut faire du sport comme on veut quand on veut.

Au Royaume-Uni, la part sportive de la population, après un fort engouement post-JO de 2012, est revenue à son niveau antérieur. Comment faire pour ancrer durablement la pratique dans la société ?

En misant sur le long terme et très tôt. Dès 2018, nous allons mobiliser tous les acteurs. L’éducation est une clé. Par exemple, l’année de l’olympisme de l’école à l’université NDLR : durant l’année scolaire 2016- 17), a permis de mettre à disposition des enseignants un outil de pédago- gie active permettant d’enseigner les valeurs du sport en mouvement, dans la cour et non dans la salle de classe. Les journées olympiques, les 23 au 24 juin derniers, ont fait découvrir au grand public des activités sportives, mais aussi contribué à changer le regard sur le handicap. Le projet Paris 2024 a l’ambition d’être inclusif et solidaire. Nous discutons notamment des moyens à mettre à disposition des écoles et des établissements spéciali- sés, tels que fauteuils, etc.

De quel budget disposez-vous pour la promotion de l’activité sportive ?

Les enveloppes financières doivent être arbitrées dans les prochaines semaines, je ne peux donc pas les communiquer maintenant. Mais sachez que l’État a d’ores et déjà débloqué une enveloppe de 100 millions d’euros sur sept ans, pour la création d’équipements de proxi- mité et la formation d’éducateurs et de personnels dans les clubs, les structures handisport, les établisse- ments d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, etc. L’enjeu est de ne pas se limiter à la population qui pratique le plus mais de rendre l’acti- vité sportive accessible à tous.

Propos recueillis par Olivier Costil

(Communiqué)

Le CIO vient officiellement de désigner Paris pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 ! Ainsi, du vendredi 2 août 2024 au dimanche 18 août 2024 pour les Jeux Olympiques et du mercredi 4 septembre 2024 au dimanche 15 septembre 2024 pour les Jeux Paralympiques, la France sera au centre du plus grand évènement populaire de la planète.

Un événement universel qui porte et véhicule les valeurs humanistes de l’olympisme : le dépassement de soi dans la fraternité et la compétition des nations dans le respect des différences. C’est un moment historique pour la France, ses territoires, Paris et une formidable opportunité sociale et économique pour notre pays. L’UNION sport & cycle, le syndicat professionnel (qui regroupe en France les entreprises de l’industrie et du commerce du sport) se réjouit, sans réserve, de cette désignation qui inscrira le sport au cœur de notre projet de société.

Selon Pierre GOGIN, 1er coprésident de l’UNION sport & cycle : « Outre celles de l’effort, du courage et de la persévérance, les Jeux Olympiques portent en eux les valeurs humanistes de fraternité de tolérance et d’amitié entre les peuples. La France et sa capitale qui représenteront ces valeurs de progrès pendant plusieurs jours et devant des milliards d’êtres humains doivent être ainsi fières et reconnaissantes de cette désignation. Nous nous devons tous maintenant, collectivement, d’être à la hauteur de cette immense responsabilité, à chacun de montrer les qualités d’un peuple et de son histoire : celles d’hospitalité, de générosité et d’intelligence face aux innombrables défis d’une telle manifestation »

Ces Jeux Olympiques seront, à ce titre, une vitrine pour les 500 marques de sport, 3 000 établissements et 80 000 salariés de notre secteur, qui accompagneront avec enthousiasme cet évènement exceptionnel dans sa préparation, sa réalisation et aussi son exploitation au bénéfice des régions, des infrastructures et de la population.

L’UNION sport & cycle, ses dirigeants et les équipes se mettent ainsi et dores et déjà à l’entière disposition du futur Cojo pour faire des Jeux Olympiques et paralympiques de Paris 2024 l’immense communion autour des valeurs du sport que les Français attendaient depuis de 100 ans!

A PROPOS DE L’UNION sport & cycle

L’UNION sport & cycle est la première organisation professionnelle du secteur sport. Elle a pour principal objet la représentation officielle et la défense des entreprises du secteur économique du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité. L’UNION sport & cycle agit également en faveur de la promotion des activités physiques et sportives en France.

L’UNION sport & cycle, fédère 1 400 entreprises représentant :

  • Plus de 500 marques,
  • 80 000 salariés
  • 11 Milliards € de CA cumulé

Le comité de candidature a dévoilé les grands axes de son “programme Héritage” pour les Jeux 2024. L’objectif est de faire en sorte que les Jeux laissent une empreinte positive pour la population.

