A l’aube du lancement de sa 70ème collection automne-hiver, la marque d’articles de sport Salomon opère un changement de dirigeants à la tête de ses catégories Matériel de sports d’hiver et Textile. 


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Giulia Delladio (photo) est en charge du marketing stratégique chez La Sportiva, la célèbre marque italienne de chaussures de montagne et de trail running. Fille de l’actuel PDG, Lorenzo Delladio, elle est destinée à prendre sa suite et à devenir la première femme à la tête de l’entreprise familiale. Après le rachat de sa distribution française, elle a accordé une interview exclusive à Filièresport. 


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Pour sa 5ème année, le salon SportsGear Sourcing Days, temps de rencontre entre les acteurs du sourcing textile et les entreprises de l’outdoor, du sport et du workwear en France, met en place un nouveau format plus propice à l’échange et à la création autour de l’innovation produit textile, chaussures et accessoires. (suite…)

La division textile de Gore vient de fixer ses objectifs environnementaux pour 2020. Le fabricant de membranes, désireux d’une chimie plus durable, s’engage notamment à éliminer les PFC, préoccupants pour le grand public.

Son rapprochement de Greenpeace n’y est pas étranger, W.L Gore et Associés est désireuse d’une économie plus verte. Parmi ses principaux combats : l’homologation Bluesign pour 85% du volume de laminés destinés aux vêtements grand public ; la certification Oeko-Tex pour 100% des vêtements grand public ; et l’élimination des PFC, substances préoccupantes pour l’environnement et la santé.

Horizon 2023

Laissant une forte empreinte sur l’environnement, l’entreprise entend supprimer définitivement le PFC en deux étapes : d’abord une première d’ici 2020 avec une élimination des PFC sur environ 85 % des produits (vestes, chaussures, gants et accessoires) puis une seconde ayant pour ambition de les éliminer complètement des articles grand public à l’horizon 2021-2023. Pour atteindre cet objectif, Gore va mettre en place un important programme d’innovations et notamment collaborer avec les fournisseurs de sa division textile pour éliminer les PFC présents dans les agents tensioactifs utilisés pour produire le PTFE.

« Le fait de distinguer clairement le PTFE des PFC va permettre de résoudre une ambiguité de longue date sur la façon de différencier les matières inoffensives des matières inquiétantes. Nous sommes actuellement en train de développer plusieurs matières mais nos connaissances techniques actuelles indiquent que, par sa performance et sa durabilité unique, c’est le PTFE qui répond le mieux à un grand nombre d’utilisations finales, notamment les plus exigeantes », plaide Bernhard Kiehl, responsable du développement durable de la division textile de Gore. L’arrivée en magasin des premiers traitements sans PFC est prévue à l’automne-Hiver 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le salon SportsGear Sourcing Days réunira les 6 et 7 décembre 2016, à Annecy-le-Vieux (74), une trentaine d’exposants du secteur des matériaux, textiles et accessoires pour les vêtements de sport et professionnels et la chaussure.

Parmi les exposants, une forte délégation de coréens très spécialisés comme One Chang (fins deniers pour les doudounes), Sealon (bandes d’étanchéité), ou Daejin (microfibres). Les Européens seront aussi là, avec des exposants fidèles (Seripress, Nilit, Chamatex, Sympatex), mais aussi de nouveaux venus comme l’anglais Pittards, spécialiste du cuir, les français Cobratex et Filatures du Parc ou l’Italien Vagotex. Les conférences permettront également de découvrir les derniers développements, avec un programme centré sur les innovations et le footwear le premier jour, la laine et le développement durable le second jour.

A compter du mois de janvier 2017, Jill Dumain remplacera Peter Waeber au poste de directeur général de Bluesign technologies, société de conseil en production de textile éco-responsable. Cela fait suite à la décision de Peter Waeber de se retirer à la fin de l’année.

Après une carrière de près de 27 ans chez Patagonia où elle a occupé le rôle de directeur de la stratégie environnementale, Jill Dumain rejoint ensuite l’association américaine de l’industrie outdoor, en tant que membre du conseil de direction. Depuis 2011, elle était présidente du comité consultatif de Bluesign. Peter Waeber, présent dans l’entreprise depuis sa création en 2000, devient membre du comité consultatif de Bluesign.

PrimaLoft_Company_Logo,_smaller_sizePrimaLoft, société de textile spécialiste des matières isolantes et tissus haute performance est la première marque ingrédient à devenir membre à part entière de l’European Outdoor Group (EOG).

