Le département des Landes, la communauté de communes MACS, Hossegor, Capbreton, Seignosse et Biarritz s’associent pour présenter une candidature commune afin d’accueillir les épreuves de surf des Jeux Olympiques de Paris 2024. (suite…)

La Caisse d’Épargne et la Fédération française de handball ont annoncé le renouvellement de leur partenariat jusqu’en 2024, à l’occasion du Match des Légendes qui se déroulait lundi 15 octobre 2018 à la Maison du Handball, dans le cadre des célébrations du bicentenaire Caisse d’Épargne. (suite…)

 

Teddy Riner et Franck Papazian

Paris School of Sports ouvrira ses portes en octobre 2019. Née de l’association entre Teddy Riner et du groupe parisien Media School, cette nouvelle école a vocation à former au métiers de la promotion et de l’organisation d’événements sportifs. (suite…)

David Lappartient, président de l’UCI et Michel Callot, président de la FFC

La Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la station des Gets (Haute-Savoie) organiseront les Championnats du Monde VTT UCI 2022, point d’orgue d’une série de compétitions internationales obtenues par la FFC dans la perspective des JO de 2024.

En marge des Championnats du Monde “route” 2018, l’Union cycliste internationale (UCI) a officialisé l’attribution à la France de plusieurs manches de la Coupe du Monde de VTT à partir de 2019. Les Gets, accueilleront à nouveau le championnat du monde, 18 ans après le couronnement de Julien Absalon. La compétition, qui se déroulera du 24 au 28 août 2022, sera le point d’orgue d’une longue série d’événéments organisés en France à partir de l’an prochain : manches de Coupes du Monde de VTT sur trois saisons (13-14 juillet 2019 : Coupes du Monde de descente et XCO ; 19-20 septembre 2020 : finales Coupes du Monde Descente et XCO ; 2021 : finales des Coupes du Monde de Descente et XCO). L’UCI a également renouvelé sa confiance à la FFC, en lui attribuant de nouveau l’organisation de deux manches de la Coupe du Monde BMX en 2019.

 

Wilson, la marque de sports de balle du groupe Amer Sports, et la Fédération Française de BasketBall (FFBB) ont annoncé leur partenariat à l’occasion de l’Open de France 3×3 qui s’est tenu le 28 juillet dernier sur la place du Capitole à Toulouse. Ce nouveau partenariat entre dans le cadre de la nouvelle politique de la FFBB pour promouvoir le basket 3×3, nouvelle discipline olympique.  (suite…)

En célébrant le 50ème anniversaire de la cité préolympique de Font-Romeu, la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée lance officiellement son programme d’actions en vue des Jeux de 2024. (suite…)

L’association « Rénovons le sport français » a publié le 2 juillet un rapport contenant ses recommandations afin de contribuer à la modernisation du modèle sportif français. (suite…)

 

Table-ronde sur les nouveaux métiers du sport au Sport Job Day 2018

Organisé le 13 juin 2018 à Paris, le Sport Job Day, a réuni près de 300 candidats et une dizaine d’entreprises du secteur sport et plusieurs écoles. Le succès de ce premier « job dating » du secteur sport confirme l’attractivité de la branche et sa contribution à la création d’emplois en France. Outre les rendez-vous individuels entre candidats et entreprises, plusieurs débats et tables-rondes ont permis de faire le point sur les attentes des employeurs et l’évolution des métiers. Compte-rendu.

Paris 2024, des emplois par milliers

Structurellement attractif parce qu’il fait rêver, le sport est un secteur en croissance qui bénéficiera de l’effet levier des Jeux Olympiques de 2024. L’effectif du comité d’organisation de Paris 2024, de 35 salariés actuellement, devrait en compter 80 à la fin de l’année 2018, qui correspond à la fin de la phase de mise en place de l’encadrement opérationnel des Jeux. « En 2020, nous serons deux fois plus et à partir de 2022 nous atteindrons 5 000 salariés », a expliqué David Lamy, le directeur des ressources humaines de Paris 2024. Mais attention, d’ici à 2024, le comité d’organisation s’attend à recevoir… 5 millions de CV ! La sélection sera sévère…« Envisager de travailler dans le sport, c’est souvent rêver de métiers qui brillent, par exemple directeur marketing du PSG ou patron du sponsoring chez BNP Paribas… Mais le sponsoring se limite à une centaine d’entreprises qui emploient deux ou trois personnes dans leurs services partenariats : les gros des recruteurs se situent dans l’industrie et la distribution », avertit Magali Magali Tézenas, déléguée générale de l’association Sporsora, qui regroupe les sponsors et détenteurs de droits.

