Le sport, c’est la santé ! À quelques semaines des traditionnelles bonnes résolutions de la nouvelle année, l’Union sport & cycle et Ipsos dévoilent les résultats d’une étude sur les usages et les pratiques du fitness en France. Largement démocratisée en France, il s’impose comme une activité sportive de poids en prise avec l’évolution sociétale, avec près de 15 millions de pratiquants. Ci-dessous, les chiffres et analyses, infographie en bas de page.

 EN CHIFFRES

  • 1 Français sur 2 a déjà pratiqué le fitness (musculation, danse, sport de combat)
  • 1 Français sur 3 (35%) pratique ou a pratiqué une activité de fitness, de danse ou de sport de combat au cours des 12 derniers mois.
  • 64% des adeptes du fitness sont des
  • Les trois principaux moteurs de la pratique sont le maintien en bonne santé (96%), le plaisir (87%), et l’apparence physique (86%).
  • 20% des pratiquants combinent la pratique en salle avec un autre lieu (domicile, extérieur, travail…).
  • Les horaires d’ouvertures de la salle de sport constituent le critère le plus important pour les fitnesseurs (81%), devant le prix (74%) et la qualité du matériel (73%).
  • Les pratiquants consacrent en moyenne 32€ par mois à leur pratique du fitness.
  • 35% des fitnesseurs utilisent leur smartphone lors de la pratique de leur activité.
  • Les adeptes du fitness achètent leur équipement (textile et chaussure) plus fréquemment dans les magasins physiques que sur les sites web.

 

Source : Observatoire du fitness Union sport & cycle 2017 / Ipsos   

étude réalisée en ligne du 1er au 6 septembre 2017, auprès du panel Ipsos (IIS) sur un échantillon national représentatif d’individus âgés de 18 à 70 ans : 3 033 interviews réparties entre 1 070 pratiquants de fitness/musculation, danse, sports de combat et 1 963 non pratiquants.

Une pratique qui varie selon les profils

Selon l’étude, un Français sur trois (35%) pratique ou a pratiqué une activité de fitness, de danse ou de sport de combat au cours des 12 derniers mois, dont 91% au moins une fois par semaine. Au cours leur vie, c’est un Français sur deux  qui déclare avoir déjà pratiqué ces activités.

Séduisant de plus en plus de millennials, cette activité, qui recoupe des sports multiples et répond aux attentes des plus jeunes, est pratiquée à 63% par les moins de 45 ans. Elle est particulièrement appréciée des femmes, qui représentent 64% des pratiquants. Musculation, danse ou sports de combat, le fitness se décline aujourd’hui de nombreuses façons. Si le fitness en salle et la musculation restent les grands favoris des pratiquants (près de 13 millions de Français), 4 millions d’entre eux s’adonnent à la danse et 2 millions privilégient les sports de combat.

« Cette grande étude nationale concernant les « sports de forme vient conforter les enquêtes conduites récemment par l’Union sport & cycle et qui traduisent les profondes mutations qui s’opèrent actuellement dans la pratique du sport en France. Ainsi nous assistons à une forte « autonomisation » de la pratique et une diversification quant aux lieux de pratiques. Par ailleurs le fitness est une activité sportive qui plait particulièrement aux femmes et qui participe à la féminisation de la pratique sportive en général. L’offre, de plus en plus évolutive avec de nouvelles activités et disciplines régulièrement proposées, participe également à cette féminisation », analyse Virgile Caillet, délégué général de l’Union sport & cycle.

La salle de sport en tête des lieux de pratique

Cette diversité d’exercices se retrouve aussi dans les lieux. Si la salle de sport se place en tête des lieux de pratique (on y retrouve 58% des sportifs), le home fitness (à domicile) est de plus en plus courant (41%), suivi de l’entrainement en extérieur (19%). Un cinquième des pratiquants aiment quant à eux combiner la salle de sport avec un second lieu de pratique, chez soi le plus souvent.

Pour choisir leur salle se port, les fitnesseurs avancent des critères précis. En tête figurent les horaires d’ouvertures (81%) permettant de s’adapter aux nouveaux rythmes de vie, suivis par le prix (74%) et à la qualité du matériel (73%), à égalité avec la proximité du domicile. Côté budget, les abonnements medium et low cost séduisent de plus en plus les pratiquants, qui consacrent en moyenne 32 € par mois à leur pratique du fitness.

Se maintenir en forme tout en se faisant plaisir

Les Français déclarent pratiquer avant tout pour être en bonne santé (96%). Le plaisir (87%) et l’apparence physique (86%) sont également des moteurs importants, sans toutefois oublier la notion de bien-être : ainsi, 82% des pratiquants interrogés invoquent l’aspect relaxant du fitness, et 81% déclarent pratiquer pour passer un bon moment et s’amuser. « Si le fitness permet d’entretenir sa forme et d’être en bonne santé, il est conçu par les pratiquants comme un exutoire pour se libérer des tracas de la vie quotidienne et se faire plaisir, il devient ainsi un fitness expérientiel » souligne Laurent Boudon, directeur d’études chez Ipsos Lyon.

Des fitnesseurs 2.0 !

La pratique du fitness 2.0 est de plus en plus répandue avec l’utilisation d’objets connectés par plus d’un fitnesseur sur deux (56%), notamment le smartphone utilisé par 35% d’entre eux. Viennent ensuite les lecteurs MP3 (18%) et les montres connectées (9%). Le recours aux applications mobiles est déjà bien intégré dans les habitudes des sportifs, surtout du côté des adeptes de sports de combat (69%). L’objectif : mesurer ses performances (40%), ou encore suivre un programme d’entrainement (22%).