Le partenariat a été conclu avant l’Ispo Munich 2016 et fait suite à la décision prise en 2014 par l’EOG d’inclure des détaillants dans son organisation. Jochen Lagemann, Directeur général PrimaLoft Europe et Asie a exprimé sa satisfaction d’intégrer l’EOG : « Nous apporterons notamment notre grande expérience dans l’outdoor, le sport, et bien d’autres secteurs. Nous poursuivrons nos efforts en faveur d’une gestion durable, à partir de l’approvisionnement et jusqu’au consommateur final. Nous apporterons un soutien à l’EOG dans la mise en place de nouveaux concepts, pour donner plus de poids à notre collectif et continuer de développer notre industrie “.

Modèles Odlo hiver 2016-17Sur un marché du vêtement de ski en baisse, les marques de sports d’hiver rebondissent en créant des vêtements polyvalents, qui peuvent être portés aussi bien pour le ski qu’à la ville. L’analyse chiffrée de la société d’études de marchés NPD Group.

En 2015, le textile ski (hors doudounes) a représenté en France un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros, selon la société d’études de marchés NPD. Un résultat en recul de 5 % par rapport à l’année précédente, qui s’explique par deux facteurs : la relative absence de la clientèle russe en début d’hiver et l’enneigement faible des stations à Pâques 2015 et surtout Noël 2016. Celle-ci n’a été que partiellement compensée par le regain de fréquentation des classes moyennes françaises et des touristes anglais en stations.

Prix en hausse, volumes en baisse

Renaud Vaschalde, expert Sport pour The NPD Group en Europe commente : «le marché du skiwear est plus centré sur la femme (36% du chiffre d’affaires total) et sur l’enfant (22%) que le marché du sport en général. A l’image de ce que l’on observe dans d’autres secteurs de la consommation, le marché a ralenti sur le segment jeunes adultes avec une baisse du poids de la tranche des 20-34 ans (passé de 36% en 2010 à 31% en 2015), pour qui le ski reste une activité onéreuse par rapport à leur pouvoir d’achat réel.» Côté prix, on constate une légère augmentation des tarifs pratiqués, qui peut s’expliquer par la baisse de l’euro, qui a renchéri les importations en dollar. Les tickets à plus de 100€ représentent 66% des ventes totales de blousons et combinaisons de ski sur le dernier trimestre 2015 contre 62% l‘année précédente. Conséquence de cette hausse de prix : les volumes de vêtements de ski vendus ont baissé.

L’équipement moyen revient à 190€ pour l’achat d’un blouson de ski (100 €), un pantalon de ski (60€) et des gants de ski (30€). Principalement constitué des vêtements et sous-vêtements spécifiques à la pratique des sports d’hiver, ce dernier englobe les blousons de ski (40% des ventes), les pantalons et les combinaisons (environ 13% chacun), les sous-vêtements (environ 5%) et les accessoires tels que les chaussettes, les bonnets, les gants et les moufles (29%).

Détournement de l’usage sportif

Il est toutefois difficile aujourd’hui de définir précisément la frontière entre le prêt-à-porter et l’équipement sportif, tant le sportswear envahit notre quotidien. La doudoune est le produit emblématique de cette tendance : 80% des doudounes de marques de sport sont aussi portées au quotidien. De même, 40% des anoraks de ski sont aussi utilisés hors des pistes. L’offre des fabricants s’adapte pour exploiter ce détournement des produits sportifs à un usage quotidien. Une tendance qui s’est encore vérifiée à l’ISPO 2016, où


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CréLogo-ELLAsweet-200 (1)ée par deux ex-Dorotennis, Anne Larcanché, directrice communication, et Marie Léonhardt, directrice produit, Ellasweet a été lancée le 15 octobre à Paris, en association avec Must Institute (spécialiste de la remise en forme personnalisée). Le boxeur Jean Marc Mormeck était parrain de l’évènement.

Ellasweet propose une gamme de produits performants mais féminins, issue de créations françaises et d’une production réalisée au Portugal disponible sur Ellasweet.fr. Dès 2016 cependant, la marque sera distribuée dans une sélection de magasins sport et mode des enseignes Intersport et Sport 2000.

Jean Holvoet

Jean Holvoet

Une page se tourne pour le textile de Rossignol. Entré il y a 24 ans au sein du groupe, Jean Holvoet a quitté ses fonctions de directeur général du Textile il y a quelques semaines.

