Le Polygone Riviera, qui accueille une dizaine de magasins de sport, fait partie de la ZTI de Saint-Laurent-du-Var,

Le Polygone Riviera, qui accueille une dizaine de magasins de sport, fait partie de la ZTI de Saint-Laurent-du-Var.

Après Paris, le gouvernement vient d’adopter les arrêtés définissant les périmètres des Zones touristiques internationales en régions prévues par la loi Macron. Outre les ZTI de Cannes, Deauville et Nice, dont la création avait déjà été annoncée, trois nouvelles zones font leur apparition.

Deux de ces dernières, à Saint-Laurent-du-Var et Cagnes-sur-Mer, se situent sur le littoral méditerranéen. La troisième est le centre commercial Val d’Europe, voisin de Dysneyland Paris, en Seine-et-Marne. Pour chaque ZTI, les décrets précisent le périmètre où les magasins pourront ouvrir le dimanche et en soirée s’ils sont couverts par un accord collectif ou, pour les plus petits, par décision unilatérale de l’employeur soumise à référendum.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour connaître précisément les périmètres de chaque ZTI :


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Sur proposition de la FPS, la préfecture de Paris vient d’arrêter la liste des 12 dimanches pour lesquels les magasins de sport situés à Paris auront la possibilité d’ouvrir en 2016.


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magasin de skiL’accord « délais de paiement dérogatoires », négocié par la FPS et la Fifas et applicable dans le secteur sport depuis 2013, est devenu pérenne.

Un décret d’application de la loi Macron du


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Pierre Gogin et Emmanuel MacronEn-dehors des zones commerciales et autres zones touristiques, chaque maire peut désormais octroyer des dérogations au repos dominical dans la limite de 12 dimanches par an, librement pour les 5 premiers, après avis conforme de l’intercommunalité quand elle existe, pour les suivants. Le maire, saisi d’une demande de dérogation par un magasin, doit solliciter l’avis de l’organisation professionnelle du secteur avant d’arrêter sa décision pour tous les points de vente ayant la même activité dans la commune.

Pour des raisons d’efficacité de la dynamique commerciale, la Commission sociale de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport, composée des principales enseignes et marques du secteur), a pris position en faveur de dates collectives pour 8 de ces dimanches, correspondant aux périodes de forte activité commerciale, les quatre autres étant laissés au choix local (fêtes, animations, etc.)

La FPS soutiendra donc les demandes de dérogation de ses membres pour les dimanches suivants :


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A quelques semaines de l’ouverture de la saison d’hiver, l’équipe de la FPS, emmenée par Gérard Mattis, président de la commission montagne et Pierre Gogin, président délégué de la fédération a réuni du 05 au 09 octobre derniers, plus de 200 magasins des Alpes lors de ses réunions régionales de pré-saison.

Trois heures durant, les responsables de la FPS sont intervenus successivement et de manière très concrète pour faire le point avec les adhérents et répondre à leurs questions sur les nouveautés législatives, règlementaires et normatives à intégrer dès cet hiver. Cécile Landreau, responsable des affaires sociales et juridiques a présenté les mesures de la Loi Hamon qui changent les pratiques commerciales de vente et de location de matériel en magasin mais également en ligne. Elle a également présenté les impacts de la loi Macron sur le repos dominical dans les commerces de stations de sport d’hiver. Ils seront d’ailleurs considérablement atténués grâce aux actions des professionnels dont celles de la FPS et de ses adhérents. Elle a enfin exposé le dispositif de généralisation des frais de santé au 1er janvier 2016 et l’offre de couverture santé dédiée aux magasins de sport.

Brice Blancard, responsable Rhône-Alpes est ensuite revenu sur la mise en place des agendas d’accessibilité programmée dont l’échéance était fixée au 27 septembre 2015. Il a ensuite balayé différentes problématiques concernant les produits et normes techniques essentielles (chaussure de ski à semelle WTR, gestion des casques, norme location…) dans le cadre de l’engagement qualité de service location auquel souscrivent l’ensemble des adhérents FPS.

Enfin, il a été question de promotion avec la présentation de la nouvelle stratégie de France Montagnes pour la saison 2015/2016, et d’ISPO avec la présentation d’une offre de voyage tout compris pour la prochaine édition du salon professionnel qui se déroulera du 24 au 27 janvier 2016 à Munich.

Les adhérents FPS des Pyrénées pourront bénéficier de ce programme d’interventions concrètes au début du mois de novembre.

Le président délégué de la FPS (Fédération professionnelle des entreprises du sport et des loisirs) fait le point sur les enjeux du secteur dans Le Grand Entretien de Filière Sport Magazine n°29-30.

 

LOGO FCALe chiffre d’affaires du commerce coopératif et associé a atteint 143,5 milliards d’euros TTC en 2014, en augmentation de 1% par rapport à 2013, selon le bilan communiqué ce matin par la Fédération du commerce associé (FCA).

Le commerce associé compte les 89 groupements de dimension nationale, dont Intersport et Sport 2000 dans le secteur sport, détient une part de marché de 30,5 % du commerce de détail, totalise 43 870 points de vente et emploie 488 568 salariés. Surtout, ce modèle a confirmé l’an dernier son dynamisme, avec une croissance de chiffre d’affaires supérieure à celle de l’ensemble du commerce de détail (+ 0,4 %), un solde net positif de 1 200 points de vente et la création de plus de 18 000 emplois l’an dernier.