Des vendeurs sportifs pour créer du lien

La branche de l’industrie et du commerce de sport emploie quelque 80 000 personnes en France. Ses marques et enseignes cherchent activement des collaborateurs sportifs car « si vous êtes capables de parler de la pratique avec les consommateurs, vous créez un lien particulier avec eux », explique en effet Jean-Raphaël Hétier, fondateur de la société d’externalisation des forces de vente 100 % Sport Business. Si elle est un prérequis, la passion du sport ne suffit pas. « Ce qui fait la différence dans le commerce de sport, c’est la qualification des vendeurs. Ils doivent savoir parler de la pratique sportive mais aussi vendre leur passion et un produit. La triqualification sportive, commerciale et produit, est une demande fondamentale des entreprises de sport », explique Pierre-Jean Bonamy, directeur général du CNPC, spécialisé dans la formation des vendeurs et commerciaux du secteur sport en formation initiale ou continue.

Les nouveaux métiers digitaux…

« Deux grandes tendances influent aujourd’hui sur les métiers du sport : la digitalisation et l’importance de plus en plus importante accordée par les employeurs au savoir-être », analyse Cécile Landreau, directrice du pôle juridique et social de l’Union sport & cycle, qui fédère les entreprises d’articles de sport et a organisé le Sport Job Day. Internet fait émerger de nouvelles des fonctions de « data scientists » (experts de l’étude des données), de manageurs de communautés, d’ambassadeurs de marques et d’influenceurs, ainsi que, dans l’e-commerce, de professionnels de la logistique du « dernier kilomètre ».

… Et le retour de l’humain

Le commerce en magasins physiques s’adapte en intégrant ces métiers et en faisant évoluer ses propres concepts. La Salle de Sport à Paris, un espace pilote soutenu par Reebok, associe une boutique, un espace de pratique de fitness et des événements communautaires. « Les vendeurs de la boutique pratiquent au sein de la salle aux côtés de leurs clients, ce qui leur donne une vraie légitimité, explique Sandrine Retailleau, patronne du concept et ancienne directrice générale de Reebok France. Les coachs ne vendent rien mais ils sont nos meilleurs prescripteurs auprès des membres, à qui nous proposons souvent des essais de produits pendant les cours. » Cette convergence des métiers se propage aux commerces de détail plus classiques, où « le vendeur devient un animateur de communautés, virtuelles ou réelles, voire un coach commercial », décrit Jean-Paul Hubert, en charge de l’Observatoire des métiers au Forco, organisme collecteur des fonds de la formation professionnelle dans le commerce : « l’humain revient dans nos métiers », résume-t-il. Ce paradoxe de la digitalisation explique aussi que le « savoir être » fasse désormais partie des critères de recrutement majeurs des employeurs.

 

 

 

 

 

 

La ministre des Sports en discussion avec une candidate et un exposant du Sport Job Day, le 13 juin 2018.

Venue clore le Sport Job Day, première rencontre de recrutement sous forme de « job dating » de la filière sport, organisée par l’Union sport & cycle au Stade Jean Bouin (Paris), la ministre des Sports a insisté sur la nécessité de doter le secteur de nouvelles compétences pour anticiper le développement des activités physiques et sportives.

Laura Flessel a notamment rappelé son « attachement à la dimension économique du sport ». Saluant la réussite du Sport Job Day, qui a attiré près de 300 candidats autour d’une vingtaine d’entreprises, la ministre des Sports a estimé “nécessaire de faire de cette journée un grand rendez-vous régulier. Alors, chers amis, je vous dis : à l’année prochaine ! » Des marques comme Adidas, Decathlon, Go Sport, Intersport, Luhta et Sport 2000  mais aussi un organisateur d’événements tel Amaury Sport Organisation et quelques start-ups (Mood Me, E-cotiz, Airfit…) ont proposé plus de 200 offres en  contrats à durée indéterminée, CDD et stages. Directeur de magasin, vendeur, responsable de secteur, technicien, assistant achat, assistant commercial, chef de produit, manager : les postes étaient divers et variés.  « Il était important de démontrer et incarner le sport comme levier de développement de l’emploi : c’est désormais chose faite !», a déclaré Virgile Caillet, délégué général de l’Union sport et cycle, en accueillant la ministre.

