Une première ! L’Union sport & cycle crée le « Panorama du marché du tennis », première étude de ce marché établie à partir des ventes en magasins. Cette étude qui a vocation à être rééditée chaque année, offre une photographie inédite de ce marché qui pèse 119 millions d’euros de chiffre d’affaires en France en 2017 (hors textile).

Les chaussures, premier segment


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À l’occasion du lancement des inscriptions pour la Tennispro Cup, Jean-Christophe Schaffo, président de Score Invest (Tennispro, Lardesports,…) dresse un état des lieux du tennis en France et présente le salon du tennis et du padel qui se déroulera à la Mouratoglou Tennis Academy, à Sophia Antipolis (06), du 26 août au 2 septembre prochain.

Sur un marché du tennis que l’on annonce en légère baisse, quels ont été les résultats de l’enseigne Tennispro en 2017 ?

Le marché est en légère baisse, mais notre groupe a terminé 2017 avec une belle croissance de +34% à périmètre constant. Nous essayons d’impulser une dynamique à un marché qui en a besoin et cela fonctionne. L’année 2017 a été lourde en termes d’investissements (environ 6 M€ HT) et pour une structure comme la notre ce n’est pas neutre. Mais nous avons une vision long terme.

Tennispro lance un triple évènement fin septembre au sein de la Mouratouglou Tennis Academy, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le concept ? 

Nous souhaitions proposer aux joueurs de tennis et de padel une nouvelle expérience : leur faire vivre leur propre Grand Chelem ! L’environnement que nous offre la Mouratoglou Tennis Academy va nous permettre de faire vivre cette expérience unique à des milliers de passionnés : 34 courts de tennis, 4 courts de padel, un stand cordage, un pro shop, une salle de sport équipée, une piscine intérieure et une piscine extérieure, des kiné, des ostéopathes, la possibilité de faire de la cryothérapie et de la balnéothérapie. Ces services seront proposés aux participants pour les mettre dans les meilleures conditions possibles pour disputer leurs matchs. Un peu ce dont disposent aujourd’hui les joueurs et joueuses professionnels sur le circuit. Toutes les personnes présentes sur place auront aussi la possibilité de se balader entre les stands du plus grand magasin de tennis et de padel en plein air de France : le Salon du Tennis et du Padel ! L’objectif de ce triple évènement est vraiment d’apporter une nouvelle dynamique au tennis mais aussi de crédibiliser et d’ancrer le padel en France.

Au vu du lieu et de la date, l’ambition est d’organiser un évènement des plus festifs ?

Oui tout à fait ! Fin août, sur la côte d’Azur, nous voulons proposer aux participants non pas seulement des tournois de tennis et de padel, mais aussi et surtout, une semaine de vacances en famille ou entre amis. Nous allons proposer une multitude d’activités et d’animations qui vont faire vivre l’académie toute cette semaine. Zumba, fitness, foot, aquagym, muscu, réveil musculaire, run, test produits, lancements de nouveautés, courts connectés… Nous avons aussi prévu des activités dans des structures partenaires de l’évènement qui sont à Mougins et à Antibes comme du Beach tennis, Beach Volley, Beach Soccer, balade en Buggys, parachute ascensionnel, bouée tractée par bateaux et bien d’autres.

Mais nous allons aussi faire bouger les participants le soir puisque tout au long de la semaine, nous allons prévoir, avec les marques présentes sur le salon, des soirées qui vont rythmer les nuits de ce triple évènement.

En plus du tournoi, un salon du Tennis et du Padel est organisé. Pouvez-vous nous dire quels seront les acteurs présents et pourquoi avoir lancé un tel évènement en parallèle ?

Presque toutes les marques d’équipements de tennis et padel seront présentes* sur le salon, ainsi que des entreprises innovantes (So Court, Playsight,…) et des contructeurs de courts de padel et de tennis (Slamcourt, Red Plus). La FFT aura également son stand afin de présenter sa stratégie pour les années à venir.

Ce salon va être le plus grand showroom de tennis et de padel à ciel ouvert de France ! Nous souhaitons profiter de tous les joueurs présents pour donner une vraie visibilité à tous les acteurs du marché du tennis et du padel. Nous proposerons également sur place des conférences sur des sujets variés en rapport avec le tennis ou le padel (le cordage, l’entraînement, la construction de courts de padel, l’arbitrage, le haut niveau). Le salon sera un lieu d’échange d’idées, de partage d’une passion et de découverte ! Il y aura un programme d’animations avec des tests de produits, des jeux concours, des défis et plein de surprises …

Vous l’avez évoqué, le padel aura toute sa place dans l’évènement. Quel regard portez-vous sur le développement de la discipline en France ?   