« Je n’étais pas la bonne personne pour piloter la nouvelle stratégie de développement basée sur une approche très différente de la mienne, qui était jusqu’ici de concevoir des produits techniques dédiés à la pratique du ski », a-t-il confié-t-il à Filière Sport. Chez Rossignol, on confirme son départ sans souhaiter s’exprimer dans l’immédiat sur la stratégie textile de la marque. Il est clair cependant que le groupe nourrit de fortes ambitions dans l’habillement. Rossignol a fait entrer l’investisseur Sandbridge Capital dans son tour de table il y a un an, avec pour objectif, comme le confiait alors Bruno Cercley, le PDG du groupe, de développer les gammes de prêt-à-porter « ville » de la marque, « d’étendre l’offre au delà de l’hiver sur 4 saisons et développer une distribution adaptée ».

Un pionnier du sport-mode

C’est en 1996 que Jean Holvoet, ex-Trappeur et Salomon, se voit confier le lancement de la collection textile. Instigateur inspiré du concept très innovant consistant à allier le style et la technologie, repris depuis par de nombreuses marques de sport, Jean Holvoet marque son empreinte avec le partenariat très réussi avec Jean-Charles de Castelbajac, partenariat qui portera la ligne à l’international. Jean Holvoet doit cette rencontre avec le créateur à Brigitte Chouet, chargée des relations presse de la ligne textile, une collaboration à laquelle la marque vient de mettre un terme. En retrait pendant la période Quiksilver, Jean Holvoet reprend la barre en 2009 au sein de la société Sports et Style, alors exploitante de la licence textile, hébergée au siège du Groupe Rossignol, à Saint-Jean de Moirans (38), et crée la collection de vêtements de ski Look. Jean Holvoet avait repris il y a 3 ans sa fonction initiale de directeur général du textile de Rossignol.

Dominique Hoste

L'usine Ino-Fab de Raidlight, à  Saint-Pierre-de-Chartreuse (38).

L’usine Ino-Fab de Raidlight, à Saint-Pierre-de-Chartreuse (38)

Partenaire industriel du projet de textile sportif fabriqué en France, la marque Raidlight a sorti dans les temps sa gamme d’articles de trail. Présentée cet été, celle-ci a reçu un bon accueil, selon le fabricant.

Le projet ANT-Tex – alias Atelier de nouvelles technologies Textiles – commence à porter ses fruits. Initié fin 2013, ce programme fédéré par le cluster Sporaltec et dont l’objectif est de promouvoir l’usage de procédés techniques innovants dans la production française de textiles sportifs, vient de livrer ses premiers produits. Le fabricant Raidlight, partenaire industriel de ce programme via sa filiale Ino-Fab, créée à cet effet, a présenté cet été une première gamme textile technique destinée aux trailers, entièrement fabriquée sur son site de production isérois de Saint-Pierre-de-Chartreuse.

Une première collection primée

Le sac-gilet Responsiv 8L

Le sac-gilet Responsiv 8L

La collection se compose d’un sac à dos-gilet, d’un modèle de chaussures, d’un maillot et d’un short. Techniquement, elle est fabriquée à partir de procédés tels que la technologie laser pour la découpe et le thermocollage pour l’assemblage des pièces. Pour concevoir et fabriquer ses premiers produits, Raidlight s’est appuyé sur les savoir-faire de la société Insoft, spécialisée dans le prototypage de chaussures, du bureau d’études Toptex, de l’école d’ingénieurs spécialisés Itech et du Lycée Argouges de Grenoble. Tous intégrés à 100% dans le projet ANT-Tex. In fine, les produits se veulent plus confortables, plus légers, plus techniques et parfaitement dessinés. Ne pesant que 180 g, ergonomique, le sac-gilet Responsiv 8l, vendu au prix public conseillé de 129,99 €, a déjà décroché un Janus français du Design, ainsi qu’un award au salon OutDoor de Friedrichshafen.

Des technologies pointes pour permettre une fabrication française.

Des technologies de pointe pour permettre une fabrication française.

Des objectifs ambitieux


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Gore texLa “marque ingrédient” américaine Gore-Tex, spécialisée dans les tissus imperméables et respirants, annonce vouloir investir 15 millions de $ sur les cinq prochaines années afin de limiter son impact environnemental et l’utilisation des matières perfluorées.

