Le département des Landes, la communauté de communes MACS, Hossegor, Capbreton, Seignosse et Biarritz s’associent pour présenter une candidature commune afin d’accueillir les épreuves de surf des Jeux Olympiques de Paris 2024. (suite…)

La marque de surf portugaise Deeply se lance en direct le marché français avec le lancement d’une nouveau site marchand international. Pour appuyer son arrivée en France, Deeply a ouvert 3 magasins éphémères : un à San Sebastian, un à Hossegor, et un à Biarritz. L’ouverture d’une école de surf en France, en partenariat avec le TBC, club de Biarritz, est également au programme. (suite…)

La marque de surf Oxbow ouvre sa première boutique en propre à Paris, au 31 rue Beaurepaire, dans le 10ème arrondissement, à deux pas du Canal Saint-Martin. La boutique est inspirée d’une « Maison de Surf ». Du bois, des tapis, des fauteuils, des affiches vintages collectors et autres décors sont là pour que le client se sente chez lui, comme s’il était dans “un appartement chaleureux et accueillant”, pour reprendre les mots de la marque française. (suite…)

Boardriders Inc., le groupe propriétaire des marques outdoor et lifestyle Quiksilver, Roxy, et DC Shoes, a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord pour acquérir l’intégralité des actions de Billabong International Ltd. (ASX:BBG).

Le groupe Boardriders associé à Billabong devient ainsi le leader mondial de l’Action Sport avec plus de 7,000 revendeurs répartis dans plus de 110 pays, une plateforme d’ecommerce disponible dans 35 pays, et plus de 630 magasins dans 28 pays. Cette acquisition permet d’intégrer des marques emblématiques comme Billabong, RVCA, Element, VonZipper, et Xcel venant s’ajouter à celles du groupe Boardriders. Le nouveau groupe aura ainsi “une activité très diversifiée et proposera à tous les passionnés des sports de glisse des lignes de produits innovants et de nombreux événements fédérateurs. Ce rapprochement permettra également de renforcer les partenariats avec nos clients professionnels et les fournisseurs, et d’investir davantage dans les marques et dans l’industrie de l’action sport en général“, précise un communiqué.

Pierre Agnes président du groupe

A l’issue de la transaction, Dave Tanner, actuellement managing director d’Oaktree et chief turnaround officer de Boardriders, deviendra chief executive officer (CEO) de Boardriders. Pierre Agnes, actuellement CEO de Boardriders, deviendra président de Boardriders. Il conservera son siège au conseil d’administration et participera activement à l’intégration des deux groupes. Dave Tanner explique : “ Le rapprochement de ces deux acteurs majeurs de l’Action Sport, incluant un large portefeuille de marques iconiques dotées d’un héritage puissant dans le surf, le snow et le skate, est très excitant pour nous tous qui partageons la passion des sports de glisse. Nous ferons tout pour préserver l’autonomie, la créativité et la culture unique de chacune des marques tout en mettant en place notre savoir-faire opérationnel pour accélérer leur croissance à l’échelle globale. ” Avec l’appui de Oaktree Capital Management, le groupe Boardriders a amélioré ses performances opérationnelles et financières depuis le début de son redressement en février 2016. Le groupe a rationnalisé sa distribution et sa structure de coûts, repensé le développement de ses produits, et investi dans une série d’initiatives pour redynamiser les marques et le développement de l’ecommerce. Ce redressement réussi offre à présent l’opportunité pour les marques du groupe Billabong et d’intégrer la plateforme globale de Boardriders afin d’accélérer leur croissance.

Decathlon crée une nouvelle marque dédiée au surf, Olaian, dont les premiers produits arriveront en magasin début 2018. Dans le cadre de ce lancement, l’équipe Olaian part à la recherche de ses futurs ambassadeurs grâce à une grande campagne de recrutement « Planchez Pour Nous », en Aquitaine.

Pendant une année, les ambassadeurs testeront en avant première les produits Olaian grâce à une dotation complète (combinaisons, planches, accessoires, maillots de bain…). Ils seront impliqués directement dans le développement des innovations et des futurs produits.