Aujourd’hui, le padel est en plein développement en France (mais la courbe de développement ralentit). Mais il a besoin de crédibilité et de visibilité. Nous l’avons donc inclus dans ce triple évènement pour le faire connaitre et pour que les joueurs le pratiquent. Il y aura d’ailleurs une journée découverte du padel le premier jour de l’événement (le dimanche 26 août), avec des tests de raquettes et de balles, des conseils de professionnels et des animations faites par les marques. 2018 peut être l’année du décollage de ce sport à condition qu’il soit bien exploité. C’est pour cela que nous lui apportons de la visibilité sur ce triple évènement avec 3 tableaux différents : P1000 Hommes et Femmes, P250 Hommes et P100 Femmes et Mixtes avec chaque fois des consolantes pour avoir un deuxième match garanti. Nous proposons aussi une offre via notre entreprise Slamcourt pour que les clubs de tennis puissent construire plus facilement des terrains de padel. Le développement des terrains va progressivement permettre aux licenciés de pratiquer le padel dans leur club et de découvrir ce sport que tout le monde ne connaît pas encore mais qui est pourtant très fun à jouer mais aussi à regarder !

Pour finir, un mot sur la réforme de la Coupe Davis, pour ou contre ? 

A 40 ans passé et en tant qu’ancien joueur, je serais nostalgique du format historique et actuel s’il devait évoluer dans des proportions aussi importantes.

Propos recueillis par JPF.

*Ont déjà validé leur présence : adidas, Asics, Babolat, Bidi Badu, Bull Padel, Compressport, Dunlop, Fila, Head, Joma, Lacoste, Lotto, Mizuno, New Balance, Nox, Prince, Prokennex, Soderling, Tecnifibre, Tretorn, West Gut, Wilson, Yonex

Par Jean-Philippe Frey – animateur de la commission Sports de Raquette de l’Union Sport et Cycle

Ce mois de décembre 91 a changé ma vie. Pourtant, de cette époque, je ne me rappelle de rien, ou presque. Démission de Gorbatchev, élection de Lech Walesa, traité de Maastricht, victoire de Didier Auriol au Monte Carlo : de tous ces évènements, je n’ai aucun souvenir. Normal, à l’époque, j’ai cinq ans et la seule chose qui m’intéresse plus de trois minutes consécutives, c’est mes figurines GI JOE et ma chambre, improbable théâtre d’affrontements entre dinosaures et figurines sur-armées ! Mais ce mois va changer ma vie, puisque c’est à ce moment-là, que le tennis est entré de ma vie, pour ne plus jamais y ressortir depuis lors…

Décembre 91, c’est la victoire de Guy Forget à Bercy. Avec son trophée, dont la forme si singulière m’éloigna peut-être à jamais des arts plastiques. Mais décembre 91, c’est également la victoire de la bande de Noah dans un Gerland incandescent, encore plus bouillant qu’après un but de Sydney Govou. De cette finale, je n’ai qu’un vague souvenir. Pas moyen de me rappeler du lieu où j’étais lors de la balle de match de Forget, ni d’un revers de Riton et encore moins du discours de Noah à la fin du match. Ce dont je me souviens en revanche, c’est de Saga Africa inondant les ondes et de mon inscription fissa au club de tennis du village d’à côté, 1306 habitants, presque autant de bovins, deux quicks, un mur et un court couvert ! Agassi avait des cheveux, Seles battait des records de précocité et de décibels, et je venais de me découvrir une passion : le tennis.

Progressivement, je délaissai ma chambre et remplaçai les bagarres de jouets par d’interminables matchs de tennis imaginaires, dans le garage de ma maison, transformé pour l’occasion en court central de Roland-Garros. A ma maîtresse de CM2, j’indiquai sans coup férir que je serai joueur de tennis quand je serai grand. Ne m’ayant pas encore aperçu en Une de Tennismag, cette dernière eut la bienveillance de ne pas rabrouer trop durement. De cette jeunesse passée avec des posters d’Agassi et de Sergi Brugera sur les murs, une compétition m’aura marquée plus que toute autre, il s’agit de la Coupe Davis. Quiconque a vécu la finale 1996 et sa folle dramaturgie en reste marquée à vie, peut-être encore plus que celle de 1991. Putain (pardon) de Nicklas Kulti qui a failli achever tous les porteurs de pacemaker de France ! Il est encore tard, en ce dimanche d’hiver, mais toute ma famille est scotchée devant l’écran pour assister à la délivrance et communier avec Arnaud Boestch, marquée par la fatigue, à genoux, debout, levant les bras, tournant la tête et pleurant de bonheur. Ce n’est pas rien, ce genre de moments.

