Si les métiers du sport vous intéressent, « Sport Job Day » est l’événement à ne pas manquer. Le premier “job dating” du sport est organisé par l’Union Sport & Cycle le mercredi 13 juin prochain au Stade Jean Bouin, en partenariat avec la place de marché d’offres d’emplois Sportyjob.com.

Lors de cette journée qui se déroule dans l’enceinte du Stade Français, une dizaine d’entreprises du monde du sport recrutent. De grandes marques comme Adidas, Decathlon, Intersport, Go Sport, et Sport 2000, par exemple. Amaury Sport Organisation (ASO), un des leaders mondiaux dans l’organisation d’événements, sera également présent. Mais aussi quelques start-ups : L’export France Mood Me, E-cotiz, Airfit. Plus de 200 contrats sont à pourvoir au total : contrats à durée indéterminée (CDI), CDD et offres de stage.

“Nous souhaitons réunir sur une journée et dans un lieu unique, d’une part, les candidats à la recherche d’une expérience professionnelle et d’autre part les entreprises du monde du sport. L’idée est de proposer une solution rapide et efficace pour les entreprises qui souhaitent recruter des candidats sur des postes précis. Pour les étudiants et jeunes actifs, c’est un moyen d’aller directement à la rencontre des recruteurs et de les convaincre sur un moment d’échange dédié de 10 minutes (jobdating),” décrit Xavier Marchand, organisateur de Sport Job Day.

Directeur de magasin, vendeur, responsable de secteur, technicien, assistant achat, assistant commercial, chef de produit, manager, il y en aura pour tous les goûts. Les entreprises auront un stand dédié sur le bord de la pelouse et rencontreront les étudiants et les personnes à la recherche d’emploi tour à tour.

Anamaria Ilisescu, responsable du recrutement chez Decathlon, a exprimé l’intérêt pour son entreprise de participer à un tel événement : « Sport Job Day est un forum autour du sport. Lors d’un tel événement, qui rassemblera de nombreux acteurs du sport, nous pourrons directement cibler des jeunes sportifs à la recherche de travail. C’est le format parfait pour Decathlon. Cela nous permet de toucher directement les profils que nous recherchons. »

La journée débutera à 10 heures et s’achèvera vers 17 heures. Un jobwall (mur d’annonces emplois) réunira toutes les offres à pourvoir lors de cette journée inédite.

Six conférences au programme…

  • Présentation des métiers de la filière sport
  • Freelance / consultant, l’uberisation de l’emploi dans la filière sport
  • Comment renforcer son cursus (spécialisation et financement)
  • Les nouveaux métiers dans l’univers de l’économie du sport
  • Les talents du sport français et la conquête de l’international
  • Comment la mutation du retail impacte les métiers de l’industrie du sport

 

Pour s’inscrire à l’événement pour les personnes à la recherche d’emploi, cliquer ici. 

Le Medef de l’Hérault, à Montpellier, a accueilli ce mercredi 12 juillet, la cérémonie de signature de convention de partenariat entre l’Union sport & cycle et LR Set, club d’entreprises et incubateur de start-up dédiés au sport en région Occitanie. (suite…)

Après une première édition réussie – 175 villes se sont vues attribuer le label « Ville active et sportive » pour les années 2017-2018 – la toute nouvelle campagne de labellisation, vient d’être lancée par le ministère chargé des Sports, l’Union sport & cycle et l’Association nationale des élus en charge du sport.

Le label, récompense les villes et collectivités locales qui proposent une offre d’activités physiques et sportives innovante. Toutes les collectivités locales peuvent participer gratuitement. Les villes devront remettre leur dossier de candidature avant le 30 septembre 2017. Petite nouveauté cette année, le comité de labellisation se réserve la possibilité d’effectuer des visites de terrain, dans le souci de renforcer la connaissance des informations mentionnées dans les dossiers présentés.

De g. à d. : Pierre Gogin (Union sport & cycle), Aleksandar Nikolic (FN), Michel Savin (LR), Jean Gallice (France insoumise), Christophe Castaner (En Marche !), Bally Bagayoko (France insoumise), Olivier Dulac (Sporsora), Stéphane Traineau (LR), Régis Juanico (PS) et Gaëlle Millon (animatrice du débat).

L’Union sport & cycle et Sporsora ont organisé, mardi 18 avril 2017, l’unique conférence-débat de la campagne consacré aux programmes « sport » des cinq principaux candidats à l’élection présidentielle. Le syndicat professionnel salue le consensus des candidats sur la pratique sportive, ainsi que sur les grands événements sportifs, et met en avant ses propres propositions pour le volet « économie du sport ».

Organisée avec le soutien du Medef Sport, de l’association Sport & Citoyenneté et de l’Association nationale des ligues de sport professionnel, la conférence  a permis de “remettre le sport au coeur du débat présidentiel“, souligne l’Union. Quelque 200 professionnels du sport ont ainsi pu prendre connaissance des programmes pour le secteur sport de François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, par la voix de leurs représentants respectifs.

