Les emblèmes des Jeux Alpes 2030 font l’unanimité
Au cœur des Alpes françaises, le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques Alpes 2030 (Cojop) a dévoilé les emblèmes officiels des Jeux autour d’Edgar Grospiron, de Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, de Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, de Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, d’Amélie Oudéa-Castéra, présidente du CNOSF, et de Marie-Amélie Le Fur, Présidente du CPSF, et délus locaux.
« Façonner un nouvel imaginaire de la montagne et de ses alentours, pour les futures générations, qui rayonne des vallées au sommet, du nord au sud, et qui promeut, où qu’on soit, une culture de la glisse, du sport, de la nature et de la neige » est la vision de ces Jeux portée par le président du Cojop.
Pour décrire le travail mené par son équipe, Mathieu Sakkas, le directeur Marque et Image du Comité d’organisation des Jeux Alpes 2030, parle de la lumière du matin de la pointe Perçée dans le massif des Aravis qui a porté son inspiration pour imaginer deux emblèmes, totalement complémentaires, l’un composé par les rayons du soleil pour les Jeux Olympiques et l’autre par sa contre forme pour les paralympiques.
A la place des rayons du soleil, quelques-uns y verront peut-être des traces dans la neige ou dans la glace… C’est déjà le début de cet imaginaire voulu par le directeur Marque et Image du Comité d’organisation des Jeux Alpes 2030.
Pour ce dessin du logo, la typologie choisie est concise et verticale et deux couleurs ont été sélectionnées pour sublimer l’ensemble, le bleu azur et le rose alpenglow. « Des formes minimalismes dans une ambiance intemporelle neo-vintage » pour Mathieu Sakkas qui doivent permettre de s’inscrire dans la grande histoire de l’Olympisme. « Le travail sur le style n’est pas un artifice, mais un moyen d’engager les gens sur un temps long ».
À moins de quatre ans de l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver, ils constituent un premier symbole fort avant la publication désormais effective de la carte des sites des compétitions, composée de 4 pôles pour les Jeux Olympiques : Haute-Savoie ( La Clusaz et le Grand Bornand) ; Savoie (la Plagne, Courchevel et Val d’Isère) ; Briançonnais (Montgenèvre et La Salle les Alpes) ; et Lyon (pôle de glace) tandis que les épreuves de patinage de vitesse longue piste seront localisées à Thialf aux Pays-Bas pour économiser les coûts de la construction d’une infrastructure sans perspectives de rentabilité en France.
La carte des sites paralympiques, qui devra être actée par le prochain comité exécutif du Comité paralympique international (IPC), comprend trois pôles : Courchevel, La Clusaz et la métropole de Lyon.
La Rédaction