Et de moments magiques, rocambolesques ou tragiques, la Coupe Davis n’en manque pas :

  • La Coupe Davis, c’est des week-ends entiers passés avec Jean-Paul Loth et Lionel Chamoulaud.
  • La Coupe Davis, c’est un nombre incalculable de contrôles ratés le lundi matin pour avoir passé son dimanche à  attendre la fin du match 4, puis celle du match 5 (mes excuses à Pythagore et Thalès)
  • La Coupe Davis, c’est connaître Filip Dewulf, Bohdan Ulihrach, Georges Bastl, Sjeng Schalken et se faire traiter de fou lorsqu’arrive le camembert orange (sport) au Trivial Pursuit !
  • La Coupe Davis, c’est avoir d’infinis regrets de ne pas s’être levé durant la nuit pour regarder le chef d’oeuvre d’Escudé en Australie !
  • La Coupe Davis, c’est se souvenir d’un Bercy aphone et chialer avec Paul-Henry Mathieu après sa défaite contre  Youzhny(et en chialer toujours 15 ans après)
  • La Coupe Davis, c’est des mecs qui te donnent envie de jouer en double avec tes potes: Guillaume Raoux, Olivier Delaître, Fabrice Santoro, Mickäel Llodra, Nicolas Mahut, etc.
  • La Coupe Davis, c’est remplir Roland-Garros en Septembre !
  • La Coupe Davis, c’est des claques monumentales contre des légendes du jeu (Federer, Novak, Murray…)
  • La Coupe Davis, c’est un stade Pierre Mauroy qui chante à l’unisson la Marseillaise et qui ne fait pas le fier quand d’avance Mister Coupe Davis- Steve Darcis- pour le match 5 !

Bref, la Coupe Davis est un monument. La ferveur des supporters, de ces salles, stades et arènes remplis partout en France et dans le monde, les étoiles dans les yeux des gamins en sont les plus beaux ambassadeurs. Et si, avec l’âge, ma passion pour le tennis s’est quelque peu tarie (oui, je l’avoue, je ne connais plus le TOP 50 ATP par cœur), je désespère toujours autant mes proches à allumer la télévision lors d’un samedi de double ou en repoussant leurs invitations du dimanche parce que « je peux pas, j’ai Coupe Davis ! » Alors aujourd’hui, vouloir remplacer cette belle centenaire par une épreuve d’une semaine, sans public et sans les 5 sets, ça me chagrine. Et la manière de procéder m’exaspère. Pourquoi, toutes ces légendes du jeu, qui se sont écharpées de longues années durant pour profiter de sa gloire, ont-elles l’air de soutenir, une fois obtenues ce foutu saladier, une réforme qui en sonne le glas ? Pleins de choses m’échappent certainement, mais ma déception est à la hauteur des émotions suscitées par l’épreuve. Alors messieurs les dirigeants de la fédération internationale, il est encore temps de sauver la Coupe Davis (un format tous les 2 ans ne ferait-il pas l’affaire ?).

Pour qu’à l’avenir, mes dimanches après-midi aient la même saveur. Pour que subsistent des saladiers en argent. Pour que le tennis conserve son plus beau symbole. Et pour que les générations futures puissent à leur tour connaître la beauté de l’hiver 91…

Jean-Philippe Frey

Retour aux sources pour TBS, avec la chaussure Tie Break.

La marque française TBS, propriété du groupe Eram, reprend la parole à l’occasion de ses 40 ans. Elle sort une collection capsule tennis et voile célébrant cet anniversaire.

 Il n’y a pas d’âge pour se remettre au tennis ! A 40 ans, TBS renoue avec ses origines. C’est, en effet, avec le tennis que tout avait commencé en 1978. Les trois lettres de la marque française signifient d’ailleurs “Terre Battue Synthétique”. Toutefois, comme le revêtement destiné aux terrains de sport qu’elle fabriquait avait tendance à cloquer (!), l’entreprise s’est rapidement réorientée vers la fabrication de chaussures de sport, activité qui fait partie de celles de sa maison mère, Eram. Aujourd’hui, TBS repart au filet assez logiquement avec une chaussure de tennis, la Tie Beak (prix public 149 €).

