L’industriel du cycle Accel Group (Haibike, Lapierre, Winora…) a publié un chiffre d’affaires et un résultat nets stables au premier semestre 2018, avec toutefois un résultat d’exploitation en baisse : la résultante de  la mutation engagée par le groupe au cours de l’année écoulée.


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Matthieu Orphelin, député LREM du Maine-et-Loire, a remis à la ministre en charge des Transports, Elisabeth Borne, ce mercredi 20 décembre, un rapport sur les coûts et bénéfices bénéfices que pourrait engendrer une généralisation de l’indemnité kilométrique vélo (IKV). Le constat est sans appel.

Près de deux ans après la publication du décret la mettant en place, l’IKV a conduit à multiplier par deux le nombre de salariés cyclistes, dont le coût est immédiatement amorti par les retombées, notamment pour le budget de la sécurité sociale et en termes de réduction des arrêts maladies – pour les employeurs. Les données collectées “montrent que, s’il n’y a pas de caractère obligatoire, le nombre d’entreprises qui mettent en place l’IKV restera beaucoup trop faible“, établit le rapport. Celui-ci propose en conséquence de la rendre obligatoire pour tous les employeurs en moins de quatre ans, en commençant dès 2018 par une large appel à candidature « 1 000 employeurs pour l’IKV », dont les lauréat bénéficieraient d’un soutien opérationnel. Puis une extension de 201ç à 2021 à tous les employeurs, en commençant par les plus grandes entreprises, pour atteindre l’objectif de 1,4 million de salariés cyclistes en 2022.

 

DE VRAIS BENEFICES MAIS TROP PEU DE BENEFICIAIRES
  • Moins de 2% des actifs ont le vélo pour mode principal de transport pour se rendre au travail en 2015 (soit moins de 500 000 salariés). En comptant les salariés cyclistes occasionnels, la part modale du vélo est estimée à 3 %.
  • Là où elle a été mise en place, l’indemnité kilométrique vélo (IKV) a permis en moins d’un an de passer de 3% à 6% de part modale.
  • Les bénéfices de l’IKV sur la santé des salariés sont quantifiables : division par deux du nombre de salariés ayant une activité physique insuffisante, réduction des absences (-15% d’arrêts maladie pour un salarié cycliste) ; économies de soins pour la Sécurité sociale (126 €/an et personne), amélioration de la productivité grâce au bien-être…
  • En 2017, le nombre total de salariés dans les structures qui proposent l’IKV était de 150 000 environ au total, soit 0,5% des actifs (moins de 10 000 bénéficiaires). Seulement 85 entreprises ont mis en place une IKV dont seulement 3 entreprises de plus de 10 000 salariés.
  • Deux ans après la mise en place de cette mesure, moins de 1% des actifs français travaillent pour une structure qui propose l’IKV, contre 83% des actifs belges. Il est temps de changer de braquet !

 

 

Pierre Serne, vive-président du Conseil régional d’île-de-France chargé des transports et de la mobilité et vice-président du Syndicat des Transports d’Ile-de-France, a été élu président du Club des Villes et Territoires Cyclables. Il succède à Jean-Marie Darmian à l’échéance du mandat de ce dernier.

Le vote des 8è Oxylane Innovation Awards s’est tenu dans la soirée du jeudi 15 novembre au Zénith de Lille. Grande nouveauté cette année, la compétition était ouverte au grand public : les porteurs de la carte de fidélité Décathlon avaient été invités par le groupe à voter en ligne. Ils ont ainsi rejoint 3 500 salariés survoltés du groupe Oxylane, pour élire 3 produits créés par les équipes des Marques Passion, parmi 8 présélectionnés par un jury interne au groupe. Les résultats font la part belle à la mobilité urbaine, avec comme lauréat, un sac en bandoulière qui se transforme instantanément en sac à dos en haut du podium, suivi par un antivol de vélo “inviolable” en  numéro deux. Le troisième produit distingué étant un vélo d’apprentissage pour petits enfants.

L’avantage de la bandoulière sans les inconvénients

Développé par la Marque Passion Newfeel et la marque propre de composants Stenfit, le sac Backenger est doté d’une sangle coulissante qui permet de passer d’un portage en sacoche sur le côté à un portage en sac à dos d’un geste. Ainsi, les inconvénients de l’un et de l’autre (poids sur l’épaule, manque d’élégance…) s’annulent. Décliné en 10 coloris, le sac sera en vente à partir de mars 2013 à 39,95 euros pour la version de base. Une version personnalisable en ligne est en projet.

 

 

Vélo remboursé en cas de défaillance de l’antivol

Le B’Twin Hardlock est garanti “inviolable”

Les deux autres prix primés ont été développés par la Marque Passion de cycle, B’Twin. Autre produit de mobilité urbaine, très spectaculaire, l’antivol Hardlock, développé avec la marque de composants Mecanix, est impossible à sectionner grâce à sa composition multilatériaux. Il est également simple d’utilisation et se fixe facilement sur le cadre. Son prix de vente, relativement élevé (59,95 euros), se justifie par une efficacité à toute épreuve : B’Twin en est tellement certain qu’il offre même à tout utilisateur qui se ferait voler un vélo protégé par Hardlock de lui rembourser la différence ! Le produit sera également en vente au printemps 2013.

 

Adieu les “petites roues” !

Woony apprend l’équilibre avant le pédalage

Plus classique dans sa mission de facilitation de la pratique sportive, le vélo d’enfant Woony facilite l’initiation aux deux roues à partir de l’âge de 2 ans. L’astuce : il dispose d’un bloc pédalier amovible. Ainsi, l’enfant peut commencer l’apprentissage de l’équilibre sur une draisienne (vélo sans pédale). Quand il se sent prêt, fixer les pédales devient un jeu d’enfant. Fini les petites roues ! Ce vélo proposé en 3 décors et 3 coloris sera vendu 99,95 euros à partir de mai 2013.