Après neuf ans de baisse, la consommation textile reprend des couleurs et enregistre une très légère progression en 2017 (+0,2%,  selon l’Institut français de la mode. Les ventes de textile sport se démarquent avec une progression de 2,5% sur les neuf premiers mois de l’année. Le commerce d’articles de sport est désormais en bonne place dans le top 10 de la distribution d’habillement. (suite…)

Le Ski Force Winter Tour, organisé par l’Union Sport & Cycle, revient cette année pour sa 9ème édition. L’occasion pour le public de venir tester gratuitement les nouvelles gammes de matériel de ski de la saison d’hiver 2017-18, dans les stations savoyardes de Tignes (18 et 19 novembre 2017) et de Val d’Isère (25 et 26 novembre).  (suite…)


La cérémonie de remise des labels “Ville active & sportive”, décernés par 
 l’Association nationale des élus du sport, le ministère des Sports et l’Union sport & cycle, se tiendra le 1 février 2018 à Toulouse. (suite…)


Créée par le Groupe école pratique, établissement de la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille, en partenariat avec la ville de Marseille et l’Union sport & cycle, l’Académie du sport proposera une filière de formations à la commercialisation d’articles de sport.

Ces formations sport, de niveau CQP à Bac +3, seront dispensées en alternance, en initial et dans le cadre de la formation professionnelle. Elles déboucheront sur cinq qualifications : vendeur technicien cycle, vendeur technicien course à pied – running, vendeur conseiller commercial en magasin de sport, assistant manager en magasin de sport et manager marketing « commerce du sport ».

Ces formations offrent aux lycéens, étudiants post-bac, ainsi qu’aux jeunes peu qualifiés, aux salariés ou demandeurs d’emploi, la possibilité de se former et de se spécialiser dans une filière d’avenir où la demande de personnel qualifié est de plus en plus forte. Les formations seront présentées le mercredi 20 septembre 2017, de 10h à 17h, à l’occasion de journées portes ouvertes.

(Communiqué)

Le CIO vient officiellement de désigner Paris pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 ! Ainsi, du vendredi 2 août 2024 au dimanche 18 août 2024 pour les Jeux Olympiques et du mercredi 4 septembre 2024 au dimanche 15 septembre 2024 pour les Jeux Paralympiques, la France sera au centre du plus grand évènement populaire de la planète.

Un événement universel qui porte et véhicule les valeurs humanistes de l’olympisme : le dépassement de soi dans la fraternité et la compétition des nations dans le respect des différences. C’est un moment historique pour la France, ses territoires, Paris et une formidable opportunité sociale et économique pour notre pays. L’UNION sport & cycle, le syndicat professionnel (qui regroupe en France les entreprises de l’industrie et du commerce du sport) se réjouit, sans réserve, de cette désignation qui inscrira le sport au cœur de notre projet de société.

Selon Pierre GOGIN, 1er coprésident de l’UNION sport & cycle : « Outre celles de l’effort, du courage et de la persévérance, les Jeux Olympiques portent en eux les valeurs humanistes de fraternité de tolérance et d’amitié entre les peuples. La France et sa capitale qui représenteront ces valeurs de progrès pendant plusieurs jours et devant des milliards d’êtres humains doivent être ainsi fières et reconnaissantes de cette désignation. Nous nous devons tous maintenant, collectivement, d’être à la hauteur de cette immense responsabilité, à chacun de montrer les qualités d’un peuple et de son histoire : celles d’hospitalité, de générosité et d’intelligence face aux innombrables défis d’une telle manifestation »

Ces Jeux Olympiques seront, à ce titre, une vitrine pour les 500 marques de sport, 3 000 établissements et 80 000 salariés de notre secteur, qui accompagneront avec enthousiasme cet évènement exceptionnel dans sa préparation, sa réalisation et aussi son exploitation au bénéfice des régions, des infrastructures et de la population.

L’UNION sport & cycle, ses dirigeants et les équipes se mettent ainsi et dores et déjà à l’entière disposition du futur Cojo pour faire des Jeux Olympiques et paralympiques de Paris 2024 l’immense communion autour des valeurs du sport que les Français attendaient depuis de 100 ans!

A PROPOS DE L’UNION sport & cycle

L’UNION sport & cycle est la première organisation professionnelle du secteur sport. Elle a pour principal objet la représentation officielle et la défense des entreprises du secteur économique du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité. L’UNION sport & cycle agit également en faveur de la promotion des activités physiques et sportives en France.

L’UNION sport & cycle, fédère 1 400 entreprises représentant :

  • Plus de 500 marques,
  • 80 000 salariés
  • 11 Milliards € de CA cumulé

Les ventes d’articles de sport et de services associés ont connu une hausse de 2,7% en non comparable l’an dernier, portant le chiffre d’affaires du secteur à 10,98 milliards d’euros TTC, selon le bilan établi par l’Union sport & cycle.

Le marché bénéficie en premier lieu du redressement de la situation économique des ménages, qui ont enregistré en 2016 une hausse sensible de leur pouvoir d’achat « arbitrable » (+ 1,7 % en 2016 après + 0,4 % en 2015). L’amélioration du climat général des affaires ainsi que la reprise économique du pays sont aussi des facteurs positifs. Outre cet aspect économique, le marché du sport profite de l’intérêt de plus en plus marqué des Français pour les activités physiques et sportives : 91 % d’entre eux déclarent être au moins un peu intéressés par le sport en général. On estime à 29 millions le nombre de ceux qui exercent une activité sportive au moins une fois par semaine, soit une importante base de consommateurs potentiels. L’année 2016 aura également été marquée par l’organisation en France de grands événements sportifs (Euro de football 2016, championnat du monde de handball…), ainsi que par la dynamique olympique à l’occasion des JO de Rio et de la candidature de Paris pour ceux de 2024. Cette dynamique semble se confirmer en 2017. La tendance enregistrée par l’organisation sur le premier trimestre de cette année se situe aux alentours de +5%.