Les matières perfluorées plus souvent mentionnées sous l’appellation anglo-saxonne PFC, sont reconnues pour leurs caractéristiques imperméables, rendant la pénétration de l’humidité et des graisses plus difficile dans les fibres qu’elles composent, enjeu important dans le secteur sport. Cependant, d’après plusieurs études, les PFC seraient également des perturbateurs endocriniens. Elles agiraient de façon négative sur la sécrétion d’hormones par le corps humain, avec des effets négatifs possibles à long terme.

Premiers essais non concluants

Face au débat grandissant sur l’utilisation de ces composés dans le textile, la marque Gore-Tex a décidé de limiter son utilisation, tout en essayant de garantir à ses client une déperlance efficace et durable. Les premiers essais se sont avérés non concluants puisque l’utilisation de matières non fluorées entraine une diminution rapide de la qualité de la déperlance.

Trouver de nouvelles alternatives

Face à ce constat, la marque américaine annonce vouloir trouver des alternatives aux PFC qui lui permettraient de garantir à ses clients une qualité de déperlance égale à ce qu’elle propose actuellement. Cette recherche s’inscrit dans un plan global pour lequel Gore-Tex investira 15 millions de $ de R&D sur les cinq prochaines années afin de limiter également l’impact environnemental de ses produits et de sa production.

Louison BobetLa 102è édition du Tour de France, dont le départ sera donné le 04 juillet 2015 à Utrecht, verra le lancement d’une nouvelle marque de vêtements et d’accessoires cyclistes. Afin de rendre hommage à Louison Bobet, des amis et des proches de sa famille ont créé une marque éponyme.

A l’occasion de la 8è étape du Tour de France, qui traversera Saint-Méen-le-Grand, ville natale de Louison Bobet, ses proches rendront hommage à ce champion français, 60 ans après la dernière de ses trois victoires sur la grande boucle, en lançant la marque de  vêtements et d’accessoires cyclistes qui porte son nom.

Pour la route et pour la ville

La marque Louison Bobet propose des produits dédiés aux pratiquants de vélo de route et de ville, entièrement conçus en France, et fabriqués à la main en France et en Italie. L’appellation et le design des modèles de la ligne route s’inspire des grandes victoires du coureur (champion du monde en 1954 et triple vainqueur du tour en 1953, 1954, 1955) , alors que celle pour la ville offre des modèles élégants et techniques dédiés aux déplacements urbains.

La collection Louison Bobet sera d’abord proposée en ligne sur le site louisonbobet.com puis disponible en magasins à une date ultérieure.

Collection Louison Bobet

Collection Louison Bobet

Dès septembre 2015, le CNPC, en association avec l’Académie Basque du Sport (ABS) proposera une nouvelle formation de « Gestionnaire commercial-spécialité textile ». Accessible après le Bac, cette formation en alternance sur deux ans, se déroulera au sein de l’ABS à Biarritz.

Elle s’adressera principalement aux sportifs(ves) en activité comme en reconversion ainsi qu’aux étudiants et demandeurs d’emplois. Elle permettra d’acquérir des bases solides dans le secteur du textile grâce notamment aux enseignements dispensés en marketing, commerce et management.

La formation s’attachera à développer une vision large du secteur textile : sportswear bien sûr, mais également mode et innovations technologiques, afin de donner à ces futurs gestionnaires commerciaux une spécialisation globale et pointue sur le marché du textile. L’objectif du CNPC et de l’ABS est de former les futurs vendeurs et responsables de rayons dans les secteurs de l’habillement et de la distribution.

(de gauche à droite) : Jean-Jacques Blanc (Co-président de l’ABS), Patrick de Stampa (Président CCI Pau Bearn), Michel Poueyts (Directeur de l’ABS) et Gérard Pouet (Directeur Général Groupe CNPC)

(de gauche à droite) : Jean-Jacques Blanc (Co-président de l’ABS), Patrick de Stampa (Président CCI Pau Bearn), Michel Poueyts (Directeur de l’ABS) et Gérard Pouet (Directeur Général Groupe CNPC)

La deuxième édition du salon Sportsgear Sourcing Days se tiendra les 2 et 3 décembre prochains à l’espace rencontre d’Annecy-le-Vieux. Il présentera les tendances hiver 2016-2017 dans le textile-chaussure outdoor et les équipements de protection individuelle.

