Après neuf ans de baisse, la consommation textile reprend des couleurs et enregistre une très légère progression en 2017 (+0,2%,  selon l’Institut français de la mode. Les ventes de textile sport se démarquent avec une progression de 2,5% sur les neuf premiers mois de l’année. Le commerce d’articles de sport est désormais en bonne place dans le top 10 de la distribution d’habillement. (suite…)

Modèles Odlo hiver 2016-17Sur un marché du vêtement de ski en baisse, les marques de sports d’hiver rebondissent en créant des vêtements polyvalents, qui peuvent être portés aussi bien pour le ski qu’à la ville. L’analyse chiffrée de la société d’études de marchés NPD Group.

En 2015, le textile ski (hors doudounes) a représenté en France un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros, selon la société d’études de marchés NPD. Un résultat en recul de 5 % par rapport à l’année précédente, qui s’explique par deux facteurs : la relative absence de la clientèle russe en début d’hiver et l’enneigement faible des stations à Pâques 2015 et surtout Noël 2016. Celle-ci n’a été que partiellement compensée par le regain de fréquentation des classes moyennes françaises et des touristes anglais en stations.

Prix en hausse, volumes en baisse

Renaud Vaschalde, expert Sport pour The NPD Group en Europe commente : «le marché du skiwear est plus centré sur la femme (36% du chiffre d’affaires total) et sur l’enfant (22%) que le marché du sport en général. A l’image de ce que l’on observe dans d’autres secteurs de la consommation, le marché a ralenti sur le segment jeunes adultes avec une baisse du poids de la tranche des 20-34 ans (passé de 36% en 2010 à 31% en 2015), pour qui le ski reste une activité onéreuse par rapport à leur pouvoir d’achat réel.» Côté prix, on constate une légère augmentation des tarifs pratiqués, qui peut s’expliquer par la baisse de l’euro, qui a renchéri les importations en dollar. Les tickets à plus de 100€ représentent 66% des ventes totales de blousons et combinaisons de ski sur le dernier trimestre 2015 contre 62% l‘année précédente. Conséquence de cette hausse de prix : les volumes de vêtements de ski vendus ont baissé.

L’équipement moyen revient à 190€ pour l’achat d’un blouson de ski (100 €), un pantalon de ski (60€) et des gants de ski (30€). Principalement constitué des vêtements et sous-vêtements spécifiques à la pratique des sports d’hiver, ce dernier englobe les blousons de ski (40% des ventes), les pantalons et les combinaisons (environ 13% chacun), les sous-vêtements (environ 5%) et les accessoires tels que les chaussettes, les bonnets, les gants et les moufles (29%).

Détournement de l’usage sportif

Il est toutefois difficile aujourd’hui de définir précisément la frontière entre le prêt-à-porter et l’équipement sportif, tant le sportswear envahit notre quotidien. La doudoune est le produit emblématique de cette tendance : 80% des doudounes de marques de sport sont aussi portées au quotidien. De même, 40% des anoraks de ski sont aussi utilisés hors des pistes. L’offre des fabricants s’adapte pour exploiter ce détournement des produits sportifs à un usage quotidien. Une tendance qui s’est encore vérifiée à l’ISPO 2016, où


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Nike Air Zoom Pegasus

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En plein boum, le marché de la chaussure de sport a atteint 2,7 milliards d’euros en France sur 12 mois arrêtés au 30 juin 2015, soit près de 30% du  marché global de la chaussure en France, selon la société d’études The NPD Group. Porté par la mode et le running, le secteur a vu ses  ventes augmenter de 285 millions d’euros (+12%) en un an.

Selon NPD, cette croissance est davantage liée à l’augmentation des volumes (+10%) qu’à l’augmentation des prix. En effet le  prix moyen d’une paire, situé à 42 €, n’a augmenté que de 2%.