Deux collections capsule

Un logo anniversaire “voile et tennis”

Deux collections capsule célèbrent les 40 ans de la marque : l’une dans le domaine du tennis, avec une gamme chaussure, textile et accessoires, l’autre dans la voile, avec autant de références. Elles sont signées du logo des 40 ans, dont les deux chiffres reprennent judicieusement des éléments visuels de la voile : un “4” formant la voile d’un bateau, et un “0” rond comme une balle de tennis. Les deux disciplines sont les piliers de l’image de TBS, même si le gros du volume est réalisé grâce à la gamme marche sportive.

Un retour aux fondamentaux

Une image sport et détente

TBS a aussi donné plus de lisibilité à son catalogue : le nombre de références a été divisé par deux. « Nous avons privilégié le travail sur la plateforme de marque, les besoins du client, les produits et la gamme, précise Jean-Marc Taillieu, directeur général depuis quatre ans. Toute la chaîne de distribution a été revue, des magasins aux shows-room, afin d’avoir une meilleure cohérence dans la présentation de TBS. L’image de la marque reste la mer et la terre. TBS bénéficie aussi d’une identité sportive, un peu, surtout “casual” et décontractée. »   La marque opère donc retour aux fondamentaux. « Nous étions allés vers un peu trop de “premiumisation”, o le client TBS ne recherche pas de statut extérieur, indique Jean-Marc Taillieu. Il souhaite un bon produit, sobre et à un bon prix. Rien de plus ». En clair, pas question pour la marque de dépenser des sommes importantes en marketing et communication et tenter de concurrencer les géants du secteur.

Une marque pionnière du lifestyle

TBS ne joue d’ailleurs pas sur les mêmes terrains que Nike, Adidas ou Puma. «Nos clients ne pratiquent pas le tennis ou la voile dans un pur esprit de performance, précise le directeur général. Notre approche est plus dans l’affinité qu’il a avec la discipline ou l’eau en général ». En étant plus “lifestyle”, TBS se rapproche plus des univers de Lacoste ou Le Coq Sportif, avec un positionnement prix plus accessible. S’associer à un grand sportif n’apparaît donc pas stratégique. Seule exception : le skipper François Gabart, vainqueur du Vendée Globe. Mais, ce dernier s’habille en TBS… uniquement quand il est à terre et plus détendu qu’en pleine mer !

Salomon, marque phare du groupe Amer Sports

Amer Sports (marques Salomon, Atomic, Wilson, etc.), donne une dimension supplémentaire à sa stratégie de marketing expérientiel et communautaire en créant une double force de frappe d’influenceurs salariés et d’ambassadeurs de terrain, experts de leur discipline sportive et des réseaux sociaux.

Amer Sports France vient de nommer six Influencer Marketing Managers Experts, des salariés. Ces « IMM Experts » sont spécialisés dans plusieurs métiers du groupe : le tennis (marque Wilson) avec un expert basé à Paris et un à Lyon, le running (idem), à la marque Salomon et le ski, avec un expert dédié à la Salomon et un autre à Atomic. Chacun d’entre eux aura pour mission de recruter, former et encadrer 40 à 50 ambassadeurs à l’horizon de six mois, afin de couvrir la totalité du territoire métropolitain, annonce Yves Weber, manageur France du fabricant d’articles de sports.

Des accélérateurs de consommation

« Le rôle des ambassadeurs experts sera d’activer des campagnes conso (tests de nouveaux produits, événements…) mais aussi de les relayer très fortement sur les réseaux sociaux », explique Yves Weber. Cette escouade de quelque 250 à 300 sportifs passionnés, équipés par leur marque et rétribués, « nous permettra de multiplier les essais produits et les événements avec nos partenaires clé. Il constituera un très fort accélérateur de communication via les réseaux sociaux et, de ce fait, stimulera la demande et créera une meilleure expérience d’achat », complète-t-il. Cette approche communautaire et expérientielle s’inscrit dans la continuité de l’évolution de la stratégie marketing du groupe qui, depuis quelques années, privilégie l’interaction directe avec ses consommateurs et renforce les partenariats étroits avec ses meilleurs revendeurs.

Les partenaires premium dans la boucle


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Antoine Ballon et David Gire (Babolat) au Centre national d’entraînement de la FFT, Porte d’Auteuil.

