La marque italienne de semelles antidérapantes Vibram explore l’univers du ski hors-pistes en devenant partenaire du Freeride World Tour et prenant pour ambassadeur le skieur Markus Eder.

Vibram et Freeride World Tour, le prestigieux circuit international de compétitions de freeride, de ski et snowboard haute montagne, ont annoncé leur partenariat sur trois ans, de 2019 à 2021. Leur collaboration s’articulera autour de différentes activités programmées lors des étapes du Tour.

« Travailler à un freeride plus sûr »

Jusqu’en 2021, le camion « Vibram Sole Factor » sera présent, sur des étapes sélectionnées du Freeride World Tour. Ce laboratoire sur roue permettra au public de découvrir les solutions Vibram. Durant les étapes de Fieberbrunn, en Autriche du 22 au 27 février, et l’Xtreme Verbier, en Suisse du 23 au 31 mars 2019, il sera ainsi possible de faire appliquer ces technologies sur ses propres chaussures de ski, de les tester et de fournir un avis utile à l’entreprise. « L’objectif est d’impliquer les athlètes, jeunes promesses du freeride, et le public de passionnés pour travailler ensemble à un Freeride plus sûr, au travers des semelles des chaussures de ski », précise la marque dans un communiqué. « Cela nous permettra de dialoguer avec les athlètes et les marques liées à ce sport et d’étudier comment nos technologies peuvent servir à améliorer notablement la sécurité de cette spécialité si spectaculaire », déclare Jérôme Bernard, directeur Vibram Sport Marketing Innovation. En plus d’affronter les descentes, le freerider, pour atteindre le départ des lignes, est confronté à des passages à pied sur des terrains mixtes, glaciers et rochers, techniquement difficiles : avec les athlètes, Vibram entend approfondir la recherche et les études pour de nouvelles semelles et technologies permettant de rendre ces pratiques plus sûres. « La sécurité est la priorité numéro 1 du Freeride World Tour, précise pour sa part Nicolas Hale-Woods, directeur général du Freeride World Tour. Le partenariat avec Vibram, est en ligne avec l’objectif d’arriver à des standards de sécurité les plus élevés possible et de rappeler l’importance de choisir un équipement adapté au hors-pistes. L’utilisation de semelles Vibram est fondamental pour une meilleure sécurité des freeriders ».

Un ambassadeur impliqué

Ce contrat de sponsoring est complété par une collaboration avec l’italien Markus Eder, , icône du freeride, qui devient ambassadeur Vibram : « J’ai l’intention de m’impliquer avec le team R&D et le team Sport Innovation Marketing de l’entreprise pour développer des solutions toujours plus performantes », explique-t-il.

 

Dessinée par le duo de designer Van Orton pour Colmar, équipementier officiel de la Fédération française de ski (FFS), la combinaison officielle des équipes de France de ski alpin et skicross ne passera pas inaperçue sur les pistes.

Van Orton Design est le nom d’artiste de Marco et Stefano Schiavon, nés en 1983, jumeaux de Rivoli (Italie), fils du numérique et grands passionnés de musique qui interprètent, avec leurs dessins, leur grande passion : les mythiques années 80. Avec des films iconiques comme “Back to the future” et “Gremlins”, ils ont eu un immense succès sur le web et commencé ainsi à travailler avec des marques internationales, de la discographie au design. Avec Colmar pour le prochain hiver, ils entament leur aventure dans l’habillement sportif. Pour les équipes de France de ski alpin et skicross, ils réinterprètent à leur style “pop” et années 80, les combinaisons de l’Équipe de France, inspirés par le drapeau bleu blanc rouge et le coq gaulois. Leur dessin, extrêmement reconnaissable, a conduit à une édition limitée et numérotée de pièces au fort impact. Un défi nouveau et différent pour Stefano et Marco, pour lesquels « travailler avec Colmar a vraiment représenté une énorme opportunité – comme ils l’ont affirmé – surtout parce que cela nous a permis d’expérimenter un nouveau type d’approche à notre méthode de création. D’habitude, nous développons notre dessin sur une feuille blanche uniforme, mais cette fois nous avons appliqué les géométries directement sur des sections prédéfinies qui, ensemble, allaient former l’aspect visuel des pièces ».  Avec une esthétique visuelle fortement Eighties, le résultat est un hommage aux symboles iconiques de Colmar, entièrement en version pop. Giulio Colombo, PDG et directeur créatif de Colmar se félicite de ce partenariat : « Ces deux jeunes graphistes de succès sont arrivés, avec leur style virtuel et pop, à réaliser une mini collection extrêmement amusante, jeune et colorée, saisissant pleinement notre style conjugué à l’attention envers la performance, grâce à une recherche continuelle et à l’innovation. Nous sommes depuis toujours engagés dans l’étude de nouveaux projets et affronter ce défi a été enthousiasmant pour nous ».