La croissance des ventes devrait toutefois être légèrement revue à la baisse sur la totalité de l’année 2015, selon Renaud Vaschalde, expert sport pour The NPD Group : “Nous pensons que l’année finira dans une fourchette de croissance oscillant entre 5 et 10% en valeur, ce qui est remarquable, compte-tenu du fait que l’on était déjà à +8% en 2014.” En bonne santé, le marché de la chaussure de sport “devrait connaître un nouveau virage dans les mois à venir grâce à l’innovation et les services de personnalisation proposés par l’impression 3D“, ajoute-t-il.

Le running plus fort que la rando

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OutDoor 2015Deux estimations différentes – pour des raisons de méthodologie et de périmètres distincts – mais un même constat à l’occasion du salon OutDoor Friedrichshafen : le marché des sports de nature (outdoor) continue de progresser en Europe.

10 Mrds € pour l’outdoor été

Selon les données de la société d’études NPD publiées par Outdoor Industry Compass , le marché européen de l’outdoor a atteint 16,3 milliards d’euros en 2014 en croissance de 2%. Ce chiffrage, établi sur la base d’une étude consommateurs dans 33 pays, inclut les sports d’hiver, la chasse et la pêche. Ce que ne fait pas le European Outdoor Group (EOG), qui calcule l’estimation du marché de l’outdoor à partir du chiffre d’affaires de cumulé des ses fabricants adhérents. L’EOG aboutit à 10,2 Mrds € de chiffre d’affaires au détail, dans son étude annuelle dévoilée ce mercredi 15 juillet lors d’une conférence de presse tenue sur le salon OutDoor de Friedriechshafen. Mais l’EOG confirme le constat de progression du marché, qu’il estime à +1,2% en valeur et à +1,4% en volume pour 2014, en incluant le marché russe en crise, et + 2,7% et + 2,3% hors Russie.

Une croissance bien répartie géographiquement


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En 2014, la vente en ligne d’articles de sport totalise un chiffre d’affaires de 6,5 milliards d’euros sur les 5 plus grands marchés européens (Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni), selon la société d’études NPD. Un canal qui a progressé de 19% en 2014, soit une augmentation de 1 milliard d’euros par rapport à 2013.

Cette envolée « vient dynamiser un secteur resté longtemps frileux face à la révolution internet », nuance toutefois NPD. En 2014, l’achat en ligne d’articles de sport (textile, chaussures et équipement, hors marché de l’occasion) représente 18% du chiffre d’affaires total du marché européen des articles de sport. Une proportion qui reste relativement basse en comparaison d’autres secteurs phares de consommation : dans le jouet par exemple, internet génère à lui seul plus d’un quart du chiffre d’affaires.

Le rôle déterminant du vendeur et du magasin

Pour comprendre les causes de ce que NPD qualifie de « timidité digitale », la société a analysé quelque 350000 actes d’achats dans les 5 pays concernés. Deux caractéristiques peuvent expliquer la résistance de la vente en magasin physique. D’une part, « c’est le besoin d’un produit, et non le modèle et la marque qui est à l’origine de l’acte d’achat. Près de deux tiers (61%) des consommateurs ne finalisent leur choix qu’en boutique », établit NPD. D’autre part, « un tiers des achats d’articles de sport sont spontanés ». Le conseil des vendeurs et la mise en valeur du produit en magasin restent donc déterminants pour enclencher la vente.

Une compétitivité prix parfois contredite

L’achat sur internet est à l’inverse mû par « une espérance de gain par rapport à un prix magasin » et par « une garantie de disponibilité du produit », analyse Renaud Vaschalde, expert sport pour le groupe NPD en Europe. « Il ressort de notre étude que la course au prix peut cependant être biaisée sur certains types de produits, ajoute-t-il toutefois. Par exemple en 2014, une chaussure de randonnée était vendue en moyenne 10% plus cher sur le web qu’en magasin ». Reste que la pénétration d’internet est plus forte pour les produits coûteux et les achats réfléchis. Ainsi 55% des achats en ligne de 50€ et plus sont prémédités. A terme, le modèle cross-canal devrait s’imposer dans le secteur sport, « au bénéfice de distributeurs déjà bien implantés sur le web et en réseau de magasins », conclut Renaud Vaschalde, qui souligne qu’au Royaume-Uni, les leaders historiques le sont également devenus dans la vente en ligne.