Jaune, comme la couleur préférée de son poulain, rouge, pour rappeler la terre battue, et noire : la série spéciale “Decima” de Babolat n’est pas une raquette discrète. Elle célèbre la 10è victoire de Rafael Nadal à Roland Garros, l’an passé.

De Moyà à Nadal

Conçue à partir d’un modèle Pure Aero, la raquette arbore un “Decima” – un gros “10” – inscrit en lettres de feu et affiche les dix Coupes des Mousquetaires soulevées par le champion, tels des trophées sur un avion de chasse. « Ce sera notre gros coup de communication au moment de Roland Garros, indique David Gire, directeur marketing et commercial France de Babolat. Nous allons raconter beaucoup d’histoires autour de la famille de Rafael, en regard avec l’histoire familiale de Babolat ou sur la première victoire de Babolat à Roland Garros, il y a 20 ans ».  C’était déjà grâce à un Espagnol : Carlos Moyà. Un film sera diffusé sur les réseaux sociaux.

La Decima («la dixième»), fabriquée à «plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires», sera disponible à compter du 1er mars mais elle est déjà proposée en avant-première au Drugstore Publicis des Champs Elysées, à Paris. «Une opportunité qui nous offre une visibilité internationale», se réjouit Antoine Ballon, directeur marketing tennis de Babolat. Ce dernier compte aussi beaucoup sur le partenariat avec Roland Garros. Prix de vente conseillé : 249,95 € non cordée.

Un stand “Decima” à la Porte d’Auteuil

Présente à la Porte d’Auteuil depuis 2011, la marque y installera un stand “Decima”. Outre ses ambassadeurs – entre 70 à 80 joueurs – sur les courts, la marque française sera visible grâce à la “Jumbo Can”, ce caisson installé au pied de la chaise de l’arbitre, et fournira aussi les sacs à dos aux ramasseurs de balles. Ses produits seront vendus dans les boutiques officielles. Le bon parcours de ses protégés devrait faire le reste. «Et si Rafael Nadal gagne un onzième Roland-Garros… On réfléchira à fêter cela avec autre chose», anticipe déjà David Gire !

Le bon ROI de Roland-Garros

Leader en Europe, aux Etats-Unis et au Japon des raquettes de tennis, avec 1,5 million d’unités écoulées, Babolat est très satisfait de son partenariat avec Roland-Garros. Les produits officiels, siglés par le tournoi, représentent 10% du chiffre d’affaires France, estimé à 28 millions d’euros sur un total mondial de 136 millions pour la saison 2016/2017. Le tennis représente l’essentiel des revenus de la marque : 103 millions d’euros, soit 75%. Le solde est réparti entre le badminton, (9 millions), le padel (moins de 2 millions) et les chaussures et textile (22 millions).


Immédiatement après la victoire de la France en Coupe Davis, à Lille le 26 novembre dernier, BNP Paribas, sponsor de la Coupe Davis, a annoncé une opération de promotion de la pratique du tennis auprès des jeunes publics.
(suite…)

Lacoste sera le partenaire officiel de la rencontre France-Belgique lors de la finale de la Coupe Davis par BNP Paribas 2017 (suite…)

Jeremy Chardy, athlète Lacoste et Tecnifibre

La marque française Lacoste renforce son positionnement premium en prenant le contrôle de Tecnifibre.
Cette prise de contrôle par le Lacoste Holding, à hauteur de 80% de la société Major Sports  – détentrice de la marque Tecnifibre – sera effective au 1er octobre 2017.
La marque Tecnifibre propose une large gamme de cordages, raquettes et accessoires pour la pratique du tennis, du squash et du padel, ainsi que des balles en partenariat avec Bridgestone. Tecnifibre, qui réalise un chiffre d’affaires annuel d’une vingtaine de millions d’euros,  est présent principalement en France à travers un réseau de distribution spécialisée et développe son activité à l’international notamment en Europe et aux Etats-Unis. Le management actuel devrait rester en place.
« Ce projet ambitieux va permettre de faire jouer des synergies valorisantes pour les deux sociétés : l’accélération du développement à l’international pour Tecnifibre et le développement de produits techniques sous la marque Lacoste » précise Thierry Guibert, président du Groupe Lacoste .
S’appuyant sur ses authentiques racines sportives, Lacoste est représenté aujourd’hui par plus d’une centaine de champions de tennis et de golf de plus de 20 nationalités différentes. Avec une présence sur de nombreux tournois, la marque renforce son patrimoine dans le tennis à travers des événements de renom dans le monde entier tels que Roland Garros, le Miami Open et l’ATP Finals. Tecnifibre est de son côté partenaire de l’ATP jusqu’en 2020.