Lancement du Club Premium avec le snowboarder Pierre Vaultier, le 23 septembre 2018, au Groupama Stadium de Lyon, en avant match OL – OM. 

En partenariat avec la Caisse d’Épargne Rhône Alpes, la Fédération française de ski (FFS) vient de lancer un “Club Premium” à l’intention des entreprises de toutes tailles qui souhaitent soutenir les grands projets de la FFS dans le domaine du sport de haut niveau et du développement de nouvelles disciplines.

Les membres du club pourront ainsi bénéficier d’un programme national d’animation, accéder au réseau de sportifs, ambassadeurs et partenaires de la FFS, participer à des événements (Coupe du Monde de Ski, FFS Golf Trophy, etc.) et pourront utiliser certains éléments de communication de la FFS en fonction de leur tarif d’adhésion. Trois tarifs ont été établis (4 000 €, 7 000 €, 10 000 €), qui peuvent donner lieu à des crédit d’impôt sous le régime du mécénat. Le Club pourrait compter à terme


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Bollé a annoncé sa collaboration avec Alexis Pinturault, l’un des meilleurs skieurs au monde. Le champion français portera les masques, casques de ski et lunettes de soleil Bollé pour les quatre saisons à venir. (suite…)

La marque de lunettes et accessoires de sport et de loisirs Bollé a annoncé continuer sa collaboration avec la skieuse Anna Veith, débutée en 2014, pour quatre années supplémentaires. La championne autrichienne est ambassadrice de Bollé et a même sorti une collection dédiée « Anna Veith Signature Series ». (suite…)

Les vacanciers étaient au rendez-vous cet hiver dans les montagnes françaises. Le taux d’occupation des hébergements locatifs entre décembre 2017 et mars 2018 s’élève à 52,9% sur l’ensemble des massifs, soit une hausse de 1,3% par rapport à l’année passée, selon le dernier rapport de l’observatoire national des stations de montagne (ANMSM) – Atout France. 

 


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Mountain Planet, le salon mondial de l’aménagement et de l’industrie de la montagne, se tiendra à Grenoble-Alpexpo du 18 au 20 avril 2018. Près de 900 marques et plus de 18 000 visiteurs professionnels sont attendus. Ils y découvriront les innovations, tendances et technologies et pourront échanger avec les experts au cours de conférences sur les enjeux stratégiques et environnementaux de l’aménagement de la montagne. (suite…)

L’hiver touche bientôt à sa fin. A ce stade, le bilan est plutôt satisfaisant pour les stations de ski françaises, avec une fréquentation au beau fixe en montagne et sur les pistes malgré des conditions météorologiques délicates. La note de conjoncture des domaines skiables de France et le communiqué de presse de l’observatoire National des Stations de Montagne (ANMSM) le confirment. (suite…)

Franck Piccard a ressorti ses médailles de Calgary pour les 30 ans de son sacre olympique.

En marge de la présentation de ses gammes ski 2018-19 aux Saisies (73), Rossignol a invité Franck Piccard (qui vit dans la station savoyarde) à fêter, en présence de quelques journalistes, les 30 ans de ses victoires olympiques à Calgary (médaille d’or de Super G et médaille de bronze en descente). Une célébration sans façons, bien dans le style du champion olympique, qui a évoqué avec modestie et clairvoyance quelques souvenirs et a accordé pour l’occasion une interview à Filièresport. Il y partage non seulement les émotions du passé mais aussi ses opinions sur les actuels enjeux de l’économie de la montagne, dont il est partie prenante en tant que commerçant des Saisies… Et affirme des positions fortes qui ne manqueront pas de faire débat  !