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Dans la continuité du Mountain Debrief, qui a accueilli 200 personnes vendredi 1er septembre 2017 aux Saisies (73), découvrez ci-dessous la tribune de Brice Blancard, animateur du pôle montagne de l’Union sport & cycle, à paraître la semaine prochaine dans le magazine dans Filièresport n°50.


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La remise des prix de la 7ème édition des « Talents du vélo », organisés par Le Club des villes et territoires cyclables et ses partenaires, récompensant les personnes et équipes dont les actions exemplaires aident au développement de l’usage quotidien du vélo urbain, s’est déroulée au palais du Luxembourg le 5 juillet 2017.

Pour cette 7ème édition 44 dossiers de candidatures ont été reçus de la part de collectivités locales, d’entreprises, d’associations, de fabricants… Sur ces candidatures, 11 lauréats ont été sélectionnés parmi les 6 catégories « Talent du vélo », par un jury composé de représentants des pouvoirs publics, des partenaires du concours (Ademe ; Altinnova ; Fing ; Union sport & cycle ; l’association des maires Ville & Banlieue de France ; la FNCRM et l’INCM), des professionnels et des personnalités expertes.

Grand Prix Talent du Vélo
• Dominique Carré, conseiller communautaire de l’Etablissement Public Territorial Plaine Commune (93) pour « Bicyclo ».

Véloptimo

Talent du Vélo entrepreneuriat

• Julien Langé et Marie Chabrol, fondateurs, Atelier Acturba (75) pour Véloptimo, un système innovant de design de locaux à vélos et de partage de flottes de vélos recyclés dans les espaces privés. L’objectif est de proposer à tous les opérateurs urbains un aménagement innovant de leurs locaux à vélos afin de démultiplier le potentiel de mobilité urbaine du vélo pour tous grâce à un service de partage permettant de résoudre les problèmes d’organisation et de gestion des locaux dans les immeubles.


Talent du Vélo solidarité

• Florent Motte, responsable des Cycles-Re (31), un atelier de re-fabrication de vélos.


Talent du Vélo pédagogie

Vélobus Varennes-sur-Seine

• Catherine Gauthier, adjointe au Maire de Varennes-sur-Seine (77) pour le Vélobus, un service de ramassage scolaire cycliste. En place depuis 3-4 ans, Velobus compte deux lignes avec deux à trois arrêts sur des trajets de quatre ou cinq kilomètres. Ce projet allie exercice physique pour les jeunes et respect de l’environnement tout en présentant de nombreux avantages pédagogiques pour les enfants.

Talent du Vélo communication
• Jéry Jicquel et Stéphanie Roux, fondateurs, pour Velook.fr, le blog pour trouver un vélo d’occasion.

GoWheel

Talent du Vélo innovation
• Bruno Civardi, inventeur de GoWheel, un système breveté d’assistance mécanique, sans batterie, pour vélo. GoWheel est  une roue qui, lors du freinage du vélo, récupère dans un ressort à hautes performances l’énergie du freinage pour qu’au démarrage, le cycliste la libère et récupère ainsi 75% de l’élan. Cette énergie peut également être libérée à tout moment pour une aide au pédalage. Si vous voulez profiter de cette innovation cela ne vous prendra qu’une quinzaine de minutes, le temps de changer votre roue arrière pour transformer votre vélo en vélo assisté !

 

Rainette

Talent du Vélo style
• Bahar Ashouri, fondatrice de Rainette pour l’imperméable adaptable aux sièges vélos pour enfants. L’imperméable de rainette veut permettre aux familles de faire du vélo avec les enfants par tous les temps. Alliant ergonomie, esthétisme et fonctionnalité, l’imperméable est adaptable aux sièges vélos pour enfants, de un à cinq ans, et s’adresse aux parents qui se déplacent quotidiennement ou occasionnellement en vélo avec leurs enfants.

Mention du Jury
• le syndicat UNSA-Ferroviaire, pour son action en faveur de la reconnaissance d’un Plan de déplacement d’entreprise et la mise en place de l’indemnité kilométrique vélo au sein du Groupe public ferroviaire SNCF.


Talent d’Or 2017

• Isabelle Mesnard, adjointe au Maire de Chartres (28) pour son action en faveur du vélo dans les villes moyennes et de l’éco-mobilité scolaire.

DEUX “COUPS DE COEUR” DU JURY

André Baldet pour l’exposition Planète vélos, un tour du monde de la petite reine en 110 posters. Cette “exposition célébration” du vélo en tant qu’objet graphique basique et mode de locomotion universel, écologique et « fun » propose de véritables escales à travers les cinq continents. Jeux d’images, retrouvailles graphiques, humour, détournements de sens et bien d’autres encore attendent les spectateurs désireux d’enfourcher leur bicyclette virtuelle et de se laisser porter à travers ce voyage.

Philippe Deroussen, enseignant spécialisé, et les collégiens de la section Ulis, en situation de handicap, du collège Monod de Margencel (74), pour Cycles et Recycles, recyclage de vélos d’occasion.

