La cérémonie de remise des panonceaux « Villes actives et sportives » s’est déroulée au cours de la soirée du jeudi 1er février 2018, sous les dorures de la Salle des Illustres du Capitole, l’hôtel de ville de Toulouse (31). En présence de Laura Flessel, ministre des sports, de Bernard Lapasset, président d’honneur du Comité d’organisation des Jeux Olympiques Paris 2024 et de Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse – ville qui vient d’obtenir un label « trois lauriers » – 120 élus ont reçu leur panonceau au terme de cette deuxième édition, ce qui porte à 288 le nombre de « Villes actives et sportives » en France.

La première ville « 4 lauriers »

Attribué par le ministère des Sports, en partenariat avec l’Union sport & Cycle et l’Association nationale des élus du sport (Andés), le label « Ville active et sportive » est attribué aux collectivités qui encouragent la pratique sportive sur leur territoire. Un jury de professionnels est chargé de le délivrer en suivant une procédure d’évaluation rigoureuse. L’an dernier, pour la première édition, trois niveaux de qualifications avaient été définis, matérialisés par le nombre de « lauriers » figurant sur le panneau. Cette année, la barre d’excellence a été remontée d’un cran, avec la possibilité de décerner quatre lauriers. Seule la ville d’Angers a atteint ce niveau, avec brio : c’était sa première candidature.

Six villes montent en grade

Les communes détentrices du label peuvent en afficher le panneau où bon leur semble sur leur territoire pendant deux ans. Parmi les 120 collectivités distinguées (cliquer ici pour consulter la liste complète), six avaient déjà obtenu le panonceau et se sont représentées pour passer dans la classe supérieure : Saint-Saulve (59) et Sanary-sur-Mer (83) ont décroché leur 3è laurier, Gargenville et Les Mureaux (78), Xertigny (88), Noisy-le-Sec (93) et L’Isle Adam (95). Au global, le millésime 2019-20 des Villes actives et sportives, compte 40 villes de niveau 1, 65 de niveau 2, 14 de niveau 3 et 1 de niveau 4. « Souvent, en matière de politique sportive, nous avons le nez dans le guidon. Pour nous, le premier intérêt du label Villes actives et sportives a été de nous contraindre à nous poser la question : « Quelle est la valeur du sport sur mon territoire ? », a témoigné Patrick Appere, élu en charge des sports de la ville de Brest (29), qui a engrangé trois lauriers l’an dernier. Et de compléter : « Nous avons tendance à minorer le sport dans les politiques globales. L’obtention du label donne plus de poids à nos paroles au moment de poser les enjeux et de parler budget ! ».

« Faire du sport une priorité nationale »

Au nom de la branche des entreprises du sport, le délégué général de l’Union sport & Cycle, Virgile Caillet a déclaré : « Ce soir nous sommes tous réunis autour d’un intérêt commun : la promotion des activités physiques et sportives. Au delà des enjeux commerciaux, toutes les entreprises de l’Union sont convaincues des bienfaits de la pratique sportive pour notre société. Les communes en sont les premiers maillons. » Pour les municipalités, obtenir le label « permet de valoriser le travail accompli par les adjoints municipaux en charge du sport et le personnel du service des sports », a de son côté précisé Marc Sanchez, président de l’Andès, après avoir rappelé que « les communes sont le premier financeur public du sport » en France et souligné l’engagement de l’Andès à « faire du sport une priorité nationale ».

L’héritage de Paris 2024, c’est maintenant

Bernard Lapasset, au nom du Comité d’organisation de Paris 2024, a insisté sur la dimension nationale de l’événement que seront les Jeux Olympique de Paris 2024. « Nous sommes très heureux de dire que les Jeux Olympiques seront, certes à Paris, mais aussi sur l’ensemble des territoires. Nous portons un héritage des JO qui commence aujourd’hui. Il nous revient d’écrire ensemble une nouvelle page du sport français ».