Autour du programme Héritage, plusieurs grands enjeux prioritaires seront mis en avant : une société meilleure par le sport, une société plus inclusive et solidaire et des Jeux en faveur de l’environnement. Des dizaines de mesures, qui existent déjà pour certaines d’entre elles, concerneront essentiellement l’éducation, le sport santé, le développement de la pratique sportive, l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap, ainsi que le développement durable. Dans ce cadre, les acteurs publics consacreront 100 millions d’euros à la rénovation d’équipements de proximité. Parallèlement, 16 000 équipements scolaires disposant d’installations sportives seront ouverts à la population en dehors des temps réservés à l’école. Paris 2024 soutiendra financièrement des ONG et des associations engagées dans l’action citoyenne et sociale, en s’inspirant par exemple de dispositifs comme le micro-don sur des opérations comme la vente de produits dérivés ou en s’appuyant sur l’organisation d’événements dédiés. Héritage comporte également un volet éducatif et pédagogique autour des valeurs de l’olympisme. Au sein de ce dernier,  la « Semaine olympique et paralympique à l’école » a déjà permis de sensibiliser plus d’un million d’enfants.

Jeux Olympiques Tokyo 2020Le Comité international olympique (CIO) a confirmé lors de sa session du 3 août 2016 à Rio, l’ajout du baseball/softball, du karaté, du skateboard, de l’escalade sportive et du surf au programme des JO de Tokyo.

Un bail olympique à durée déterminée

Cette décision, qui suit la recommandation de la commission exécutive émise début juin dernier, est pour le programme olympique “la plus grande évolution de toute son histoire“, souligne le CIO. Le comité d’organisation des Jeux de Tokyo 2020 a proposé l’ajout de ces cinq sports en application d’une nouvelle flexibilité offerte par l’Agenda olympique 2020, qui permet à chaque ville-hôte de proposer de nouvelles disciplines pour son édition. Ces nouveaux sports bénéficient donc d’un “bail olympique” à durée déterminée : les villes-hôte suivantes n’auront pas d’obligation de les adopter. Leur ajout est donc une opportunité à saisir pour les dirigeants des cinq sports ajoutés au programme de Tokyo 2020… “Tous populaires au Japon comme au niveau international“, selon Yoshiro Mori, président du comité d’organisation, ils ont été évalués par le CIO en tenant compte des répercussions en termes de parité entre les sexes, d’attrait pour les jeunes et de valeur en termes d’héritage pour les Jeux de Tokyo.

18 nouvelles épreuves

L’admission de ces cinq sports supplémentaires ajoutera 18 nouvelles épreuves aux Jeux de Tokyo et 474 nouveaux athlètes, avec autant de filles que de garçons, sauf pour le softball/baseball du fait que les équipes de ce sport comptent 15 joueuses contre 24 joueurs en baseball. L’objectif est de rendre le programme olympique plus innovant, plus souple et plus attrayant pour les jeunes. “Aujourd’hui, on ne peut plus attendre que les jeunes viennent naturellement à nous, explique dans un communiqué Thomas Bach, président du CIO. Nous devons aller à leur rencontre“. Ainsi, les épreuves de skateboard et d’escalade se dérouleront dans des installations provisoires sises en milieu urbain. A noter, enfin, que l’intégration des nouveaux sports n’aura pas d’effet sur le quotas d’athlètes et d’épreuves prévues pour les 28 autres sports au programme.

Capture d’écran 2016-06-29 à 09.52.07Dans le cadre de la candidature de Paris aux jeux olympiques et paralympiques de 2024, le groupement d’intérêt public (GIP) Paris 2024 lance un appel à projets innovants sur les thématiques du sport, de la mobilité, de l’aménagement urbain de l’expérience-client et de l’évènementiel. 

Les entrepreneurs et acteurs de l’innovation pourront faire acte de candidature autour de cinq thèmes principaux:

– Smart Sport: des innovations dédiées aux sports, aux sportifs professionnels et amateurs
– Smart Expérience: des innovations dédiées à l’expérience des spectateurs et visiteurs
– Smart City: des innovations dédiées aux villes, aux villages olympiques et à l’environnement
– Smart Mobility: des innovations dédiées à la mobilité et aux transports des visiteurs, touristes, médias, athlètes et délégations pendant la compétition
– Smart Event: des innovations dédiées à l’organisation, la sécurisation et l’optimisation

Informations et candidatures sur: https://smartparis2024.com

BV SPORTImplantée dans le sport de haut niveau Européen, notamment dans le football et le rugby et déjà fournisseur officiel de la Fédération Française d’athlétisme et de cyclisme, la société BV SPORT a annoncé avoir été choisie par la commission médicale du comité Olympique et sportif Français pour les jeux olympiques de Rio qui se dérouleront du 5 au 21 Août 2016.