 

En conclusion du Conseil Interministériel du Tourisme (CIT) du 19 janvier 2018, Edouard Philippe, Premier ministre, a annoncé que le prochain CIT du 19 juillet consacrerait une partie de ses travaux à la thématique « Sport et Tourisme ». Afin de préparer cette échéance et de recueillir les contributions de tous les acteurs concernés, Laura Flessel, ministre des Sports, et Jean Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, ont missionné quatre personnalités.

Pascale Roque, directrice générale de Pierre et Vacances Loisirs, Benjamin Dirx, député de la 1ère circonscription de Saône et Loire et vice-président du groupe d’étude “Economie du sport” de l’Assemblée nationale, Laurent Queige, délégué général de l’incubateur Welcome City Lab Paris & Co et Patrick Doussot, vice-président de l’office du tourisme du Touquet, seront chargés d’étudier les conditions de la réussite touristique des grands événements sportifs à venir et de faire des recommandations au gouvernement pour les exploiter au mieux en termes d’activité touristique et de visibilité des territoires, notamment dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.

Lidl, le Championnat du monde de handball France 2017, Perrier, La Centrale du Sport, la Mairie de Paris & Ubi Bene, Tony Estanguet & Bernard Lapasset, sont les lauréats des Trophées Sporsora 2018, qui ont été remis dans la soirée de ce jeudi 15 février.

SPONSOR DE L’ANNÉE : Lidl, premier supporter du handball français

Depuis 2015, Lidl s’engage activement pour le handball français. Partenaire de la LNH et de la FFHandball, l’enseigne devient en 2016 le 1er sponsor titre d’une compétition professionnelle de handball : la « LidlStarligue ». En 2017, « Partenaire Phénoménal » du Mondial 2017, Lidl participe à l’événement majeur du handball en France. Présente sur tous les terrains, l’enseigne utilise tous les leviers d’activation pour promouvoir le handball et ses compétitions. En 2017, trois spots TV ont été réalisés et près de 300 fan zones ont été animées partout en France. Lidl accompagne également le handball amateur local à l’occasion d’événements destinés aux jeunes. En septembre 2017, madeinhand.fr, la plateforme créée par la marque pour parler handball 365 jours par an a soufflé sa première bougie !

STRATÉGIE D’UN DÉTENTEUR DE DROITS :  Le 25è championnat du monde masculin de handball, France 2017, crée l’engoûement

Quinze ans après le dernier championnat du monde organisé sur ses terres, la France s’est vu attribuer l’organisation du 25è championnat du monde de handball masculin IHF et ce, dans un contexte singulier : une équipe de France au sommet de son art mais un sport collectif en manque de notoriété. Le comité d’organisation France Handball 2017 a donc décidé de faire de cet événement le rendez-vous sportif incontournable de l’année 2017. Un plan de communication multicanal et une plateforme de marque ont été mis en œuvre permettant à France Handball 2017 d’atteindre un engouement jamais vu ! La réussite de cet évènement, salué pour son organisation et sa communication innovante, a laissé à l’ensemble du paysage handballistique un héritage sans égal.

ACTIVATION : Le Smash Perrier propulse les fans à 90 km/h

Partenaire de Roland-Garros depuis 39 ans, Perrier a décidé en 2017 de proposer à son groupe cible, les millennials, un événement d’envergure, le “Smash Perrier” : une métaphore d’un smash d’une balle de tennis sous forme de vol en tyrolienne au-dessus du Champ-de-Mars.  Un voyage d’une minute à 90 km/h, accroché à un câble de 800 mètres de long du 2è étage de la Tour Eiffel vers l’Espace Perrier installé à l’École Militaire. L’opération a généré d’importantes retombées médias et sur les réseaux sociaux : 45 % de couverture sur les 25-40 ans, Twitter Perrier 1er annonceur sur Roland-Garros, 2,6 millions d’engagement. Au total, plus de 72 millions de contacts ont été générés.