 


L’équipementier Head, a fait appel à Pier Gauthier, fondateur de coachingmental.fr pour intervenir en sa qualité de consultant et apporter son expertise aux joueurs du Team Head France. (suite…)

Selon une étude de l’Union Sport & cycle, réalisée en partenariat avec la Fédération Française de Tennis (FFT), sur un échantillon de 4800 individus, représentatif des licenciés de la FFT, 4,4 millions de personnes pratiquent le tennis en France, dont 1 million de licenciés. Le tennis est ainsi le deuxième sport le plus pratiqué en club derrière le football (2,2 millions). La fédération compte quelque 8000 clubs affiliés.

Des licenciés férus de compétition

Selon l’étude, la quasi-totalité des licenciés (93% des répondants) s’entraînent une fois par semaine (20 % chez les non licenciés). Ils sont aussi très fidèles avec leur partenaire de club, avec qui ils sont 82 % à jouer habituellement. Et pour 58% d’entre eux, ce sont des compétiteurs individuels, dont 56% d’adeptes des rencontres par équipes. On constate aussi de fortes connections entre le tennis et d’autres sports : 26% des licenciés pratiquent aussi le running, 20% le ping-pong et 14% le badminton. Le padel devient une activité désirée car 97% des licenciés se disent intéressés par une pratique de ce sport, en complément de la petite balle jaune.

Un marché de 300 M€ par an

Selon les estimations de l’étude, les licenciés de tennis consomment pour 300 millions d’euros par an d’équipements pour pratiquer leur sport favori. Côté matériel, 300 000 raquettes sont vendues chaque année en France. Leur consommation varie peu, avec plus de 65% de personnes qui n’en changent que tous les 3 ans, pour un prix annuel d’environ 135 euros, soit 40% du budget tennis. En revanche, on observe un engouement pour les objets connectés, que 30 % des licenciés envisagent prochainement d’acheter.

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partenariat-tecnifibre-atpLe fabricant français de raquettes a prolongé jusqu’à 2020 son partenariat avec l’ATP. (suite…)

visuel terrainLe spécialiste de l’équipement de tennis et de squash Tecnifibre attaque le marché du padel. Une gamme dédiée à ce sport en pleine expansion est commercialisée depuis le 15 avril 2016. Le champion de France 2015 de la discipline, Jérémy Scatena, sera l’ambassadeur de la marque pour les 5 années à venir. 

C’est le chef de produit espagnol Javier Llebot Lozano qui a créé la gamme padel de la marque. Tecnifibre, qui souhaite être perçu comme un spécialiste, a d’ailleurs souhaité simplifier le discours autour de ce sport :  ” le padel est un marché atomisé de marques avec des discours autour du produit bien trop complexes. Il semblait essentiel de revenir aux fondamentaux du jeu et installer un marketing facile à comprendre par tous les joueurs de padel ” explique Javier Llebot Lozano.

La gamme padel est composée de 2 palas (raquettes) commercialisés au prix de 169,95 €. Le modèle Wall Breaker est idéal pour les joueurs souhaitant maximiser leur explosivité et leur puissance, tandis que la Wall Master conviendra à ceux privilégiant la maniabilité, la précision et le confort.

Deux balles ont également été développées, en collaboration avec Bridgestone. La Padel Tour (4,95 €), conçue pour optimiser la vitesse et la prise d’effet, et la Padel Team (3,95 €), résistante aux frottements et à l’humidité.

Joint par Filière Sport , Vincent Legros, responsable des comptes clés chez Tecnifibre, a indiqué que la marque ” ne  négligera aucun de ses canaux de distribution habituels. Les magasins partenaires (spécialistes et GSS) de nos clubs sous contrat seront bien évidemment revendeurs de nos produits, et de parfaits relais pour nos moniteurs prescripteurs. L’émergence des terrains de padel au sein de structures privées multisports contribuera également à la diffusion de nos gammes dans les proshops “. 

La marque souhaite par ailleurs se différencier de ses concurrents par une approche plus pédagogique. Encore émergent, les acteurs du padel peinent pour l’instant à répondre aux attentes et aux questions des consommateurs : “en tant que marque hyper-spécialiste, notre rôle sera de segmenter l’offre de manière claire et efficace pour l’ensemble de la communauté. Plus de lisibilité, et des réponses précises aux besoins de chacun. Etre véritablement capable de faciliter la recommandation produits sera notre challenge le plus important. Nous ne nous fixons pas de limite et souhaitons une évolution rapide en terme de parts de marché, comme c’est le cas sur le tennis et le squash ” explique Vincent Legros.