 

 

Les “Trophées de la montagne française. Nouvelle définition” ont été remis au cours de la 9ème édition du SkiDebrief 2017, à Val-d’Isère,  par la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, l’Union Sport & Cycle et France Montagnes.

Le prix Accessibilité, qui récompense une initiative en faveur de la démocratisation des activités de montagne, a été attribué au RockyPop Hôtel Les Houches (74) pour son concept innovant : 148 chambres design et accueillantes, un restaurant étonnant et chaleureux ainsi qu’un bar cosy et divertissant.

Le prix Economie, qui récompense un dossier facteur de croissance, de développement et d’emploi en montagne, a été remis à Hero Les Arcs, une nouvelle offre d’activités outdoor pour les familles sportives en quête de sensations pures !

Le prix Initiative verte a été décerné à la société de design WoodStock création, spécialiste des objets, meubles et agencements réalisés à partir de matières hors d’usage et de produits en fin de vie.

Le prix Innovation produit a été alloué à la société Skaping pour son service SkapeMe de réalisation de selfies XXL panoramiques.

Le prix spécial Printemps du ski, qui récompense les meilleures initiatives et offres clientèle pour la fin de saison,  a été  à la station de Montgenèvre pour son offre Dolce Vita, un package ski, spa et luge de 3 jours.

Le jury a enfin décidé de remettre un Prix coup de coeur au High Five Festival, de la société Like That. Il s’agit du festival incontournable de lancement de début de saison réunissant désormais projections de films de freeski, art et big-air au cœur d’Annecy (73).

Plus de 200 professionnels de la montagne ont participé au SkiDebrief, organisé les 24 et 25 avril à Val d’Isère par l’Union sport & cycle, pour tirer le bilan et les perspectives du marché des sports d’hiver, au terme d’une saison éprouvante mais non dénuée d’espoirs.

 

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LES INTERVIEWS DES DIRIGEANTS ET EXPERTS DE LA MONTAGNE DANS LE HORS-SERIE SPECIAL SKIDEBRIEF DE FILIERESPORT

 

Malgré un démarrage pénalisé – pour la troisième année de suite  – par un noël sans neige, la montagne française devrait boucler l’ensemble de saison d’hiver 2016-17 sur une fréquentation en légère augmentation : autour de +1%, selon les derniers chiffres de l’Observatoire des stations de montagne ANMSM-Atout France.« Nous étions en baisse de chiffre d’affaires de 20% en janvier mais petit à petit, nous avons rattrapé notre retard, si bien que vers le 15 mars, nous étions étale. Puis la douceur a sévi et nous avons repris un peu de retard. Février a permis de le rattraper et les vacances de Pâques se sont passées dans de bonnes conditions, grâce au calendrier scolaire qui est devenu favorable depuis deux ans », a relaté Pierre Lestas, président de Domaines skiables de France (DSF). Résultat : une baisse du nombre de journées-skieur de 3% sur l’ensemble de la saison, avec de fortes variations selon les massifs et les stations, selon DSF.  Dans les Ecoles du ski français, l’évolution du chiffre d’affaires se situe entre -3% et 0%. La fréquentation des sites de ski nordique est en baisse de 5% par rapport à la saison dernière et de 15% par rapport à la moyenne des quatre dernières saisons. « Généralement situés en moyenne montagne, nous sommes un peu les sentinelles du réchauffement climatique », explique Thierry Gamot, le président de Nordic France, précisant que les quelques sites équipés en neige de culture s’en sortent le mieux.

Des magasins condamnés à l’offensive

Dans ce contexte, les magasins de ski ont vécu une saison mitigée, à des dégrées variables selon l’altitude et la « garantie neige » dont a bénéficié ou non leur station. Selon l’Union sport & cycle, les ventes d’articles de sport sont en recul de 5 à 12 %, tandis que les locations se maintiennent difficilement, entre -3% et -5%. « Donner des chiffres est globalisant : seul importe l’amour et la passion pour nos stations et les sports d’hiver, a relativisé Gérard Mattis, président de la commission Montagne de l’Union sport & cycle. Certains ont retroussé les manches et en deux mois ont réussi à faire la saison, comme en Haute-Savoie. Il faut garder à l’esprit que nos tarifs de location ont baissé de 25 % depuis pratiquement dix ans. Nous restons positifs et offensifs. » Confirmation de Stéphane Solinski, le directeur général de Sport 2000, qui fait le constat d’un « bilan positif avec quelques questions en suspens. Dans la vente, il va falloir plus accompagner nos magasins. »

Des actions marketing à amplifier

Si la montagne a tenu le choc, c’est en partie grâce aux investissements « très orientés neige de culture, qui se sont maintenus à un niveau globalement stables, mais aussi à la formidable mobilisation des acteurs de la montagne », a souligné Michel Rouault, directeur des entreprises de la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. Outre le travail de la neige, l’adaptation des offres a commencé à faire son office et devra être amplifiée. « Il faut engager des actions marketing et développer les courts séjours, un vrai levier de développement économique », réclame Pierre Lestas (DSF). Idem pour le travail collectif sur l’entrée de saison, initié quasi-spontanément cet hiver : « Nous lancerons l’an prochain une opération Noël, c’est magique collective, comme pour le Printemps du ski », a annoncé Jean-Marc Silva, tandis que Jean-Luc Boch, le nouveau président de France Montagnes, déclarait : « Nous devons parler d’une seule voix sur l’intégralité des massifs français. La concurrence étrangère est très vive, plus on arrivera à communiquer collectivement plus les stations petites ou grandes parviendront à faire venir des touristes nombreux. Pour que la montagne soit magique, les acteurs doivent être capable d’accueillir les touristes dignement, correctement et pour longtemps. »