 A l’heure des premiers bilans, le dynamisme affiché par le marché français des articles de sport a de quoi faire pâlir nombre d’autres secteurs d’activité. En complément du dossier qui vient de paraître dans le magazine Filière Sport n°25-26 de janvier-février, filièresport.com publie un dossier actualisé avec les analyses de la FPS, de l’IFM et de NPD, en trois parties :

1. Les ventes d’articles de sport en vive croissance (pour lire l’article, cliquer ici)

2. Les magasins de sport en pointe (pour lire l’article, cliquer ici)

3. Des résultats contrastés pour le textile (pour lire l’article cliquer ici)

Le marché français des équipements, textile et chaussure de sport a progressé de 3 % en 2014, ce qui constitue “la meilleure croissance de ces cinq dernières années“, selon la société d’étude NPD. 

Depuis le début de la décennie, le marché oscille en effet entre croissance zéro (2010 par rapport à 2009) et + 2 % (en 2011 et 2012). Il se situait en 2013 à – 1 %. Le marché est notamment porté par la chaussure de sport, en hausse de 8 % en valeur l’an dernier selon NPD, tandis que le textile reprend des couleurs, à + 1 %. Ce rebond du textile, qui était en recul depuis 2013 semble plus portée par les magasins de mode que par les spécialistes sport, qui sont en repli sur le textile en 2014 selon la FPS et l’IFM. Les pantalons de survêtement, pantacourts, vestes coupe-vent/imperméables, tops stretch, doudounes sans manche et maillots de football bénéficie de hausses de plus de 5 %. En terme de disciplines pratiquées, le running, le basketball et les activités pratiquées en clubs de gym sont les moteurs de l’activité.

L’enfant en net recul

Côté catégories de consommateurs, l’homme et la femme sont en progression, tandis que l’enfant est en net recul (- 4%), ce qui s’explique par “la baisse des prix pratiqués sur certains segments textiles (vêtements de ski en junior et survêtements) mais aussi le recul des ventes de baskets “lifestyle” pour les tout-petits  – le phénomène des chaussures de marque pour les bébé semblant passer de mode“, explique NPD. Le budget annuel moyen en équipement de la personne (chaussures et textile) s’établit à 115 € chez les hommes et 67 € chez les femmes (14 ans et plus). Les 15-24 ans sont les plus dépensiers avec 154 € par an (hommes et femme confondus), deux fois plus que les 45-54 ans.

Moindre croissance en 2015

Dans un contexte d’inflation très faible ou nulle, “2015 sera forcément moins bon” que 2014, annonce Renaud Vaschalde, analyste sport chez NPD. “Nous anticipons tout de même une croissance modeste de 2 % sur le marché total sport, plus spécifiquement sur le secteur de la chaussure (+ 3 %) et du textile (+ 1 %)“, précise-t-il.

Retour au dossier : cliquer ici

La petite balle jaune est à l’honneur. A l’aube d’une finale de Coupe Davis explosive entre la France, à la conquête du 10ème saladier d’argent de son histoire, et la Suisse de “l’ogre” Federer, tous les regards sont tournés vers les tennismans français. Si l’âge d’or du début des années 1980 est bel et bien révolu, le tennis demeure une place forte du marché du sport en France, tant en termes de pratiquants que de taille de marché. 

Une pratique démocratisée et typiquement trans-générationnelle 

Selon les chiffres de l’Observatoire du Sport FPS/IPSOS, 5 millions de français s’adonnent à la pratique du tennis. Considéré jusqu’au début des années 70 comme un sport élitiste, il a su capitaliser sur son âge d’or au milieu des années 80 pour s’ouvrir et démocratiser sa pratique. Profil type du pratiquant actuel, un joueur « loisir », éloigné de la compétition et recherchant convivialité et détente, notamment en vacances. La femme adhère particulièrement à ce type de pratique « plaisir et familial » et représente ainsi 52% des joueurs occasionnels (contre 48% d’hommes). Autre point fort, son côté intergénérationnel : les jeunes sont certes les plus grands consommateurs de tennis (les 16-29 représentent 25% des pratiquants), mais la pratique séduit toujours à travers les âges puisqu’ils sont encore plus d’un million de pratiquants à + de 50 ans.

