Désireuse de profiter de l’organisation du Championnat d’Europe en France (12-29 septembre 2019) pour mettre en lumière le volley-ball, la fédération française de volley-ball (FFVolley) a lancé « l’Année du Volley ».

L’opération consistera, sur deux saisons (septembre 2018-août 2020) à encourager de nombreux projets à travers tout le territoire français, destinés en particulier aux jeunes. « Nous souhaitons faire partager le plus largement possible l’Euro 2019 aux Français et faire parler du volley en France », explique Eric Tanguy, président de la FFVolley. Concrètement, L’Année du Volley, que Michelle Akilian, responsable du projet au sein de la Fédération, voit également comme « L’année des volleys » car c’est l’occasion de mettre en lumière les différentes pratiques (salle, mais aussi beach, volley assis/sourd, soft volley, volley santé…), consiste en un appel à projets auprès des écoles, collèges, lycées, universités, associations, entreprises et clubs sportifs. A charge pour chaque structure de créer son événement autour de thématiques comme le partage, le collectif, l’engagement et le plaisir, et de le faire labelliser par la FFVolley.

La FFVolley soutiendra les projets labellisés

Cette dernière s’engage alors à fournir une aide qui va de la fourniture de matériel (filets, ballons), de kits de communication ou de livrets pédagogiques, à la mise à disposition d’experts pour encadrer certaines manifestations. Dans chaque ligue régionale, ont ainsi été identifiés des binômes, souvent constitués d’un élu et d’un agent de développement (le listing est consultable sur le site de la FFVolley), dont l’objectif est d’accompagner ces projets, véritables relais sur les territoires de L’Année du Volley. Trois grandes opérations d’envergure régionale auront d’ailleurs lieu sur les trois sites français de compétition (l’EuroVolley 2019 est co-organisé par quatre pays, les trois autres étant la Belgique, les Pays-Bas et la Slovénie), à savoir Montpellier (premier tour), Nantes (deux huitièmes et un quart de finale) et Paris (une demi-finale, match pour la troisième place et finale). «

Les écoles et universités seront de la partie

Les ministères de l’Education nationale et des Sports, ainsi que les fédérations du sport scolaire et universitaire (USEP, UNSS, FFSU), comptent également accompagner L’Année du Volley. « Nous avons décidé de lancer des actions spéciales auprès des 52 900 écoles pour inciter à la pratique du volley mais aussi développer des activités culturelles autour de la thématique « Le volley et l’Europe ». Nous allons aussi toucher les collèges et lycées via les fédérations scolaires », annonce Christian Audeguy, chargé d’études Sports DGESCO au Ministère de l’Education nationale. Ce que confirme Véronique Moreira, présidente de l’USEP : « Nous comptons développer l’aspect associatif en impliquant les enfants dans l’organisation et l’arbitrage des rencontres sportives, mais aussi en leur permettant de les raconter, comme des journalistes ». La FFSU organisera deux temps forts en 2019 : un tournoi de soft volley en mai à Sète et un tournoi mixte de 4×4 lors des Championnats de France universitaires en juin.

Décidée pour la première fois et à titre exceptionnel en raison des grands événements sportifs organisés en France, une « Année du sport de l’école à l’université 2015-2016 » doit promouvoir la pratique sportive des jeunes. Nicolas Batum, parrain de celle-ci, a accepté de mettre son charisme au service de l’UNSS.

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Principale association du sport scolaire, l’UNSS est une porte d’entrée vers le monde enseignant et une vitrine auprès des jeunes pratiquants. Filière Sport a enquêté sur cet enjeu bien compris par certaines marques et enseignes.

A lire également dans Filière Sport n°35 : une interview du basketteur Nicolas Batum, ambassadeur de l’année du sport à l’école 2015-2016.

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