Visuel produits

 

 

AsicsL’équipementier japonais vient de dévoiler ses résultats 2015 pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Les ventes ont augmenté de 16 % sur l’ensemble de ces marchés. Une croissance tirée par les performances de la marque dans le running, le tennis, le rugby mais également le lifestyle ; Asics ayant relancé sa gamme Tiger l’an passé. 

Après une croissance importante en 2014 (+ 13 %), Asics a de nouveau amélioré ses performances dans la zone EMEA lors de son dernier exercice. Les ventes ont connu une hausse à 3 chiffres sur le marché sud-africain  tandis que la marque  a continué de s’affirmer sur le marché européen avec une croissance supérieure à 10 % dans de nombreux pays (France, Suède, Norvège, Danemark, Pologne, Russie, Espagne, Benelux).

Un développement massif sur le marché du running, du tennis et du rugby


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L’équipementier japonais qui fête ses 110 ans cette année fait son grand retour dans le tennis européen. Une gamme de produits basée sur la performance, la légèreté et la durabilité a été validée après des semaines de tests auprès de joueurs professionnels et d’entraîneurs confirmés.

Qui dit retour dit nouveautés produits. Deux paires de chaussures ont été pensées. La Wawe Exceed Tour, légère et durable, destinée à la compétition et à la pratique intensive du tennis ; et la Wave Intense Tour, qui s’adapte aux joueurs désireux de faire de la stabilité leur priorité. Les deux modèles sont disponibles au prix de 140 € et s’adaptent à toutes les surfaces de jeux.

La marque s’appuiera sur une équipe de joueurs internationaux parmi lesquels Ivo Karlovic (24e au classement ATP), Marcos Bagdhatis (45e) ou encore Roberto Bautista Agut (21e). La gamme de produits femme sera portée par la russe Yulia Putinseva, 77e au classement mondial. « Nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec des joueurs de haut niveau qui porteront nos couleurs sur les tournois ATP et WTA. Leur rôle a été très important, dans le processus de développement de cette gamme” a notamment déclaré John Hooper, Responsable EMEA marketing et promotion sport Mizuno.

La Wave Exceed Tour modèle homme

La Wave Exceed Tour modèle homme

La Wave Intense Tour modèle homme

La Wave Intense Tour modèle homme

 

 

 

 

 

 

BABOLAT POP - copie 2Deux ans après le lancement de sa raquette Play la marque française vient de présenter, à l’US Open, un bracelet connecté dédié au tennis. Baptisé Babolat Pop, il sera commercialisé à partir de la semaine prochaine aux Etats-Unis et du 1er décembre 2015 en Europe. 

En Europe, le bracelet sera disponible en précommande sur une plateforme dédiée dès le mois d’octobre. « Cette plateforme, qui est une première pour nous, ne fera que de la préréservation, toutes les ventes passeront par les magasins », tient à préciser David Gire, directeur commercial France de Babolat. Ainsi, le réseau de distributeurs de la marque sera préservé et encouragé à distribuer le produit.

Un public plus large

Fourni par la start-up PIQ, Pop est un capteur associé à un bracelet textile qui permet de mesurer le nombre de coups droits, de revers et de services ainsi que les effets, la puissance, la durée des échanges et le nombre de coups par minute. En localisant la prise de mesures au niveau du poignet, et non plus dans la raquette, Babolat entend « offrir une expérience connectée à tout joueur, indépendamment de son niveau, du type ou de la marque de la raquette et du niveau du joueur », explique Jean-Marc Zimmermann, chef de projet « Connected players experience » chez Babolat. Le bracelet est associé à une application communautaire ludique qui permettra notamment à chaque utilisateur de lancer des défis à ses amis.

“Porte d’entrée vers le connecté”

Vendu 89,95€ prix conseillé, contre 299€ minimum pour la Play, Pop se révèle complémentaire à la raquette tant en termes de prix que d’usages. Plus orientée performance, la Play donne en effet accès à des informations plus techniques, tels que la localisation du point d’impact de la balle sur le tamis ou la vitesse de service et la détection des volées, intégrées dans la dernière version de l’application. Une passerelle entre le bracelet et la raquette est cependant ménagée via l’application Play, où les joueurs Pop apparaîtront dans le classement mondial… Pop, qui cible notamment la clientèle des juniors, se définit ainsi comme une « porte d’entrée dans le tennis connecté », explique David Gire. Le bracelet bénéficiera en conséquence d’un réseau de distribution plus large que la Play, dont la diffusion (160 point de vente en France) reste sélective.

