Nike a nommé Amy Montagne nouvelle vice-présidente des catégories mondiales, avec effet immédiat. Elle remplace Jayme Martin, un des premiers dirigeants à quitter Nike le mois dernier après que les accusations de comportements inappropriés sur leur lieu de travail aient fait surface. (suite…)

François de Witte (deuxième en partant de la droite) reçoit la presse au B’Twin Village, entouré de cadres de Decathlon France et B’Twin

François De Witte, le directeur général délégué de Decathlon France, a reçu ce 14 février une partie la presse économique et professionnelle – dont Filièresport – au B’Twin Village, à Lille, entouré de manageurs de l’enseigne d’articles de sport et de sa marque de vélo. Objectif : expliquer la mutation en cours de l’entreprise, en appui du bilan 2017 du groupe.

« Depuis un an et demi, nous avons renoncé au client pour choisir de servir le sportif. Et cela change tout ! » En prononçant ces mots, François De Witte, « leader » (sic) de Decathlon France, sait que ses propos risquent de soulever l’incrédulité, voire choquer. Mais il insiste : « Lorsque l’on est obnubilé par le client, on réagit uniquement en fonction du chiffre d’affaires. L’objectif de Decathlon est d’abord de rendre les sports accessibles au plus grand nombre. Bien sûr les chiffres comptent mais ils ne sont qu’une résultante de notre business et ne doivent en rien décider de ce que nous avons à faire dans l’instant. » Nommé l’an dernier à la suite de Nicolas Pelletier, François De Witte a pour mission de bâtir « le Decathlon de dans 20 ans ». Qui connaît la capacité du groupe à se réinventer sans se renier – l’une des remarquables et redoutables qualités des entreprises de la famille Mulliez – ne saurait prendre ces propos à la légère…

De la centralisation à la « division cellulaire »


Pour lire la suite de cet article, vous devez être abonné…

Pour vous abonner cliquez ici

Déjà abonné ? Connectez vous ici :

AdidascorporateLogo2006Le groupe allemand a créé une nouvelle zone géographique Europe de l’Ouest et place les marques Adidas et Reebok sous la responsabilité d’une même équipe de management en Amérique du Nord.

La nouvelle direction Europe de l’Ouest regroupe les actuels marchés d’Europe centrale (Allemagne, Autriche, Suisse), d’Europe du Nord (Royaume-Uni, Irlande, Benelux, Scandinavie), d’Europe du Sud (Italie, Grèce…), de France et de la Péninsule ibérique. Ce marché d’Europe de l’Ouest est placé sous la responsabilité de Gil Stayaert, actuel directeur général d’Adidas Europe du Nord, à partir du 1er novembre 2013. “Le comportement du consommateur change rapidement en Europe : les frontières deviennent moins pertinentes pour nos consommateurs et clients (…). Nous avons décidé d’avancer dans le cadre d’une stratégie européenne alignée“, commente Herbert Hainer, directeur général du Groupe Adidas, dans un communiqué. Gil Stayert a rejoint le Groupe Adidas en 1999 comme directeur de la France. Il rapportera à Roland Auschel, membre du conseil d’administration en charge des ventes globales.

En Amérique du Nord, les marques Adidas et Reebok sont désormais placées sous une direction opérationnelle commune, confiée à l’actuel président d’Adidas Amérique du Nord, Patrik Nilssonnommé président du Groupe Adidas pour la même région. Une organisation commune qui existe déjà dans les autres régions et pays, comme la France. Uli Becker, président de Reebok Amérique du Nord, a décidé de quitter l’entreprise.

La direction de l’équipementier sportif Haglöfs bouge en Europe et en Asie. En Europe, Jari Grev, responsable outdoor en Finlande, étend son domaine de compétence à toute la zone scandinave et Nico Kruis, responsable de la marque au Benelux prend également en charge la Royaume-Uni et l’Allemagne. A partir de janvier 2014, il prendra la direction de tout le continent européen, hors Scandinavie. Quant à l’Asie, Hervé Magnus, directeur d’Haglöfs au Japon, prend la direction de toute la zone Asie-Pacifique.

La marque suédoise, rachetée par Asics en juillet 2012, a enregistré une croissance à deux chiffres pour la deuxième année consécutive. Cette bonne santé financière est essentiellement due à l’engouement du marché asiatique.