La pratique n’a pas pour autant déserté les clubs. Le tennis demeure en effet le 2ème sport français en matière de licenciés. Il est, avec le football, le seul sport à en rassembler plus d’un million (1,103 million en 2013). Il est intéressant de noter que le déclin des licenciés, constaté au milieu des années 90, est désormais enrayé.

Le marché du tennis, 226 millions d’euros de produits de plus en plus techniques

Le tennis détient une part toujours importante du marché du sport. S’il reste à distance respectable du football (395 M€), le marché du tennis représente en effet 226 millions d’euros en France.  En termes de segments produits, la chaussure, autrefois en tête (suite…)

Chaussures BDLes ventes de chaussures et vêtements pour la pratique sportive ont augmenté de 26 % depuis 2009, selon la société d’études NPD Group. Leur part dans les ventes des marques d’articles de sport est passé de 53 % à 57 % en cinq ans.

« Même si les baskets ou sneakers ont continué à être les vecteurs du sportswear dans la vie quotidienne, les vêtements de sport, eux, sont restés cantonnés à la sphère sportive », précise Renaud Vaschalde, analyste Sport pour NPD Group. Une tendance qui explique que nombre de marques et enseignes de sport, après avoir longtemps développé du sportswear hors pratique sportive, misent plus sur les articles techniques depuis quelques années.

Running à tout prix

En homme, les ventes de chaussures et vêtements de basketball et de running et ont ainsi fortement progressé (respectivement + 21 % et + 11 % par an sur 5 ans). En femme, le running, encore (+ 11 %) et les activités en salles de sports (danse, fitness) sont en pointe (+ 11 % et + 5 %). Et plus on pratique, plus on investit : le segment des chaussures de course à pied haut de gamme (plus de 100 €) a augmenté de 43 % entre août 2013 et août 2014. Quant aux enfants, ils « touchent à tout et essayent de nouvelles disciplines régulièrement », ce qui se traduit par des ventes de vêtements et chaussures à usage multisports « en hausse de 4 % depuis 2009 », explique Renaud Vaschalde.

Les modèles les plus vendus par marque et pratique (septembre 2014)

Basketball : Adidas 3 Series 2014, Air Jordan Superfly, Nike Zoom Born Ready

Course à pied : Adidas Supernova Glide Boost, Asics Gel Cumulus, Nike Free 5.0

Fitness : Adidas Sumbrah, Nike Free 5.0 Fit, Puma Wylie Eternity

sport-progressionLe marché mondial des articles de sport a atteint 277 milliards d’euros (TTC, chiffre d’affaires de détail) en 2013, en hausse de 5% par rapport à 2012, selon la société d’études NPD. (suite…)

La société d’études NPD a délivré au dernier Eurosima Surf Summit une photographie contrastée du marché des « boardsports » (surf, skate, maillots de bain, snowboard et le sportswear inspiré de ces univers). Ce marché progresse légèrement plus vite que le marché total du sport au niveau mondial mais son évolution reste très hétérogène selon les produits et les pays. (suite…)

Filière Sport 18Le marché français des articles de sport a bien profité d’un effet Coupe du Monde, confirme la société d’études NPD.  Sur le mois de juillet 2014, le chiffre d’affaires des maillots et ballons de football (vente aux particuliers) a en effet doublé. Il est également en hausse de 15% en chaussures de football.

Cet engouement est venu prolonger la tendance à la hausse du marché au premier semestre, chiffrée à 3 % pour les chaussures et le textile de sport par NPD. Une progression inférieure à celle mesurée par la FPS pour les seules enseignes de sport (+6,2 %), sans doute parce que le périmètre est différent (spécialistes sport et tous produits, y compris le matériel, pour la FPS).

