La Maif s’engage en tant que partenaire majeur de la fédération française de basketball (FFBB) et des équipes de France masculines et féminines jusqu’en 2022, tout en accompagnant le développement de la pratique de ce sport. (suite…)

maison-du-hand-credits-photo-plasticine-ffhb-1Joël Delplanque, président de la fédération française de handball et de Thierry Braillard, secrétaire d’état chargé des sports, ont posé lundi 7 novembre 2016  la première pierre de la maison du handball à Créteil (94).

La maison du handball abritera le siège de la FFHB, de la nouvelle ligue d’Ile-de-France et deviendra le lieu de vie des équipes de France séniors et jeunes, à l’image de Clairefontaine pour le football ou de Marcoussis pour le rugby. Les travaux de construction du futur site, d’une superficie totale de 11.000 m2, ont débuté à la mi-août. Implantée dans  le site du parc des sports Dominique Duvauchelle de Créteil, cet outil mobilisera un investissement de 40 millions d’euros. Il devrait être livré au mois de juillet 2018.

Hungaria La RochelleL’annonce, attendue depuis la relance de la marque Hungaria par Pierre Arcens, est désormais officielle : Hungaria équipera bien une équipe du top 14, en l’occurrence L’Atlantique Stade Rochelais.

Après le basket avec le SLUC Nancy et le football avec le Stade de Reims, Hungaria signe son retour dans le rugby en devenant l’équipementier maillot de l’Atlantique Stade Rochelais. Après les rumeurs – démenties – d’un éventuel accord entre Hungaria et le RC Toulon, triple champion d’Europe, c’est finalement le club de Charente-maritime, remonté en Top 14 en 2014-2015 après trois saisons en Pro D2, qui sera équipé par la marque française.

L’annonce officielle de ce nouveau partenariat aura lieu samedi 5 décembre 2015, en présence de Vincent Merling président de l’Atlantique Stade Rochelais et Pierre Arcens, en préambule du match Stade Rochelais-FC Grenoble comptant pour la 10e journée du Top 14. Hungaria succédera sur le maillot Rochelais à Canterbury.

PHOTO PIERRELa marque française de sports collectifs Hungaria, créée en 1931 et disparue à la fin des années 1970, refait surface. Pierre Arcens, ancien directeur général d’Adidas France et ex-licencié Burrda en France, est le chef d’orchestre d’un ambitieux projet de relance, qui passe par des contrats avec de grands clubs pro, la customisation et l’international.

HUNGARIA logo bright white & high risk red« Moi-même âgé de 55 ans, j’ai chaussé des Hungaria dans ma jeunesse, explique Pierre Arcens. Au milieu des années 1970, la marque était leader dans les sports collectifs ». Hungaria a été créée en 1931, par les frères Pradet. Ces derniers n’ayant pas de successeurs, finirent par la revendre au milieu des années 70 à Adidas, qui en cessera l’exploitation. Tombée en déshérence, la marque est reprise par un particulier puis rachetée par Pierre Arcens. Avec sa société Sport Marketing to Business, ce dernier travaille depuis un an à la résurrection d’Hungaria, qu’il a dotée d’une nouvelle identité visuelle et surtout d’une stratégie marketing innovante.

Les techniques du luxe

esprit HUNG (4)« Nous voulons utiliser les techniques du luxe tout en conservant un rapport qualité-prix ultra-respectueux du consommateur », explique-t-il. Par luxe, entendez distribution sélective et personnalisation. Hungaria dispose d’un configurateur numérique permettant de réaliser « 1,6 million de combinaisons de coupes, finitions et matières, avec livraison sous 3 semaines », explique Pierre Arcens. Les prix affichés sur le site, qui doit être opérationnel sous quinzaine, restent toutefois accessibles : 49 € un maillot de foot, 35 € un short et 9 € la paire de chaussettes en football, avec des commandes minimum de 5 maillots ou 5 shorts. La marque, qui proposera deux gammes d’articles textiles et accessoires (“sport performance” pour la pratique et “sport style” pour les loisirs), ne réalisera pas de vente directe mais passera par 34 revendeurs spécialistes des clubs qui disposent d’une exclusivité territoriale.