STARTUPS  : La Centrale du Sport au service du sport amateur

Partis du constat que les clubs amateurs se doivent de bien maîtriser leurs achats et manquent de temps pour le faire, Kevin et ses deux associés, Adrien et Mickael, ont fondé en 2016 une plateforme d’achats d’équipements sportifs en ligne avec un objectif commun : simplifier l’expérience d’achats des clubs, des associations sportives et des collectivités, grâce à une solution gratuite permettant aux clubs de comparer les meilleures offres du marché en seulement 48 heures. En plus du gain de temps et d’argent, la Centrale du Sport se positionne comme un tiers de confiance : les distributeurs référencés répondent à de critères précis (en termes d’équipements, tarifs, délais, conditions auprès des marques). Les clients sont accompagnés pendant tout le process d’achat.

COUP DE COEUR DU JURY : Mairie de Paris & Ubi Bene popularisent les Journées Olympiques de Paris 2024

Les 23 et 24 juin 2017, la Ville de Paris offrait à chacun la possibilité de découvrir les disciplines olympiques et paralympiques dans le cadre du soutien à la candidature Paris 2024 aux Jeux Olympiques d’été 2024. À l’occasion de la Journée Olympique mondiale, la ville a confié à Ubi Bene le soin de mettre en œuvre un dispositif hors-norme consistant à transformer le centre historique de la ville en une immense arène sportive de 250 000 m2. Une piste d’athlétisme de 150m de longueur, un plongeoir olympique sur le pont Alexandre III et dix grandes zones thématiques allant du Pont Sully au quai d’Orsay, permettant aux familles et à tous les franciliens de découvrir, pratiquer et rencontrer les athlètes de 33 disciplines olympiques et paralympiques. Les Journées Olympiques de Paris 2024 ont accueilli 1,2 millions de visiteurs et engrangé des dizaines de millions de vues à la faveur des retombées médiatiques sur le plan national et international : 180 sujets ont été diffusés en télévision en France, ainsi que 276 supplémentaires à l’international.

PERSONNALITÉ DE L’ANNÉE : Tony Estanguet & Bernard Lapasset, coprésidents du Comité de candidature de Paris 2024

 

Les coprésidents de l’Union Sport & Cycle et Jean François Martins (Mairie de Paris) coupent le ruban du nouveau siège.

L’organisation professionnelle des entreprises de la filière sport, loisirs, cycle et mobilité active a profité de l’inauguration de ses locaux pour présenter son organisation et ses projets pour l’année 2018.

En présence d’une centaine de professionnels et institutionnels du Sport, Jean-François Martins, Maire Adjoint aux sports et au tourisme de la Ville de Paris, Bruno Gares, conseiller en charge du développement de la pratique sportive, de la formation et des établissements au cabinet de Laura Flessel, ministre des Sports, ont inauguré le nouveau siège de l’Union sport & cycle au stade Jean Bouin à Paris, aux côtés de Pierre Gogin, son 1er coprésident.

Au coeur du Triangle d’Or du sport

Créée il y a un an avec la fusion des trois syndicats historiques du secteur sport (FPS, Fifas et Univélo), l’Union sport & cycle prend ses quartiers dans un lieu hautement symbolique, le stade Jean Bouin situé dans le 16ème arrondissement de Paris, à deux pas du Parc des Princes et du stade Roland Garros. Pour Pierre Gogin, 1er coprésident de l’Union sport & cycle, le choix de l’adresse de représentation des entreprises du secteur sport, loisirs, cycle et mobilité active est tout sauf anodin. « Notre conseil d’administration a opté pour le stade Jean Bouin proposé par la Mairie de Paris, lieu ô combien représentatif d’un écosystème du sport, lieu de pratique et de spectacle (les deux stades), lieu de consommation (la boutique PSG), lieu d’innovation (Le Tremplin) et donc maintenant lieu institutionnel avec l’accueil de notre syndicat de la filière sport et cycle », a-t-il expliquéLe coprésident de l’Union sport & cycle a notamment rappelé les avancées récentes sur le plan syndical, avec un accord sur le dimanche et un commencement d’extension de la convention collective de la branche au industriels du sport.

Une organisation opérationnelle

L’Union occupe sous les tribunes du Stade Jean Bouin, 400 m2 de locaux lumineux et modernes, dont deux salles de réunions permettant notamment à ses 1 400 adhérents de se retrouver pour le travail en commissions.  « Ce nouveau siège constitue l’aboutissement de la mise en place de l’Union qui est désormais totalement opérationnelle en tant qu’organisation représentative et porte-parole des entreprises de la filière sport, loisirs, cycle et mobilité active », a complété Virgile Caillet, délégué général de l’Union sport & cycle.