En termes de produits, NPD constate la bonne dynamique du rayon« sneakers femme » (c’est-à-dire le rayon de chaussures stylisées sport hors pratique sportive), en hausse de plus de 20% en chiffre d’affaires sur le premier semestre de l’année 2014. A l’inverse, l’activité du segment enfant 0-13 ans (chaussures et textile) s’est avérée décevant, avec un recul à de 7%, qui contraste avec des résultats à la hausse pour l’homme (+4%) et la femme (+7%).

A trois semaines de la Coupe du Monde, la société d’études The NPD Group estime que le marché mondial du football atteindra 12,5 milliards d’euros en 2014.


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Les ventes en lignes de textile et de chaussures de sport poursuivent leur croissance à deux chiffres, avec respectiment + 27,4 % et + 21 % de croissance sur 12 mois à fin septembre.


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Noël 2012 avait été marqué par de très bonnes ventes dans la catégorie des chaussures avec les modèles surfant sur la tendance vintage. « D’après nos derniers chiffres, on devrait retrouver une certaine continuité dans les meilleures ventes et les segments les plus performants de Noël 2013 » commente Renaud Vaschalde, analyste Sport pour la société d’études NPD Group Europe.

L’an dernier les modèles Nike air Max, Le Coq Sportif Turin, Adidas Top Ten Sleek ou la marque Air Jordan, s’étaient bien vendus.  En équipement, La Go Pro caméra embarquée pour les sports d’action avait été l’innovation surprise de la saison. Cette année, dans la catégorie des chaussures femme, « le dernier modèle « Fly knit » de Nike avec son look tricoté et ses couleurs flashy fera office de cadeau mode idéal. Chez Adidas les modèles vintage « Gazelle »  ou « Nuline » pour un style plus contemporain devraient plaire. Enfin la coupe haute fraîche et colorée du modèle « Ikaz » chez Puma est également un hit attendu », prévoit NPD.  Pour les hommes, « le modèle Nike blazer en coupe haute est une des 10 meilleures ventes  du moment ». NPD confirme le retour de Vans avec le modèle « Authentic » et précise que la coupe haute type basket fait un tabac en ce moment chez les plus jeunes, sur des produits comme les modèles « air Jordan » ou bien « Adidas varial ».

En textile, fitness et style


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Le groupe de conseils et d’analyses de données NPD vient d’annoncer l’acquisition de l’américain Leisure Trends, spécialisé dans les études économiques et marketing sur le marché des ventes de matériel et prestations de sport.  (suite…)

Le trail running (course en pleine nature) et la marche nordique (reproduisant le pas du patineur avec des bâtons), sont deux vecteurs de croissance au sein d’un marché européen des sports de plein air en légère croissance (+ 2 % en 2012, à peu près autant estimés pour 2013), analyse la société d’études marketing NPD dans un communiqué.

Le trail, phénomène de la décennie

Marché “encore inexistant il y a dix ans“, selon NPD, le marché des chaussures de trail running est estimé à 300 millions d’euros (M€) de chiffre d’affaires TTC en 2012 au niveau européen, sur la base d’un effectif de 3,8 millions de coureurs européens et d’une hypopthèse d’achat d’une paire de chaussures de trail par an au prix moyen de 80 €. En Allemagne, pays précurseur en matière d’outdoor, le marché est chiffré par NPD à 69 M€, avec un prix moyen de 95 € et un volume de 795 000 paires. Il devrait atteindre 78 M€ en 2013, soit une croissance de 13 %. La France arrive derrière avec 32 M€ au détail en France, soit 427 000 paires de chaussures vendues à 75 €. Il devrait atteindre 36 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 12 %. NPD souligne toutefois que la chaussure de trail ne gagne plus de parts de marché sur la chaussure de running classique, ce qui semble marquer la fin du transfert des pratiquants de la course sur route au trail.