Accueillie comme une star par les élus, trop heureux d’approcher et de serrer la main d’une ministre-championne, Laura Flessel, ministre des Sports, a inscrit dans la même continuité Jeux Olympiques et sport pour tous, insistant sur le plan « 100 % Sport » du ministère à destination des quartiers carencés, avant de lancer : « L’an prochain, nous voulons mobiliser les communes sur le thème des Jeux Olympiques de 2024. Et fixons-nous l’objectif de 2024 Villes actives et sportives à l’horizon 2024 ! »

 

Après une première édition réussie – 175 villes se sont vues attribuer le label « Ville active et sportive » pour les années 2017-2018 – la toute nouvelle campagne de labellisation, vient d’être lancée par le ministère chargé des Sports, l’Union sport & cycle et l’Association nationale des élus en charge du sport.

Le label, récompense les villes et collectivités locales qui proposent une offre d’activités physiques et sportives innovante. Toutes les collectivités locales peuvent participer gratuitement. Les villes devront remettre leur dossier de candidature avant le 30 septembre 2017. Petite nouveauté cette année, le comité de labellisation se réserve la possibilité d’effectuer des visites de terrain, dans le souci de renforcer la connaissance des informations mentionnées dans les dossiers présentés.

Le mardi 7 février 2017 au salon Sportcoll de Montpellier (34), 175 villes ont reçu le label « Ville active & sportive » des mains du secrétaire d’État en charge des Sports, Thierry Braillard. Un prix qui récompense l’engagement des agglomérations en faveur de la pratique sportive, avec trois niveaux de qualification.

Les 62 villes de niveau 1
  • Auvergne Rhônes-Alpes : Anse (69), Aubenas (07), Givors (69), La Trinité (06), Les Martres de Veyre (63), Moins (69), Pierre-Benite (69), Pont-Eveque (38), Saint Jean Bonnefond (42), Ugine (73)
  • Bourgogne Franche-Comté : Auxonne (21)
  • Bretagne : Dinan (22), Pontivy (56), Quimperlé (29), Saint Jacut-Les-Pins (56)
  • Centre Val-de-Loire : Mer (41), Veigne (37)
  • Grand Est : Avize (51), Bar le Duc (55), Briey (54), Laneuveville Devant Nancy (54), Luneville (54), Rethel (08), Taissy, Vandoeuvre Les Nancy (54)
  • Hauts de France : Baccarat (54), Oignies (62), Saint Just En Chaussée (60), Wervicq-Sud (59)
  • Ile-de-France : Argenteuil (95), Chelles (77), Eaubonne (95), Gargenville (78), Le Mesnil Saint Denis (78), Les Mureaux (78), L’Isle Adam (95), Maurepas (78), Mery Sur Oise (95), Montevrain (77), Mormant (77), Noisy le Sec (93), Saint Brice Sous Forêt (95), Villepinte (93)
  • Normandie : Bolbec (76), Eu (76)
  • Nouvelle Aquitaine : Braud et Saint Louis (33), Tarnos (40)
  • Occitanie : Cabestany (66), domessargues (30), Launaguet (31), Naucelle (12), Saint Just (34), Saint Sulpice La Pointe (81)
  • PACA : Cannet des Maures (83), Cuers (83), Le Luc en Provence (83), Mallemort de Provence (13)
  • Pays de la Loire : Bonnetable (72), Bouaye (44), La Bernerie en Retz (44), Le Loroux-Bottereau (44), Verrieres en Anjou (49)
Les 91 villes de niveau 2
  • Auvergne Rhônes-Alpes : Bourgoin-Jallieu (38), Brignais (69), Brioude (43), Corbas (69), Crolles (38), Ecully (69), La Voulte sur Rhône (07), Oyonnax (01), Rilleux La Pape (69), Romans sur Isère (26), Tassin la Demi-Lune (69), Yzeure (03)
  • Bourgogne Franche-Comté : Belfort (90), Chevigny Saint Sauveur (21), Luxeuil-Les-Bains (70), Troyes (10)
  • Bretagne : Langueux (22), Plougastel Daoulas (29), Vitre (35)
  • Centre – Val-de-Loire : Joué les Tours (37), Yèvres (28)
  • Guadeloupe : Pointe à Pitre (97)
  • Grand Est : Bouzy (51), Eloyes (88), Epinal (88), Heillecourt (54), Saverne 67), Thionville 57), Villerupt (54)
  • Hauts de France : Amiens (80), Chambly (60), Cuincy (59), Dunkerque (59), Ferin (59), Gauchy (02), La Madeleine (59), Libercourt (62), Noyelles les Vermelles (62), Roncq (59), Saint Saulve (59)
  • Ile-de-France : Chaville (92), Chevreuse (78), Clichy La Garenne (92), Enghein les Bains (95), Gonesse (95), Hardricourt (78), Ivry Sur Seine (94), Le Blanc Mesnil (93), Marolles en Brie (94), Montigny Le Bretonneux (78), Montrouge (92), Rosny sous Bois (93), Saint Maur des Fossées (94), Saint Michel-Sur-Orge (91), Vaires sur Marne 77), Villebon sur Yvette (91)
  • Normandie : Alençon (61), Argentan (61), Le Havre (76), Maromme (76)
  • Nouvelle Aquitaine : Bassens (33), Brive la Gaillarde (19), Celles Sur Belle (79), Gradignan (33), Jaunay Clan (86), Saint Medard en Jalles (33)
  • Occitanie : Auch (32), Auterive (31), Balma (31), Blagnac (31), Carcassonne (11), Lattes (34), Lavelanet (09), Nimes (30), Onet Le Château (12), Perols (34), Saint Antonin Noble Val (82), Saint Gaudens (31)
  • PACA : Brignoles (83), Cap d’Ail (06), Carpentras (84), Châteaurenard en Provence (13), La Garde (83), Mandelieu-La-Napoule (06), Oraison (04), Sanary Sur Mer (83)
  • Pays de la Loire : Allonnes (72), Avrille (49), Les Ponts-De-Cé (49), Machecoul Saint Meme (44), Saint Philbert de Grand Lieu (44)
Les 22 villes de niveau 3
  • Auvergne Rhônes-Alpes : Roanne (42)
  • Bourgogne – Franche-Comté : Dijon (21)
  • Bretagne : Brest (29), Fougères (35)
  • Centre Val-de-Loire : Bourges (18)
  • Grand Est : Ludres (54), Metz (57)
  • Hauts de France : Lille (59), Villeneuve d’Ascq (59)
  • Nouvelle Aquitaine : Hagetmau (40), La Rochelle (17), Niort (79), Pau (64)
  • Occitanie : Agde (34), Lavaur (81)
  • PACA : Aubagne(13), Carros (06), Digne-Les-Bains (04), Toulon (83),
  • Pays de la Loire : Laval (53), Les Herbiers (85), Les Sorinières (44)