“Un rôle primordial au sein de la filière économique”

Pour Jean-François Martins, adjoint à la Maire de Paris chargé des Sports, du Tourisme et des Jeux Olympiques et Paralympiques, ” le sport est aussi une filière économique. C’est une industrie et il est essentiel de mettre en valeur les compétences et le savoir-faire des entreprises françaises. La ville de Paris est heureuse de voir l’Union sport & cycle s’installer au stade Jean Bouin.  De belles perspectives sont ouvertes et les Jeux Olympiques et Paralympiques constitueront notamment une formidable vitrine pour Paris et la France. “ Bruno Gares, conseiller en charge du développement de la pratique sportive, de la formation et des établissements au cabinet de Laura Flessel, s’est pour sa part réjoui ” des synergies trouvées entre le ministère des sports et l’Union sport & cycle, qui a un rôle primordial au sein de la filière économique. Nous sommes tous tournés vers un seul objectif: le développement de la pratique du sport pour toutes et tous. “

Photo : Philippe Millereau KMSP

Pour la première fois, à l’occasion des Jeux de 2024, le CIO avait demandé aux villes candidates de prévoir quel “héritage” les JO laisseront en termes de développement durable et de bien-être pour la population. Marie Barsacq, directrice “Impact et héritage” du Comité Paris 2024  précise à Filièresport les ambitions de la capitale française sur ce sujet.

La notion d’héritage des Jeux olympiques est relativement récente. Pouvez-vous nous l’expliquer ?

Le concept d’héritage est au cœur de l’agenda olympique 2020 du Comité international olympique, qui demande notamment aux villes candidates à l’organisation des Jeux de s’inscrire dans une stratégie de durabilité. L’héritage s’organise autour de deux axes : l’environnement (avec en particulier la question de la réutilisation des équipements après les Jeux) et les bénéfices pour la population. L’héritage est cœur du projet Paris 2024, qui entend promouvoir « une société meilleure par le sport ». Nous en avons fait un élément très fort du dispositif de concertation qui a accompagné la candidature, au cours duquel nous n’avons cessé de demander aux participants : « que voulez-vous qu’il reste des Jeux ? »

Quels sont les objectifs de la candidature en termes d’incitation à la pratique sportive pour tous ?

Nous voulons que ces Jeux soient un levier pour faire entrer la pratique sportive dans le quotidien des gens. Nous viserons tous les publics, des plus jeunes aux seniors en passant par les femmes, et en particulier ceux qui sont les plus éloignés du sport. Le but est de multiplier les opportunités de pratiquer du sport, en terme d’équipements, de formation et d’éducation, ainsi que d’adaptation de l’offre pour faciliter une pratique de loisirs, car aujourd’hui, on veut faire du sport comme on veut quand on veut.

Au Royaume-Uni, la part sportive de la population, après un fort engouement post-JO de 2012, est revenue à son niveau antérieur. Comment faire pour ancrer durablement la pratique dans la société ?

En misant sur le long terme et très tôt. Dès 2018, nous allons mobiliser tous les acteurs. L’éducation est une clé. Par exemple, l’année de l’olympisme de l’école à l’université NDLR : durant l’année scolaire 2016- 17), a permis de mettre à disposition des enseignants un outil de pédago- gie active permettant d’enseigner les valeurs du sport en mouvement, dans la cour et non dans la salle de classe. Les journées olympiques, les 23 au 24 juin derniers, ont fait découvrir au grand public des activités sportives, mais aussi contribué à changer le regard sur le handicap. Le projet Paris 2024 a l’ambition d’être inclusif et solidaire. Nous discutons notamment des moyens à mettre à disposition des écoles et des établissements spéciali- sés, tels que fauteuils, etc.

De quel budget disposez-vous pour la promotion de l’activité sportive ?

Les enveloppes financières doivent être arbitrées dans les prochaines semaines, je ne peux donc pas les communiquer maintenant. Mais sachez que l’État a d’ores et déjà débloqué une enveloppe de 100 millions d’euros sur sept ans, pour la création d’équipements de proxi- mité et la formation d’éducateurs et de personnels dans les clubs, les structures handisport, les établisse- ments d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, etc. L’enjeu est de ne pas se limiter à la population qui pratique le plus mais de rendre l’acti- vité sportive accessible à tous.