Quels sentiments vous inspire ce trentenaire de vos médailles olympiques à Calgary ?

Mes médailles de Calgary sont à ranger dans la catégorie des souvenirs longtemps oubliés. Leur valeur a été longtemps occultée par Albertville, qui a été un moment très marquant pour moi, avec une une énorme pression, les fortes attentes du public et du sport français… Il a fallu que quelqu’un m’envoie, l’an dernier, une petite photo du téléski de Nakiska qui permettait d’accéder aux derniers mètres de la descente de Calgary, en me demandant si cela me rappelait quelque chose, pour que je me replonge dans les archives et que cela réveille mes souvenirs. La descente et le Super-G ont vraiment été de gros moments ! Ces exploits restent pourtant une rigolade par rapport aux performances des skieurs d’aujourd’hui. Mais il faut voir de ce l’on mettait aux pieds à l’époque…

Diriez-vous qu’un monde sépare le matériel de l’époque et celui d’aujourd’hui ?

Les tracés ont évolué comme le physique des skieurs et le matériel aussi, forcément. Nous avions des skis droits, pour arriver à les faire tourner fallait se lever de bonne heure ! Les skis se sont raccourcis, sont devenus paraboliques, ont été dotés de systèmes d’absorption des vibration, de répartition de charges, de respect du mouvement du ski… J’avais oublié tout ça. Les skis d’aujourd’hui sont ceux dont on rêvait à l’époque. En contrepartie, le ski est devenu un sport très très exigeant. Il faut être à 100 % pour sortir un résultat. Ce qui fait la différence, c’est mental.

Constatez-vous la même évolution en ski nordique, que vous pratiquez aujourd’hui, comme membre de l’équipe professionnelle Gel Rossignol ?

Je vois d’année en année l’évolution de ce matériel vers une meilleure accroche, de la légèreté, une restitution du mouvement. Mais je n’en ai pas une perception aussi précise car je ne le pratique pas au même niveau. Quoiqu’il en soit, l’arrivée du skating, la discipline que je pratique, a augmenté l’intérêt pour cette discipline.

Comment avez-vous géré votre après carrière ?

Je suis d’abord passé par une phase d’exorcisme au micro d’Eurosport aux côtés du  journaliste Alexandre Pasteur. J’ai fait dix ans, jusque 2006, jusqu’à l’avènement d’Antoine Dénériaz, un de mes meilleurs souvenirs au micro. Dix ans à raconter et faire vivre le ski, tout était à faire, ce sport était très mal connu. Expliquer pourquoi un skieur va plus vite parce qu’il passe à tel endroit plutôt qu’un autre, c’était important. Ça m’a vraiment permis de tourner la page tranquillement, puis je me suis occupé de l’office du tourisme, de mise au point de matériel de compétition, avant de reprendre le magasin de mes parents en 2000 et ainsi, de devenir chef d’entreprise.

« Les clients des stations sont-ils réellement demandeurs de 175 kilomètres de pistes alpines au lieu de 80 ?  »

La montagne française sort de trois années avec des déficits de neige en début de saison. La météo explique-t-elle tous les problèmes ?

La météo de chaque saison explique en grande partie les choses. J’ai connu mes parents faire ce métier avec presque toujours de la neige dès le mois de novembre, rarement des difficultés en début de saison. Depuis quatre ans, ce n’est plus le cas. La question climatique est la pierre angulaire de notre métier. L’actuelle course l’escalade au canon neige et à l’artificiel me paraissent pas démesurées. On se doit de réfléchir différemment.

Pourtant, les massifs français sont moins équipés en neige de culture que ceux d’Autriche et d’Italie ?

Mais ils le font différemment. Ils n’ont pas fait les mêmes choix stratégiques de développement des stations que nous. En Autriche, il y a très peu de stations d’altitude, la plupart sont des villages de bas de vallée complétés par des gros porteurs pour acheminer les skieurs vers les alpages. La Suisse est exactement dans le même cas, l’Italie en partie aussi. Aujourd’hui, notre expérience n’a pas le même répercussion par rapport à la montagne. Nos concurrents n’ont pas eu la même approche de développement touristique de la montagne et sont aujourd’hui en capacité de mieux la protéger.