Relancer les classes de neige

Sur le long terme, s’ouvre un vrai chantier, celui du renouvellement des générations et plus particulièrement de l’initiation au ski. Avec Génération Montagne, Auvergne Rhône-Alpes Tourisme s’attaque au déclin des classes de neige : « En 2015-16, 15 centres d’hébergements ont fermé dans les massifs alpins : la  décrue se stabilise mais l’érosion se poursuit. Les maires peuvent donner les moyens aux gestionnaires des centres de rénover, avec l’aide des département et, pourquoi pas, des régions », plaide Annick Cressens, coprésidente de Génération Montagne. En Suisse, l’association GoSnow a créé une site internet pour « faciliter l’organisation des voyages en quelques clics », explique Pierre Pfefferle, directeur du programme. Il a emmené à la montagne 1000 élèves la première année, 2000 la deuxième, pour un prix moyen de séjour d’un peu plus de 300 € par enfant. Conclusion de Virgile Caillet, délégué général d’Union sport & cycle. « Il va falloir encore plus aller dans le concret, établir une cartographie des initiatives et les consolider pour constituer une force commune. »

Communiqué :

« Les 1400 entreprises membres de l’UNION Sport & Cycle comptent parmi elles les plus grandes marques et enseignes au monde, occupent plus de 80 000 salariés en France et sont en contact permanent avec la population française et les enjeux sociétaux actuels : ceux des loisirs et de la mobilité active, ceux de la pratique physique et sportive comme facteur de santé, de lien social et d’intégration.

En outre nos entreprises sont au cœur du marché européen et du commerce international. Elles sont profondément attachées aux valeurs du sport: celles de la solidarité et du respect, de l’altérité, de la tolérance, de l’ouverture, du mouvement et de l’optimisme.

Dans ce contexte inédit du second tour de l’élection présidentielle française, nous mesurons les dangers que ferait courir à l’économie, à la société française et donc à nos entreprises l’avènement d’un parti du repli sur soi et de la peur, de la discrimination et de la négation européenne.

L’UNION sport & cycle appelle donc à soutenir massivement le candidat le plus proche de nos valeurs. »

– Pierre Gogin, 1er Co-Président de l’UNION Sport et Cycle

 

Le grand débat sport 2017  a réuni 200 professionnels autour des “Monsieur Sport” de cinq candidats.

A lire sur le même thème :
L’Union sport & cycle prend part au débat présidentiel
Les représentants des cinq favoris à la présidentielle présentent leur programme sport
Le dossier de presse de la Conférence et la présentation des intervenants

A l’invitation des organisations du secteur sport (Union sport & cycle et Sporsora, organisatrices, soutenues par l’Association nationale des ligues de sport professionnel, le Comité Sport du Medef et le think-tank Sport et Citoyenneté), les représentants de François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ont pu présenter le programme de leur candidat pour le secteur, mardi 18 avril 2017, au Stade Jean Bouin (Paris). Et ainsi corriger une anomalie de cette campagne où, soulignent les organisateurs, « le sujet du sport et de son économie passe inaperçu, alors même que les Français estiment que les thématiques du sport devraient occuper 35% du programme politique des candidats à la présidentielle 2017 ! ». Filièresport a assisté à la conférence débat et participé aux interviews organisées après et établi une synthèse des programmes des candidats, présentée ci-dessous.

LES PROGRAMMES PAR CANDIDAT :

Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), représenté par Bally Bagayoko et Jean Gallice

La citation : `« Nous créerons les conditions pour que la richesse du sport ne soit pas captée par l’économie et les 14 milliards de droits TV et profite davantage à l’ensemble de la société. »

Gouvernance :

  • Un ministère de plein exercice renforcé dans sa fonction transversale, capable de déléguer certaines responsabilités aux collectivités locales.
  • Augmentation du budget des Sports de 0,14 % à 1 % du budget de l’Etat.
  • Augmentation de la « taxe Buffet » et des prélèvements sur les jeux pour soutenir les acteurs associatifs et bénévoles.

 

Mesures :

  • Soutenir les collectivités locales par un plan exceptionnel de rénovation des « 300 000 équipements qui arrivent en vétusté. » et par « un plan exceptionnel de rattrapage » pour créer de nouveaux équipements pour répondre à l’accroissement de la population.
  • Créer un opérateur unique autour du Grand Insep et mettre priorité sur filière paralympique.
  • Interdire le naming des enceintes sportives, la cotation des clubs en Bourse, trouver un modèle de financement public privé alternatif au système actuel.
  • Les joueurs des équipes de France devront payer leurs impôts en France.

Benoît Hamon (Parti socialiste), représenté par Régis Juanico

La citation : « Nous appuyer sur la candidature Paris aux JO de 2024 pour mettre œuvre grand plan sur 7 ans de développement de la pratique pour tous. »

Gouvernance :

  • Un ministère des sports de plein exercice « mieux articulé avec le pôle éducatif »
    Recentrage des missions de l’Etat sur l’accès du plus grand nombre, la réduction des inégalités, le développement des emplois sportifs qualifiés, le contrôle et l’évaluation (FLD, Arjel)
  • Création de Conseils locaux des activités physiques et sportives (APS), « lieux de gouvernance territoriale »,), regroupant toutes les parties concernées autour d’un bassin de vie « type collège».
  • Maintien des conventions d’objectif et des postes des fédérations à leur niveau actuel.
  • Déplafonnement des prélèvements sur les jeux et paris sportifs.