Les futurs ambassadeur ont jusqu’au 15 juillet pour s’inscrire, en postant photos, vidéos ou textes sur le site « Planchez Pour Nous ». Les candidats seront sélectionnés par un jury interne qui évaluera leur créativité, leur motivation et leur affinité avec la marque.

Du 5 au 9 avril 2017 se déroulera la 3ème édition de “La semaine affoilante” en baie de Quiberon (56), qui rassemble des engins spectaculaires équipés de foils. Réservées dans un premier temps aux professionnels du nautisme, « ces petites ailes » toquent désormais à la porte des particuliers.

Par définition, le foil est une aile profilée qui se déplace dans l’eau et transmet une force de portance à son support. Elle est couramment utilisée dans de grandes compétitions nautiques comme la Coupe de l’America ou encore le Vendée Globe. Cet outil permettant de voler à la surface de l’eau gagne maintenant la voile légère, la glisse et même les bateaux à moteur.

La troisième édition de La semaine affoilante, unique rassemblement de dériveurs, surfs, planches et kitesurfs, sera encore une fois l’occasion de promouvoir le foil. Au programme, plusieurs conférences et rencontres, une expo d’équipements, fabricants et concepteurs de foils, des essais sur l’eau et challenges sportifs inédits.

Une ouverture au monde du particulier

Le foil est un très bon exemple de diffusion de l’innovation de haut niveau au grand public. Puisque petit à petit, il gagne le marché des particuliers, s’invitant sur des petits catamarans, des équipements de voile légère ou même des bateaux à moteur. « Incontestablement, le foil va envahir toutes les disciplines de la voile au cours des prochaines années. Nous travaillons actuellement sur des prototypes qui devront allier sécurité et performance, avec un cahier des charges très exigeant », explique Erwan Le Gallic, dirigeant de Surfactory, qui fabrique des surfs, kite-surfs et planches à voile.

Du côté de la Trinité-sur-Mer, JPS Production travaille en ce moment sur des foils destinés à équiper des coques de bateau pour le grand public. « Le foil représente 50 % de notre chiffre d’affaires cette année et notre carnet de commande 2017 est plein » précise Nicolas Groleau de JPS Production.

Enfin, les bateaux à moteur, grâce au foil, vont pouvoir devenir beaucoup plus  écologiques : « Le bateau consomme 25 à 30 % de carburant en moins dès qu’il est sur foil » précise Jean-Mathieu Bourgeon, Ingénieur naval qui dirige le bureau d’études spécialisé JMKoncept. Ce dernier a mis au point un prototype équipé de foils, qui se met à voler pour un confort accru, une vitesse optimale et surtout une économie non-négligeable.

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Entré dans le groupe GSM Europe en 2014, comme directeur commercial Europe de la marque de skateboard Element, Nigel Gibbs est promu au même poste pour la marque de surf du groupe, Billabong.

Ancien surfeur professionnel du circuit WQS (World Qualifying Series), Nigel Gibb a été directeur de la distribution et directeur commercial de Nixon. Chez Billabong, il aura pour mission de consolider et développer la distribution sur le marché des articles de surf et d’assurer l’héritage surf et snow de la marque.

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Wilco Prins, président d’EuroSima

La quinzième édition du rendez-vous annuel organisé par l’association EuroSima s’est tenue jeudi 6 et vendredi 7 octobre 2016, à Seignosse dans les Landes (40). L’occasion de prendre le pouls du secteur des boardsports (surf, skate, maillots de bain, snowboard et l’ensemble des sportswear issus de ces univers).

Depuis quatre ans, ce marché


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Biarritz ©FilièresportL’International Surfing Association (ISA) a rendu son verdict : la France organisera les prochains World Surfing Games (WSG) en mai-juin 2017, sur le site de Biarritz Pays Basque, qui regroupe les communes de Biarritz, Bidart et Anglet.

Il s’agit d’une nouvelle consécration pour Biarritz : la cité balnéaire avait déjà organisé les championnats du monde de surf des nations en 1980 et fêtera l’an prochain les 60 ans de l’apparition de la discipline sur ses plages. La ville hôte des WSG a été choisie par la commission d’étude et d’évaluation des candidatures de la Fédération française de surf et la société Olbia Conseil, face à la communauté de communes Maremne Adour Côte Sud (40). Vitrine de premier plan pour le surf, les championnats du monde s’inscrivent dans un calendrier porteur, puisque la discipline figurera pour la première fois au programme des JO en 2020 à Tokyo. « Les ISA World Surfing Games seront un aperçu de ce que sera le surf aux JO de Tokyo », se félicite ainsi Fernando Aguerre, président de la fédération internationale de surf.