 

Le mardi 7 février 2017 au salon Sportcoll de Montpellier (34), 175 villes ont reçu le label « Ville active et sportive » des mains du secrétaire d’État en charge des Sports, Thierry Braillard. Un prix qui récompense l’engagement des agglomérations en faveur du développement sportif.

Parmi les communes lauréates, quelques grandes villes comme Lille (59) ou encore Pau (64), mais surtout beaucoup de plus petites telles que Gradignan (33) ou Tassin-la-Demi-Lune (69). Les élus de cette “élite” des villes sportives françaises (liste complète consultable ici) était présente dans l’Hérault pour obtenir son ou ses lauriers, le label en comportant de 1 à 3 en fonction du degré d’investissement de chaque collectivité. Les villes ainsi distinguées pourront ainsi afficher le label, créé à l’initiative de l’Union sport & cycle et de l’Association nationale des élus du sport (Andés), sous forme de panonceaux sur leur territoire.

Une demande pour de nouveaux équipements

Dans le cadre du label « Ville active et sportive », une enquête a été publiée par l’Union sport & cycle concernant les attentes des sportifs au sein de leur ville. Celle-ci révèle notamment que près des deux-tiers des Français souhaitent davantage d’équipements sportifs dans leurs communes. Sur le podium des plus demandés, figurent les espaces fitness de plein air, des piscines, mais aussi des sentiers pour la randonnée et des parcours de santé.

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