La marche nordique, un fort potentiel

Très prometteur, le marché de la marche nordique est estimé, à partir du nombre de bâtons vendus (1,25 million de paires), à 100 M€ en Europe par NPD. En Allemagne, il atteint 19 millions d’euros (253 000 paires de bâtons à 75 € en moyenne) en 2012, et devrait progresser de 5 % cette année. Le marché français, qui s’établit à 14 M€ (285 000 paires à 50 €), est en plus forte croissance : + 12 % attendus en 2013. Des chiffres encore petit à l’échelle de l’ensemble d’un marché de la randonnée et du trekking  évalué, pour la chaussure, à 1,2 milliard d’euros et 14,5 millions de paires vendues en Europe. Mais comme il y a “moins de 10 %” de randonneurs qui marchent régulièrement avec des bâtons en Europe“, NPD considère ce segment comme très prometteur.

La baisse du marché du textile sport amorcée en France au premier trimestre 2013 se confirme et s’accentue sur le second trimestre, selon le Baromètre textile sport France NPD pour la FPS.


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couverture-FS-8La société de marketing NPD a récemment communiqué à EuroSIMA, l’association européenne de l’industrie du surf, son estimation des marchés  de la glisse d’été. Des chiffres publiés en avant-première dans le numéro 8 du magazine Filière Sport, qui vient de paraître.


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Spécial abonnés : consultez le dossier Outdoor Eté 2014 de Filière Sport Magazine en cliquant sur la couverture.

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A l’approche du salon OutDoor de Friedrichshafen, Outdoor Sports Valley a fait réaliser par la société The NPD Group une étude européenne sur les dernières tendances du marché de  l’Outdoor en Europe (36 pays*). En 2012, le marché européen de l’outdoor est estimé à 16,7 milliards d’euros TTC, en hausse de 2% par rapport à 2011.

NPD définit depuis plusieurs années en Europe le périmètre produits de l’outdoor – que l’on peut traduire en Français par sports de plein air- comme la somme des chiffres d’affaires réalisés sur les rayon randonnée, camping, sports d’hiver et autres sports de plein air (à l’exclusion des sports de glisse été, du trail running et du VTT). L’équipement représente environ 47% des ventes totales du secteur  en Europe, le textile 33% et la chaussure 20%. La hiérarchie des pays est la suivante : Le premier marché en valeur est l’Allemagne, le second marché est la France le troisième est la Russie.

Une bonne saison de sports d’hiver en 2012

L’année 2012 est une bonne année pour les sports de neige grâce notamment à un enneigement élevé. Les ventes d’articles de sport liés aux sports de neige (textile, après skis et équipement) sont évaluées en Europe à environ 4,6 Md € pour l’année 2012, en hausse de +4%.

Hors équipement, les achats déclarés pour un usage marche ou randonnée sont sur une tendance à la baisse en quantité, et stable en chiffre d’affaires. « Cela témoigne vraisemblablement d’une pratique sportive marche-randonnée qui stagne en moyenne sur le marché de masse car sinon les volumes de vente augmenteraient du fait du renouvellement des produits usés », analyse Renaud Vaschalde, consultant chez NPD.

Le plein-air se porte bien en ville

Les vêtements de marques outdoor détournés pour la vie de tous les jours « fonctionnent bien en tendance, poursuit NPD. On le voit par exemple sur les ventes déclarées en usage quotidien-loisirs de certains produits comme les vestes coupe-vent et-ou imperméables ainsi  que les doudounes en progression de CA en 2012 en Europe. Et aussi dans la prééminence des codes années 1970 « vintage » dans les collections. »  La doudoune est l’exemple typique du vêtement hybride qui fait le pont entre les codes esthétiques du sport et la mode.  Elle est ainsi devenue un basique de la garde-robe d’hiver, développée à la fois sur le haut de gamme à plus de 100 € et, en France, en entrée de gamme à moins de 40 €, notamment sur l’enfant.  En France toujours, 70% des ventes de doudounes sont destinées à être portées en usage quotidien-loisirs  et 30% sont déclarées en usage sport. Points forts : confort, mode et accessibilité prix. Points faibles : concurrence de la mode car le consommateur ne recherche pas de technicité sur ce type de vêtement.