Logo FFT`La Fédération française de tennis a troqué son vieux logo, un peu daté avec ses initiales imbriquées, pour une identité visuelle beaucoup plus contemporainne, qui reprend le dessin d’un court de tennis. En décidant de « préempter le terrain de jeu » (sic), la FFT entend mettre en avant les diverses pratiques plutôt que son organisation. Le nouveau logo a aussi l’intérêt de pouvoir être décliné en différentes couleurs : ocre, vert, bleu…

Après avoir occupé des postes de terrain chez Head et diverses fonctions managériales dans le marketing et la direction commerciale chez Thuasne Sport, Ludovic Luchini a été nommé category manager racketsports pour HEAD France, filiale du groupe HTM pour le marché français. Il succède à ce poste à Folco Canonico.

009_SS15_LACOSTE_LT12_Racket - copiePlus de soixante ans après avoir détrôné le bois en inventant une raquette en métal, Lacoste opère un étonnant retournement en remettant le bois au goût du jour. La marque au crocodile lancera, en avril prochain, la première raquette en bois et graphite, appelée LT12. L’épilogue d’un programme de trois ans, auquel Guy Forget, un fidèle de la marque, a participé, qui constitue une véritable innovation technique.

 Créée 1961 par René Lacoste lui-même, la raquette en métal disposait d’une élasticité beaucoup plus grande que son homologue en bois et permettait d’améliorer spectaculairement la frappe de balle. Mais le métal a l’inconvénient d’être traumatisant et dans les années 1980-90, il a été remplacé par de nouveaux matériaux high tech, tel que le graphite. Considérant que le bois conserve ses atouts – il procure un confort de jeu inégalable en absorbant les vibrations – la marque au crocodile a souhaité à l’associer au graphite, qui améliore le contrôle et la vitesse de la balle. Un « alliage inédit » qui, selon un communiqué de la marque, « confère à la raquette stabilité, solidité, rapidité et précision ». Son développement a pris du temps car l’assemblage des deux matériaux reste très difficile à accomplir.

 Trois essences de bois

002_SS15_LACOSTE_LT12_Racket - copieLa technique mise en œuvre pour la LT12 consiste à tricoter les fibres de graphite comme de la laine, un processus exclusif au modèle, et à les lier au bois au moyen d’une résine. Composée à 70 % de bois et à 30 % de graphite, la LT12 associe au High Modulus Graphite, issu de la recherche aéronautique, trois essences de bois. Le noyer, situé à l’intérieur de la raquette, donne une certaine rigidité. Il amortit les vibrations au niveau du cordage. Le balsa, situé au cœur de la raquette, ainsi que le tilleul, à l’intérieur du tamis, sont ajustés pour amortir les vibrations de la structure de la raquette. L’alliage inédit du graphite et du bois

Un travail d’orfèvre

Entièrement fabriqué par un artisan français d’Albertville, chaque raquette nécessite cinq heures de travail. Elles sont pesées au gramme près, poncées au dixième de millimètre pour obtenir la bonne épaisseur et une surface parfaite. Chaque pièce est unique en fonction de la couleur du bois, des marbrures, des teintes, etc. Fabriquée à 650 exemplaires numérotés, la raquette LT12 sera disponible à partir d’avril 2015 au prix de 550 €.

Une gamme textile complémentaire

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Pour accompagner son lancement, Lacoste propose une collection textile capsule inspirée de l’esthétisme des débuts du tennis et de clins d’oeil au colors blocks des années 70 et 80, avec des matières techniques (petit piquée sur du nylon respirant et anti-odeurs) : polos, survêtement, short, casquette, t-shirts et un sweatshirt « Game set and match », complétés par une ligne d’accessoires.034_SS15_LACOSTE_LT12_L781S001

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Jeremy Chardy

Jeremy Chardy

Tecnifibre a signé un contrat matériel avec le tennisman Jeremy Chardy pour les quatre prochaines années.

Le joueur français, 27 ans, n°31 mondial, devient leader du team de la marque. Celui-ci accueille une autre nouvelle recrue, l’Américain Donald Young, qui a signé pour 3 ans avec la marque d’articles de tennis. Le jeune gaucher est classé n°5 aux Etats-Unis et 59è mondial. Il a été le plus jeune champion du monde junior de tennis et incarne la génération montante.