L’Ufolep (Union française des œuvres laïques d’éducation physique lance une campagne de communication à destination de ses adhérents, du grand public et de ses associations, pour les inciter à diversifier leurs pratiques et générer des créneaux de pratique multisport adulte. (suite…)

Arnaud Jean

Arnaud Jean, 46 ans, a été élu président de l’Union Française des Œuvres Laïques et d’ Éducation Physique (Ufolep), samedi 14 avril 2018, lors de l’assemblée générale nationale qui s’est tenue à Bar-le-Duc (Meuse). Il succède à Philippe Machu, qui assumait cette fonction depuis 18 ans et reste élu du comité directeur national.

Membre du comité directeur de l’Ufolep depuis 2016, Arnaud Jean a travaillé huit ans au sein de l’équipe technique nationale avant de rejoindre en 2010 le ministère des Sports, où il est aujourd’hui adjoint à la cheffe du bureau de la communication. Avant son élection, Arnaud Jean était secrétaire général de l’Ufolep depuis 2016, ainsi que président du comité Ufolep du Loiret et de la fédération départementale de la Ligue de l’enseignement dans le même département. Il est également engagé dans la vie de sa commune d’Ingré, près d’Orléans, dont il est le 1er adjoint au maire. Arnaud Jean a précisé que sa présidence s’inscrirait « dans la continuité et la stabilité » et s’est fixé pour priorité la dynamisation fédérative. Il a également rappelé le rôle que l’Ufolep, fédération multisport de la Ligue de l’Enseignement, doit occuper dans le développement de la pratique sportive : « L’Ufolep est prête à répondre au défi de la sédentarité et à la feuille de route de la ministre des Sports, qui vise 3 millions de pratiquants supplémentaires. »


Selon le Baromètre 2017 du sport en entreprise, un décalage important subsiste entre les aspirations des salariés et ce que les entreprises leur proposent en termes de pratique sportive.

Ce sondage réalisé par Market Audit pour Décathlon Pro en partenariat avec l’Ufolep, l’Irfo et Squad, a été réalisé entre le 23 février et le 7 mars 2017 auprès d’un panel de 1013 personnes représentatives de la population salariée française. Il établit que 7% des entreprises seulement incitent leurs employés à pratiquer du sport, alors que 78% des répondants (71% des femmes et 80 % des moins de 30 ans) seraient plutôt favorables à la pratique d’une activité si toutes les conditions étaient réunies pour le faire.

Parmi les moyens d’améliorer sa qualité de vie, la pratique du sport est citée par 23% des personnes interrogées, après la détente (49%),  la flexibilité du temps de travail (48%), l’ergonomie au bureau (45%) et l’accompagnement par une mutuelle (42%). Les salariés qui pratiquent déjà du sport en entreprise le font principalement pour décompresser (46%) et pour garder une bonne forme physique (40%). Ceux qui ne pratiquent pas de sport au travail indiquent comme facteurs qui pourraient les faire changer d’avis : l’existence d’un lieu dédié à la pratique (51%), plus de temps disponible pour pratiquer (42%) et l’existence d’un espace pour se changer (40%).

Une image bonifiée

L’image des entreprises qui favorisent la pratique du sport est un véritable un vecteur d’attractivité. Selon les français interrogés, l’entreprise qui propose du sport a une bonne image puisque qu’elle est créditée globalement d’une note de 7,7/10 (8,3/10 auprès des sportifs en entreprise et 8,6/10 auprès des sportifs potentiels). Ces entreprises sont perçues comme modernes, dynamiques et prenant soin des salariés, principalement par les femmes et les moins de 30 ans.

“Que l’on parle de marque employeur ou de bien-être du collaborateur, le sport en entreprise prend de plus en plus d’importance pour les nouveaux entrants sur le marché de l’emploi. Il est impératif que chaque entreprise se saisisse de ce sujet dans les prochains moins afin de rester connectée aux nouveaux besoins des collaborateurs”,  conclut Eric Lengert, directeur général de Décathlon Pro.