Cliquez ici pour consulter les programmes détaillés des cinq candidats

Consensus sur la pratique des activités physiques et sportives

Premier satisfecit de l’Union sport & cycle,« les cinq principaux candidats ont définitivement intégré l’intérêt de promouvoir la pratique d’activités physiques et sportives dans un but de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation. » Ainsi, pour Aleksandar Nikolic, représentant de Marine Le Pen, « le sport a une dimension géopolitique. Il participe à l’image d’une nation, à la promotion du pays. » Après avoir affirmé que « le sport est au cœur de nos actions publiques », Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron, a de son côté annoncé : « Notre ambition est d’accroitre le nombre de pratiquants réguliers de 3 millions. Nous souhaitons également ouvrir 500 maisons du sport santé qui auront un rôle dans la prise en charge des personnes atteintes d’affection de longue durée. » Pour Bally Bagayoko, représentant de Jean-Luc Mélenchon, « La situation actuelle est inégalitaire. La question est de savoir comment permettre aux non pratiquants d’accéder au sport ? » Michel Savin, représentant de François Fillon, entend « pérenniser le temps scolaire dédié au sport et renforcer les partenariats clubs-école pour permettre de découvrir des activités physiques au sein des écoles. » Régis Juanico, représentant de Benoit Hamon, souhaite « installer des parcours sportifs à l’école primaire, secondaire mais aussi en entreprises. »

La part belle au grands événements sportifs internationaux

Au chapitre, « Le sport comme levier de croissance et source d’emploi », qui concerne particulièrement les entreprises membres de l’Union sport & cycle, les candidats sont unanimes derrière la candidature de Paris aux Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 et soutiennent l’accueil d’autres grands événements sportifs internationaux. Les représentants de Jean-Luc Mélenchon ont même créé la surprise en se ralliant à la candidature, alors que leur candidat s’était prononcé contre. Pour Bally Bagayoko, représentant de Jean-Luc Mélenchon : «Désormais la France est candidate. Il n’y a pas de refus de Jean-Luc Mélenchon mais une exigence : les milliards de financement publics prévus ne doivent pas être dépassés. Chaque l’euro dépensé soit utile sur le plan social et environnemental. » Selon Michel Savin, représentant de François Fillon : « Les JO à Paris en 2024 permettront de créer de l’emploi, de moderniser les transports, de développer le tourisme sportif et de rattraper le retard en équipement sur l’Ile de France ». Régis Juanico, représentant de Benoit Hamon déclare que « la politique des grands événements sportifs internationaux doit être poursuivie », tout en souhaitant « mieux évaluer leurs retombées économiques et l’emploi qu’ils génèrent ». Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron, affiche « la volonté d’accroitre l’investissement privé dans les équipements sportifs » et précise : « En matière de grands événements sportifs internationaux, nous recensons 1000 événements sur lesquels la France doit se mobiliser ».

“L’Etat doit s’engager sur des objectif concrets”

L’Union sport & cycle émet toutefois un bémol, le fait que seulement deux candidats ont évoqué l’enjeu de croissance et d’emploi lié aux entreprises du sport, qui représentent près de 100 000 emplois en France et plus de 2 milliards d’euros de valeur ajoutée versée au budget de l’Etat. Christophe Castaner, représentant d’Emmanuel Macron a fait mention de la Filière de l’économie du sport mise en place par l’ex-ministre de l’Economie : « La croissance des marchés liés au sport a été peu affectée par la crise. Il faut donc aider nos entreprises françaises à exporter, a-t-il rappelé. Pour cela nous souhaitons continuer la structuration de la filière de l’économie du sport et mieux intégrer la “sportech” en favorisant l’accueil de start-up étrangères. » Pour Michel Savin, représentant de François Fillon, « Les entreprises qui font des affaires en lien avec le sport sont nombreuses en France. Leur développement est important pour François Fillon qui prévoit une baisse des charges pour les entreprises et la simplification du code de travail. »

Pierre Gogin, premier coprésident de l’Union sport & cycle, salue « ce moment d’expression des principaux candidats à une élection majeure pour notre pays, indispensable pour les entreprises qui œuvrent dans l’univers du sport. La belle tenue de cette conférence et la richesse des propos va nous inciter à renouveler les échanges de ce type entre le monde politique et celui de l’entreprise. Car pour nous, et nonobstant la nécessaire décentralisation de la gouvernance et des politiques publiques dans ce domaine, l’Etat doit clairement davantage s’engager sur des objectifs nationaux très concrets en matière de promotion de la pratique sportive et de mobilité active ». Il cite en exemple les propositions suivantes :

  • le renforcement de la place du sport dans les programmes scolaires officiels ;
  • une loi de programmation de développement d’équipements sportifs de proximité ;
  • l’obligation de création de pistes cyclables en cas de rénovation de toutes routes départementales ;
  • l’encouragement des transports à vélo par le développement de l’IKV et la pérennité du bonus écologique VAE ;
  • la mise en place d’une fiscalité incitative pour les dépenses sportives et du chèque sport, à l’identique du chèque déjeuner ;
  • le développement du sport sur ordonnance médicale, pour les ALD et en matière de prévention.

Le mardi 7 février 2017 au salon Sportcoll de Montpellier (34), 175 villes ont reçu le label « Ville active et sportive » des mains du secrétaire d’État en charge des Sports, Thierry Braillard. Un prix qui récompense l’engagement des agglomérations en faveur du développement sportif.

Parmi les communes lauréates, quelques grandes villes comme Lille (59) ou encore Pau (64), mais surtout beaucoup de plus petites telles que Gradignan (33) ou Tassin-la-Demi-Lune (69). Les élus de cette “élite” des villes sportives françaises (liste complète consultable ici) était présente dans l’Hérault pour obtenir son ou ses lauriers, le label en comportant de 1 à 3 en fonction du degré d’investissement de chaque collectivité. Les villes ainsi distinguées pourront ainsi afficher le label, créé à l’initiative de l’Union sport & cycle et de l’Association nationale des élus du sport (Andés), sous forme de panonceaux sur leur territoire.

Une demande pour de nouveaux équipements

Dans le cadre du label « Ville active et sportive », une enquête a été publiée par l’Union sport & cycle concernant les attentes des sportifs au sein de leur ville. Celle-ci révèle notamment que près des deux-tiers des Français souhaitent davantage d’équipements sportifs dans leurs communes. Sur le podium des plus demandés, figurent les espaces fitness de plein air, des piscines, mais aussi des sentiers pour la randonnée et des parcours de santé.

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