Propos recueillis par Olivier Costil

(Communiqué)

Le CIO vient officiellement de désigner Paris pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 ! Ainsi, du vendredi 2 août 2024 au dimanche 18 août 2024 pour les Jeux Olympiques et du mercredi 4 septembre 2024 au dimanche 15 septembre 2024 pour les Jeux Paralympiques, la France sera au centre du plus grand évènement populaire de la planète.

Un événement universel qui porte et véhicule les valeurs humanistes de l’olympisme : le dépassement de soi dans la fraternité et la compétition des nations dans le respect des différences. C’est un moment historique pour la France, ses territoires, Paris et une formidable opportunité sociale et économique pour notre pays. L’UNION sport & cycle, le syndicat professionnel (qui regroupe en France les entreprises de l’industrie et du commerce du sport) se réjouit, sans réserve, de cette désignation qui inscrira le sport au cœur de notre projet de société.

Selon Pierre GOGIN, 1er coprésident de l’UNION sport & cycle : « Outre celles de l’effort, du courage et de la persévérance, les Jeux Olympiques portent en eux les valeurs humanistes de fraternité de tolérance et d’amitié entre les peuples. La France et sa capitale qui représenteront ces valeurs de progrès pendant plusieurs jours et devant des milliards d’êtres humains doivent être ainsi fières et reconnaissantes de cette désignation. Nous nous devons tous maintenant, collectivement, d’être à la hauteur de cette immense responsabilité, à chacun de montrer les qualités d’un peuple et de son histoire : celles d’hospitalité, de générosité et d’intelligence face aux innombrables défis d’une telle manifestation »

Ces Jeux Olympiques seront, à ce titre, une vitrine pour les 500 marques de sport, 3 000 établissements et 80 000 salariés de notre secteur, qui accompagneront avec enthousiasme cet évènement exceptionnel dans sa préparation, sa réalisation et aussi son exploitation au bénéfice des régions, des infrastructures et de la population.

L’UNION sport & cycle, ses dirigeants et les équipes se mettent ainsi et dores et déjà à l’entière disposition du futur Cojo pour faire des Jeux Olympiques et paralympiques de Paris 2024 l’immense communion autour des valeurs du sport que les Français attendaient depuis de 100 ans!

A PROPOS DE L’UNION sport & cycle

L’UNION sport & cycle est la première organisation professionnelle du secteur sport. Elle a pour principal objet la représentation officielle et la défense des entreprises du secteur économique du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité. L’UNION sport & cycle agit également en faveur de la promotion des activités physiques et sportives en France.

L’UNION sport & cycle, fédère 1 400 entreprises représentant :

  • Plus de 500 marques,
  • 80 000 salariés
  • 11 Milliards € de CA cumulé

L’équipe d’Airfit, ex-Fitness Connect

La start-up Fitness Connect, incubée par le Tremplin à Paris, devient Airfit, un nouveau nom qui vise à lui permettre de s’implanter à l’international. 

Créée en novembre 2014 par un sportif de haut niveau, Pierre Paquin, Airfit associe un équipement de fitness en plein air et une application mobile de coaching sportif. La Ville de Paris, l’Insep et Dassault Systèmes comptent parmi ses 29 premiers clients.

Dans un entretien téléphonique avec  Thomas Bach, président du Comité international olympique, le nouveau Président de la République française, a réaffirmé son soutien à la candidature de la France aux Jeux olympiques de 2024.  

Emmanuel Macron, qui  rencontrera la semaine prochaine la commission d’évaluation du CIO chargée de venir visiter les sites choisis pour accueillir les Jeux Olympiques en France, a rappelé combien la candidature “Paris  2024” était portée par le mouvement sportif et comment elle s’inscrivait dans l’agenda du développement durable du CIO. Il a insisté sur la dimension “structurante” du projet et sur les bénéfices attendus pour tous les Français.

 

Du 21 avril au 13 juillet 2017, l’exposition « Sportmania – quand l’Art s’active », proposera des expériences contemporaines participatives à la croisée du sport, des arts et la culture, de l’innovation, du bien-être individuel et professionnel.