 

Mesures :

  • réer de milliers d’équipements sportifs légers de proximité, pistes cyclables et plateaux sportifs dans et aux abords des écoles et adopter un plan de rénovation dans l’enseignement supérieur
  • Valoriser le sport dans le cadre du parcours citoyen.
  • Lancer d’un programme d’aménagement des mobilités douces.
  • Instituer un crédit d’impôt pour les employeurs qui favorisent les activités physiques de leurs salariés.

 

Emmanuel Macron (En Marche), représenté par Christophe Castaner

La citation : « Pour Emmanuel Macron, le sport est un enjeu citoyen, personnel et économique. Nous voulons accroître de 10 % (3 millions) le nombre de pratiquants dans la mouvance de Paris 2024 »

Gouvernance :

  • Nomination d’une « haute personnalité ministérielle en charge du sport et de la candidature de la France aux Jeux Olympiques », qui serait également porteuse d’une plus grande transversalité pour « dépasser l’organisation très cloisonnée du ministère ».
  • Modulation des actions en fonction des quartiers pour tenir compte des inégalités territoriales.
  • Etablissement de projets éducatifs et périscolaires à l’échelle de la communauté de communes et de chaque école.

 

Mesures :

  • Créer « au moins 500 Maisons du sport santé », financées par la sécurité sociale.
    Les collectivités pourront acheter des créneaux d’utilisation auprès d’équipements privés.
  • Développer l’accueil de courte de durée en crèches pour encourager la pratique féminine.
  • Etendre les horaires d’ouverture des équipements sportifs.
  • Sport professionnel : pas d’augmentation de la taxe Buffet, accompagnement par l’Etat des clubs pour l’acquisition des équipements qu’ils utilisent, pression sur l’Europe pour une vraie efficacité des mécanismes de régulation (salary cap, joueurs formés localement…).

 

François Fillon (Les Républicains), représenté par Michel Savin et Stéphane Traineau

La citation : « Plutôt que de faire croire que l’on peut créer des postes de professeurs d’EPS en primaire alors que l’Etat n’en a plus les moyens, nous voulons ouvrir l’école aux clubs et associations. »

Gouvernance :

  • Création d’une Agence nationale de développement du sport, « organe directeur de toute la politique sportive française», ouvert aux collectivités locales, qui travaillera de manière indépendante et transparente en relation avec les fédérations et l’Etat sur l’ensemble du territoire.
  • Transférer aux régions la politique de développement des grands équipements et équipements
  • Laisser la gestion quotidienne locale (créneaux, associations, subventions).

 

Mesures :

  • Pérenniser le temps scolaire dédié au sport à l’école
  • Créer des partenariats entre les associations ou clubs et l’Education nationale
  • Rendre la pratique sportive obligatoire à l’Université.
  • Favoriser l’accès au sport des personnes en situation de handicap dès le plus jeune âge.
  • Sport professionnel : faciliter le sponsoring et le mécénat, autoriser les centres de formation des clubs professionnels à percevoir la taxe d’apprentissage ; pérenniser et amplifier le pacte de performance ; harmoniser la législation européenne (charges salariales, statut des agents, lutte contre le dopage…)
    Créer d’un statut du bénévole responsable qui ne pourra être requalifié en contrat de travail, notamment pour les grands événements sportifs. Rendre accessible à ces derniers le congé de représentation de 9 jours par an.

 

Marine Le Pen (Front national), représentée par Alexandar Nicolic

La citation : « Le sport est un élément essentiel de rayonnement d’une nation aussi une chance de ressouder la Nation française autour de notre identité commune. »

Gouvernance :

  • Attribution des subventions par le ministère des Sports et les fédérations et non par les collectivités locales via des « référents départementaux » afin « d’avoir une visibilité sur les associations gangrénées par la violence, le prosélytisme religieux, le racisme, le sexisme, le communautarisme» (sic). Promotion des clubs « selon leurs résultats (nombre de licenciés) et leurs valeurs »
  • Réattribution du budget de la politique de la ville au sport de haut niveau.

 

Mesures :

  • Création d’un contrat sportif de haut niveau de 3 ans renouvelable pour les 3 meilleurs sportifs amateurs individuels français par discipline olympique (5 sportifs maxi par discipline), incluant un programme d’entraînement dans un groupe France obligatoire et des règles de discipline et d’hygiène de vie.
  • Protectionnisme pour les clubs professionnels: allégement des charges sociales, majoration de la TVA sur les produits dérivés des clubs étrangers / minoration pour les clubs français avec obligation de fabriquer en France, quotas de 70 % de joueurs français et de 30 % formés dans le club. Interdiction de la détention de plus de 49,9 % d’un club par des investisseurs étrangers.
  • Suppression des primes en équipe de France en compétitions internationales pour les joueurs professionnels.
  • Soutien à Paris 2024 sous réserve que les infrastructures soient pérennes, que les marchés publics et privés soient attribués uniquement aux entreprises françaises, en priorité aux PME.

 

En croissance pour la troisième année consécutive, le marché du cycle a repassé la barre des 3 millions de vélos vendus en 2016, en hausse de 1,3% par rapport 2015, pour un chiffre d’affaires qui excède 1 milliard d’euros (1,023 Md €) et affiche une progression de 6,4 %, selon la dernière étude annuelle de l’Union sport & cycle.

Avec les ventes d’équipements et d’accessoires, qui s’établissent à 772 millions d’euros (+5,9%), le marché total du cycle s’établit à 1,795 Mrd € en 2016, en augmentation de 6% par rapport à 2015.