Laisser un héritage pérenne en attendant 2024

En organisant cette compétition quelques semaines avant la désignation de la ville hôte des JO 2024, prévue en septembre 2017, à l’organisation desquels Paris est candidate, la fédération française de surf entend par ailleurs laisser un héritage pérenne et accélérer son développement. « Les communes accueilleront les meilleures nations du surf mondial, qui devront démontrer leur plus haut niveau pour commencer à entrer dans les critères de sélection pour les JO 2020. La dynamique que cette aventure sportive impulsera pendant les sept prochains mois consolidera la place de notre discipline », commente Jean-Luc Arassus, président de la Fédération française de surf.

 

Jeux Olympiques Tokyo 2020Le Comité international olympique (CIO) a confirmé lors de sa session du 3 août 2016 à Rio, l’ajout du baseball/softball, du karaté, du skateboard, de l’escalade sportive et du surf au programme des JO de Tokyo.

Un bail olympique à durée déterminée

Cette décision, qui suit la recommandation de la commission exécutive émise début juin dernier, est pour le programme olympique “la plus grande évolution de toute son histoire“, souligne le CIO. Le comité d’organisation des Jeux de Tokyo 2020 a proposé l’ajout de ces cinq sports en application d’une nouvelle flexibilité offerte par l’Agenda olympique 2020, qui permet à chaque ville-hôte de proposer de nouvelles disciplines pour son édition. Ces nouveaux sports bénéficient donc d’un “bail olympique” à durée déterminée : les villes-hôte suivantes n’auront pas d’obligation de les adopter. Leur ajout est donc une opportunité à saisir pour les dirigeants des cinq sports ajoutés au programme de Tokyo 2020… “Tous populaires au Japon comme au niveau international“, selon Yoshiro Mori, président du comité d’organisation, ils ont été évalués par le CIO en tenant compte des répercussions en termes de parité entre les sexes, d’attrait pour les jeunes et de valeur en termes d’héritage pour les Jeux de Tokyo.

18 nouvelles épreuves

L’admission de ces cinq sports supplémentaires ajoutera 18 nouvelles épreuves aux Jeux de Tokyo et 474 nouveaux athlètes, avec autant de filles que de garçons, sauf pour le softball/baseball du fait que les équipes de ce sport comptent 15 joueuses contre 24 joueurs en baseball. L’objectif est de rendre le programme olympique plus innovant, plus souple et plus attrayant pour les jeunes. “Aujourd’hui, on ne peut plus attendre que les jeunes viennent naturellement à nous, explique dans un communiqué Thomas Bach, président du CIO. Nous devons aller à leur rencontre“. Ainsi, les épreuves de skateboard et d’escalade se dérouleront dans des installations provisoires sises en milieu urbain. A noter, enfin, que l’intégration des nouveaux sports n’aura pas d’effet sur le quotas d’athlètes et d’épreuves prévues pour les 28 autres sports au programme.

S-wings à l'exposition des Entreprises innovantes du sport. Ministère de l'Economie et des Finances,

S-wings à l’exposition des Entreprises innovantes du sport. Ministère de l’Economie et des Finances,

Créés par la SAS Maya, une entreprise de Ghétary, au Pays basque, présidée par l’ancien champion d’Europe de surf Xabi Laffitte et Philippe Gray Lopez, artiste et shaper-designer, les dérives S-Wings sont inspirées de l’ergonomie des nageoires de poissons. Ce qui procure aux surfeurs « davantage de vitesse, de contrôle et de relance qu’une dérive classique » et produit un effet similaire sur les vagues à celui des skis paraboliques sur la neige, selon l’entreprise.

 

Commission exécutive du CIO, Lausanne, juin 2016 © IOC Media

Commission exécutive du CIO, Lausanne, juin 2016 © IOC Media

La commission exécutive du comité international olympique (CIO) s’est déclarée favorable à la proposition d’ajout de cinq nouveaux sports au programme des Jeux Olympique de Tokyo en 2020.