Abrité par le Maif social club, un nouvel espace participatif de 1000 m2 installé dans un ancien bâtiment industriel du 19ème siècle du Marais, Sportmania permettra aux visiteurs de participer à des initiations et ateliers gratuits, des plus traditionnels aux plus originaux – du swiss-ball au bookfighting (combat de livres !), avec un encadrement professionnel. La Maif étant partenaire de Paris 2024, elle diffusera par ailleurs des vidéos et animations digitales en appui de la candidature. Les sociétés d’événementiel Alizéum (partie sportive) et Crossed Lab (partie culturelle et artistique) ont été chargées de l’organisation. Des parcours de sports seront enfin mis en place dans les rues du quartier, préparé par le collectif Orbe, spécialiste du domaine.

 

Conseiller technique et pédagogique supérieur, Abdelghani Yalouz est propulsé au rang de Directeur général de l’Insep, par arrêté du Premier ministre, Bernard Cazeneuve.

Vice-champion olympique de lutte, Abdelghani Yalouz a été directeur des équipes de France de lutte, puis directeur technique national, avant d’occuper à partir de 2009 le même poste auprès de la Fédération française d’athlétisme. L’homme de 49 ans originaire de Casablanca (Maroc), prendra ses fonctions après le départ de Jean-Pierre de Vincenzi, le 11 mars prochain.

Une nomination qui intervient avant les Jeux d’Hiver de PyeongChang 2018 et en pleine candidature de la France à l’organisation des JO en 2024. Ses principales missions seront de mettre en place le Grand Insep et d’accompagner et d’optimiser la haute performance dans les grandes compétitions.

Logo-decathlon_283x70cnosfjà partenaire historique de la semaine Sentez vous sport du Comité national olympique et sportif français, Decathlon a décidé de renforcer ses liens avec celui-ci en en devenant officiellement Partenaire Olympique en France jusqu’à la fin 2018.

Ce rapprochement avec le mouvement sportif s’inscrit dans la volonté commune de l’enseigne et du Comité olympique de promouvoir le sport pour tous et dans la perspective de la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024, pour lesquels le Comité international olympique rendra sa décision le 17 septembre 2017. L’enseigne mobilisera ainsi ses 15 000 collaborateurs et 305 magasins de l’Hexagone en faveur de ce double objectif. « Oui nous souhaitons mettre ou remettre au sport 66 millions de Français ! Et cette volonté se marque à travers nos produits et services abordables mais également les événements sportifs mis en place dans chacun de nos 305 magasins », communique Nicolas Pelletier, directeur général de Decathlon Retail en France. Première échéance le 23 juin prochain, jour de la célébration de la Journée olympique.

Biarritz ©FilièresportL’International Surfing Association (ISA) a rendu son verdict : la France organisera les prochains World Surfing Games (WSG) en mai-juin 2017, sur le site de Biarritz Pays Basque, qui regroupe les communes de Biarritz, Bidart et Anglet.

Il s’agit d’une nouvelle consécration pour Biarritz : la cité balnéaire avait déjà organisé les championnats du monde de surf des nations en 1980 et fêtera l’an prochain les 60 ans de l’apparition de la discipline sur ses plages. La ville hôte des WSG a été choisie par la commission d’étude et d’évaluation des candidatures de la Fédération française de surf et la société Olbia Conseil, face à la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud (40). Vitrine de premier plan pour le surf, les championnats du monde s’inscrivent dans un calendrier porteur, puisque la discipline figurera pour la première fois au programme des JO en 2020 à Tokyo. « Les ISA World Surfing Games seront un aperçu de ce que sera le surf aux JO de Tokyo », se félicite ainsi Fernando Aguerre, président de la fédération internationale de surf.

Laisser un héritage pérenne en attendant 2024

En organisant cette compétition quelques semaines avant la désignation de la ville hôte des JO 2024, prévue en septembre 2017, à l’organisation desquels Paris est candidate, la fédération française de surf entend par ailleurs laisser un héritage pérenne et accélérer son développement. « Les communes accueilleront les meilleures nations du surf mondial, qui devront démontrer leur plus haut niveau pour commencer à entrer dans les critères de sélection pour les JO 2020. La dynamique que cette aventure sportive impulsera pendant les sept prochains mois consolidera la place de notre discipline », commente Jean-Luc Arassus, président de la Fédération française de surf.