Le prix moyen d’un vélo atteint 337 €, après 321 € en 2015 et 307 € en 2014, une progression qui traduit la préférence des Français pour l’achat de  cycles de qualité et innovants.

Le VAE et le vélo de mobilité tirent le marché

Le vélo à assistance électrique (VAE) est clairement la locomotive du marché, avec plus de 130 000 unités vendues en 2016, en croissance de 33%, et une performance encore plus marquée pour les VTT-AE, dont les ventes progressent de 72% à 15 000 unités. Globalement tous les segments de vélos de mobilité (VAE, vélos pliants…) sont en progression. En 2017, les ventes de VAE devraient poursuivre leur progression grâce à la mise en place d’une aide à l’acquisition de vélo à assistance électrique par l’Etat. Un mois après le lancement de cette mesure, 15 000 demandes de « Bonus Vélo » avaient déjà été déposées auprès de l’Agence de services et de paiement ! “Le vrai challenge, c’est de reconduire le bonus VAE, qui s’arrête en janvier 2018. Il va falloir trouver les moyens nouveaux“, explique Jérôme Valentin, coprésident de l’Union sport & cycle.

Le VTT reste le plus gros marché du cycle et poursuit sa progression avec 926 000 unités vendues (+7%). Bien qu’en recul en volume, les ventes de vélos de course se maintiennent en valeur.

La tendance négative constatée en 2015 sur les vélos et VTT enfants se confirme avec des baisses qui s’établissent respectivement à -4% et -1% Les ventes de BMX sont également en fort recul à -14%. Reste à savoir si l’arrivée de BMX à assistance électrique, qui a fait son apparition aux Etats-Unis, est en mesure de relancer ce segment.

La distribution spécialisée bien positionnée

Côté distribution la tendance 2015 se confirme. Les détaillants spécialisés cycle confortent leur leadership avec 49% part de marché en valeur et une hausse de chiffre d’affaires de 3%. Premier réseau en volume, les grandes surfaces spécialisées multisports profitent également de la bonne santé du cycle (+3% en 2016). L’effet VAE joue à plein dans ce type de distribution, qui voit son chiffre d’affaires VAE s’envoler de 11% (+4% en volume). Sur internet, les pure-players cycle continuent leur progression avec une tendance estimée à +10% environ. Les grandes surfaces alimentaires continuent de perdre du terrain face aux spécialisés avec  une baisse de 3% du nombre de vélos vendus en 2016.

Cliquer ici pour accéder à la présentation complète des chiffres du marché

A la veille du Salon du Running et deux jours avant le 41ème marathon de Paris, l’Union sport & cycle a dévoilé les résultats de sa dernière étude sur le running, réalisée au mois de janvier 2017, menée auprès d’un panel de 5000 personnes, représentatif de la population française et des 40 000 compétiteurs ayant mis un dossard en 2016. Une analyse qui démontre notamment que la pratique augmente au fil des années.

Le nombre de pratiquants a progressé de  6% depuis 2012. La course à pied  sport se classe dans les plus populaires de France avec plus de 13,5 millions de personnes (ayant déclaré avoir pratiqué le running au moins une fois au cours des 12 derniers mois). On compte trois catégories de coureurs : 5 millions pratiquent régulièrement (au moins une fois par semaine), 3,9 millions pratiquent occasionnellement (moins d’une fois par semaine) puis 4,6 millions qui pratiquent le running en complément d’un autre sport.  A l’achat de leurs chaussures, équipement emblématique du running, ils consacrent en moyenne 83€ à l’achat d’une paire de chaussures de running (89€ pour les hommes, 76€ pour les femmes).

Trois tendances

L’étude confirme la féminisation de la pratique, qui atteint désormais presque la parité hommes-femmes, avec 6,8 millions de pratiquantes (contre 4,7 millions en 2012). Autre tendance, 75 % des runners courent avec un objet connecté, tels qu’un smartphone (46%), une montre GPS ou un lecteur mp3. La pratique reste par ailleurs peu encadrée (pas d’adhésion à un club ou une fédération ni d’entraîneur pour 79% des coureurs). Autre tendance, le recherche d’un contact avec la nature, troisième motivation des pratiquants. Le trail, en particulier, a franchi le cap du million d’adeptes.

 

Filièresport est partenaire presse de la  9è édition du SkiDebrief, l’événement “bilan et perspectives” de la saison de sports d’hiver, qui aura lieu les 24 et 25 avril 2017 à Val d’Isère.

Organisé par l’Union sport & cycle en partenariat avec France Montagnes et la Caisse d’Epargne Rhônes-Alpes, le SkiDebrief associe contenu professionnel et moments conviviaux organisés en plein cœur de la station Val d’ Isère.  Au cours de ces deux journées, une quinzaine de professionnels, experts et personnalités de la montagne établiront un premier bilan de la saison 2016-17 de sports d’hiver en France et analyseront les enjeux de renouvellement de clientèle à la lumière d’exemples de bonnes pratiques en France et à l’étranger.

Nombre de places limitées. Il est encore temps de vous inscrire !

LE PROGRAMME

LUNDI 24 AVRIL : CONFERENCE

14h00 Accueil

14h30 Ouverture : Pierre Gogin, coprésident Union sport & cycle / Jean-Luc Boch, président France Montagnes / Michel Rouault, membre du Comité exécutif et directeur des entreprises Caisse d’Epargne Rhône-Alpes

14h45 Remise des Trophées de la montagne et du Trophée Printemps du ski

 15H30 Débats et Témoignages : Comment recruter de nouveaux publics en montagne ?