Les cinq sports proposés sont le karaté, le skateboard, l’escalade sportive, le surf et le baseball/softball. La proposition englobe des sports d’équipe et des sports individuels, des sports en salle et des sports de plein air, sans oublier des sports “urbains” qui plaisent tout particulièrement aux jeunes. La jeunesse justement, est au cœur de la vision de Tokyo 2020 pour les Jeux.

Ces sports vont maintenant être soumis à la Session du CIO, qui se tiendra à Rio juste avant les Jeux. Si cette proposition est entérinée, il s’agira de la plus vaste refonte du programme olympique de l’histoire moderne. L’admission de ces nouveaux sports se traduirait par l’ajout de 18 épreuves et 474 athlètes, avec un nombre égal d’équipes masculines et féminines, au programme olympique de Tokyo, sans impact sur les sports déjà au programme.

Logo-TribordTribord, marque propre de Decathlon, vient de lancer des chaussons de surf en poudre d’huîtres recyclées. Egalement destinés aux pratiquants du stand-up-paddle et de la planche à voile, ces derniers combinent confort et adhérence. Cela faisait plus de 18 mois que la marque travaillait sur ce nouveau produit.

Ces chaussons, conçus au pays basque, ont été réalisés en collaboration avec une entreprise bretonne spécialisée dans le recyclage des coquilles de la filière ostréicole. D’abord séchées, concassées et broyées, elles sont ensuite mélangées à du thermoplastique SEBS, puis transformées en granules. Au total, chaque chausson contient 15 % de poudre d’huîtres recyclées. ” Ce produit existait depuis longtemps dans nos versions PVC. Nous avons décidé en 2011, de modifier son composant en utilisant uniquement de l’élastomère. C’était un premier pas, mais très vite nous avons souhaité aller plus loin, en développant un produit d’avantage respectueux de l’environnement sans altérer les propriétés d’adhérence du produit ” explique Edouard Du Doré, chef de produit Tribord.

Les chaussons Tribord sont disponibles dès à présent dans les points de vente et sur le site internet de Décathlon, au prix de 9,99 €.

chausson et granules

Image Name 57La marque de surf australienne vient d’ouvrir son tout nouveau concept store au centre commercial « l’Avenue 83 », à la Valette, près de Toulon (83). Il est le premier pas d’une série de réaménagements et d’ouvertures de nouveaux magasins Billabong à travers l’Europe.

D’une superficie de 130 m2, il a été entièrement élaboré à partir de matériaux bruts et naturels (bois, béton, métal rouillé). L’atmosphère a été travaillée afin que chaque détail de la décoration rappelle l’esprit du surf : planches de surf suspendues, patchwork de photos, plantes tropicales…

Le marketing olfactif n’a pas été oublié. Une odeur naturelle de bois, de végétaux et de wax vient rappeler l’ancrage de la marque dans le surf, mais également  dans le snowboard. Un écran de 1,6 mètres a été installé au centre du magasin, sur lequel défilera une succession de vidéos lifestyle et de retransmissions d’événements en direct, afin « d’apporter une vraie dynamique au magasin et de renforcer le lien entre la marque, ses athlètes et ses clients » explique Stuart Roberts, Retail General Manager de Billabong Europe.

 « Nous voulions lancer ce nouveau concept de magasin dans un environnement moderne, ouvert et proche de la nature avec le souhait de retrouver notre image de marque et un univers proche de celui de notre clientèle » a-t-il poursuivi.

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Logo BillabongLe Groupe Billabong (Element, RVCA, Vonzipper, XCEZ, Sector 9, Honolua, Kustom…) a annoncé des résultats mitigés pour la moitié de son exercice (31 décembre 2015). En effet, si le BAIIDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissements) est estimé à 24,4 M €, le résultat net est négatif, malgré les bonnes performances de 3 marques sur l’ensemble des marchés. L’entreprise enregistre au final une perte de 1,05 M €, notamment due à des excès de stocks. L’an dernier, le Groupe réalisait un bénéfice de 16,9 M € à la même période. 