Est-ce que l’on peut changer ça ?

Je n’ai pas le mode d’emploi mais je sais qu’il faut arrêter de gaspiller la ressource montagne. J’adore vendre des skis mais je suis conscient que la montagne ne se résume pas au ski. La montagne, c’est d’abord l’altitude, le repos, le bon air. La nature est son vrai trésor. Est-ce que les clients de la montagne française sont réellement demandeurs de 175 kilomètres de pistes alpines au lieu de 80 ? Si on leur proposait à la place plus d’espaces préservés, ils ne seraient pas contre. Toutes les enquêtes montrent que les premières raisons de fréquentation de la montagne sont les paysages et l’environnement…

Le retour de la neige cet hiver s’est-il traduit par de meilleures ventes dans votre magasin ?

Noël a été convenable, grâce à la clientèle familiale, la deuxième semaine des vacances a été plus complexe avec une multiplication d’arrivées et de départs différés et de courts séjours. Janvier est en réelle progression car l’an dernier nous n’avions pas du tout de neige. Les chiffres de ce début de saison ne sont pas extraordinaires mais l’abondance de neige peut donner confiance aux consommateurs et les inciter à revenir, non seulement cette année, mais aussi l’an prochain. D’autant que cette année, il y a eu de la neige sur tous les massifs à toutes les altitudes, ce qui a permis d’irriguer de nouveau la clientèle sur l’ensemble de la montagne. D’un autre côté, ce bon début de saison ne doit pas nous faire oublier le reste. Ce n’est parce qu’une saison se passe « normalement » que nous sommes tirés d’affaire. La montagne sera de nouveau sur la sellette l’année prochaine…

Propos recueillis par Olivier Costil

 

Après 17 ans, Massimo Baratto quitte son poste de directeur général chez Oberalp pour relever de nouveaux défis chez Under Armour où il occupera le poste vice-président et directeur général Europe à partir de mai 2018.  (suite…)

Le défilé Asap 2017

La 9ème édition d’Asap (Annecy show-room avant première), qui se déroulera les 15 et 16 janvier 2018, lancera la saison de présentation des collections de vêtements de sport d’hiver 2018-19. L’événement est réservé aux revendeurs et à la presse professionnelle. A la demande des marques historiques qui souhaitaient lui donner plus de fraîcheur pour maintenir la curiosité des détaillants et les inciter à venir plus nombreux, la formule d’Asap évolue en 2018.


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A l’approche de la saison hivernale, Intersport innove pour faciliter et moderniser la location de ski avec la carte illimitée WeLoveSki.  (suite…)

La campagne de sensibilisation “Pour que la montagne reste un plaisir”, menée par le ministère des Sports et portée par son ambassadrice Marie Martinod, revient le jeudi 12 et le vendredi 13 octobre 2017 à Paris.  (suite…)

A l’aube du lancement de sa 70ème collection automne-hiver, la marque d’articles de sport Salomon opère un changement de dirigeants à la tête de ses catégories Matériel de sports d’hiver et Textile. 


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Après deux ans loin du circuit de Combiné nordique, sa spécialité, le champion olympique Jason Lamy Chappuis annonce son retour à la compétition pour les prochains Jeux Olympiques d’hiver à Pyeonchang avec un nouveau sponsor :  Julbo. 

Entre Jurassiens, on se comprend ! Jason Lamy Chappuis comme Julbo le sont et on su faire cause commune pour le retour du champion à la compétition. L’expertise de Julbo dans le domaine des lunettes solaires adaptées à la vue a su séduire le triple vainqueur de la coupe du monde de combiné nordique, notamment grâce ses verres taillés sur mesure.

L’équipementier jurassien réalise un gros coup en s’alliant avec celui qui fût le porte drapeau de la délégation française lors des JO d’hiver à Sotchi et renforce sa présence sur la scène internationale des sports d’hiver, dont le combiné nordique est une des épreuves les plus spectaculaires. Une manière de bien enfoncer le bâton au coeur de cette discipline, puisque la marque vient de renouveler son partenariat avec la coupe du monde de Chaux-Neuve pour 2018 (25).  Le lunetier sera bien représenté sur cet événement puisque les équipes finlandaises de saut à ski et de combiné nordique ont renouvelé leur confiance et que nombre des membres de l’équipe de France arboreront des masques de la marque lors de l’épreuve.