Lettre ouverte à Emmanuel Macron
Eric Plat, président de la Fédération du commerce associé

Eric Plat, président de la FCA

Avec une croissance de 1% de notre chiffre d’affaires, nous générons 3,5 % de progression de l’emploi, se félicite Eric Plat, président de de la FCA. Le commerce associé est porteur d’emploi et amortisseur de crise grâce à son implication dans l’économie locale“. Un réseau de commerce associé regroupe en effet des entrepreneurs locaux, qui sont adhérents et actionnaires de leur groupement.

Ce modèle pourrait être fragilisé par un amendement à la loi Macron qui limite à 9 ans l’affiliation à une enseigne et interdit la tacite reconduction des contrats, s’inquiète toutefois la FCA. “L’appliquer au système coopératif est un non sens car c’est comme si l’on obligeait les actionnaires d’une entreprise de revendre leurs parts” au bout d’une certaine durée, souligne Eric Plat. Présenté par le député François Brottes et adopté par l’Assemblée nationale, l’amendement a été supprimé par le Sénat mais pourrait refaire surface en seconde lecture à l’Assemblée Nationale. Avant l’examen du texte en Commission mixte paritaire, prévu à partir du 5 juin prochain, Eric Plat vient d’adresser une lettre ouverte à Emmanuel Macron, qui reprend les nombreux arguments défavorables à cet amendement.

 

 

De gauche à droite : Carole Delga, Pierre Gogin et Emmanuel Macron

De g. à d. : Carole Delga, Pierre Gogin et Emmanuel Macron

Pierre Gogin, président délégué de la FPS, qui représente les marques et les enseignes de sport, a rencontré ce mercredi 25 mars, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et des Finances et Carole Delga, secrétaire d’Etat chargée du Commerce.

Cette rencontre, placée dans le cadre d’un déjeuner à Bercy du conseil d’administration du Conseil du Commerce de France, a été l’occasion de nombreux sujets d’échanges et notamment ceux du projet de « loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques », et dont la discussion débute dans quelques jours au Sénat, après son adoption récente en première lecture à l’Assemblée Nationale.

Amendement en commission spéciale

Sur la réforme du travail dominical, Pierre Gogin a insisté sur les risques de blocage du dialogue social au niveau des branches compte tenu de la position “souvent dogmatique” des partenaires sociaux, mais aussi et surtout sur l’inadéquation du texte actuel pour les entreprises saisonnières comme celles situées en stations de montagne et très nombreuses à la FPS. Pour les entreprises saisonnières et devant la forte mobilisation de celles-ci, un amendement vient d’être adopté en commission spéciale du Sénat. Il exonère d’un accord social les établissements de moins de 10 salariés dans les zones touristiques. La FPS souhaite vivement que cet amendement soit adopté au Sénat, puis en dernière lecture à l’Assemblée Nationale.

Si le Ministre de l’Economie s’est montré ouvert à quelques amendements possibles au Sénat*, il a toutefois insisté sur la volonté du Gouvernement de moderniser le pays en accord avec les organisations syndicales les plus responsables, y compris patronales, et donc que la voie de la négociation sociale devait continuer d’être privilégiée. A suivre…

SkimanVoici le texte intégral du communiqué de la FPS :

« Les sénateurs vont continuer l’examen du projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron et notamment son dispositif en matière de dérogation à la règle du repos dominical. A l’heure actuelle, ce dispositif, voté en première lecture par l’Assemblée Nationale, imposerait la négociation d’un accord social dans les entreprises ou via un accord de branche ce qui aboutirait soit à une obligation de majorations de salaires pour le travail le dimanche soit à une fermeture des commerces le dimanche.

« Ces deux options sont totalement inenvisageables pour les entreprises saisonnières car inadaptées à leur spécificité. Un tel dispositif les mettrait en péril s’il était adopté en l’état. Si les entreprises saisonnières sont bien situées en zones touristiques, elles ne fonctionnent, elles, que quelques mois dans l’année. C’est le cas notamment des 1 200 commerces d’articles de sport situés en station de montagne qui n’ouvrent que lors de la saison des sports d’hiver pour équiper les skieurs. Leur rentabilité reste très fragile car reposant sur un ratio spécifique : recettes saisonnières/charges annuelles.

« En outre les salariés de ces entreprises saisonnières, souvent jeunes et toujours volontaires, ont fait le choix de travailler en station de montagne pour une ou plusieurs saisons, comme dans la restauration, l’hôtellerie ou les remontées mécaniques. Le travail du dimanche est intégré dans leur choix d’emploi. Et dans de nombreux cas, il existe des contreparties à ce travail dit saisonnier : intéressement, primes de fin de saison, aides au logement… Ils ne peuvent donc être comparés au salarié d’une grande enseigne de ville qui peut avoir besoin de ses dimanches.

« Enfin, les vacanciers, clients de ces entreprises saisonnières, arrivent en majorité en fin de semaine et le dimanche représente pour eux un jour important souvent consacré à leur équipement, y compris pour la clientèle journalière de proximité ! Ouvrir aux salariés de ces entreprises un droit de ne plus travailler le dimanche pourrait fortement dégrader le service à ces clients voire empêcher de skier le dimanche dans notre pays pourtant leader mondial en matière de sports d’hiver !

« Imposer un tel dispositif pour travail le dimanche revient ainsi à mettre en péril les commerces et les emplois de nos stations touristiques, à pénaliser les vacanciers pendant leurs séjours et donc à affaiblir la place touristique de notre pays.

« C’est pourquoi la FPS, organisation professionnelle représentative de ces commerces saisonniers, demande d’amender de toute urgence ce texte. S’il nous semble aller globalement dans la bonne direction, le texte actuel reste totalement inapplicable pour les entreprises saisonnières et donc in fine contre-productif en matière de croissance et d’emploi.

Contact : Pierre Gogin, président délégué de la FPS. Tel : 06 82 68 28 84 »