Fabricant français, la société stéphanoise BV SPORT travaille sur le retour veineux et les textiles de compression depuis 1998. Elle a notamment mis au point plusieurs brevets dans ce domaine, dont la “compression progressive et sélective”, destinée à améliorer la performance musculaire ainsi qu’à accélérer la récupération. Les 3 gammes que vont utiliser les 400 athlètes qui composent les équipes de France olympiques ont été définies en collaboration avec la commission médicale du CNOSF.

booster Rio“Pour l’occasion nous allons fabriquer un manchon Booster Elite bleu marine, marqué du coq France”, explique Philippe Chardigny, directeur communication et responsable du secteur haut-niveau de BV SPORT.
“Les athlètes seront également dotés de nos chaussettes de récupération Prorecup Elite, beaucoup utilisées dans le sport de haut niveau. Pour finir, l’ensemble de la délégation Française (athlètes, staff et accompagnants) sera dotée de la gamme Confort, chaussettes de compression utilisées au quotidien et notamment lors du déplacement en avion à destination de Rio”.

Ces trois gammes sont déjà disponibles en magasins, seule la gamme Booster Elite dans cette version Rio, ne sera pas commercialisée.

Absalon

Membre de la sélection olympique qui défendra les couleurs de la France, le vététiste Julien Absalon rêve dʼun troisième titre olympique à Rio. Pour Filière Sport, il décrit son entraînement, ses choix de matériel et ses projets de reconversion.

Quels sont vos objectifs pour les JO de Rio ?

Évidemment,


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Commission exécutive du CIO, Lausanne, juin 2016 © IOC Media

Commission exécutive du CIO, Lausanne, juin 2016 © IOC Media

La commission exécutive du comité international olympique (CIO) s’est déclarée favorable à la proposition d’ajout de cinq nouveaux sports au programme des Jeux Olympique de Tokyo en 2020.

Les cinq sports proposés sont le karaté, le skateboard, l’escalade sportive, le surf et le baseball/softball. La proposition englobe des sports d’équipe et des sports individuels, des sports en salle et des sports de plein air, sans oublier des sports “urbains” qui plaisent tout particulièrement aux jeunes. La jeunesse justement, est au cœur de la vision de Tokyo 2020 pour les Jeux.

Ces sports vont maintenant être soumis à la Session du CIO, qui se tiendra à Rio juste avant les Jeux. Si cette proposition est entérinée, il s’agira de la plus vaste refonte du programme olympique de l’histoire moderne. L’admission de ces nouveaux sports se traduirait par l’ajout de 18 épreuves et 474 athlètes, avec un nombre égal d’équipes masculines et féminines, au programme olympique de Tokyo, sans impact sur les sports déjà au programme.

SotchiFlammeTRIBUNE – Peut-on se satisfaire des 15 médailles remportées par les équipes de France aux Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi ? Pour Pierre Gogin, président délégué de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs), le compte n’y est pas…

“Contrairement aux commentaires actuels, je trouve que sur un plan collectif ce résultat de 15 médailles tout métal confondu (mais dont 7 en bronze) est insuffisant pour un grand pays de sports d’hiver comme la France. A Sotchi, le potentiel de médailles de 294 (pour 98 épreuves) nous donne un ratio de 5% et la 10 ème place.  À titre de comparaison, le ratio pour Grenoble en 1968 était de 8,5% pour la 3 ème place. Et les Pays-Bas, un pays sans montagnes comme son nom l’indique et avec 3 fois moins d’habitants obtient un ratio de 8,1% et la 5ème place ! Surtout, le bilan d’un zéro pointé pour les sports de glace (depuis le patinage artistique jusqu’au bobsleigh en passant par le short-track et le hockey) ressemble à la Berezina, si on veut rester en Russie!

Ce que je dis la ne retire évidemment rien au mérite de nos champions et à leur encadrement. Mais ce bilan collectif doit forcement nous interroger sur notre politique générale de développement de la pratique sportive et de la sensibilisation et de l’encadrement des plus jeunes. Le sport dans le système scolaire ou périscolaire est-il performant ? L’ encadrement des plus jeunes est il suffisamment professionnel ? Avons nous suffisamment d’infrastructures adaptées et bien utilisées ? Ce résultat collectif de Sotchi nous montre clairement que des progrès peuvent être accomplis. Il doit nous amener à plus de remises en cause et moins d’autosatisfaction. Car encore une fois, on parle ici de sports d’hiver et de la France….pourtant première destination mondiale dans ce domaine !”

Pierre Gogin

Par 89 voix contre 81, Alain Bertholom a été élu président de la Fédération française de lutte (FFL), lors de l’assemblée générale tenue samedi 9 mars 2013, à Soissons (Aisne). Déjà président de 2009 à 2011, Alain Bertholom, cinquante-quatre ans, succède à Salvatore Attardo, qui ne se représentait pas. « Je souhaite rassembler les forces vives de la Lutte française pour continuer à développer notre sport », a-t-il déclaré à l’issue de son élection. En évoquant les Championnats d’Europe, qui se dérouleront du 19 au 24 Mars, à Tbilissi (Géorgie), Alain Bertholome a également rappelé l’importance de rester mobilisé pour soutenir la lutte aux JO 2020, dont la présence a récemment été remise en cause par le CIO.

(A lire dans Filière Sport de mars 2013 : La FFL cherche équipementier désespérément)