Le double champion du monde de slalom 2011 et 2015, Jean-Baptiste Grange, rejoint la marque Rossignol pour les deux prochaines saisons après l’avoir quittée en 2012.

Retour aux sources pour le champion de ski français, Jean-Baptiste Grange. L’athlète de 32 ans a en effet décidé de revenir à son premier équipementier, Rossignol, pour les skis et chaussures. Pratiquement né avec des skis Rossignol aux pieds, Jean-Baptiste Grange a construit les plus grands succès de sa carrière aux côtés de la marque iséroise avec, notamment, un globe de cristal en slalom (2009), un titre de champion du monde (2011) et 18 podiums en Coupe du Monde. Après de nombreuses blessures, il avait pris la décision de changer d’équipementier en 2012 pour rejoindre Fischer. Cinq ans plus tard, le voilà de retour au « bercail ». « J’ai forcément beaucoup de plaisir à revenir sur Rossignol car c’est ma marque de cœur, celle avec laquelle j’ai appris à skier et bâti mes premiers succès. Je suis sur la fin de ma carrière et je ne me voyais pas la terminer sans revenir. Et puis, j’ai de beaux challenges qui m’attendent avec les Jeux Olympiques l’an prochain et les Championnats du Monde à Are en 2019. Mon objectif est de terminer en beauté alors je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour atteindre mes objectifs », commente Jean-Baptiste Grange. Une belle reconquête pour la marque française !

Rapprochement dans le commerce en ligne d’articles de sports d’hiver et de natureLe Groupe Annie Famose et le Groupe Frasteya, de Yannick Morat, sont en discussions exclusives en vue de l’acquisition du site Achat-ski.com par le site Ekosport.fr.

Le Groupe Famose, actionnaire majoritaire de l’enseigne de location Skiset, a créé Achat-ski en 2012. Avec un chiffre d’affaires approchant


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Le Groupe Rossignol  est véritablement en train de s’affirmer sur le marché mondial du vélo. Après avoir acquis Time sport international en 2016, le groupe français vient de procéder au rachat de Felt Bicycles.

Avec l’acquisition de la marque Felt Bicycles ce vendredi 3 février 2017, le numéro un mondial du ski poursuit sa stratégie de développement de gammes complémentaires aux sports d’hiver. « Le développement de l’offre cycle du Groupe Rossignol est naturel tant le ski et le cyclisme sont proches » commente Bruno Cercley, PDG du Groupe Rossignol.  “Nous travaillerons à poursuivre le développement de la marque Felt à l’échelle mondiale et tirerons parti de notre expertise commune pour lancer une nouvelle gamme de vélos montagne Rossignol en 2018 », ajoute-t-il. Felt Bycicles réalise 60 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. L’entreprise américaine est notamment reconnue pour ses produits de qualité premium (vélos, cadres, composants, accessoires), avec une présence dans plus de 30 pays. La marque s’est notamment distinguée sur d’importantes compétitions nationales et internationales, comme les Jeux Olympiques.

Les mercredis 22 février et 1er mars 2017, aux Menuires (73), la championne de ski halfpipe Marie Martinod interviendra avec le Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports pour sensibiliser les jeunes à la prévention des risques liés à la pratique du ski, dans le cadre des journées « Sportez vous bien ».

Chaque année les services de secours interviennent entre 40 000 et 45 000 fois sur les domaines skiables français. Ce douloureux constat est à l’origine de la campagne « Pour que la montagne reste un plaisir », renouvelée chaque année. Lancée le 14 décembre dernier par Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des sports, à l’Ecole nationale de ski et d’alpinisme (Ensa) de Chamonix, cette opération de sensibilisation et d’information est axée sur trois éléments essentiels à une pratique sécurisée du ski : préparation physique, réflexes sur les pistes, équipement fiable, de bonne qualité. La campagne, qui vise prioritairement les enfants de 8 à 16 ans, a cette année pour marraine la championne de ski freestyle Marie Martinod, médaillée aux Jeux Olympiques de Sotchi. Adepte de sports extrêmes, cette maman de 30 ans se sent concernée par la prévention et pourra en tout état de cause témoigner des bonnes pratiques.

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