368,2 M €. C’est le chiffre d’affaires enregistré par la groupe australien pour ces six derniers mois ; en hausse de + 7,6 % par rapport à l’année précédente. Des résultats tirés par trois marques phares sur lesquelles le Groupe s’est particulièrement concentré : Billabong, (+ 2,6 %), Element (9,1 %) et RVCA (+ 20,6 %).

L’Asie (160 M €) et l’Amérique du Nord (144,4 M €) restent les marchés principaux de Billabong tandis que les ventes en Europe ont atteints 64,4 M €. Cependant c’est sur le vieux continent que les marques du Top 3 du Groupe ont connu la plus grande progression. Ainsi Billabong est en croissance de 1,2 % (+ 4,2 % en Asie et 1,6 % en Amérique) tandis que Element progresse de 13,8 % (+ 2,8 % en Asie et 5,5 % en Amérique). C’est la marque de surf RVCA qui connaît la plus grande ascension avec une croissance de son chiffre d’affaires de 63,1 % en Europe, de 47,6 % en Asie et de 15,3 % en Amérique.

Logo BillabongLe fabricant d’articles de surf Billabong a publié un résultat légèrement positif pour son exercice clos au 30 juin 2015 : +4,2 millions de dollars australiens (environ 2,7 millions d’euros) contre une perte de 233,7 $ australiens (env. 150 M€) sur l’exercice précédent.

Le chiffre d’affaires atteint 1,04 Md$ aus. (670 M€) en hausse de 2,6%. En Europe, il représente 177,7 M$ aus. (114 M€), en recul de 3,2%. Mais l’Ebitda, négatif l’an dernier en Europe, est redevenu positif cette année, à quelque 3,7 M€.

Avec sa planche éco-conçue lancée en 2011, Notox a joué les pionniers mais n’a guère été imité. L’arrivée de Bic Sports, poids lourd du secteur, sur cette technologie changera-t-il la donne ? Filière Sport magazine a enquêté.

(suite…)

La marque Puma, filiale du groupe Kering présidé par le français Francois-Henri Pinault, vient d’annoncer l’arrivée du surfer Kelly Slater comme ambassadeur de Cobra Puma Golf.
Le surfer aux onze titres mondiaux rejoint l’équipe des ambassadeurs internationaux de la marque Puma. Excellent golfeur et pratiquant régulier, il représentera les équipements Cobra Golf.
Kelly Slater arborait son nouvel équipement du 12 au 15 février 2015, lors de l’AT&T pro-AM à Pebble Beach en Califronie.

RoxyBiotherm1 - copieLa marque de surfwear femme Roxy (groupe Quiksilver) lance avec les cosmétiques Biotherm un tour de cou qui préserve des effets du froid : dessèchement et irritations de la peau.

Le concept repose sur la technique de micro-encapsulation, qui consiste à incorporer dans le tissu des capsules miniatures permettant de libérer progressivement, au contact de la peau, des molécules actives. La formule adoucissante est en l’occurrence composée de beurre de karité,  d’huile d’abricot et de vitamine E antioxydante. L’idée est née au cours d’un « débrief » avec les athlètes et snowboard de ski Roxy à la fin de la saison 2013. Le tour de cou est le premier produit d’une gamme baptisée Enjoy&Care qui sera également développée au sein des autres marques de Quiksilver.

L’agence Innovation Responsable (AIR) vient d’ouvrir les trois premiers points de collecte d’anciennes planches de surf de France, situés à la Fédération française de surf à Soorts-Hossegor (40), à l’EuroSIMA Cluster et au magasin Hoff Outlet, tous deux implantés à Anglet (64).

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de Resurf Europe, “premier projet au monde de recyclage des planches“, selon AIR. Le programme prévoit un processus en quatre étapes : la collecte des planches, l’enlèvement de leur enveloppe de fibre de verre et résine (délamination) pour récupérer le polystyrène de la planche, le compactage du polystyrène et son recyclage en un nouveau bloc prêt-à-l’emploi. “C’était le maillon manquant pour pouvoir recycler les planches“, explique Benoît Dandine, responsable sud-ouest d’AIR qui compte à terme proposer un système d’écocontribution aux fabricants de planches.