Retour aux sources pour TBS, avec la chaussure Tie Break.

La marque française TBS, propriété du groupe Eram, reprend la parole à l’occasion de ses 40 ans. Elle sort une collection capsule tennis et voile célébrant cet anniversaire.

 Il n’y a pas d’âge pour se remettre au tennis ! A 40 ans, TBS renoue avec ses origines. C’est, en effet, avec le tennis que tout avait commencé en 1978. Les trois lettres de la marque française signifient d’ailleurs “Terre Battue Synthétique”. Toutefois, comme le revêtement destiné aux terrains de sport qu’elle fabriquait avait tendance à cloquer (!), l’entreprise s’est rapidement réorientée vers la fabrication de chaussures de sport, activité qui fait partie de celles de sa maison mère, Eram. Aujourd’hui, TBS repart au filet assez logiquement avec une chaussure de tennis, la Tie Beak (prix public 149 €).

Deux collections capsule

Un logo anniversaire “voile et tennis”

Deux collections capsule célèbrent les 40 ans de la marque : l’une dans le domaine du tennis, avec une gamme chaussure, textile et accessoires, l’autre dans la voile, avec autant de références. Elles sont signées du logo des 40 ans, dont les deux chiffres reprennent judicieusement des éléments visuels de la voile : un “4” formant la voile d’un bateau, et un “0” rond comme une balle de tennis. Les deux disciplines sont les piliers de l’image de TBS, même si le gros du volume est réalisé grâce à la gamme marche sportive.

Un retour aux fondamentaux

Une image sport et détente

TBS a aussi donné plus de lisibilité à son catalogue : le nombre de références a été divisé par deux. « Nous avons privilégié le travail sur la plateforme de marque, les besoins du client, les produits et la gamme, précise Jean-Marc Taillieu, directeur général depuis quatre ans. Toute la chaîne de distribution a été revue, des magasins aux shows-room, afin d’avoir une meilleure cohérence dans la présentation de TBS. L’image de la marque reste la mer et la terre. TBS bénéficie aussi d’une identité sportive, un peu, surtout “casual” et décontractée. »   La marque opère donc retour aux fondamentaux. « Nous étions allés vers un peu trop de “premiumisation”, o le client TBS ne recherche pas de statut extérieur, indique Jean-Marc Taillieu. Il souhaite un bon produit, sobre et à un bon prix. Rien de plus ». En clair, pas question pour la marque de dépenser des sommes importantes en marketing et communication et tenter de concurrencer les géants du secteur.

Une marque pionnière du lifestyle

TBS ne joue d’ailleurs pas sur les mêmes terrains que Nike, Adidas ou Puma. «Nos clients ne pratiquent pas le tennis ou la voile dans un pur esprit de performance, précise le directeur général. Notre approche est plus dans l’affinité qu’il a avec la discipline ou l’eau en général ». En étant plus “lifestyle”, TBS se rapproche plus des univers de Lacoste ou Le Coq Sportif, avec un positionnement prix plus accessible. S’associer à un grand sportif n’apparaît donc pas stratégique. Seule exception : le skipper François Gabart, vainqueur du Vendée Globe. Mais, ce dernier s’habille en TBS… uniquement quand il est à terre et plus détendu qu’en pleine mer !

Après l’avoir sortie d’une sévère crise de croissance, Erwann Goullin, cofondateur et PDG de 727Sailbags, cède l’entreprise à un duo d’entrepreneurs. (suite…)

Du 5 au 9 avril 2017 se déroulera la 3ème édition de “La semaine affoilante” en baie de Quiberon (56), qui rassemble des engins spectaculaires équipés de foils. Réservées dans un premier temps aux professionnels du nautisme, « ces petites ailes » toquent désormais à la porte des particuliers.

Par définition, le foil est une aile profilée qui se déplace dans l’eau et transmet une force de portance à son support. Elle est couramment utilisée dans de grandes compétitions nautiques comme la Coupe de l’America ou encore le Vendée Globe. Cet outil permettant de voler à la surface de l’eau gagne maintenant la voile légère, la glisse et même les bateaux à moteur.

La troisième édition de La semaine affoilante, unique rassemblement de dériveurs, surfs, planches et kitesurfs, sera encore une fois l’occasion de promouvoir le foil. Au programme, plusieurs conférences et rencontres, une expo d’équipements, fabricants et concepteurs de foils, des essais sur l’eau et challenges sportifs inédits.

Une ouverture au monde du particulier

Le foil est un très bon exemple de diffusion de l’innovation de haut niveau au grand public. Puisque petit à petit, il gagne le marché des particuliers, s’invitant sur des petits catamarans, des équipements de voile légère ou même des bateaux à moteur. « Incontestablement, le foil va envahir toutes les disciplines de la voile au cours des prochaines années. Nous travaillons actuellement sur des prototypes qui devront allier sécurité et performance, avec un cahier des charges très exigeant », explique Erwan Le Gallic, dirigeant de Surfactory, qui fabrique des surfs, kite-surfs et planches à voile.

Du côté de la Trinité-sur-Mer, JPS Production travaille en ce moment sur des foils destinés à équiper des coques de bateau pour le grand public. « Le foil représente 50 % de notre chiffre d’affaires cette année et notre carnet de commande 2017 est plein » précise Nicolas Groleau de JPS Production.

Enfin, les bateaux à moteur, grâce au foil, vont pouvoir devenir beaucoup plus  écologiques : « Le bateau consomme 25 à 30 % de carburant en moins dès qu’il est sur foil » précise Jean-Mathieu Bourgeon, Ingénieur naval qui dirige le bureau d’études spécialisé JMKoncept. Ce dernier a mis au point un prototype équipé de foils, qui se met à voler pour un confort accru, une vitesse optimale et surtout une économie non-négligeable.

JB ROGER 727Sailbags

Jean-Baptiste Roger, cofondateur de 727Sailbags

Le fabricant de sacs réalisés à partir de voiles de bateaux recyclées 727Sailbags, vient de procéder à une levée de capitaux de 2 millions d’euros auprès d’un fonds d’investissement parisien et de “3 clients de la première heure, chefs d’entreprises qui accompagnent la société à hauteur de 600 000 €”, selon la société. 

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