1) Table-ronde: Willy Fux, LHM Conseil / Jean Bertoluzzi, Observatoire des stations de Montagne / François Barbier, Directeur commercial Salomon

2) Témoignages

 Le ski épicurien

Des chefs étoilés de montagne témoignent sur les modes de consommation d’une nouvelle clientèle éprise de ski, de grande cuisine et d’autres loisirs en montagne.

La montagne pour tous

  • Mary Jo Tarallo, directrice du programme Learn to ski and snowboard aux Etats-Unis.
  • Pierre Pfefferle, directeur de Gosnow, programme suisse de relance des classes de neige
  • Annick Cressens, maire de Beaufort et coprésidente du comité de pilotage de Génération Montagne
  • Jean-Marc Silva, directeur de France Montagnes, sur le « Printemps du ski »

 

 17h00 Bilan de la saison des sports d’hiver 2016-17

  • Gilles Chabert, président du Syndicat national des moniteurs du ski français
  • Thierry Gamot, président de Nordic France
  • Charles-Anges Ginesy, président de l’Association nationale des maires de stations de montagne
  • Pierre Lestas, président des Domaines skiables de France
  • Gérard Mattis, Président de la Commission montagne de l’Union sport & cycle
  • Michel Vion, Président de la Fédération française de ski

 

18h00 Apéritif et dîner

MARDI 25 AVRIL

  • Ski de printemps,
  • Challenge de ski,
  • Déjeuner à la Fruitière
  • Folie Douce

 

 

 

 Cinq ans avant les Jeux Olympiques d’hiver de Pékin, la volonté des autorités chinoise de développer les sports d’hiver est une aubaine pour les professionnels de l’aménagement des stations. Et un sujet de veille active pour les fabricants d’équipements individuels. Filièresport a suivi les délégations françaises qui ont participé à l’inauguration des salons Ispo et Alpitec de Pékin, début février dernier, et à la visite d’un futur site olympique, à 250 kilomètres au nord de la capitale chinoise. Nous publions ci-dessous les reportages parus dans Filièresport magazine n°46 de mars 2017.


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  • L’Union sport & cycle et l’Union patronale fitness bien-être santé (UFBS) ont décidé de s’unir pour proposer un projet ambitieux aux entreprises du fitness. 

Aux termes d’échanges en vue d’un rapprochement entre les deux organisations, l’UFBS, qui regroupe 200 salles de sport, s’est en effet dissoute, tandis que l’Union sport & cycle, issue de la fusion en novembre 2016 de la FPS, de la Fifas et d’Univélo officialisait l’ouverture de son assemblée générale aux entreprises du fitness.  A partir de 2017, les adhérents de l’UFBS deviennent adhérents de l’Union. Michel Rota, ex-président de l’UFBS a été coopté au conseil d’administration de l’Union.

Document stratégique et projet de label

L’Union sport & cycle, forte de 1 400 entreprises adhérentes, accompagnera les entreprises ressortissantes de l’UFBS dans différentes actions : défense de leurs intérêts, apport de services tels qu’assurances, assistance et conseil juridique, suivi réglementaire, études sur la pratique et la consommation sportive et organisation d’événements. Les entreprises bénéficieront des actions menées par la commission Fitness de l’Union sous la présidence d’Olivier Pantel, directeur général de Kettler France :

  • Réalisation d’une étude exclusive sur la pratique et la consommation du fitness
  • Réalisation d’un document stratégique sur les enjeux de la pratique à domicile et en plein-air
  • Promotion du sport en entreprise
  • Accompagnement des entreprises dans leurs besoins de formation

Les actions menées depuis quelques années par l’UFBS, notamment pour le développement d’un label Fitness santé, d’un projet de norme européenne sur les salles de fitness, de la lutte contre le paracommercialisme et les travaux engagés pour finaliser un projet de convention collective nationale des entreprises du fitness, seront poursuivies.

 

Selon une étude de l’Union Sport & cycle, réalisée en partenariat avec la Fédération Française de Tennis (FFT), sur un échantillon de 4800 individus, représentatif des licenciés de la FFT, 4,4 millions de personnes pratiquent le tennis en France, dont 1 million de licenciés. Le tennis est ainsi le deuxième sport le plus pratiqué en club derrière le football (2,2 millions). La fédération compte quelque 8000 clubs affiliés.

Des licenciés férus de compétition

Selon l’étude, la quasi-totalité des licenciés (93% des répondants) s’entraînent une fois par semaine (20 % chez les non licenciés). Ils sont aussi très fidèles avec leur partenaire de club, avec qui ils sont 82 % à jouer habituellement. Et pour 58% d’entre eux, ce sont des compétiteurs individuels, dont 56% d’adeptes des rencontres par équipes. On constate aussi de fortes connections entre le tennis et d’autres sports : 26% des licenciés pratiquent aussi le running, 20% le ping-pong et 14% le badminton. Le padel devient une activité désirée car 97% des licenciés se disent intéressés par une pratique de ce sport, en complément de la petite balle jaune.

Un marché de 300 M€ par an

Selon les estimations de l’étude, les licenciés de tennis consomment pour 300 millions d’euros par an d’équipements pour pratiquer leur sport favori. Côté matériel, 300 000 raquettes sont vendues chaque année en France. Leur consommation varie peu, avec plus de 65% de personnes qui n’en changent que tous les 3 ans, pour un prix annuel d’environ 135 euros, soit 40% du budget tennis. En revanche, on observe un engouement pour les objets connectés, que 30 % des licenciés envisagent prochainement d’acheter.

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