Geza Maklary, organisateur, annonce notamment la venue des fabricants  37.5 Technology, Daejin, Dry-Tex, IBQ, Koroyd, M.I.T.I., Nylstar, One Chang Material, Penn Textile Solutions et Polygiene. Des conférences sont prévues sur les thèmes de l’impression 3D et du développement durable, animées par l’experte Isa Hoffmann. Le bureau de style Promostyl dévoilera par ailleurs les tendances 2016-2017.

Logo Groupe AuchanAuchan a annoncé  qu’il allait verser 1,5 million d’euros au fonds d’indemnisation des victimes du Rana Plaza.

Suite à l’effondrement en 2013 de cet immeuble de Dacca, au Bangladesh, où ont péri plus de 1 300 travailleurs du textile, la découverte dans les décombres d’un pantalon à sa marque propre textile, In Extenso, avait conduit certaines ONG à mettre en cause l’enseigne nordiste. Auchan a toutefois toujours démenti avoir fait travailler des ateliers du Rana Plaza et considérait qu’il n’avait donc pas à participer au fonds d’indemnisation. L’enseigne a un temps soupçonné un de ses fournisseurs d’y avoir sous-traité sans son autorisation une partie de ses commandes mais n’est pas parvenu à le prouver.

“Geste de solidarité”

Auchan a finalement décidé de participer au fonds. « Cette mesure se situe dans la lignée de celles déjà prises depuis la catastrophe (adhésion au Fire & Safety Agreement, lancement d’un plan d’action contra la sous-traitance opaque), précise un porte-parole à Filière Sport. Nous ne situons  nullement dans une procédure d’indemnisation qui constituerait une reconnaissance de responsabilité. Nous participons à ce fond en tant qu’entreprise cliente de plusieurs entreprises bangladaises et présente via un bureau d’achat depuis 2007 dans le pays. C’est un geste de solidarité vis à vis des ouvriers de la filière textile dans ce pays. » Le groupe explique dans un communiqué qu’il répond ainsi à la demande du ministre français de l’Economie et de sept autres ministres européens, qui ont demandé aux entreprises de se mobiliser en faveur des familles des victimes de la catastrophe en participant au fonds mis en place par l’Organisation Internationale du Travail.

Le 24 avril dernier, un an après la catastrophe du Rana Plaza, les ONG Sherpa, Peuples solidaires et Collectif sur l’Etiquette ont déposé, auprès du parquet de Lille, une plainte contre Auchan pour pratique commerciale de nature à induire en erreur les consommateurs sur les conditions de fabrication des produits qu’il commercialise. Suite à cette plainte, une enquête préliminaire a été ouverte.

INVISTA LYCRA fibre

Le groupe Invista, propriétaire de Lycra, vient de lancer la production d’une fibre en matière naturelle et d’origine biologique. Celle-ci pourrait arriver sur le marché dès l’hiver 2015.

C’est un peu la revanche du naturel sur le synthétique. Le groupe américain Invista vient de lancer une fibre d’élasthanne Lycra composée à 70% de sucre de maïs, issu de l’agriculture biologique. Selon la marque, cette nouvelle fibre d’élasthanne, entièrement produite aux Etats-Unis, entraine moins d’émissions de CO2 que l’élasthanne traditionnellement fabriqué à l’aide de dérivés du polyuréthane. Autre avantage, elle ne nécessite aucune « modification dans les processus de fabrication des tissus et d’ennoblissement textile, ni dans le patronage des vêtements ». La fibre devrait par conséquent être vendue sensiblement au même prix que les autres fibres techniques du groupe.

Jean et sportswear en ligne de mire


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Nés d’un appel à projet du ministère du redressement productif, les Ateliers de Nouvelles Technologies Textiles (ANT-Tex) devraient retransférer des technologies innovantes sur le sol français et proposer des produits outdoor dès l’été 2015. (suite…)

La cinquième édition d’Annecy Showroom Avant-Première (Asap), présentation des collections textiles sport 2014-2015 organisée par Sportair les 13 et 14 janvier prochains, accueillera une soixantaine de marques dans leurs show-rooms répartis sur différents sites annéciens (Parc Altaïs, Parc des Glaisins, Metz-Tessy, Annecy, Poisy) et au sein de l’Espace Rencontre du Parc des Glaisins.


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A lire sur Scoop.itFilièreSport

Actualité sport : Pour l’automne-hiver 2013/2014 Kiabi lance une gamme de vêtements de sport pour femmes. (#349674)

Source :  fr.fashionmag.com