Equipementier du SLUC Nancy et du Stade de Reims

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A l’heure où l’équipe de France féminine de football joue son premier match de la coupe du monde au Canada, Repucom publie une étude montrant que l’intérêt pour le football féminin dans le monde a augmenté de 5% entre 2011 et 2014. Mais la pratique et le marché des sports collectifs féminins décollent-ils vraiment ? Dans son dernier numéro, Filière Sport magazine a enquêté sur la tendance (lire ci-dessous).

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LOGO FFBBAvec 579 633 licenciés avant la fin officielle de la saison 2014-2015, la Fédération française de basketball (FFBB) a connu pour la sixième année consécutive une croissance de son nombre de licenciés. Avec 22,5% d’augmentation depuis 2008, le basketball est le deuxième sport collectif en nombre de licenciés en France.

Pour Jean-Pierre Siutat, président de la FFBB, cette augmentation est “le fruit d’un travail de fond effectué depuis de nombreuses années par la fédération, les ligues, les comités et les clubs sur l’ensemble du territoire, récompense les excellents résultats de nos équipes de France ces dernières saisons et promet une belle fête populaire à l’occasion de l’EuroBasket 2015 en France, qui se déroulera du 5 au 20 septembre à Montpellier et Lille”.

 

Kipsta, la marque de sports collectifs du groupe Decathlon ouvre au public, ce mercredi 11 mars, son nouveau siège à Tourcoing (59). Un vaste complexe sportif qui regroupe, autour des équipes de développement de la marque, transférées de Villeneuve d’Ascq, 20 terrains de sport, permettant la pratique de 14 disciplines (une trentaine à terme) et baptisé Kipstadium.

21 grands événements par an

Grand terrain banc touche_Kipstadium« Contraction de kip pour équipes, de sta pour stades. Kipsta est la marque des sports collectifs. Stadium représente une enceinte et en latin signifie plein air », souligne à juste titre Franck Demaret, directeur général de la marque. Sur les 7,8 hectares du site, 4,5 ha sont consacrés à la pratique : basket-ball, handball, volleyball, football (à 11, à 8, futsal, five), rugby, hockey sur gazon, cricket, baseball… Kipstadium est également doté d’un parking boisé de 280 places, d’un magasin de sports collectifs de 900 m2, un espace de restauration, d’une « place du village » pour l’événementiel. Montant de l’investissement : 12 millions d’euros (dont 2 pour le foncier). Les terrains fonctionneront 7 jours sur 7, le centre vivra de 7 h à minuit et une ambition de 21 grands événements par an.

 Un « centre d’observation de l’utilisateur »

Plus que l’expression « siège mondial de Kipsta », reprise par les médias, Franck Demaret revendique le concept de « centre d’observation de l’utilisateur : il s’agit d’inverser le prisme classique de la conception. Ce qui est important, c’est tout ce que le pratiquant ne nous dit jamais. Notre ambition est que ce soit lui qui devienne le chef de produit. » Les 84 collaborateurs de la marque travaillent désormais au cœur du bâtiment, dans un open space grand ouvert sur les terrains indoor et sur la plaine des sports collectifs.

Au cœur d’un quartier en rénovation

Situé sur le versant nord-est de la métropole lilloise, à la croisée des villes de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, dans le quartier de l’Union, Kipstadium est installé sur une friche industrielle, précédemment occupée par la brasserie Terken, un immense dépôt de bus et une usine à gaz. Il y a six ans, tout était à l’abandon. Kipstadium a préservé les édifices « pour créer un véritable lien avec le passé ». Pour Franck Demaret, « on ne réussit pas à l’international si on n’a pas un ancrage local fort. Ici, au Kipstadium, nos racines sont profondes… »

par Hervé Leroy, à Tourcoing